Silver Shadows

Auteur : Wolven Spirits

Traductrice : Panthere

Disclaimer : Rien n'est à moi. Les personnages appartiennent à J.K Rowling ou à Wolven Spirits. Il n'y a que la traduction qui m'appartient. Je ne gagne rien du tout.

Correctice : Ptronille

Résumé : Accusé de meurtre, Harry se trouve condamné à Azkaban, alors que le monde sorcier se croit débarrassé de Voldemort pour toujours. Seul Harry connaît la vérité mais personne ne le croit. Trahi par ses amis, Harry découvre son héritage et disparaît de la circulation. Après le recommencement de sa vie dans un nouvel environnement, il s'aperçoit que son passé n'a pas l'intention de le laisser seul.

Bonne lecture !!!

« Voyons », craqua le roux exaspéré. « Nous cherchons depuis des semaines, et rien ne s'est présenté, hormis ce pathétique crétin qui n'en savait pas suffisamment pour nous être utile ! Je dis que nous devrions prendre Fleur pour qu'elle nous montre où sont les clubs, et juste les péter. Ils sont probablement en train de faire quelque chose d'illégal de toute manière. Mettons le ministère sur leur dos et ils n'auront aucun moyen de s'échapper. Ensuite, nous pourrons trouver tout ce que nous voulons. »

Ron haussa légèrement des épaules.

« C'est le moyen le plus simple. Il n'est probablement plus innocent d'un crime, de toute façon. »

Rogue sourit narquoisement.

« Qu'est ce qu'est ce ça ? Le meilleur auror s'emporte ? » ricana-t-il d'une voix froide (Rogue). « Il est incapable de capturer une proie si simple ? Sans mentionner qu'il est incapable de fournir de bons plans et solutions ? Il pense mettre en danger Fleur ? À nous faire montrer un club qui peut s'avérer ne pas leur appartenir et être dangereux ? Ce n'est pas difficile d'imaginer ce qui pourrait arriver à une personne en partie veela dans ces endroits », railla-t-il d'une voix de velours, tandis que Ron se tortillait sous son intense regard. « La patience est simplement une des nombreuses caractéristiques que vous ne possédez pas, Weasley. En outre, ce membre de leur gang nous a dit que cet homme allait travailler demain et qu'il en était certain. »

Aucun des deux ne remarqua le léger sourire qui était apparu sur le visage de l'homme assis à côté d'eux. Un sourire de loup, un croc étincelant légèrement sous la capuche sombre qui couvrait son visage. Se levant, l'homme partit, laissant la place libre. Elle fut reprise presque immédiatement.

« Ooh, ne sommes-nous pas seuls »ronronna la femme, croisant ses minces jambes recouverts d'une courte jupe noire.

Le petit top qu'elle portait ne faisait pas grand-chose pour recouvrir ses seins, et encore moins lorsqu'elle se pencha, pour pouvoir leur faire face à tous les deux. Ses longs cheveux noirs encadrant son visage pâle, contrastant avec ses yeux bleus cristal.

Rogue essayait d'ignorer le regard fixe de Ron, et le merveilleux et enivrant parfum qui semblait endormir tous ses sens en un désir onirique.

« Vous recherchez quelque chose ? » sourit-elle, faisant glisser lentement sa main sur son bras opposé, faisant sourire stupidement Ron.

« Hé bien, nous étions en train de chercher un crétin aux cheveux argentés, yeux verts, mais peu importe », dit Ron, se penchant vers elle, la reluquant.

La femme afficha un visage surpris.

« Aux cheveux argentés ? Yeux verts ? » s'exclama-t-elle, comme une enfant curieuse. « Mais pourquoi, il était assis ici quelques minutes avant que je ne vienne ! »

Elle inclina la tête avec ruse.

« Mais il a fini son travail maintenant », sourit-elle. « Vous n'obtiendrez plus de services des sa part aujourd'hui, les amis. Désolée de vous décevoir. »

Elle leur fit un clin d'œil.

« Si j'avais su que vous vouliez lui parler, je ne vous aurai pas embêté. »

Elle bailla légèrement et s'étira, ignorant les vives protestations de Ron.

« Puisque c'est ainsi, je crois que je vais vous quitter. »

Elle fit un clin d'œil à Ron, qui était bouche bée, et sourit à Severus. Cependant, il était difficile de dire si cela avait atteint ses yeux.

« Personne n'aime les chasseurs de loups », murmura-t-elle doucement, suffisamment fort pour que seul les deux hommes entendent, bien que seul Severus l'écoutait.

Ron la fixait toujours avec nostalgie, alors qu'elle se retournait et quittait la pièce par la même porte qu'avait utilisée Wolf.

Toussant fort pour sortir l'autre de son rêve, Severus lui lança un regard noir. Ron sursauta et eut un regard coupable.

