Titre : Cette nuit-là, chapitre 1

Auteur : Kristana

Disclaimer : JKR et un petit peu de mon imagination

Couple : Dray et Harry

Rating : T

Bon et bien, dans mon immense gentillesse je mets la suite rapidement. Noooon, en fait, j'ai tellement hâte de vous faire part de la réaction de Dray quant à son cauchemar, que je n'ai pas pu m'empêcher de vous donner le 1er chapitre ! Donc voilà chers lecteurs, le chapitre 1

Bonne lecture !

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Chapitre 1

Comment Harry Potter me sauve la vie

POV Draco

Haletant, j'essaye de retrouver mes repères. Où suis-je ? Je peine à ôter de mon esprit l'image de la tour d'astronomie, je sais que je ne m'y trouve pas.

Concentre-toi Draco, concentre-toi, ne cède pas à la panique.

Je tâtonne autour de moi et sens le moelleux d'un oreiller et la tiédeur d'une couette sous mes mains. Mes yeux s'habituent à la pénombre et je reconnais la chambre où je passe mes nuits depuis maintenant quatre ans environ. Mes doigts effleurent enfin l'interrupteur de ma lampe de chevet. Je l'actionne et la lumière me surprend. Je dois fermer mes paupières, la luminosité est trop forte. Après quelques seconds, je les rouvre.

Mon lit donne l'impression d'avoir été tourné et retourné des milliers de fois. La couette pend lamentablement d'un côté et est froissée de toute part.

Comme d'habitude en somme. Comme à chaque fois que je fais ce satané cauchemar, comme à chaque fois que je me réveille en sueur après m'être démené dans mon sommeil…

Je pose mes pieds sur le sol froid de ma chambre. Un frisson me parcoure l'échine.

Les coudes sur les genoux, la tête dans les mains, je fixe le plancher de bois foncé et vernis et les rainures qui le traverse telles des veines. Enfin je me lève. Titube quelque peu et me dirige vers la porte que j'ouvre lentement.

Je gagne la salle de bain, ouvre le robinet du lavabo et me rafraîchit. La sensation de l'eau gelée sur ma peau me revigore et me fait oublier un instant ma nuit agitée. Mais quand je relève la tête, tout me revient en mémoire. Dans le miroir doré et orné de fioritures fleuries, je contemple mon reflet, et ce que j'y vois… je l'abhorre.

Mon visage, toujours fin et fier est désormais marqué par la fuite, la peur et la fatigue. Mes cheveux, originairement si blonds qu'ils semblaient blancs, ne sont plus qu'une masse terne et d'un blond banal.

Perdue la splendeur d'antan, envolée la jeunesse innocente, oubliée la beauté qui faisait tant rêver les jeunes élèves de Poudlard et que jalousaient tous mes camarades masculins. Aujourd'hui je ne suis plus rien de tout cela. Je ne suis plus le prince qui se pavanait dans les couloirs, un air supérieur et arrogant toujours collé sur le visage. Plus aucune sourire n'orne mes lèvres, plus aucun éclat n'illumine mes yeux fatigués… J'ai changé…

Je ne veux plus voir ce reflet devant moi, je ne veux plus voir ce visage qui n'est pas le mien dans le miroir. Je veux retrouver mon apparence d'avant… Je ne veux plus être moi.

Mes poings se serrent sur les rebords du lavabo d'email blanc, et soudain je me laisse aller à ma colère et à ma frustration. Voilà que la glace vole en éclat, répandant sur le sol et mon corps des milliers de petits morceau de verre, tels des flocons de neige en hiver.

La douleur est fulgurante, elle me traverse la main, puis le bras, mais je ne dis mot. Cela me fait du bien. La souffrance est mon exutoire et j'ai besoin d'elle pour me sentir vivant, moi qui vit terré dans un refuge qui n'est même pas le mien.

J'entends la porte qui s'ouvre. Je ne me retourne même pas, je sais ce qu'il va dire.

- Draco, tout va bien ?

Je ne réponds pas. Je ne veux pas le voir.

