Auteur : Daiya
Titre : Si tu la veux, Potter… Chapitre 2
Origine : Harry Potter
Disclamer : Les personnages et l'univers appartiennent à personne d'autre que J.K. Rowling. Je ne fais que les emprunter.
Couple : futur HP/DM.
Réponse à un défi de Aki no Sabaku :« Draco a réussi à piquer la cape d'invisibilité d'Harry, celui ci veut a tout prix la récupérer. Draco va donc faire un maximum de chantage au pauvre petit Griffondor... »
En voici enfin le deuxième chapitre. Il a mis du temps à venir, donc j'espère qu'il va vous plaire. N'hésitez surtout pas à me donner votre avis !
Je voudrais tout d'abord remercier ma bêta lectrice pour ses corrections, ses conseils, mais surtout pour sa gentillesse et sa patience.
Et un énorme merci à vous tous, car vous avez vraiment été nombreux à me laisser un petit mot. Merci sincèrement à : LightofMoonMambanoir, Grimmy, Onarluca (Artemis)Kawai MokusaiPolarisn7Vert Emeraude, Polaris,Emily ze StrangeCreme de moshi, Crystal d'avalon Molly, Magical Girl Kiki, Doctor Saiyubito, Maiiya, Cerisevanille, Mayura02, Caramelle 1, Amberle-02Ptit bou, Beautiful-Dray.
Si tu la veux, Potter…
Chapitre 1 : Le baiser
La pleine lune déversait sa blancheur nacrée sur la Forêt Interdite, lui donnant un aspect irréel et magique.
Draco aurait pu trouver ça beau -dans une autre vie peut-être- s'il avait eu un semblant de niaiserie. Ce qui n'était pas le cas.
Loin de là !
La beauté de la nature se limitait à celle du manoir Malfoy. Et encore.
Le Serpentard soupira.
Il en avait vraiment marre d'attendre ici.
Il faisait noir -et il détestait la nuit autant que les paysage lyriques-. Il faisait froid -et sa peau délicate ne supportait pas la fraîcheur nocturne, d'où le pourquoi de sa haine pour la nuit-.
En plus, la patience était bien LA qualité absolue qu'il ne possédait pas.
Il posa une main experte dans ses cheveux encore parfaitement coiffés.
Que faisait cet abruti ?
N'avait-il aucun principe !
Bien-sûr que non ! C'était de Potter dont il était question, et ce petit con ne savait rien faire d'autre que parader devant ses pseudos exploits avec un air de fausse modestie.
Un bruit sourd le fit quitter ses pensées.
Le blond ne prit pas la peine de se retourner.
L'indifférence est la plus douloureuse des attitudes.
Il le savait, et il en jouait effrontément.
Il perçut des pas lourds, synonyme d'une colère très mal contenue.
Un sourire satisfait étira ses lèvres.
Par Merlin ! Comme il allait s'amuser ! L'adrénaline qui courait dans ses veines le galvanisait.
« Malfoy. »
Oh ! Il aimait cette voix ! Il en adorait l'intonation qui la teintait ! Cela laissait présager tant de bonnes et délectables choses !
« Malfoy ! »
Hum… Le bigleux semblait impatient. Et alors !
C'était lui le maître du jeux. Lui qui avait les cartes en mains. Lui qui voyait, si proche, la réalisation de l'expression « échec et mat ». Potter était là, à sa merci.
Et il serait très bientôt son esclave.
Et puis il l'avait suffisamment attendu. Chacun son tour :
Il s'assit sur le bord de la fenêtre et fit mine de contempler le clair de lune, et il trouva presque de l'intérêt au paysage.
Pourtant, sa contemplation fut de courte durée. Il se sentit partir en arrière et ne dut sa survie à ses réflexes d'attrapeur.
Il se redressa en grimaçant.
Il commençait mal, le bouseux !
« Arrête de me snober, Malfoy, je ne supporte pas ça ! »
Laissant un sourire amusé fleurir sur ses lèvres fines, Draco s'approcha du brun.
