Salut, me revoilou !j'espère que je vous ai manqué ? NON , 0o , 00, o0 (ce qui veut dire que j'suis vachement étonnée) Sniffeu, vous m'avez véscée, bande de michants que vous êtes ! Et ne faites pas cette tête là vous savez très bien de qui je parle, espèce de mécréants. Enfin, bon, ma gentillesse me perdra (parole de ma prof de SVT qui est si gentille qu'elle l'est pas du tout et soporifique au possible) Je vous donne donc la suite de cette Merveilleuse fic' que j'adore (c'est pas pour me jeter des lauriers, mais quand même quelle fille je suis !(la fille qui s'aime pas du tout)) ;) ;)
Bizz Scat
PS: A partir de cet instant j'ai décidé de poster mes chaps le vendredi soir , j'espère que vous serez contents de ce rythme (si non, essayer de le dire dans un mail ou un review °°)
Chapitre 4 : Connaissance et reconnaissance
Legolas constata que son expression avait brusquement changée. Le petit sourire qu'elle arborait depuis quelques secondes s'était réduit à une expression beaucoup plus sérieuse, sa voix était pressante et l'on devinait une grande inquiétude. Il lui demanda :
" Pouvez vous marcher ? " remarquant encore la cicatrice rouge et enflée qui barrait le ventre de Freya, ainsi que ses ailes toujours tachées de sang.
" Oui, je pense …que je peux…Je suis si fatiguée… "L'elfe l'aida à se relever et entrebâilla la porte de la chambre qui s'ouvrit sur …Gimli. Il semblait s'y être appuyé et se précipita, le nez sur le tapis. Il se releva bien vite, rouge comme une pivoine, et annonça à Legolas que Gandalf lui avait dit qu'il y avait une blessée et qu'il s'était proposé pour assurer avec lui la garde de la malade. Le prince elfe le soupçonna d'être monté mais, timide, n'était pas rentré dans la chambre et s'était adossé contre la porte, ce qui, pour lui, représentait une autre forme de garde. Gimli, semblait-il, allait rajouter autre chose afin de mieux justifier sa présence en ces lieux, lorsqu'il s'aperçut de la présence de Freya qui s'était jusqu'a présent tenue cachée derrière Legolas . Elle dit alors dans un dialecte que Legolas ne comprit pas, mais que Gimli semblait connaître car il agrandit les yeux : " Je suis un ange, maître nain. Je m'appelle Freya, et sollicite de toute urgence une entrevue avec le roi du Gondor. Si vous pouviez attendre un peu pour les présentations, je vous en serai vraiment reconnaissante " Elle s'élança alors sans un mot de plus hors de la chambre. Essayant d'aller plus vite qu'elle ne le pouvait, elle trébucha, se rattrapant de peu à Legolas, qui s'était précipité avant qu'elle ne tombe. " Merci beaucoup "dit elle. Les deux amis la conduisirent dans une grande salle ou étaient assis autour d'une grande table le maître des lieux, sa fille, Arwen, ainsi que le mari de celle-ci et Gandalf, qui avait organisé cette réunion. Elle adressa à l'assemblée une profonde révérence et implora le roi en ces mots : "Sire, j'ai le pénible devoir de vous annoncer que la cité d'Edoras à été attaquée par les derniers orques de Saroumane le traître. Les Rohirrims n'étant pas nombreux après la bataille du gouffre de Helm et la chute de Sauron, ils ont eu comme dernier recours l'aide de mon peuple. Elle prit une profonde respiration et continua, la voix sifflante : " Les orques ont été conçus dans le seul but de détruire les peuples unis de la Terre du Milieu et sont supérieurs en nombres, malgré nos renforts. C'est pourquoi j'ai été chargée de solliciter votre aide et celle du Gondor " Sa tirade avait été hachée sous le coup d'une violente émotion, et à cause de ses blessures encore fragiles. Soudain, sans que personne ne sache pourquoi, elle s'effondra sur le sol.
