Pendaison (13)
(Charlie POV)
24 décembre. J'aime pas Noël. Ça me remémore des souvenirs que je ne veut pas revivre. La première fois que je me suis chicanner, mais vraiment une grosse chicanne avec mon père, c'était la veille de Noël et j'avais passer mon réveillon chez Sébastien. C'est à partir de se moment que j'ai arrêter d'avoir une relation père/fille correcte. C'est aussi (comme mon père m'avait dit, le seul indice qu'il ne m'a jamais donner sur la mort de ma mère...) à la veille de Noël que ma mère est morte dans son coma à l'hôpital. Que de souvenir joyeux ! En plus que là, j'ai pogner la plus grosse enguelade avec mon père que je n'ai jamais eu...
(Pierre POV)
24 décembre. Je déteste cette date... Plein de souvenir que j'aimerais mieux oublier, refont surface et je déteste ça. Le 24 décembre me rapel de ma première chicanne avec Charlie. Elle avait environ 6 ans et elle avait déjà un fort caractère. Elle était aller chez Seb et avait déballer ses cadeaux avec lui, je m'en rapel comme si c'était hier. Seb était venu chercher les cadeaux vers 1h du matin. À partir de ce moment, notre relation c'est déteriorer. En plus, Kathie est décédé la veille de Noël à l'hôpital. Que de joyeux souvenir...
Les gars m'avait inviter à un party chez Jeff. Pas de filles, un party de gars ! J'ai hâte d'y aller, je vais pouvoir me saouler et, pour un moment, oublier mes soucis. C'est pour ça que je bois tellement, quand je bois, j'oublie tous.
Ξ Le lendemain, 25 décembre, 18h30… Ξ
(Charlie POV)
MAIS QU'EST-CE QUE JE FAIS ICI ! Je n'aurais jamais du venir ! Un party. Je n'aime pas les party de Noël. Nous venions d'arrivez, moi et les gars de mon groupe. Le party était organiser chez Jeff et tout le monde était inviter. Ça l'avait été long avant de me convaincre, mais ils avaient fini par le faire en me promettant que Pierre ne serais pas là (l'argument de Jeff : 'Pierre, de toute manière, la seule chose qui fait quand il y a des party, c'est se saouler, et je ne veux pas le retrouver dans le même lit que ma blonde !').
Voilà. Maintenant je suis assise sur un sofa à boire mon punch et à regarder tout le monde parler. Jeff, Seb et Dave parlait de guitare (ça ne faisait pas changement), David, Vince et Matt niaisait Chuck (comme d'habitude) et les filles parlait entre elles de souliers, ou de leur chum… Et moi, comme à tout les Noël que j'ai passer à date, je suis seule, dans mon coin, à penser.
La sonnette de la maison sonna. Jeff avait peut-être invité des amis, qui sais. Seb regarda Jeff se lever et lui fit son regard qui veut dire : 'J'espère que tout va bien aller'. Oh, oh…
Le temps semblait aller au ralentit. La personne que mon corps voulait voir le moin au monde, mais que mon esprit voulait aller voir depuis près de un mois, apparut du haut de l'escalier. Mon père. Il me semblait qu'il ne serait pas là ! Je regarda Seb. Toujours au ralentit, mon père me ragarda et tous les deux ont figea.
Sa faisait tellement longtemps que je ne l'avait pas vu ! Il semblait être fatigué et il avait maigri. De grosse cernes entourait ces yeux et il était blanc, comme si ça faisait plusieurs jours qu'il n'avait pas dormit.
Du coup, je courru jusque dans les toillettes. Je ne pouvait pas supporter de le regarder en face, ça faisait trop mal. Je barra la porte et je me mit en boule dans un coin de la salle de bain pour pouvoir pleurer en paix. On cogna à la porte, mais je ne répondit pas.
(Pierre POV)
J'étais vraiment content de, enfin, pouvoir avoir une soirée avec tout mes amis. Je monta les escaliers pour aller les rejoindre dans le salon et qui je vit en atteignant la dernière marche ? Charlie...
Je figea, elle aussi. Elle ressemblait plus que jamais à sa mère. On aurais pu la confondre facilement. Elle était pâle, maquiller de noir et avec ses longs cheveux noirs qui tombait sur ces épaules. Elle se leva et courru jusque dans la salle de bain. On l'entendit barrer la porte. Aussitôt, Vince et Seb se levèrent et passèrent devant moi. Vince me regarda et je vous jure que si ces yeux pouvaient tuer, je serais mort ! Ils allèrent devant la porte de la salle de bains et cognèrent.