Celui-ci lui adressa un regard plein de haine qui fit agrandir le sourire du Serpentard.
« Tu as oublié quelque chose, il me semble, Potter. C'est moi qui fixe les règles, et toi qui obéis. Du moins si tu veux récupérer ta chère cape… »
Les yeux de son vis-à-vis se troublèrent un moment avant de retrouver leur éclat de colère.
Le blond le vit serrer les lèvres, retenant des paroles qu'il ne pouvait prononcer.
Draco fit quelques pas dans la tour, avant de se retourner vers son ennemi.
« Parlons donc de cette fameuse cape. Et des choses que tu vas devoir faire pour la reprendre. Ne t'inquiète pas, nous allons beaucoup nous amuser… Ou du moins moi, je vais vraiment prendre du plaisir dans ce petit jeu ! Car tu vas être obligé de faire tout ce que je te demanderai. »
L'autre de fusilla du regard.
« Plutôt crever ! »
Le Serpentard leva un sourcil dubitatif.
« Es-tu sûr que c'est la bonne solution, la fuite ? Tu me connais, tu sais que je suis capable de tout. Et quand je te dis que je peux brûler ta cape, cela ne me coûterait absolument rien. Bien au contraire. Alors tu vas m'écouter. Et m'obéir. »
Il vit le Gryffondor soupirer.
« Bien. Qu'est-ce que tu veux ? »
« Figure-toi, Potter, que j'y ai sérieusement réfléchi. Et il y un truc que tu pourrais faire pour moi. Pour commencer en beauté. »
Il eut un sourire mauvais.
« Je t'écoute » prononça prudemment Harry.
« Je ne connais en aucun cas tes préférences sexuelles, Potter, et je m'en moque comme de mon premier sort. Mais tu sais que je suis gay. Je ne m'en cache pas. Et j'ai un fantasme depuis un certain temps déjà. Alors tu vas m'aider à le réaliser. »
Harry, dont le visage devenait de plus en plus livide à la suite des mots du Serpentad, se sentit au bord de l'apoplexie à la fin de son discours. Ce qui ne fit que renforcer le sourire du blond.
Il croisa nonchalamment ses bras sur son torse et continua son explication.
« Je me suis toujours demandé ce que cela ferait de voir un raté et une belette s'embrassant. Je t'avoue que cela me semble être un » il prit un air dégoûté, quoique amusé « charmant tableau. Alors tu vas faire ça pour moi : tu vas embrasser ton pote le rouquin. Les deux seules conditions sont que je sois l'un des spectateurs, et que, bien entendu, tu mettes la langue. Après, le reste, je m'en fiche. »
Il observa durant quelques minutes le visage défait de son ennemi, puis consulta sa montre.
C'était l'heure de sa ronde quotidienne.
« Bien, je te laisse. J'ai des obligations qui m'attendent. Tu devrais y aller, toi aussi, je ne voudrais pas devoir t'enlever des points ! »
Il se dirigea avec grâce vers la lourde porte en chêne.
« Oh et j'allais oublié. » s'exclama-t-il en se retournant « Tu as trois jours pour le faire. Pas un de plus. Une fois le temps imparti dépassé, je me débarrasse de ta cape. »
Il poussa la porte et descendit les escaliers.
Par Merlin, qu'il était heureux ! La tête de Potter valait bien tous les bons films qu'ils avaient vu !
Cette situation l'enchantait véritablement.
Et ce baiser, puisque baiser il y aurait, il en était certain, serait un vrai délice. Parce qu'il allait foutre une pagaille inimaginable dans le petit monde si rose et parfait de Potter.
Il soupira de satisfaction, et ne sanctionna personne ce soir là.
uuuuuuuuuuuu
Il n'était pas vraiment du matin.
C'était un fait.
Tout simplement parce qu'il était quelque peu insomniaque et que le matin il résistait à l'envie plus que viscérale de rester couché.
Alors, durant le petit déjeuné, personne ne devait lui adresser la parole.