Le jeune prince me demanda d'un air inquiet si j'étais capable de marcher et je lui répondis que je le pouvais mais que j'étais encore fatiguée. Ce qui était un euphémisme car j'étais littéralement épuisée et exténuée. Il ouvrit la porte et je vis se précipiter sur le plancher un petit bonhomme roux, dont la physionomie faisait penser à un nain. Lorsqu'il se releva, plus rouge que mes plaies, mon impression se confirma : il s'agissait bien d'un guerrier mineur. Il parlait vite mais je pus saisir l'essentiel :il était venu assister Legolas pour monter ma garde. Je m'interrogeais aussi sur le nom qu'il avait prononcé : Gandalf… Cela ne m'était pas inconnu. Lorsque le mineur me vit, il resta abasourdi . Pressée par l'importance de ma tâche, j'expédiai les présentations en Cirth que je réservais pour plus tard et quittait la pièce d'un pas décidé. Je trébuchait quelques mètres plus loin, pas encore rétablie, et me rattrapait de justesse au bras de l'elfe . Moi, agrippée à son bras, ses yeux magnifiques rivés dans les miens, j'aurai voulu que cet instant dure une éternité. Hélas, ma maudite conscience me rappela , trop tôt à mon goût, le message que je devais rendre. Je murmurais un misérable " Merci beaucoup ". Je n'avais pas pu trouver mieux à l'instant, mais quelle idiote ! L'elfe et le nain me guidèrent a travers le dédale des allées et arrivèrent dans une grande pièce ou se trouvaient déjà trois personnages : Maître Elrond, L'étoile du soir, et le roi. Non, il y avait en réalité quatre personnes présentes car je n'avais pas aperçu tout de suite l'homme, qui, dos au soleil, ne montrait que sa silhouette. J'adressais une respectueuse révérence à cette réunion, et exposait péniblement ma douloureuse requête. A la fin de mon discours, je m'aperçus que ma blessure s'était remise à saigner et que le personnage dont je ne voyais pas la figure s'était levé de telle sorte que je voyais à présent son visage. Ce visage qui m'était apparu en rêve, et qui hantait ma mémoire… Je ne pus hélas prononcer son nom car, sous le coup de la réouverture de ma blessure, toutes les émotions de ces dernières heures fondirent sur moi comme sur une proie et me submergèrent dans un fleuve de souvenirs. Je m'évanoui donc, sans connaissance sur le plancher. Lorsque je me réveillais dans le lit de la chambre que je venais de quitter , je vis sa figure rieuse penchée sur moi, cette figure que je connaissais si bien, et me jetait dans ces bras." Oh, Gandalf ! C'est vous, c'est bien vous… "Je remarquai seulement à ce moment qu'il était blanc et rayonnait de sagesse.
" Que vous est il arrivé, Gandalf ? Au fait, dis je en regardant autour de moi, ou sont Legolas et le nain si sympathique ? "
" Ce qui m'est arrivé est une trop longue histoire pour que je te la raconte maintenant, Freya. Le nain se nomme Gimli et en ce qui le concerne, il est en train d'attendre, lui et Legolas, et d'espérer que tu vas bien. "
De ce fait, il avait tord sur ce dernier point. Les deux compères n'étaient pas à rester sagement et gentiment à leurs places en attendant que Gandalf leur permette de monter. Gimli avait l'œil rivé au judas et Legolas, l'oreille collée contre la porte. Ils avaient tiré à pile ou face pour savoir qui aurait le droit de voir la scène et c'était Gimli qui avait gagné, tandis que l'elfe avait accepté de mauvaise grâce de les écouter, pensant, avec justesse, que le nain avait triché, car telle était leur nature selon lui. Gandalf reprit :
" Que t'es t-il arrivé, Freya ? Lodoss n'aurait jamais permis que tu accomplisses seule ce long périple, et… "
Il s'interrompit en voyant mon visage qui devait refléter assez bien ce que je ressentais à l'égard de mon père.
" Tu veux dire qu'il est "
" Non. Pas que je sache en tous cas. " Je l'avais coupé dans son élan afin de ne pas entendre le mot que je redoutais, et qui me remplissait d'une peur insondable. C'est à ce moment, d'une intensité dramatique bien choisie, que je vis la poignée de la porte s'abaisser, et l'Avaris ainsi que le nain atterrir dans la poussière du plancher après avoir tenté de se rétablir en agitant les bras en pure perte. Cela faisait la deuxième fois que je les voyait à terre en l'espace de quelques heures. Comme il se relevait, tout en grommelant quelque chose à propos d'une poignée de porte, Gimli essaya de rétablir la situation ridicule dans laquelle il s'était fourré.
" Alors, Gandalf ? Il ne me semble pas vous avoir entendu mentionner quoi que ce soit à propos de la connaissance de Freya, n'est ce pas, Legolas ? " dit il faussement fâché, les poings campés sur les hanches. L'elfe, encore rouge, fit " non " de la tête. Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire devant l'air un peu honteux de Legolas, et de l'expression fâchée de Gimli. Gandalf se contenta de sourire.
" C'est vrai, je ne l'ai pas dit. Et c'était seulement parce que je l'ai rencontrée lorsqu'elle était très jeune. "
" Je n'étais qu'une petite fille, je n'avais que 500 ans à l'époque. "
" Combien maintenant ? " demanda Gimli, qui, sous le regard exaspéré de Legolas, regretta tout de suite ses mots. Je surpris le regard foudroyant du prince envers le pauvre nain et le rassurai :
" Ce n'est pas grave, vraiment. J'ai vécu ma 1500ème année l'hiver dernier. "Les deux amis furent stupéfaits, à part Gandalf .Il leur expliqua , un sourire amusé dansant sur ses lèvres devant l'expression médusée des deux compères :
" Les anges, comme ils se guérissent d'eux même, ne sont presque pas atteints par les menaces du temps. "
" Si vous ne m'aviez pas soignée, je n'aurais jamais dépassé cet âge. Je vous dois la vie, Gandalf, ainsi qu'à Legolas. "
Entendant son nom, l'elfe releva timidement la tête.
" Ce n'était vraiment rien, voyons… " murmura t-il.
