Voilà le chapitre 3, profitez bien que nos fous adorés sont encore ptits héhéhé...jme tais, ouioui :X


Deuxième jour & Trosième chapitre :

Faut Pas S'Attacher, Dans Les Deux Sens Du Terme !
¤o¤o¤

Les chimères furent réveillées le lendemain matin par un cri inhumain qui ressemblait étrangement à…

- BWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !

…un braillement. Un autre s'ensuivit aussitôt…

- DABAAAA ! MESSANT !

…, lui-même suivit d'un énorme…

BAOUM !

…bruit d'explosion. Ces péripéties sonores se terminèrent par un…

- WARGH ! MES OREIIIIIIIILLEUS !

…hurlement provenant de la chambre de Dolchatte, qui se situait juste à coté de celle des bambins psychopathes.

L'on apprit plus tard que Bébé Greed s'était réveillé trop tôt au goût de Bébé Kimblee qui avait fait en sorte que le premier redécore le mur d'en face…

L'homme chien se leva, avec la ferme idée en tête de donner à ces garnements la fessée du siècle. Pour une fois qu'il avait une raison valable et compréhensible de leur foutre des baffes…et l'occasion de leur en donner une, aussi.

Il ouvrit la porte de la chambre brusquement, assommant au passage le mini Greed qui n'avait pas trouvé mieux que de se recomposer derrière… Dolchatte ne s'en rendit même pas compte et s'approcha de Kimblee, le souleva et s'apprêta à lui donner la baffe de l'année mais il s'arrêta en route, ayant remarqué les yeux dorés du chibi-psychopathe qui le regardait intensément, avec…amour ?

Brusquement attendrit et surtout parce qu'il venait d'oublier la raison de sa visite matinale, Dolchatte fit un énooOoorme câlin au bambin en marmonnant un « T'es trop mignon, toi… »

TILT ! Minute…trop mignon ?

RETILT ! Il n'était pas en train de faire un câlin à Kimblee, là ?

Il pensa alors à se séparer de Kimblee, lentement, trèèèèès lentement… Manque de chance, le gamin venait de passer ses bras autour de son cou et se mettait à gazouiller doucement.

AÏE. Fort heureusement pour lui, le chibi-fou ne comptait pas l'exploser, juste lui rendre son câlin…

Oui, on sait, certains vont peut-être se demander s'il s'agit réellement de Kimblee ou bien d'une mauvaise blague…Eh bien,… désolées mais c'est bien lui !

C'est à ce moment que Greed se réveilla et lança un regard noir à son « copain » qui lui tirait la langue par-dessus l'épaule de Dolchatte.

Et le mini Homonculus bouillonnant de rage se mit à hurler aussi fort que ses poumons de bébé le lui permettaient (c'est-à-dire très, très, TRES fort… et encore plus pour notre ami Dolchatte) une petite phrase typique de notre ami l'Avide-mini :

- A MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !

Le vilain !

Dolchatte réussit à se décrocher de Kimblee et c'est à ce moment-là que Martel et Lina arrivèrent devant la porte, effarées. Elles échangèrent un regard pendant que Dolchatte alla ramasser le petit Greed.

- C'est moi, chuchota Lina, ou bien Dolchatte allait ou venait de faire un câlin à Zolfy ?

« Zolfy » remarqua la présence des deux autres chimères – au passage, il était de nouveau accroché au cou de Dolchatte mais pour ne pas tomber, cette fois-ci – et foudroya Lina du regard avant de lui tirer la langue.

Martel pouffa de rire.

- Je crois vraiment qu'il n'apprécie pas les surnoms…

- Mais je les appelle comme je veux, Marthy !

- KEUWA ?

- Euh…non, rien, Martel !

- Quelqu'un aurait-il l'amabilité de m'aider à transporter ces petits amours ?

Silence choqué.

- Euh, merde, se reprit Dolchatte, je voulais dire ces petits garnements…

Zolf, sur son épaule, chantonnait joyeusement tandis que Greed, dans ses bras, le regardait en souriant jusqu'aux oreilles, l'air de dire « Bon, c'est quand que tu vas me donner de l'alcool, connard ? ». Quant à Martel et Lina, elles étaient littéralement…avec la mâchoire pendant jusqu'au sol.

Il faut dire, entendre Dolchatte appeler les deux mini-psychopathes « petits amours », ça a de quoi choquer ! (( Nda1 : Même moi je l'étais en écrivant ça ! 0.0 ))

- Vous voulez vraiment pas m'aider ?

Notre ami Dolchatte avait parlé tout seul, dirons-nous – les filles s'étaient éclipsées discrètement – et se résolu donc à se débrouiller aussi seul qu'il l'était lorsqu'il avait redemandé de l'aide.

Il jeta un coup d'œil à Greed qui le regardait toujours avec la même insistance et qui lui babouilla un « faim ! ». L'homme chimère soupira, manquant de faire tomber Kimblee qui s'accrocha encore plus – de la vraie glu, ce gosse – et insulta (déjà grossier à cet âge-là !) en langage bambin celui à qui appartenait le cou.