Tous le savaient, alors il avait la paix.
Il tendit la main pour attraper le pichet jus de citrouille fraîchement pressé et s'en servit négligemment un verre.
Ce fut à cet instant que les hiboux décidèrent d'entrer pour leur distribution de courrier quotidienne.
Il grimaça face au bruit insupportable des volatiles, qui lâchaient leur courrier en plein dans les bols ou les verres de jus de fruit, éclaboussant les grincheux propriétaires.
Lui n'en recevait que très rarement, alors il ne s'occupa guère de ces immondices à plumes.
Il allait porter son verre à ses lèvres quand un projectile percuta le sommet de sa tête.
La chose vint s'échoir sur sa tartine beurrée.
Il ferma un instant les yeux, laissant les vagues de rage disparaître de son corps tant bien que mal, puis ouvrit la petite lettre responsable de tant de mauvaise humeur.
« Malfoy,
J'ai réfléchi à ton plan. Et je ne peux pas le faire, franchement.
S'il te plaît (et sois sûr que ce sera la seule et unique fois que je te supplierai), tu ne peux pas changer le défi ?
H.P. »
Malgré sa mauvaise humeur certaine, le Serpentard laissa un sourire pleinement satisfait naître sur ses lèvres.
Il redressa la tête et croisa le regard du Gryffondor. Il lui adressa une grimace ironique, puis quitta sa table.
Il avait une réponse à envoyer.
uuuuuuuuuuuu
Harry attrapait ses affaires de potions lorsqu'une chouette cogna à la fenêtre.
Il pesta contre l'animal, Malfoy, Rogue et son propre manque de ponctualité.
Il arracha prestement l'enveloppe des serres de l'oiseau et referma la fenêtre.
Il allait encore se faire engueuler à cause d'un pauvre con insensible.
Génial.
Il ouvrit l'enveloppe et retira la lettre.
Malgré tout, son cœur battait un peu plus vite que la normale.
« Potter,
Ta lettre m'a beaucoup fait rire.
Je crois que tu n'as pas compris à qui tu t'adressais… Tu exécuteras le défi comme il est, je le changerai pas, ni même le modifierai.
Et puisqu'on en parle, je rajoute une autre règle : tu ne dois en aucun cas en parler à la belette. Et cela ne doit pas être un pari entre vous deux.
N'oublie pas, si tu la veux, Potter…
D.M. »
Une plainte de désespoir s'échappa des lèvres du Survivant.
Ce mec était un connard ! Un vrai connard pourri jusqu'à la moelle.
Bordel, mais comment allait-il pouvoir embrasser Ron, sans lui en parler préalablement ?
Il se prit la tête entre les mains.
Il était dans une belle merde.
Il attrapa ses affaires et courut vers les cachots.
Il avait un quart d'heure de retard…
uuuuuuuuuuuu
L'idée lui était venue en plein cours de DCFM.
C'était une des meilleures idées qu'il n'avait jamais eu, et il ne pouvait s'empêcher de sourire.
Même à Malfoy, qu'il avait croisé au détour d'un couloir.
Il savait comment réaliser son gage sans véritablement créer de problème au sein des Gryffondors de septième année.
Il avait tout d'abord pensé au jeu de la bouteille. Ce truc moldu auquel jouait son cousin et ses amis (si amis il y avait…). Mais cette alternative avait vite été exclue.
L'idée était trop extravagante pour passer comme une lettre à la poste.
Puis il avait trouvé.
Et cela grâce Parvati et ses copines.
Leur chuchotements, très peu discrets, étaient venus jusqu'à lui pendant le cours qui, il fallait bien l'avouer, était particulièrement ennuyeux.
Il avait juste discerné, parmi des « shshshshshshsh… » les mots « jalousie », « éloignement obligatoire » ou encore « plus de doute possible », et d'autres bribes de phrases beaucoup moins intéressantes comme « nouvelle robe rouge bordée de jaune à volants » ou aussi « trop beau petit cul pour ne pas craquer. »
La voilà, la solution ! (Non, pas la robe à volants…)
De ce fait, dès que la sonnerie de fin de cours retentit, il se précipita à la suite de son meilleur ami, lui demandant s'ils pouvaient se parler seul à seul quelques minutes.