« Vous, err…Ne direz rien à Hermione…N'est ce pas ? » demanda-t-il nerveusement, ses yeux s'arrêtant partout sauf sur le visage du Maître des Potions.


Wolf leva les yeux de son verre plein de whisky pur feu quand Rei se dirigea vers lui.

Elle dégagea ses cheveux noirs de ses épaules, les laissant retomber sur sa taille. Il haussa un sourcil en interrogation, et elle sourit narquoisement.

« Ronald- vous dîtes que c'est son nom ? » questionna-t-elle, continuant à l'acquiescement de Wolf. « Il est marié ? » sourit-elle. Il n'a pas du tout hésité à me reluquer alors qu'il est loin de sa femme bien-aimée. »

Ses longues canines étincelèrent légèrement, tandis qu'elle montrait ses dents en un sourire sauvage. Wolf secoua sa tête.

« Il ne fallait pas t'attendre à ce qu'il ne le fasse pas », soupira-t-il, inaudible. « Donc, Rogue ne renoncera pas, et Ron ne cédera pas à cause de Rogue. Je suppose…Que je pourrais leur accorder une audience. Peut-être qu'ensuite, ils disparaîtront. »

Il massa ses tempes.

« On peut espérer, marmonna-t-il. »

Rei soupira.

« Je suis navrée Wolf, honey. J'aimerais que les choses soient différentes. »

Elle posa sa main sur son bras en un geste de réconfort. Il la regarda et sourit.

« Ne t'inquiètes pas, Rei de la Lumière »

Il lui adressa un large sourire, la taquinant. Elle était une des premières personnes qu'il avait rencontré lorsqu'il était libéré d'Azkaban. Elle l'avait aidé bien plus qu'une fois. Durant un moment, ils avaient vécu une relation amoureuse, mais cela n'avait pas marché. Bien sûr, être un vampire n'avait pas aidé la situation, d'où l'ironie du nom.

« Cela sera réglé à la fin », dit-il recevant un roulement des yeux et une tape sur son bras, avant qu'elle ne sourit et ne sorte de la pièce, le laissant seul à ses pensées.

« Ils n'abandonnent pas, n'est ce pas ? » soupira Noir, tandis qu'il se glissait dans le siège à côté de Wolf. « Je pense que vous pourriez avoir de la distraction avec eux », sourit-il légèrement, ses yeux marron étincelant malicieusement, bien que Wolf sache que c'était bien plus que ça.

Wolf inclina sa tête, et était sur le point de répondre, lorsque Veran et Teren s'avancèrent. Teren était un des plus jeunes membres du gang, et n'était pas aussi impliqué dans autant d'affaires que les autres. Il était, cependant, tellement loyal que ça en devenait un défaut, et était plus que digne de confiance. Il était sympathique lorsqu'on le connaissait. Il était toujours suspicieux jusqu'à qu'il vous connaisse mieux. À seize ans, il était déjà un adepte du combat, bien que plus doué dans les bagarres de rues et les dérivés. Mais il avait quelques aptitudes en lancer de couteaux, et un pistolet à portée de main. Cependant, il les utilisait rarement.

« Donc, tu peux prendre soin d'Angel demain ? » demanda Wolf, pour seules salutations.

Teren acquiesça et sourit. Peu importe à quel point il avait l'air suspicieux, avec ses cheveux noirs couvrant ses yeux tout aussi foncés et son visage défiguré par la cicatrice qui se trouvait sur sa joue gauche, il était vraiment l'un des meilleurs baby-sitters que Wolf avait jamais rencontré.

Veran grogna pour réponse. Il était plus du genre de personne qui écoutait, plutôt que de parler.

« Merci »

Wolf inclina sa tête en remerciement. Lui et Naomi devait tous deux travailler le lendemain, et ni l'un ni l'autre ne pouvait se libérer pour s'occuper d'Angel.

« Vous me devrez quelque chose », grogna Veran, faisant sourire Wolf.

« Je te revaudrais ça », répondit-il.

Veran était connu pour demander d'étranges faveurs, mais cela valait mieux de ne pas le questionner sur ses goûts. Veran était un sorcier, bien qu'il n'en ait pas l'air. Malgré le fait qu'il ne connaissait pas les sortilèges les plus puissants, ses réflexes et son physique le compensaient, ainsi que sa capacité à réagir à toutes les situations. Bien sûr, il proposait parfois simplement un poker, qu'il finissait presque toujours par gagner ainsi que tout l'argent joué.