(Charlie POV)
Je ne voulait pas répondre. Je restait là à pleurer. Mes larmes tombait sur le plancher et mes genoux était un peu mouiller, mais je m'en foutais. Pourquoi je devais endurer ça ! Pourquoi moi !
« S.T.P Charlie, répond… Tu as besoin de parler… S.T.P.
Sébastien, comme je le connais, ferait tout pour entrer me voir et me consoler. Mais pas question, personne ne va entrer tant que je serais là !
- Va-t'en, je veux parler à personne…
- Charlie, laisse-moi entrer, S.T.P.
Là c'était Vincent. Il n'entrera pas plus. Je ne veux voir personnes, est-ce qu'il faudrait que je leur dise en Mandarin pour qu'ils comprennent !
J'entendit un déclic et la porte s'ouvrit. Comment on-t-il fait ? Oh, merde… J'avais oublié ce truc là, un bob épine. J'étais en boule dans un coin, derrière le panier de linge, donc, Vincent ou Seb ne me virent pas tout de suite en entrant.
« Allez-vous-en ! Je veux voir personne !
Les larmes roulaient sur mes joues, je ne croyais jamais que tant de larmes pouvaient sortir de moi. Vince vint me prendre dans ses bras. J'étais tellement confortable dans ces bras là, je pourrais y rester toute ma vie.
- Charlie, c'est pas toi qui disais qui voulait reparler à ton père ? Il est là, pourquoi tu ne vas pas le voir ? Profites-en !
- C'est si dure, Vincent, j'ai de la misère à le regarder en face, comment veux-tu que je lui parle ! J'ai peur !
- Tu as peur de quoi, c'est ton père Charlie, va lui parler, je t'en supplie, que tout s'arrange. »
Je resta là, blotti dans ces bras, à réfléchir à tout ça. Seb me frottait dans le dos pour me consoler et Vince, seul sa présence me réconfortais.
Nous sommes rester comme ça à peu près 5 minutes. Mon père nous interrompu en entrant dans la salle de bain.
(Pierre POV)
« Tu devrais aller la voir Pierre. Me dit Chuck.
- Je peux te dire qu'elle s'ennuie de toi… Je l'entends parler avec Seb et Vince et elle s'ennuie et veut vraiment te parler… Me dit Jeff.
Je me leva du sofa (vraiment confortable…) et marcha jusqu'à la salle de bain. Le trajet du salon à la toilette semblait éternel, comme au ralentit. Je m'arrêta devant la porte et me retourna. David me fit signe d'y aller (c'est fou comment David peut avoir l'air d'un singe quand il fait des signes comme ça…). Donc, je regarda la porte pendant un bon 30 secondes et la poussa. Elle n'était pas fermer…
Seb me regarda, se leva et sorti. Il avait compris que je voulais lui parler. Vince, lui, la tenait toujours par les épaules, me regardait avec des fusils à la place des yeux et Charlie était accoter sur son torse et avait les yeux fermés. J'ignora Vince et m'approcha d'elle. Je tremblais.
Elle ouvrit ces yeux pleins de larmes et me fixa. Son regard était vraiment dure à supporter donc, je regarda mes mains. Elle regarda Vince, il la lâcha et partit.
Nous étions seuls. Dans le silence le plus lourd que je n'ai du endurer de toute ma foutue vie. Moi, assis par terre, à penser à tous les choses au monde qu'elle pouvait me dire (c'est pénible) et elle en train de me regarder avec les larmes aux yeux. Le silence fut briser par elle (dieu merci…) :
« Pourquoi tu ne m'as jamais aimé ?
La question me transperça comme un poignard dans le dos. Je me leva la tête aussi vite qu'une voiture de formule 1 qui passe devant vous. Qui lui avait dit que je ne l'aimais pas ?!?!
- Pourquoi tu dis ça !?! Je t'ai toujours aimé Charlie ! Je t'en donne ma parole !
- D'abord pourquoi tu ne m'as jamais pris dans tes bras ou donner un bec sur la joue quand je partais pour l'école !? Hein pourquoi ! Dit-le moi !