Et là, il lui expliqua tout.
Qu'il y avait un mec de Serdaigle qui ne cessait de lui envoyer des mots douteux, que ce même élève le suivait dans les couloirs, et jusque dans les toilettes, pour seulement lui adresser la parole, et le toucher de partout.
Harry en rajouta des tonnes, et lorsque le regard de Ron fut assez compatissant, il lui demanda son aide.
« Sans problème, mon pote. Mais comment ! »
Le Survivant cacha un sourire satisfait. Ça allait marcher, il en était persuadé !
« Et bien, il faudrait que je lui montre qu'il n'a aucune chance avec moi, que je suis déjà pris. Comme ça je suis sûr qu'il me laisserait tranquille. »
« Qu'est-ce que tu veux que je fasse ! »
Ron commençait à perdre ses couleurs. L'assurance de Harry flancha un instant.
« J'aimerais qu'on s'embrasse dans la grande salle ce soir. »
« Pardon ! »
Harry se tordit les mains de nervosité. Il était normal que Ron réagisse ainsi. Parce que, bien que son meilleur ami soit gay, ce dernier n'en n'avait parlé qu'à Harry, et à personne d'autre, craignant la réaction de sa famille et de ses amis.
« Je suis désolé de te demander ça vieux » déclara sincèrement le brun « mais je te promets que c'est quelque chose de très important pour moi. Rends-moi ce service, s'il te plaît… »
Il vit Ron déglutir difficilement.
« Il faut que j'en parle à Chris. » dit-il d'une voix blanche, le regard le plus loin possible de son meilleur ami « Je ne veux pas qu'il s'imagine que je le trompe. »
« Ça veut dire que c'est d'accord ? »
« Bah oui. Tu sais bien que je ne peux rien te refuser. »
Harry laissa un sourire rayonnant glisser sur ses lèvre tandis qu'il prenait dans ses bras son meilleur ami.
« Merci Ron. Sincèrement. »
Ledit Ron se détacha de son étreinte en rougissant.
« Ouais, ouais. Attends que j'en parle à Chris avant. Tu sais ce que c'est, les Poufsouffles, avec leur couplet sur la fidélité et blablabla… »
Le Survivant éclata de rire.
Ce soir, il réussirait son gage à la perfection.
Ce soir, il récupèrerait sa cape.
uuuuuuuuuuuu
Malgré tout, Harry ressentait une certaine appréhension face à la porte de la Grande Salle.
Pourtant, il ne jouait pas sa vie. Et puis cela allait permettre de mettre fin aux rumeurs quant à sa sexualité.
Son pseudo coming out allait faire les choux gras de la presse à scandale, mais il préférait ça aux chuchotements et questionnements perpétuels dont il était la cible chaque jour. Au moins là tout allait être clair.
Et qu'on lui prétende une relation avec Ron le soulageait. Mieux valait son meilleur ami que quelqu'un d'autre.
Ron, lui, avait plus à perdre. Enfin, c'est ce que celui-ci disait. Mais Harry savait très bien comment allaient réagir leurs amis (comme ils l'avaient fait pour lui) et sa famille (comme ils l'avaient fait pour Charly). Et Chris, après quelques grognements de mécontentement, lui avait assuré qu'il avait confiance en lui, et en Harry.
Mais tout cela n'empêchait pas Ron d'être tétanisé de peur, peur qu'il communiquait à son meilleur ami.
Harry respira profondément, essayant de se focaliser sur sa cape.
Il attrapa la main du rouquin et noua ses doigts aux siens.
« On y va ? » chuchota-t-il.
Du coin de l'œil, il vit son ami secoué nerveusement la tête.
Ils pénétrèrent ainsi dans la Grande Salle, et Harry se dit qu'ils devaient vraiment arborer un air constipé assez risible.
