Auteur : Gabriel G. l'AngeNoir
Base : Malice Mizer
Sujet : Lemon
Rating : R virant au Nc-17
Chapitre: 4/6
Disclamer : Malice Mizer ne m'appartient pas malheureusement et je ne ferai jamais d'argent sur leur dos sauf si je deviens manager…..
Commentaire de l'auteur : Désolée pour l'énorme retard et merci pour les commentaires.
Chapitre 4
Ensuite, il m'amène dans une pièce juste en face et nous y entrons. C'est sa chambre. Il y a plein de plantes partout avec crânes ce qui donne un style tropical. Elle est éclairée avec d'autres bougies peut-être une trentaine. Ça doit lui coûter cher de chandelles par année!
Il me lâche la main et va vers sa garde-robe. Il prend quelque chose à l'intérieur et me le montre. C'est un déshabillé noir et rouge. Wow! Il est superbe. Il y a un porte-jartelles avec un bustier qui est un corset semblable aux années médiévales.
- Tiens mon esclave, je veux que tu le portes. Je reviens dans un instant.
Je le prends de ses mains et j'attends qu'il quitte la pièce. Je le mets et je vois les bas qui sont sur le lit. Je les enfile, ce n'est pas évident, je dois l'avouer. Bon j'ajuste les bretelles, un coup ici et là, je serre les cordes un petit peu. Je me regarde, j'admets que je suis sexy.
Je vais aller sur le lit. Il est grand et spacieux. Je me couche dessus et je peux voir que monsieur Gackt a des draps de qualité. Ils sont en satin. C'est doux. Je me mets sur le côté pour prendre une pose sensuelle. Je remarque son paquet de cigarettes sur une des tables de chevet. Je tends le bras et je fouille pour en prendre une que je dirige immédiatement dans ma bouche. Je trouve des allumettes et je l'allume. Ça fait du bien. Je prends le cendrier et le mets près de moi. Je ne veux pas abîmer ses belles couettes.
Il entre dans la chambre et il amené un plateau de fruits et un cd. Il dépose la plaque sur la table et je vois qu'il y a aussi de la crème fouettée. Miam! Un vrai délice.
Il me regarde et je vois que je l'excite. J'éteins ma baguette miniature remplis de nicotine et je remets le cendrier à sa place. Mon maître embarque dans le lit et son visage se place à deux pouces du mien.
- Tu es magnifique Közi-san.
- Merci Maître Gackt.
Il me caresse la cuisse et m'embrasse Je le veux. Il me fait chier, il me fait tant attendre. Je veux lui faire l'amour toute la nuit. Il me fait chier, mais c'est à cause qu'il le sait et c'est pour ça que je dois patienter. Torture. Quelle terrible torture qu'il m'inflige.
- Mon petit pierrot, je veux que tu danses.
Je fige. Moi danser? C'est la première fois qu'une personne me le demande. En plus, je ne suis pas un grand danseur. Ça me fait peur. Et si je le déçois? Et si je tombe, rira-t-il de moi? Et si ma danse le dégoûte? Oh mon dieu! À l'aide, s'il vous plaît!!!!!!!!!
Il me fait des yeux séducteurs. Comment résister? Je me lève debout et vais devant le lit. Il met le disque qu'il avait apporté et le fait jouer.
C'est de la musique de danseuses nues! Je vois son affaire…il veut une danse sensuelle et sexy. En bref, un strip-tease. Le pervers! Il est étendu dans son lit, tout nu et il mange les fruits. Chanceux…un show et de la bouffe…
Bon, je vais me mettre de dos pour commencer. Je suis capable. À bien y penser, je ne vais pas décrire la danse, car c'est plutôt dur.
Je suis nu à nouveau dix minutes plus tard et je suis encore au pied du lit. J'ai fini ma danse à dix sauf que je ne suis pas payé en argent, mais en nature… et j'attends que mon « Maître » me dise quelque chose.
- Viens ici esclave.
Je vais sur le lit et je m'installe entre ces jambes. Il prend mon visage et il me regarde. Je crois qu'il est conscient du désir intense que nous ressentons l'un pour l'autre. Il me plaque sur le matelas, embarque à califourchon sur moi et m'embrase sauvagement. Finalement, il a compris.
Il arrête et me murmure dans l'oreille.
- Je te veux Közi-san, tu es libre mon esclave.
Oh, il me veut. Quelle nouvelle! Je me savais désirable, mais pas à ce point pour qu'il me le dise alors que je le savais. Je caresse son dos tandis qu'il bécote mon cou et qu'il me caresse les hanches. Hum…ces mains sont si habiles et douces. J'enroule mes jambes autour de sa taille et je le presse plus contre moi. Avec ses bras, il me donne plein de frissons et je pense lui donner du plaisir en retour. Il se baisse la tête et commence à me lécher les mamelons.
- Hum…
Une de mes mains va vers son pénis et je fais un va et vient sur l'organe.
- Ah…Kiri-kun…
Il a dit mon prénom version courte. Il sonne tellement bien venant de sa bouche. On continue nos explorations pendant quelques minutes qui nous paraissent des secondes. Je suis si bien, je veux rester ainsi toute ma vie. Je me demande pourquoi je réagis comme cela. Je suis en sécurité, je suis content, mais est-ce cela qu'on peut appeler de l'amour? Je ne sais pas. J'y penserai un autre jour.
À mon grand regret, il s'enlève et va chercher un objet en dessous d'un des oreillers. C'est une bouteille. Oh! Du lubrifiant. Il a quelque chose d'autre, un condom. Il est si prudent que je pense que je vais le demander en mariage. Hum…ouais si les gais pourraient se marier seraient déjà un début, mais bon. Pas important pour l'instant. Il s'approche tel un félin et embrasse mes lèvres.
- Quelle position, veux-tu mon ange?
Je vais rougir s'il continue à me complimenter. Je crois que je vais rester sur le dos, je veux qu'il me fasse l'amour en me regardant dans les yeux.
- Je veux rester sur le dos Sato-kun.
Il me regarde avec un grand sourire. Il doit aimer se faire appeler par son nom, bien sûr je l'ai abrégé, quoique j'aime mieux son nouveau nom; Gackt.
À suivre...
