Chap. 3

J'étais démolis. Ça faisait environ 2 heures que je faisait les cents pas devant la porte de la chambre où est-ce que mon soleil et les médecins était. Aucun des docteurs n'était sortit depuis que j'étais arriver. Une heure plus tôt, Billie c'était endormie. Il était temps ! J'ai l'air peut-être méchant mais elle m'énervait vraiment. Elle n'arrêtais pas de pleurer et de poser des questions. Je n'avais pas encore appeler les gars, de toute manière, à l'heure qu'il est, ils doivent tous être en train de vomir. J'avais juste hâte que les criss de docteurs sortent de cette salle d'opération et me disent que ma blonde va bien, qu'elle à juste une jambe de casser... Malheureusement, je suis trop malchanceux.

Bon, enfin ! Je me précipita vers cette personne tout vêtu de blanc, le docteur !

« Vous êtes bien sont petit ami ?

- Oui.

- Venez vous asseoir, j'ai à vous parlez. »

Il m'amena un peu plus loin. Il me fit signe de s'asseoir et il s'assit à côté de moi. Il était assez vieux, avec les cheveux blancs et pleins de ride. Il tenait un carnet à sa mains, l'ouvrit, mit ces lunettes (dieu que c'était long !) et enfin, commença.

« Comme vous le savez probablement déjà, elle à été impliquer dans un accident de voiture. La fourgonnette à percuter le véhicule côté conducteur, où est-ce qu'elle était assise évidemment. Le coussin gonflable ne c'est pas déclenché. Par contre la ceinture c'est bloqué. Elle à reçu plusieurs morceaux de vitre sur le côté gauche de son corps. Sa jambe gauche et son poignet droit son cassés, elle à une blessure à la tête et plusieurs ecchymose. »

Bon, là c'est assez !

« Allez-vous me dire ce qu'elle à a la fin !

- Monsieur, veuillez vous asseoir s'il vous plaît. Voilà, quand la ceinture c'est bloqué, elle à cassé sa clavicule. Et la ceinture, comme vous devez le savoir si vous conduisez un auto, passait du côté gauche. Voyez-vous où est-ce que je veut en venir ?

- Non pas vraiment, pouvez-vous me le dire !

- Calmez-vous s'il vous plaît, nous sommes dans un hôpital je vous rappelle. La blessure à sa tête est profonde. Nous ne pouvons rien faire. Elle ne réussiras pas à passer au travers.»