Serrant davantage la main moite de Ron, il l'entraîna vers leur table.
Peu à peu, les conversations cessèrent. Il sentait tous les regards peser sur eux.
Il entendait même le bruit de sa semelle crisser sur le sol fraîchement lavé.
Devant le regard interdit de Hermione, il articula un « Je t'expliquerai » à l'intention de la jeune fille.
Dans la pièce, le temps semblait s'être arrêter.
Harry ne savait pas si le tremblement qui le parcourais venait de lui ou de Ron.
Il était mal à l'aise, alors il fallait faire vite.
Il se mis face à son meilleur ami et caressa doucement sa joue.
« Tu es prêt ? » chuchota-t-il.
Ron acquiesça difficilement, tandis que ses yeux se troublaient d'appréhension.
uuuuuuuuuuuu
Draco discutaillait joyeusement avec Blaise au sujet du prochain match de Quiddich contre les Gryffondor lorsque Potter se ramena avec la belette, main dans la main.
Il resta quelques instants interdits, bien qu'il n'en montra rien.
Il ne s'attendait pas à ça.
En réalité, il ne pensait pas que Potter réussirait à réaliser ce gage. Et pourtant…
Comme chaque personne présente dans la salle, il cessa toute activité pour se concentrer sur la scène qui se déroulait devant ses yeux.
Le couple s'arrêta devant sa table, et Draco put voir son ennemi frôler la joue de la belette.
Une petite crispation se fit sentir à l'intérieur de lui, mais le blond n'y prit pas garde.
Il s'installa un peu plus confortablement sur son siège et croisa les bras sur son torse.
Que le spectacle commence.
uuuuuuuuuuuu
Harry attrapa tendrement la nuque de Ron pour approcher son visage du sien.
Le souffle saccadé du roux le força à le rassurer.
Puis, fermant les yeux, il posa ses lèvres sur celles de son meilleur ami.
Et, tandis qu'il glissait sa langue dans la bouche de Ron, il se dit qu'il n'avait même pas penser à regarder si Malfoy était présent.
Ron ne le touchait pas. Ses bras restaient plantés le long de son corps crispé par la peur.
Mais Harry ne se laissa pas abattre et embrassa méticuleusement son meilleur ami.
La seule émotion qu'il ressentait était l'appréhension.
Et il réalisa que jamais au grand jamais il ne pourrait sortir avec Ron. Trop d'amitié entre eux.
Le Survivant décida que ce baiser fictif avait assez duré. Il relâcha à la fois les lèvre et la nuque de Ron et se détacha de lui.
Le rouquin papillonna des paupières, l'air perdu.
Harry lui adressa un sourire rassurant puis l'invita à s'assoire près de lui.
Peu à peu, les conversations reprirent, mais elles ne concernaient que le nouveau couple qui venait de s'embrasser sous leurs yeux avides de potins.
Les Gryffondors ne posèrent aucune question, puisque Harry commença le repas en leur assurant « Qu'il allait tout leur expliquer ». Ron avait un sourire quelque peu gêné.
Le sourire de Harry, quant à lui, était destiné à une autre personne.
Un jeune homme blond qui abordait, en cet instant précis, une grimace emplit de haine et de colère froide.
Grimace qui ne fit qu'agrandir le sourire de sa némésis.
A suivre...
Voilà !
Alors, qu'en avez-vous pensé ?
Si vous avez quelques idées originales de défi, je suis prenante !
Je me fais une petite pub lol : je vais bientôt (d'ici quelques jours) publier une fic en deux ou trois chapitres maximum sur le thèmes de la séries télé Queer As Folk. Il s'agit d'une fic sur la série ANGLAISE et non américaine, et le couple principal sera Stuart/Vince. Si vous avez envie de passer, ça me fera très plaisir
Je vous embrasse toutes et tous (?), et vous dis à bientôt.
Bonne rentrée pour les gens qui rentrent lol (j'en fait partie… malheureusement !)
Merci de m'avoir lu
Daiya
