H: RON ! NON NE FAIS PAS ... AAAAAAAAAAAAHH !

Le sort l'avait touché sans qu'ils s'y attendent, apparamment Lord Voldemort aussi savait utiliser les non-verbaux...

R: MAIS ARRETEZZZZZZZZZ ! Bong sang, arrêtez s'il-vous plaît, laissez-la tranquille...

Les larmes coulaient maintenant abondamment sur ses joues, voir Hermione souffrir à ce point, le visage défiguré par la douleur, était plus qu'il ne pouvait le supporter.

V: Pardon ?

R: Je vous ai dit d'arrêter !

De rage, il envoya son poing en arrière, jettant à terre un des mangemorts qui le retenait. Il attrappa le bras du second et le fit passer par dessus son epaule.

Il se précipita vers Hermione, attrapant un de ses gardes par la gorge.

Il allait l'étrangler quand une voix froide s'évela:

V: Impero !

Sa main se figea sur le cou de l'homme et ses yeux tombèrent sur ceux d'Hermione, remplis de larmes de peur et d'espoir.

V: Lache le.

Il essaya de lutter quelques secondes, gardant son regard plongé dans celui de son amie, y puisant le plus de force possible.

V: Tu entends ce que je dis, LACHE-LE ! IMPERO!

Ron perdit ses forces et sa main retomba mollement le long de son corps. Hermione poussa un gémissement.

V: Bien... Maintenant, dis aurevoir à ta sang de bourbe. Parce qu'elle va gentiment retourner dans sa cellule.

Ils echangèrent un regard.

V: Allez dit aurevoir. IMPERO! Embrasse-la.

Lentement, comme un automate, Ron se pencha vers elle et posa ses mains sur ses joues, encadrant son visage. Soutenant son regard, il posa doucement ses lèvres sur les siennes et elle ferma les yeux, s'autorisant à vivre le moment, une larme roulant sur sa joue. Il approfondit leur baiser et elle le suivit, jusqu'à ce qu'il y mette fin brusquement, il s'appliqua a poser des baisers aériens le long de son cou, et lorsque ses levres furent au niveau de son oreille, il souffla:

R: Il ne m'a pas eu...

Elle le regarda et vit cette étincelle dans ses yeux, celle qu'il avait quand il venait de faire une bétise, et qu'il en était fier... Elle ne savait plus si elle devait être soulagée ou effrayée... Si Lord Voldemort se rendait compte de la supercherie, Ron était mort...

H: Fais attention a toi.

Il hocha imperceptiblement la tête et lui donna un rapide baiser. Puis il reprit d'une voix plus forte et monotone.

R: Au revoir mon amour.

Hermione sanglota. Il ne l'avait jamais appelé ainsi avant, et le fait qu'il le fasse, en feignant d'être sous l'emprise d'un sort, alors qu'ils n'allaient probablement plus jamais se revoir, lui fit affreusement mal.

Elle le regarda droit dans les yeux, et ouvrit la bouche, sans articuler un son. Il put néanmoins lire sur ses lèvres.

« Je t'aime ».

« Moi aussi ».

Il voulu l'embrasser encore une fois, mais deux mangemorts s'interposèrent, emmenant avec eux une Hermione qui luttait de toutes ses forces.

H: NON! Pitié ! NON ! RON !

Les cris d'Hermione se firent encore entendre pendant quelques minutes, puis laissèrent place au silence

Pendant un instant, Ron procéda à l'analyse de sa situation. Il avait tenté de la rassurer, et espérait que ça avait fonctionné. Hermione lui avait dit qu'elle l'aimait, pensant sans doute qu'ils ne se reverraient plus jamais. Il se reprit. Il ne pouvait s'accorder le luxe de penser à ça maintenant, pour l'instant, il avait un autre problème à gérer...

V: Nous voilà enfin seuls monsieur Weasley, maintenant, vous allez tout me dire... IMPERO !

Il sentit une nouvelle fois cette sensation de bien-être l'envahir pendant quelques secondes, puis les douleurs du Doloris lui revinrent, preuve qu'il avait une fois de plus, su resister au sortilege.

Feignant un air hagard et béat, il se tourna vers Lord Voldemort, qui souriait d'un air démoniaque.

Oui, il avait un gros problème...

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

V: Dites moi monsieur Weasley... Ou se trouve l'Ordre ?

R: Quel ordre ?

V: L'Ordre du Phoenix voyons. Dites-le moi, où se réunit-il ?

R: Pettigrow ne vous l'a pas encore dit ?

V: Queudver n'a jamais fait partie de l'ordre... Il ne sait rien.

R: Quel dommage...

Il eut un rire, et Lord Voldemort comprit qu'il n'était plus sous l'emprise du sortilège.

V: Vous ne devriez pas rire monsieur Weasley, vous ne devriez vriament pas... ENDOLORIS !

Il eut le courage de ne pas crier, mais ne put empêcher les convulsions de son corps, et tomba au sol.

V: Maintenant, IMPERO ! Dites-moi où se réunit l'Ordre.

