Chap. 4

Non, non et non ! Ça ne pouvait pas arriver ! Pas maintenant ! J'étais en plein enregistrement, elle ne pouvait pas mourir maintenant ! J'ai besoin d'elle, c'est mon inspiration ! Elle ne peut pas partir ! Pas maintenant !

« Quoi ! Non, c'est une blague, elle est pas vraiment drôle. Est-ce que je peut aller la voir. J'ai hâte de la prendre dans mes bras.

- Je ne blague pas monsieur, nous ne blaguons jamais sur la mort des gens. Vous pouvez aller la voir si vous voulez. »

Il se leva et me fit signe de le suivre. Je le suivit jusque dans une petite chambre. Je ne vit pas tout de suite la forme sous le drap. Je m'approcha du lit et regarda ma blonde. Je prit sa main et elle se tourna vers moi. Très lentement, mais elle me regardait et me voyait, c'était au moins ça. Elle était vraiment maganée et pleins de fils l'encombrait. C'est petit yeux verts était ternes et elle avait de la misère à les garder ouvert. Des larmes coulait sur ces joues.

« Je suis désolé bébé. J'aurais dû venir avec toi. (me dit-elle avec une petite voix.)

- Non ne dit pas ça. C'est pas de ta faute, c'est la mienne, j'aurais dû plus insister pour que tu viennes. »

Je serrais sa main le plus fort que je le pouvait. Je ne voulait pas qu'elle parte, elle ne pouvait pas partir maintenant !

« Dit au gars que je les aimes, que c'est mes meilleurs amis. Dit à mes amies qu'elles comptent beaucoup pour moi. Je t'aime plus que tout, j'espère que tu le sais ça. Personne n'aurait pu te remplacer, personne.

- Personne ne pourras jamais te remplacer, toi aussi, c'est sur. Je t'aime plus que tout. J'aurais aimé passé ma vie à tes côtés. S.T.P. ne t'en va pas, pas tout de suite ! J'ai besoin de toi, plus que tout au monde ! »

C'était plus fort que moi. Les larmes roulait sur mes joues. Je l'aimais.

« Tu sais que je ne peut rien faire…

- Si ! Tu peut te battre !

- Ça ne se fait pas comme sa. Je t'aime.

Je mit ma main sur sa joue et l'embrassa pour la dernière fois. Je mit ma tête sur le lit et la regarda. Elle ferma ces yeux. Je regardais sa respiration. Son torse se levait et se baissait à la vitesse qu'elle respirait. Elle ne respirait pas fort. C'est en regardant son ventre que je m'endormi.

Quand je me réveillas le lendemain, ma main était encore dans la sienne, froide, et elle était toujours retournée vers moi. Mais la seule chose qui clochait, c'est qu'elle ne respirais plus. Je croyait que quand ont pleurais trop, plus de larmes ne pouvait sortir, mais j'avais tors. D'autre larmes commencèrent à coulé. J'appuya sur le petit bouton rouge qui appelais une infirmière.

≈ Quelques heures plus tard…≈

Je sortit de l'hôpital. Les médecins m'ont dit que je pouvait partir. Je ne voulais pas la laissée. Ces parents sont arriver environ 30 minutes après que sa mort est été confirmer. Les docteurs ont eus de la misère à les contactés parce qu'ils étaient partit en voyage à Cuba.

Donc, comme je le disait, je sortit de l'hôpital et pris une bouffée d'air. Les larmes avait arrêter de coulés et avait été remplacer par le vide. Ma vie n'allait plus jamais être la même sans elle.

Je n'était pas en état de conduire. Je pris mon cellulaire et appela un des gars.

« Allô ?

- C'est moi. Tu peut v'nir me chercher, je suis à l'hôpital.

- À l'hôpital ? Est-ce qu'il y a quelque chose qui ne va pas ?

- Je te le dirais quand tu arriveras. »

Je raccrocha sans ajouter un mot. Je m'assis par terre, sur le bord du trottoir et attendit. Quinze minutes plus tard, il arriva.

« Est-ce que ça va ? On dirait que tu as pleuré…

- Elle est morte. »

C'est les seuls mots que je puis dire. Je recommenças à pleuré. Il me prit dans ces bras. Lui aussi pleurait.

« Va me porter chez moi. J'ai besoin d'être seul. »