- Tu veux vraiment le savoir ? (Nous en étions venus au point de crier, comme toujours.) Je ne t'ai jamais embrassé sur la joue ou pris dans mes bras parce que c'est trop dur pour moi ! J'aimais ta mère ! Autant que je t'aime et elle te ressemblait tellement ! Les même cheveux, les même airs, la même bouche, les même jambes ! Tout de pareils comme elle ! Comprends-moi, quand tu tue la femme que tu aimes le plus au monde et que part la suite, de plus en plus que ta fille vieillit, elle ressemble de plus en plus à cette femme que tu as tuée et que j'aimais tu ne reverras, mais que cette jeune fille seras toujours là, c'est très dur… comprends-moi…(J'en étais venus à murmurer, c'est paroles était très dure à prononcer.)
- Si tu m'aimais, tu n'aurais jamais emmené ces femmes chez nous quand tu étais saoul !
C'était plus fort que moi, je pleurais. Ma fille me déteste voilà tout. Je pensais que tout pouvait s'arranger, mais tout ne fait qu'empirer.
- S.T.P Charlie… Je t'aime… J'étais saoul… Je suis tellement désoler. Demande-moi n'importe quoi, je le ferais, mais S.T.P., pardonne-moi…
Elle aussi pleurait. Je ne voyais plus au travers de mes yeux. Tous étaient embrouillez. J'étais désespérer. Dès que je sors de cette salle de bain et de cette maison, je vais me pendre, voilà ce que je vais faire… Mais la tournure des évènements changea très vite… Comme sur un coup de tête elle me prit dans ces bras et me serras le plus fort qu'elle pouvait.
- Je ne pourrais jamais te pardonner, ni oublier, mais promets moi de ne plus recommencer, de ne plus te saouler. Peut-être que toi tu ne m'aimes pas, mais moi je t'aime plus que tout, et je ne me permettrais jamais de perdre quelqu'un de chère.
Wow, c'est la plus belle chose que l'on m'est jamais été donné, l'amour de ma fille enfin. Je pouvais la sentir.
- Charlie, crois-moi, quand je te dis que je t'aime, c'est pas de la bullshit. Tu es la chose la plus importante à mes yeux, la chose la plus chère que je n'ai jamais eu et je n'est même pas eu besoin de l'acheter. Elle m'a été donnée. Je t'adore. Promet-moi, à moi aussi, que plus jamais nous allons nous chicaner.
- Promis.
Sa voix était emmitoufler dans mon épaule et je pouvais sentir les larmes au travers de mon chandail. Mais peu m'importait.
- Je te le promets aussi.
Ces mots resteront à jamais graver dans nos mémoires à moi et Charlie.
Ξ 1 ans plus tard… Ξ
(Épilogue)
(Charlie POV)
Avec mon père, tout est arranger. Depuis Noël passer, nous avons arrêté de nous crier dessus (ouais, bah, faut pas oublier que les petites chicanes fille/père sont toujours présentes, mais beaucoup moins forte !). J'ai retrouvé plus que jamais ma joie de vivre et mon père aussi. Mon album marche tellement fort que je fais maintenant des tournées autour du monde. Je ne vois pas souvent mon père et les autres membres du groupe, mais on se parle souvent au téléphone (à chaque jour à vrai dire !), nous nous voyons environ chaque semaine (1 fois par semaine), en tout cas, on essaye.
Ça fait environ 4 mois que je sors avec Vincent, tout le monde est content pour nous deux (Sébastien m'a dit : 'Il était temps !' Je n'ai pas compris pourquoi il à dit sa mais bon…). J'ai officiellement une belle-mère, elle s'appelle Marie et elle est vraiment super gentille ! Je l'adore (ben j'aime plus ma mère, mon père, Vincent, Sébastien, ensuite vient David, Jeff et Chuck, après ça ben Benji et Joel et ensuite Matt et Dave pis après c'est ma belle-mère…)
Nous avons annoncé à tous les médias et tous les fans que Pierre et moi étions liés par le sang. J'ai reçu des menaces de mort de la part d'un fan inconditionnel de mon père. Je l'ai rencontré et elle à rencontrer mon père et tous c'est arrangé.
Donc, maintenant je peux me faire officiellement appeler Charlèna Bouvier (j'aime mieux Charlie Bouvier…) ! Voilà, maintenant vous savez ce qu'est ma vie jusqu'à présent. J'espère pouvoir vous rencontrer un beau jour ! Comme mot de la fin : KEEP ON ROCKIN' !!!