Ron réussit une fois de plus a combattre le sortilège et fut prit d'un rire démentiel. Il avait tellement mal qu'il sentait sa raison l'abandonner peu à peu. Il eut une pensée pour les Longdubat, et fut heureux que Neville n'ai jamais su ce qu'avait réellement enduré ses parents.

R: Je ne sais pas, je ne connais pas l'adresse. Nous y allons en transplanant.

V: Mais l'Ordre a bien un Gardien du secret.

R: Oui.

V: Qui est-ce ? QUI EST-CE ? REPONDEZ !

Sa voix était maintenant stridente et Ron le regarda avec un sourire, comme s'il était inconscient de ce qu'il risquait.

R: Le Gardien était Dumbledore... Mais vous ne saurez jamais, vous l'avez déjà tué...

Lord Voldemort poussa un hurlement de rage et ses serviteurs entrèrent dans la pièce, inquiets. Le Seigneur des Ténebres, hystérique, s'adressa à eux d'une voix suraïgu.

V: Emmenez-le dans sa cellule ! Vous m'entendez, emmenez-le ! ET QUE LUI ET SA SANG DE BOURBE Y CREVENT DE FAIM !

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Charlie était a présent le seul eveillé au Terrier. Lupin et Maugrey se relayaient pour faire des rondes dans les environs, et les autres prenaient quelques heures de repos. Cela faisait presque un jour qu'ils travaillaient sans relache, sans même manger.

En soupirant, il se frotta les yeux et reporta son attention aux notes d'Hermione qu'il epluchait depuis trois bonnes heures.

Quelque chose leur avait forcément echappé... Et il devait trouver quoi.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Deux mangemorts le jettèrent violemment dans une cellule sombre. Il atterit lourdement sur le sol, et ferma les yeux un moment, espérant être mort pour ne plus sentir cette douleur...

H: Ron ?

R: Hermione...

Sa voix était faible, mais elle put le localiser. Péniblement, elle se leva et courru jursqu'à lui, s'écrasant contre sa poitrine.

H: Ron ! Mon Dieu j'ai eu tellement peur qu'il ne te tue !

Il fut prix d'une quinte de toux et elle se releva subitement, inquiète de lui avoir fait mal. Ron ne parlait pas, son silence l'angoissait et elle porta une main à son visage, caressant ses joues tumifiées pour se poser sur ses lèvres. Un mince filet de sang s'en echappait mais il respirait.

H: Ron ? Ron, je t'en prie, parle-moi. Ne me laisse pas Ron ! Ron !

Sans relfechir, elle l'embrassa, faisant passer tous ses sentiments dans ce baiser, et ne se rendit pas compte que les lèvres du jeune homme commençaient à bouger contre les siennes.

Sortant à peine de sa léthargie, Ron sentit des lèvres chaudes se poser sur les siennes, et il répondit à son baiser, avec tout autant de passion.

Ils appronfondissaient toujours un peu plus leur étreinte, que ce soit avec les mains ou tout leur corps. Ils voulaient se sentir le plus près possible de l'autre, se prouver qu'ils étaient vivants, rien d'autre n'avait d'importance...

Il se souleva legèrement et avec une pression de ses hanches, inversa leur position. Ron était maintenant au dessus de la jeune femme, qui passa ses mains sous sa chemise noire, envoyant des frissons le long de sa colonne vertébrale.

Elle mordilla sa lèvre inférieure et il poussa un gémissement. Il n'y avait rien de romantique dans leurs gestes, simplement un besoin à assouvir.

Il lui enleva son tee-shirt et baissa la fermeture éclair de sa jupe, s'arrêtant un instant, posé sur ses coudes et avant-bras, afin de l'admirer, en sous-vêtements rose pâle, les joues rosies et les lèvres gonflées. C'était Hermione, son Hermione, et ce qu'ils faisaient n'était pas bien et aurait forcément de graves conséquences, même s'ils en avaient tous deux besoin.

R: Tu es vraiment magnifique...

Sa voix était rauque et provoqua un long frisson en elle. Elle lui retira sa chemise, defit sa ceinture, et deboutonna son jean...

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

C: C'est dingue ! Hermione est vraiment brillante !

Ginny se reveilla en sursaut.

Gi: Quesquisepasse ?

C: Elle a fait un véritable travail de recherche ! Tout est là. Simplement... Elle a fait une erreur de traduction...

Il avait un grand sourire, et tous s'approchèrent de lui.

D: Et, c'est une bonne chose ?

F: C'est vrai. Parce que Hermione ne se trompe jamais !

C: Mais là si ! Elle pensait ne pouvoir en faire revenir qu'un... Seulement le livre des Mystères a utilisé une méthaphore...

G: Et alors ?

J: En quoi la syntaxe du livre te fait sourire ?

C: Ce n'est pas la syntaxe, c'est ce qu'il dit !

N: MAIS QU'EST CE QU'IL DIT ?

Ils avaient l'impression de devenir fous... Charlie semblait prendre plaisir à les faire attendre.

C: Si je ne me trompe pas, ils ont ressucité Voldemort il y a 22h.

B: Et alors ?

C: Alors, selon le livre, Harry va sortir de ce même chaudron dans exactement 1h52minutes...

A SUIVRE