Le lendemain

Harry attacha la bretelle de sa à présent complète tenue, s'étirant légèrement alors qu'il se préparait pour sa future performance. Le pantalon en cuir serré était étonnamment souple, et ne risquait pas de se déchirer, et n'entravait pas ses mouvements. Avec une variété de courroies couvrant son corps, il réajusta les mailles qui recouvrait un de ses bras, collant à sa peau comme s'il était effrayé qu'il ne tombe. Repoussant ses cheveux de ses yeux, il s'avança tandis que les lumières s'éteignaient, lui laissant moins d'une minute pour se lancer dans son numéro.

Sa tête rejetée en arrière dramatiquement, un bras saisissant le poteau, l'autre à une distance d'un poing de son visage, comme s'il s'agrippait à lui-même, il se pencha, jusqu'à être parallèle avec le sol. Les lumières s'éclaircirent lentement, et une musique lente commença. Ce n'était pas comme les danses rigoureuses qu'il pratiquait la plupart du temps, mais plutôt sensuelles et séduisantes, laissant une image qui persistait dans l'esprit de ceux qui regardaient.

Il pouvait sentir la sensation brûlante dans ses muscles alors que vingt minutes passaient, puis trente, puis il atteignit son temps habituel. La musique prit fin, son corps luisait d'une fine couche de sueur, lui conférant une lueur rayonnante dans le bar empli de fumée de cigarette. Il sourit, finissant sa danse dans la même position qu'il l'avait débuté. Les applaudissements furent immenses tandis qu'il quittait la scène. Il fit un clin d'œil au prochain artiste, une danseuse exotique, qui en retour, lui adressa un sourire. Esther était son nom. Elle n'avait révélé ni son histoire ni sa culture, mais les gens la connaissaient mieux que s'ils avaient posé des questions. Même Wolf ne connaissait pas tous les détails.

Il essuya la sueur de son front, et alla se faire un brin de toilette.


« Hé bien, si ce n'est pas la danse la plus éro- er, répugnante que je n'ai jamais vu, » marmonna Ron, à un professeur de Potions mécontent. C'est vraiment dégoutant ce que les gens font de nos jours, grommela-t-il, baissant sa tête pour cacher la rougeur qui s'étalait sur son visage et plus bas.

Severus fixa l'homme rougissant. S'il n'en savait pas plus, il aurait dit que l'homme était en vérité dégoûté du danseur aux cheveux argentés. Mais il en savait plus. Bien qu'il y ait pensé plus tôt, il savait que Ron était…hé bien, excité, pour le dire joliment. Non pas qu'il était dans un meilleur état… Il se sentait inconfortable, essayant de calmer les pensées, sans beaucoup de chance. Comment une simple danse pouvait-elle produire autant d'effet ? Il avait toujours été froid et calme. Comment cela pouvait-il survenir si soudainement ? Il tressaillit intérieurement au jeu de mots, essayant d'attirer son attention sur d'autres préoccupations.

Une des serveuses déposa leur boisson sur la table. Ses cheveux bruns cascadaient sur ses épaules, ses yeux marrons étaient légèrement inclinés, lui conférant un look d'asiatique. Plutôt celui d'une descendante d'un Asiatique. Elle leur adressa un léger sourire, avant de partir, Ron l'observant presque comme s'il était affamé. Severus gémit de dégoût. Est-ce que l'homme avait si peu de moralité ?

Il fit tourbillonner d'un air absent la boisson, fixant les profondeurs du liquide, au lieu d'en prendre une gorgée.

« Qu'est ce qui ne va pas ? Vous n'avez pas soif ? » murmura à son oreille une voix séduisante.

Severus se raidit quand la personne se fit savoir. Il était à mi-chemin pour sortir sa baguette, lorsqu'une main le stoppa.

« Venez maintenant. Il n'y a nullement besoin de ceci. »

Sa main désigna le léger (et plutôt embarrassant) renflement de son pantalon puis se dirigea vers celui-ci. Sa respiration se saccada au contact avec la région sensible, essayant de ne pas rougir à la sensation qu'il pouvait sentir venir de l'autre. Il aperçut des cheveux argentés, et ses yeux s'élargirent légèrement, ignorant le gloussement amusé. Il sentit l'homme se glisser dans le siège à côté de lui, ignorant le regard incrédule du très agacé traître roux.

« Qu-quoi -»

Il sentit un doigt se placer sur ses lèvres, étouffant tous les bruits futurs.

« J'ai mes sources », dit la voix douce, presque dangereusement.

Severus réprima un frisson. La prise sur sa partie sensible s'intensifia, le faisant glapir de douleur, et essayer de se débarrasser de la main qui lui causait cette douleur. Ce fut un échec.

« Vous me cherchiez », murmura l'homme froidement. « Et je crois que je peux deviner vos intentions. Vous n'étiez, après tout, pas un des favoris d'un certain garçon aux cheveux couleur corbeau. »

La vois était mortellement basse, bien qu'ils ne semblaient ne pas avoir de problèmes à l'entendre.