- Draco, qu'as-tu fais ? Fais-moi voir ta main.

Harry s'approche de moi en évitant de marcher sur les bris de miroir qui jonchent le carrelage blanc aseptisé. Je le laisse prendre ma main et l'examiner. Je le laisse me réprimander et me soigner.

Je le laisse car sans lui je serai déjà sous terre, dans un cercueil bouffé par les vers.

Car Harry Potter m'a sauvé la vie. Je n'aurai jamais pensé dire cela un jour. Mais c'est la vérité. Malgré tout ce que je lui ai fait subir durant nos années à Poudlard, il m'a ouvert sa porte quand j'en avais le plus besoin, et voilà quatre ans qu'il m'héberge et surtout, qu'il me cache.

Je me revois encore, fatigué et affamé, me traîner jusqu'à la petite maison où il s'était établi après la fin de ses études. Je me souviens du courage que j'ai du rassemblé pour oser sonner à sa porte et de la peur qu'il m'assaillait quand je me suis retrouvé face à lui.

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Flash Back

- Draco ?

Harry se tenait devant moi, le bras négligemment posé sur l'encadrement de porte. Rien sur son visage ne trahissait l'étonnement de sa voix. Bien au contraire, l'air serein qu'il abordait signifiait qu'il s'attendait un jour à me voir. Mais il n'en dit rien. A la place, il fit un pas vers la droite pour me laisser entrer.

J'hésitais, et si c'était un piège ?

- Tu entres oui ou non ?

Transi de froid et trempé par la neige qui tombait en gros flocons, je pénétrai à l'intérieur.

Le couloir dans lequel j'atterris était décoré avec goût dans un style ancien. Je levais les yeux pour admirer le plafond nacré et orné de fines moulures. Les murs quant à eux, étaient recouverts d'une patine rouge foncé et chargés de multiples tableaux représentant divers paysages ; nostalgie des parois surchargées de Poudlard sans doute.

Mais je n'eu pas le temps de m'extasier d'avantage, Harry me fit signe de le suivre dans le séjour jouxtant l'entrée.

Là encore, la maîtrise de la décoration ancienne s'illustrait dans un mobilier de bois foncé digne d'une savante menuiserie. Le salon qui occupait la majeure partie de la pièce était recouvert de boutis rouges et blanc, qui étaient apparemment les couleurs dominantes de la maison. Un feu brûlait dans une imposant cheminée baroque et répandait une chaleur bienvenue. Il me désigna un des fauteuils et se dirigea vers un buffet en merisier dont il sortit deux verres avant de me demander ce que je voulais boire. Je lui demandais un Whisky-pur-feu. Il me tendit le verre avant de s'asseoir à son tour, dans un fauteuil en face de moi.

De longues minutes passèrent sans qu'aucun de nous ne dit un mot. Je l'observai boire par petites gorgées son Whisky-pur-feu, avec toujours le même tic de se passer discrètement la langue sur les lèvres après chaque lampée. Étrangement, ce seul et ordinaire geste me mit mal à l'aise, car il fit naître en moi une drôle de sensation, comme un léger courant d'air intérieur s'insinuer dans mes veines (NDLA : je voulais écrire « courant électrique » , mais je me suis rendu compte qu'il ne connaissait pas lol). Alors je bus moi aussi.

Harry se leva au même moment pour gagner la fenêtre. Je ne le voyais plus que de dos. Il avait bien changé depuis Poudlard où je l'avais vu pour la dernière fois. C'était en sixième année, la veille de la mort de Dumbledore. Je n'étais pas revenu pour la septième année. Non, j'avais fui, je ne pouvais plus y retourner… J'avais fais trop de mal autour de moi, et surtout cette nuit-là…

Harry avait grandi, et il avait désormais une belle carrure, athlétique mais fine. Ses jambes se dessinaient délicieusement fuselées sous son pantalon noir et sa chemise vert bouteille laissait deviner des épaules musclées.

- Je savais qu'un jour tu viendrais, dit-il enfin avant boire à nouveau et poser son verre sur le rebord de fenêtre.