" Si tu ne m'avais pas rattrapée, je serai peut être tombée dans le ravin et serai morte à l'heure qu'il est. " affirmais-je avec tout le sérieux dont j'était capable.
" Dans tous les cas, il faut dès à présent que tu te soignes. Tu as vraiment les ailes dans un piteux état et ta blessure demande des soins urgents. " fit Gandalf.
Je hochai la tête d'un air entendu.
" Pouvez vous vous reculer s'il vous plait ? "
Après son évanouissement soudain, Freya fut ramenée dans la chambre du magicien blanc. Aragorn s'était retiré avec Arwen et Elrond afin de délibérer et de prendre la décision qui convenait. Gandalf avait tenu à accompagner Freya, afin de voir si tout se passait bien de son coté. Legolas et Gimli étaient donc restés seuls dans la pièce. Prenant une chaise, le nain s'assit, tandis que l'elfe, plus nerveux, ne cessait de tourner en rond.
" J'aimerais assez, mon ami, que vous arrêtiez de tournez ainsi, vous me donnez le tournis. Si je pouvais faire quelque chose quand à la santé de l'ange, croyez bien que je le ferais. Ce n'est hélas pas le cas, alors calmez vous et asseyez vous "dit il , compatissant à la nervosité extrême du prince Sindar. Ce dernier stoppa brusquement et se tourna vers Gimli, un regard qui en disait long brillant dans ses yeux , un sourire aux lèvres.
" Oh si, vous pouvez faire quelque chose… "
C'est ainsi qu'ils s'étaient retrouvés tout deux derrière la porte, désirant autant l'un que l'autre des nouvelles fraîches quand à la santé de Freya. Alors que Gimli demandait de quoi Freya, récemment réveillée et Gandalf, visiblement ému, étaient en train de parler (ils s'étaient jetés dans les bras l'un de l'autre) et que Legolas, ne comprenant pas un traître mot de l'archange, répondait qu'il n'en savait strictement rien, le nain appuya sur la poignée de la porte qui bascula, entraînant Gimli et Legolas qui s'étalèrent sur le tapis. Les deux amis se relevèrent rapidement et Gimli fit semblant de se fâcher, pour tourner la situation à son avantage. Puis, lorsqu'il demanda l'appui de l'elfe, ce dernier, très embarrassé, ne put dire mot et secoua la tête en signe de négation. Il ne s 'était pas pris au jeu de la comédie du jeu de la comédie du nain, car il avait toujours été très mauvais pour changer ses humeurs sur commande. Il se demandait bien comment il allait se tirer de ce mauvais pas, lorsqu'un rire qu'il commençait à connaître éclata dans la chambre. Il releva la tête, cessant de regarder ses pieds, et vit que c'était Freya qui s'était mise à rire, tandis que Gandalf souriait en secouant la tête d'un air de dire : "Ce n'est pas possible ce qu'ils sont capables de faire ensemble, ces deux là ! ". A sa grande surprise ce fut le magicien qui parla et qu'il répondit à la question de Gimli. Toujours souriant, le magicien répondit qu'effectivement, il avait connu la jeune ange, mais lorsqu'elle était toute jeune. L'intéressée déclara aussi qu'en effet, elle était petite à cette époque et qu'elle n'avait que 500 ans. Gimli, toujours fauteur de troubles, lui demanda alors quel âge elle avait à présent. Lui, le mineur de bas étage osait demander à une princesse de son rang, quel âge elle avait ! Le prince jeta au nain un regard courroucé et exaspéré par le manque de convenances de son ami. Il était bien sûr quelquefois une véritable brute quand il le voulait, mais là, il dépassait vraiment les limites de la grossièreté. La jeune ange dut s'en apercevoir et le rassura, en précisant qu'elle avait à présent 1500 ans ! Le prince resta stupéfait : Ainsi les anges, comme les elfes, possédaient une longévité dépassant largement la durée de vie des autres êtres en Terre du Milieu ! Gandalf lui confirma ce fait. Après cela, l'elfe baissa la tête, géné d'avoir découvert cette particularité. Freya ajouta qu'elle ne devait la vie qu'à l'intervention du magicien blanc, et la sienne. A ces mots, le prince sindar releva la tête, pas encore assez sûr de lui pour pouvoir la regarder dans les yeux, et murmura dans un souffle que ce n'était rien du tout. Il ne comprenait pas pourquoi il était si intimidé par la princesse. Peut être parce que qu'elle était une, justement… Mais il y avait une autre raison. Une chose qu'il sentait dans sa poitrine, près du cœur et qui était apparue à l'instant même ou elle avait ouvert les yeux après sa chute. Comme une petite boule brûlante qui ne voulait pas s'éteindre. Il entendit les paroles de la jeune ange, lui affirmant qu'elle serai sûrement tombée dans le ravin si il ne l'avait pas rattrapée à temps. Gandalf dit alors à la jeune femme qu'il lui fallait à présent se guérir. Elle acquiesça : " Pouvez vous vous reculer, s'il vous plait ? "