Mais bon, même Greed ne l'avait pas comprit alors ce n'était pas grave.

Dolchatte se dirigea donc vers la cuisine, un pot de glu autour du cou et un buveur sur petons dans les bras. En arrivant dans la pièce principale, il croisa Roa qui le regarda avec des yeux ronds avant de lui demander s'il avait besoin d'aide.

- Sans blaaague, railla Dol', MAIS BIEN SÛR QUE J'AI BESOIN D'AIDE !

Notre ami l'homme chien apprit aussitôt qu'il valait mieux ne pas crier en présence des bambins : en effet, ils commencèrent à le regarder avec des yeux grand ouverts qui commencèrent à se mouiller de petites puis de grosses larmes et les gosses finirent par…chialer.

- Eh meeeeerdeuu…

Ce fut au prix d'un effort surhumain qu'il parvint à ne pas crier bien au et fort aux garnements de la fermer.

Et puis, surtout, ce qui était le plus bizarre, c'est qu'il avait envie de les consoler

Il les prit alors contre lui et ils se calmèrent immédiatement, sous le regard ébahi d'un homme bœuf…

- Ouais, je sais, lui dit Dolchatte, mais c'est ces putains de gênes canines…

Roa se racla la gorge et alla dans la cuisine chercher du lait pour les bambins et surtout se passer la tête sous l'eau du robinet, histoire de vérifier qu'il ne rêvait pas…pardon, ne cauchemardait pas.

Il remplit finalement deux biberons – dont un contenait du lait et de l'alcool – et retourna voir Dolchatte qui l'attendait les bras croisés, tapant d'un pied sur le sol et ayant deux bambins en guise d'écharpe.

- Roa, tu aurais quelque chose contre la colle ?

- Hein ?

- Non, laisse tomber…

C'est au prix d'un effort surhumain que l'on parvint à décrocher… (D : on a toujours pas réussit !) euh…que l'on essaya de décrocher les mômes. Sans succès, évidement.

- J'en peux pluuuuus, se lamenta Dolchatte.

- Mien ?

- Boum ?

- Laissez tomber bande de…gosses collants.

Les « gosses collants » se regardèrent avant de faire une mine déconfite et de lâcher Dolchatte. Heureusement d'ailleurs que les couches sont rembourrées, sinon ils auraient eu TRES mal. Mais encore une deuxième fois heureusement, un boeuf ça a des réflexes assez rapides…

C'est plutôt Roa qui s'était fait mal en les rattrapant…il avait fait un vol plané et avait réceptionné les gamins, sains et saufs.

Par contre, Roa, lui, était out.

- Eh merde, se dit Dolchatte.

Il prit chacun des deux gosses sur ses genoux, ramassa leurs biberons respectifs (facile de reconnaître celui de Greed : il sent l'alcool) et les leur donna.

Zolf regarda celui de son « ami » avant de regarder le sien et de le jeter contre le mur.

- Miam, Miam, dit-il en agitant ses mains vers le biberon de Greed.

- Non ! MIEN !

Kaboum!

- KIIIIIMBLEEEEE !

Le petit Zolf venait de faire exploser le petit Greed et s'était emparé du biberon de celui-ci. Il bu tout le contenu avant de le lancer sur la tête du mini-Avide qui venait de se régénérer et qui éclata en sanglots à la vue de ce biberon qui était rempli d'alcool il n'y avait même pas quelques secondes et qui à présent était vide.

- FAIIIIIIIM ! NA VEUX, cria le chibi-homonculus.

- GREED ! Voila le tien, répondis Dolchatte en lui coinçant un autre biberon d'alcool dans la bouche.

Greed le bu avidement et le jeta sur Kimblee qui ne réagit pas beaucoup…

Les bambins étaient tous deux complètement bourrés – pour leur âge, un biberon d'alcool, c'est beaucoup !

- DABAaaa…hips…

- VEUuuuux… hips…

Greed s'endormit, bientôt imité par Kimblee. Dolchatte les regarda longuement avant de dire bien haut :

- Comme ils sont mignons quand ils dorment…

Cela faisait tout de même dix minutes seulement qu'ils étaient debout...

Evidement, Roa, se réveilla en sursaut suite à cette réplique – il faisait semblant d'être sonné pour échapper à la garde des petits, le vilain – et regarda Dolchatte avec de grands yeux. Il voulait bien croire que les gênes canines le forçaient a avoir de l'affection pour ces gamins, mais tout de même, de là à les qualifier de mignons

D'ailleurs, comme si cela ne suffisait pas, Dolchatte se mit à genoux, face au canapé – à la partie qui n'avait pas exposé la veille, plutôt – et regarda les gosses avec un air attendri…

Appelez l'hôpital psychiatrique, la perte de neurones est contagieuse, on dirait !