Je ne disais toujours rien. J'avais peur d'ouvrir la bouche, j'avais tellement peu parlé ces derniers mois que la simple idée de prononcer un mot m'effrayait.

Harry continua d'un ton posé mais teinté d'une légère appréhension.

- Je l'ai su au moment où tu m'as jeté ce regard perdu sur la tour d'astronomie.

Comme contre ma volonté j'articulais difficilement :

- Alors tu étais bien là ce soir-là.

Merlin quelle étrange sensation que d'entendre la voix d'un mort ! Elle était rauque, presque inaudible, pourtant Harry sembla la saisir car il se retourna vivement.

- Oui, j'étais là ! J'étais présent du début à la fin ! Je t'ai vu menacer Dumbledore, je l'ai vu mourir…

Il marqua une pause durant laquelle il alla se resservir un verre, puis se posta à nouveau près de la fenêtre et reprit d'un ton plus sombre :

- Mais j'ai également lu le doute dans tes yeux, l'incertitude dans tes gestes et ton renoncement à Le tuer.

Je fermai les yeux, je ne voulais plus revivre cela, pas quand j'essayais depuis des mois d'oublier cette maudite nuit.

- J'ai longtemps réfléchi à la raison qui t'a poussé à abandonner tes projets alors que tu y avais si durement travaillé. Oui, confirma-t-il devant mon air interrogateur, j'avais compris ton petit manège dans la Salle sur Demande, le Polynectar, les tours de gardes sous de fausses identités… J'ai tenté d'en avertir Dumbledore, mais il ne m'a pas cru et voilà où sa manie de faire confiance en les gens l'a mené !

Je lui demandais s'il avait trouvé le pourquoi de mon attitude. Il hocha la tête.

- Oui, j'ai compris en me souvenant du regard que tu as eu. Tu savais que j'étais là, tu avais compris que j'étais tapi quelque part dans un coin de la tour et que je t'observai et que je te haïssais pour ce que tu étais sur le point de faire. Alors tu n'as pas pu.

Alors il savait. Il savait que j'avais renoncé à tuer le vieux directeur tout simplement parce que je me sentais accablé par son regard !

- Une seule chose m'échappe cependant, dit-il en regagnant son fauteuil. J'ai bien compris que tu as arrêté ton geste à cause de moi. Mais ce que je ne saisis pas, c'est que tu n'as jamais accordé la moindre importance à ce que je pouvais dire ou penser, alors pourquoi cette nuit-là as-tu pris en compte ce que pensais ?

Je ne savais que répondre. J'avais tourné et retourné la question dans tous les sens durant tout ce temps où j'étais en fuite, sans jamais en trouver la réponse. Je le lui dis.

Harry fronça les sourcils mais ne dit rien.

- Et toi, où étais-tu durant tout ce temps ? Cela fait tout de même deux ans que tous ces événements ont eu lieu.

- Je me suis caché. J'ai d'abord erré un peu dans le monde magique mais quand j'ai vu des avis de recherche à mon nom, placardés un peu partout, j'ai fui dans le Londres Moldus où j'ai vécu dans un hangar désaffecté. Plusieurs jeunes paumés squattaient là-bas et m'ont accueilli. Ce n'était pas la joie, j'avais froid, faim et c'était difficile de se faire une place. En plus je craignais qu'un matin on ne me retrouve. Le monde magique n'était pas loin mais je ne voulais pas trop m'éloigner de ma seule attache, même si elle voulait ma mort.

- Pourquoi être revenu ?

Je soupirai. Admettre que j'étais au bout du rouleau et que je n'arrivais pas à m'assumer était difficile pour moi qui avait toujours craché sur ce genre de comportement.

- Je n'en pouvais plus… Je ne supporte plus de vivre ainsi…

Je me pris la tête entre les mains et fermai les yeux pour ne plus vois l'air dépité d'Harry.

- Et comment pouvais-tu être sur que j'allais t'accueillir ? Demanda-t-il quelques minutes plus tard.

