Espérance d'une nuit
Auteur : Gabriel G.
Rating : R ou Nc-17 comme vous le voulez
Genre : Yaoi
Chapitres: 2/6
Pairing : Kõzi x Gackt
Disclamer : Malice Mizer ne m'appartient pas malheureusement.éè Je ne ferais pas de profit avec cette histoire.
Petit aide : Malice Mizer est un groupe japonais ayant touché plusieurs styles musicaux. L'histoire se situe dans leur deuxième période soit en 1995 quelques mois après le départ de leur premier chanteur.
Commentaire : Merci beaucoup de l'encouragement! Ça fait plaisir.
Chapitre 2
Je suis rendu. Je suis nerveux et je ne devrais pas l'être. Je le suis quand même puisque mes mains sont toutes moites. C'est ton ami Közi bordel! T'es beau, t'es fin, t'es capable. Je débarque de ma voiture et je barre mes portes. Je me dirige vers sa porte et je prends une grande respiration. Vas-y Közi! Vas-y Közi! Je cogne et j'attends. J'entends des pas et de la musique à l'intérieur. La porte s'ouvre et qui est-ce que je vois? Gackt, bien sûr, mais portant des jeans noirs et une belle chemise blanche à moitié boutonnée. Je vais craquer, je vais craquer! Il a attaché ses cheveux châtain en queue de cheval et en plus, il a mis du parfum. Il sent les mûres sauvages. Je bave mentalement, je suis sûr que je vais lui sauter dessus.
- Bonsoir Közi-san.
Il a pris une voix sensuelle digne des films pornos.
- Bonsoir Gackuto-san.
Je sens son regard posé sur moi me détaillant de haut en bas. Je vois qu'il a les yeux bleus, je fonds littéralement sur place. Son regard est pétillant, je crois que c'est du désir. Peut-être… enfin j'espère. Il me tend sa main comme un preux chevalier qui amène sa princesse danser.
- Viens mon magnifique pierrot.
Je vais perdre la tête. Pierrot. Magnifique. Donc, je suis beau à ses yeux. Je le veux, je le veux!
Il me fait entrer au vestibule et j'enlève mes souliers. Je sens ses yeux se poser sur moi encore une fois. Je me relève et il me reprend la main pour me conduire dans son salon. Il y a de belles plantes qui grimpent un peu partout sur ses murs. Je trouve que c'est un bel aspect exotique. Il y a seulement des bougies comme éclairage ce qui fait deux fois plus exotiques. Si j'aurais été lui, j'aurais eu peur que mes plantes prennent en feu.
Il m'amène vers le divan et nous nous assoyons. En face de nous, il y a une petite table sur laquelle il y a une bouteille de vin rouge et deux coupes. Il prévoit à ce que je peux voir et surtout qu'il y a de la musique pour compléter. C'est de la musique classique, je trouve ça doux aux oreilles.
Je le vois verser le vin dans les coupes et il m'en tend une.
- À notre premier single.
- À notre premier single.
On cogne nos verres ensemble et nous buvons. J'aime l'arôme qui est dans cette boisson. Il est doux au goûter et il me donne l'impression, qu'il est français ce vin.
Je dépose ma coupe sur la table, ce qu'il a déjà fait et nous nous regardons dans les yeux. Ils sont si expressifs, si beaux que je m'y perds facilement. Je le regarde ainsi sans rien dire, je suis si hypnotisé. Il s'approche de moi, je peux sentir ses jambes contre les miennes et aussi sa chaleur. Mon cœur bat à toute vitesse et je sens mon sang circuler à toute allure dans mes veines. Ses mains prennent mon visage et il se penche tout doucement, il m'embrasse sur les lèvres. Mes yeux se ferment et je mets mes mains autour de son cou. Il continue à m'embrasser tendrement comme s'il voulait prendre tout son temps.
Il se recule un peu et il me regarde, j'en suis sûr. J'ouvre mes yeux et je l'imite.
- Tu goûtes les framboises Közi-san.
Il me dit ceci de façon chaleureuse avec son sourire charmeur.
- Merci.
Il se colle à moi, ses mains posées sur mes cuisses, ses lèvres sur mon oreille droite, il me murmure.
- Je veux te goûter en entier Közi-kun et je sais que tu veux.
Je regarde mon entrejambe et je vois une bosse. Il a raison. Je le veux en moi, à moi. Il tourne sa tête vers mon visage et il m'embrasse de nouveau. Je l'embrasse avec passion, je veux qu'il sache que je le désire réellement. Je sens ses mains monter sur ma taille et il passe ses pouces sous mon chandail pour me caresser. Je gémis un peu. Mes mains caressent sa nuque et ses cheveux. Ils sont soyeux, je les adore. Sa langue me lèche mes lèvres, elle a un bon goût. Je la laisse entrer à l'intérieur de ma bouche pour qu'elle puisse danser avec la mienne. Je veux embrasser Gackt toute la soirée, il est si bon.
Il arrête le baiser sans brusquerie, j'imagine qu'il a besoin d'air tout comme moi. J'enlève mes mains de son cou et je regarde aux alentours. Il faut ma dose de nicotine, il m'en faut absolument.
- Que cherches-tu mon pierrot?
- Une cigarette.
Il me regarde avec son éternel sourire charmeur, se lève et va dans une pièce à côté de la notre. J'imagine que c'est la cuisine, il n'y a pas des millions d'endroits où ranger des cigarettes.
Il réapparaît dans le salon avec un paquet et un briquet. Il m'en tend une et je la prends pour la mettre entre mes lèvres. Il se penche et me l'allume. Quel ange qu'il est. Je respire et la fumée va se ranger dans mes poumons pour ressortir après. Gackt se penche vers la table du salon et tire un cendrier vers nous.
- Merci Gackt-san.
- De rien.
Il se colle de nouveau à moi. J'aime cette chaleur qu'il me donne. C'est réconfortant, sécurisant. Il me donne des baisers dans le cou. Des frissons de plaisir apparaissent. Il continue et une de ses mains commence à me caresser un de me mamelons en dessous de mon chandail. Un gémissement s'échappe de ma bouche en même temps que la fumée de ma cigarette. Hum…de la nicotine et des caresses, quoi de meilleur. Ses mains sont si douces, si expertes que je le sais juste par son toucher. Il a sûrement eu pleins d'amants quoiqu'il ne nous ait pas énuméré sa liste. Ça ne me dérange pas. J'écrase mon petit bout jaune remplit de nicotine dans le cendrier et je me calle dans le divan. Je me tourne vers lui en le fixant, il continue ses baisers et ses caresses et il lève ses vers les miens.
Il se décolle à nouveau pour nous servir du vin, Il me donne ma coupe et il me fait boire dans la sienne. Ça veut dire qu'il faut que je fasse pareil alors je le fais. Il boit avidement, ah le glouton et il dépose nos coupes.
Il se lève et me tend sa main droite.
- Viens mon doux pierrot.
À suivre…