¤o¤o¤

- Et merde, qu'est-ce qu'ils ont, maintenant, tes gosses ?

- MES gosses ? Il y a pas erreur quelque part, là ?

- Bah non, Dolchatte, tu es le seul qu'ils adorent, alors c'est tes gosses, c'est logique

- Non, ce n'est pas logique, Roa, ça ne peut pas être mes gosses, c'est des fous, des…

- Mais vous allez vous taire, oui ?

Martel soupira avant de soulever Greed qui commençait sérieusement à détrôner les chutes du Niagara et Lina prit Kimblee.

- A ton avis, Lina, ils ont quoi ?

- J'en sais fichtre rien, mais vu l'odeur je dirais…

Regard entendu entre les deux jeunes femmes.

Lina et Martel mirent chacune un bambin dans les bras de Dolchatte et s'en allèrent en lui criant :

- Les couches sont dans le sachet !

Dolchatte, choqué, regarda les bambins puis chercha du regard Roa, qui avait mystérieusement disparu…

- Quelle merde !

Il ne croyait pas si bien dire…

¤o¤o¤

- J'ai réussi !

- Buuuu !

- Moooon !

- Mais oui, mais oui…allez, déguerpissez maintenant…

Dolchatte posa les gamins par terre et eu beau leur dire un millier de fois le mot « ouste », ils restèrent là à le regarder avec insistance.

Ça fout les nerfs, au bout d'un moment, normalement.

Normalement.

Parce que Dolchatte, lui, s'était plutôt accroupi et regardait avec un air attendri ces bambins trop choupis (( c'est le mot pour les décrire hahaha… )). Il faut dire, il tenait à profiter de voir nos deux fous adorés version miniature, ils étaient plus mignons comme ça. Plus innocents aussi, peut-être.

Je dis bien, peut-être. On n'en sait rien. Enfin…peut-être pas encore, héhé…

C'est le moment que choisit (ce dégonflé de) Roa pour « réapparaître », dirons-nous. Il se racla la gorge pour annoncer sa présence à Dolchatte qui était occupé à faire un câlin aux deux autres.

Hum, HUM !

- Hein ? Ah, s'exclama Dolchatte en lâchant précipitamment les gosses. Euh, je...

- Ne cherche pas d'excuse bidon, je t'ai vu !

- Où ça ?

- … tu le fais exprès ?

- Non ! Tu m'as vu où ?

Roa se passa une main sur le visage.

- Ça doit être contagieux.

- Quoi ?

- Le crétinisme !

Et sur ces mots, Roa s'éclipsa, laissant là un Dolchatte qui n'avait pas tout saisi.

Il faut dire, moi qui écris ça, je n'ai pas comprit non plus…

- Do ! Do, do, do !

Dolchatte baissa la tête vers Kimblee qui le regardait en souriant et en tirant sur la jambe de son pantalon.

- Do !

Il essayait sûrement de lui dire quelque chose…mais quoi ?

C'est alors que Greed arriva à coté de Kimblee et le corrigea.

- Na-an ! Dooool !

Dolchatte perdit dix bons centimètres en s'affaissant. Youpiiiie…Manquait plus que ça.

- Je m'appelle Dol-chè-teu, Dolchatte !

Les bambins échangèrent un regard avant de dire en chœur :

- Dodol ?

« Dodol » dû se retenir d'envoyer les bambins contre le mur et de les étrangler.

- Dol, c'était mieux, je crois…

- Dol, dirent les chibis avec un énorme sourire.

- Oui, oui, c'est ça, Dol…

Kimblee tira sur le pantalon de Dolchatte, le regardant avec des yeux à moitié fermés.

- Dodo…

Dolchatte serra les poings, ne sachant pas trop s'il cherchait à l'appeler ou bien…

Kimblee tomba à genoux, son petit poing tenant toujours le pantalon. Greed bailla longuement avant de rejoindre Dolchatte et de lui dire aussi « dodo ».

Eh bien, au moins, ce n'était pas lui qu'ils appelaient…ils voulaient juste dormir…

¤o¤o¤

- Tiens, c'est bizarre…

- Qu'est-ce qu'il y a, Martel ?

- Je n'ai pas entendu Dolchatte hurler, aujourd'hui…

- Les bambins sont peut-être devenus sages…

- Ça m'étonnerait franchement, Lina.

- Ou bien…

Lina s'interrompit, plutôt occupée à visionner une scène plutôt inhabituelle : Dolchatte, avec les deux bébés dans les bras, en train de sourire béatement, qui ramenait les chibis dans leur chambre…

- Ou bien, poursuivit Martel, à sa place, ou bien il s'y est attaché

Regard entendu.

- Lina, si on allait à la pharmacie acheter des calmants et des comprimés pour le mal de crâne ?

- Bonne idée, on risque d'en avoir besoin…


Ils auront le droit à une surprise, le lendemain...