- Personne ne m'aurait accepté, n'oublie pas que je suis censé être le meurtrier de Dumbledore. Mais toi tu sais que tout cela est faux n'est-ce pas ? Tu étais ma dernière chance, si tu m'avais livré au ministère je n'aurais pas été surpris. Tu as des raisons de le faire. Je t'ai mené la vie dure à l'école, je ne mérite pas ta bonté.

- Oh, s'il te plait, arrête avec tes mièvreries, tu me donnes envie de vomir. Si je t'acceptes ici, c'est tout simplement parce que je sais que tu n'as pas tué Dumbledore alors que tout le monde sorcier te croit coupable de sa mort ! Et qu'on accuse un innocent me révulse, je ne peux pas cautionner cela, Sirius en a trop souffert ! Ce n'est pas que j'ai une quelconque affection pour toi, mais je veux la justice !

Je ne sus que répondre. Savoir qu'il n'allait pas me dénoncer me réjouissait, mais j'avais peur de la suite.

- Que vas-tu faire alors ?

Harry tiqua.

- Te garder ici. Pour combien de temps, je ne sais pas encore, mais tu as bien besoin de te remettre sur pieds et ce n'est pas dans la rue que tu y arriveras.

- Et après ? Demandais-je, inquiet.

- Pour le moment, cela ne te regarde pas, mais je ne te dénoncerai pas si c'est que tu crains, je ne suis pas comme toi Malefoy !

Fin du flash-back

ooOoo

Un picotement dans la main gauche me tire de mes pensées. Harry est en train de me désinfecter la plaie et de m'ôter les morceaux de verre incrustés dans la peau.

- Tu es un sorcier Harry ! Lui rappelle-je d'une voix sourde. Tu peux faire cela plus facilement avec un simple coup de baguette…

Harry lève les yeux vers moi et les plante dans les miens. Comme j'aime ce doux regard vert. Il n'a pas changé, toujours aussi froid et pourtant si chaleureux.

- C'est pour que tu te rappelles combien ça fait mal…

Je ne réponds pas car il a raison. Il a toujours raison.

Il range le nécessaires à pharmacie sous l'évier et me fait signe de le suivre dans le séjour.

Ce dernier n'a pas changé depuis le jour où j'ai fait irruption chez Harry, trempé jusqu'aux os et amaigri. Les mêmes boutis recouvrent le canapé et les fauteuils confortables trônent toujours au milieux de la pièce. Personne n'aurait pu croire qu'une autre personne vit ici. Et pourtant…

Harry se sert un verre de Whisky-pur-feu et me demande si j'en veux un. Je lui réponds par la négative, j'ai bien assez mal à la tête comme cela. Il prend place devant la fenêtre, l'épaule nonchalamment posée contre l'encadrement. C'est une chose qu'il fait souvent. Silencieux, je le vois presque tous les soirs devant cette fenêtre à contempler l'extérieur d'un regard terne, sirotant un verre d'alcool, soupirant quelques fois. Je ne sais à quoi il pense, mais je suis sûr d'une chose, il est mélancolique.

Il essuie du revers de la main la buée qui s'est accumulée sur la vitre et scrute l'obscurité. Devant son silence, je m'assieds dans le même fauteuil que ce soir-là et lui murmure :

- Je suis désolé pour le miroir, je t'en achèterai un autre.

- Et avec quoi ? Tu n'as même pas d'argent Draco ! Comment voudrais-tu acheter quelque chose ?

Sa remarque me gifle de plein fouet. Je sais que je n'ai aucune ressource, que je vis à ses crochets depuis des années et que je n'ai rien à lui apporter d'autre que des soucis et la crainte d'être découvert. Pourtant ses mots me font mal, et je ne sais pourquoi. J'ai mal de sa réaction car j'ai l'impression d'être pour lui un poids.

Il semble avoir remarqué mon silence et ma peine car il se poste devant moi et s'accroupit pour être à ma hauteur.

- Je suis désolé Draco, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je suis exténué et j'ai eu peur de te voir dans la salle de bain, les mains ensanglantées. Excuse-moi.

- Non, tu as raison, je n'ai rien. Je ne suis rien…

- Draco, ne dis pas ça…

- Si, je suis un poids pour toi. Je ne fais rien d'autre que de pomper l'air de cette maison, d'être tout le temps sur tes épaules, et de compter chaque jour sur toi. Je n'ai rien à te rendre en échange. Je ne sais même pas pourquoi tu me permets encore de rester là.

- J'ai fais le choix de garder auprès de moi, de te protéger tant qu'on n'aura pas trouvé de solution. Et j'assume ce choix quelles qu'en soient les conséquences.

Je me tais, je ne sais que répondre à cela.

Alors je ne réponds qu'un simple merci avant de me lever et de regagner sans un regard en arrière ma chambre.

De toute façon que pourrai-je lui dire ? Je sais qu'il me réconforte sans en penser un mot. Je le vois bien tous les soirs devant cette stupide fenêtre à ressasser des souvenirs qui me sont inconnus. Je sais qu'il ne sors jamais, que sa seule distraction sont ses études d'Aurors qui d'ailleurs touchent à leur fin. Jamais je ne le vois avec des amis, jamais il n'amène de conquêtes. A cause de moi il se transforme en ermite, toujours chez lui, seul entouré de ses livres. Je crois pas qu'il y ait un seul bouquin qu'il n'ait pas lu de tous ceux présents dans son impressionnante bibliothèque.

Je me glisse dans mon lit, éteints la lampe et reste un moment étendu sur le dos, à contempler le plafond faiblement éclairé par la lumière du couloir qui filtre dessous la porte close de ma chambre.

Je repense à mon cauchemar, à la peur que j'ai lue dans le regard de Dumbledore au moment où Rogue proférait cette maudite incantation ! Et dire que selon le ministère de la magie, je suis sensé avoir tué le vieux sorcier !

Je ferme les yeux et tente de m'endormir, mais trop d'images tourbillonnent dans mon esprit. Ce n'est qu'au bout d'une heure que je trouve enfin le sommeil et la lumière du salon n'est toujours pas éteinte…

ooOoo

Et bien voilà un nouveau chapitre de terminé ! Hého hého, je rentre du boulot !

J'espère qu'il vous a plu !

Par contre, j'aurai une petite question à vous poser et l'avenir de cette fic dépendra de votre réponse (mais c'est que je vous fais participer !). Voilà, la fin est déjà écrite, mais je la vois comme une fin ouverte dans le sens où il est très possible d'en écrire une suite. Vous voyez sans doute où je veux en venir… Non ? Très bien, laissez moi continuer. Si ma fic emporte un certain succès (en gros, si elle a un peu plus que deux review quoi), il serait envisageable que j'écrive une autre fic qui serait la suite de celle-ci. Mais tout cela dépendra de votre avis. Si vous trouvez que je suis nulle à ch°°° pour écrire, ou que cette fic serait gâchée par une suite dites-le moi, il n'y a aucun problème, je vous l'ai dit, je suis ouverte à tout ! Mais si au contraire ça vous tente de connaître la suite des déboires de nos deux chéris, alors là, courrez mettre une review en me suppliant à genoux, que dans mon immense bonté, j'écrive la suite ! (mouais, vous pouvez rester à genoux, mais suppliez-moi quand même, flattez mon ego mdr)…

Oyez Oyez bonnes gens

Votre avis est aujourd'hui quémandé :

Une fin définitive vous est proposée

Mais de dire non il est encore temps

Car une autre solution

Est à votre portée

Une suite est suggérée

Alors, oui ou non ?

Bref, après ce délire moyenâgeux quelque peu douteux de la part de votre autoresse, je vous dis à bientôt pour le prochain chapitre nommé « Effet Boule de Neige ».

Bien entendu, j'accepte toute critiques, virulentes ou favorables quant à mon travail…

Merci à tous ceux (ben oui j'inclus les garçons tiens !) qui m'ont suivie jusqu'ici !

Kristana