« Donc, vous connaissez Potter ! » s'exclama Ron, un sourire triomphant sur son visage.

« Il vous l'a dit ? » demanda Severus, soupçonneux. « D'un autre côté, il n'a jamais eu beaucoup de jugement de caractère », marmonna-t-il, ne voulant pas que Wolf l'entende.

« Un peu de…persuasion a été tout ce dont j'ai eu besoin », déclara Wolf doucereusement, modifiant légèrement la vérité.

Il ne pouvait pas, après tout, leur dire la vérité maintenant, n'est-ce pas ?

« Que lui avez-vous fait ? » questionna Severus brusquement.

Ron acquiesça avec conviction, bien qu'il ait plutôt l'air…avide de savoir ce qui s'était passé… La prise de Wolf s'intensifia à nouveau, faisant émettre un petit bruit de douleur à Severus, qui se voûta légèrement sous la douleur.

« Ce n'est pas quelque chose que quelqu'un dans votre position devrait poser », rappela Harry doucement, les yeux étincelants.

Ron, cependant, sembla penser que c'était un commentaire dont il pouvait facilement ne pas tenir compte.

« L'avez-vous blessé ? Vous l'avez fait, n'est ce pas ? C'est bien », sourit-il. « Le bâtard l'a mérité », ricana-t-il.

Il ouvrit sa bouche pour continuer, lorsqu'il dût la refermer, déglutissant nerveusement, tandis que la lame d'un katana était dangereusement tenue près de sa gorge.

« Comme je le disais », siffla le manieur de l'arme, ses yeux verts glacés. « Vous n'êtes pas en position de poser des questions. »

La température sembla perdre quelques degrés, bien que cela n'empêcha pas Ron de transpirer, alors que la lame presser douloureusement contre sa peau, coupant les quelques premières couches, pas assez pour le faire saigner, bien qu'il était un peu trop proche à son goût. De toute manière, tout ce qui était dangereux et à près de cents mètres de lui était une nuisance à son confort.

« Maintenant », menaça Wolf, « je vais le dire une fois, et une seule. Vous n'êtes pas la bienvenue ici. »

Il éleva légèrement sa voix, la laissant traverser toute la salle. Le bruit diminua lentement, et les personnes commencèrent à regarder en leur direction. Ron paraissait furieux, mais renonça face à la lame qui se tenait proche de son cou.

« Je vous suggère de partir. »

La lame se promena sur la peau et s'arrêta près de l'œil droit du roux.

« Et de ne plus jamais revenir. »

Il se releva lentement, rengainant son katana dans son fourreau qui se trouvait sur son dos. Ron le regarda comme s'il voulait dire quelque chose -ce qui aurait été vraiment suicidaire- mais fut réduit à silence par le regard du Maître des Potions. Ils se relevèrent lentement, sans rien dire, et partirent, sortant rapidement du pub maintenant silencieux, essayant d'ignorer les regards accusateurs qui les suivaient, qui leur brûlaient le dos.

Wolf ricana légèrement, avant de se retourner abruptement, se dirigeant vers le bar. Le serveur brun lui servit immédiatement une petite boisson, qu'il but d'un coup. Il poussa un léger soupir, et remercia le serveur. Naomi sourit.

« Il n'a jamais bu ce qu'il servait. »

Elle inclina légèrement la tête, souriant sardoniquement, tandis que Wolf secouait sa tête, amusé. La rencontre n'avait pas été si mauvaise que cela aurait pu être. Bien sûr, il avait eu l'avantage, ce qui aidait, c'est le moins qu'on puisse dire.

Il fit courir sa main dans sa chevelure inconsciemment, la chassant de son visage sans expression.

« Je pense que je vais partir plus tôt ce soir », soupira-t-il, bien qu'il ne laissait pas sa fatigue-mentale et physique- se montrer.

Naomi manifesta sa compréhension.

« Ce n'est pas trop chargé ce soir. Nous nous porterons bien sans toi. »

Elle l'honora d'un sourire. Il acquiesça, se releva avec grâce, avant de disparaître par les portes, arrivant dans une des nombreuses maisons qu'ils possédaient. Bien sûr, de l'extérieur, ils n'avaient l'air d'immeubles abandonnés, mais de l'intérieur, c'était une maison. Ce n'était pas luxueux, bien sûr, mais c'était assez bien pour tout le monde. Pas tout le monde ne restait toujours dans le même bâtiment, puisque les immeubles n'étaient pas assez grands pour tous les héberger, mais il y avait toujours quelqu'un dans l'un des buildings, pour être sûr qu'ils ne s'effondraient pas, et aussi pour en prendre soin.

Harry marcha dedans, après avoir frappé le code sur la porte, pour alerter les autres qu'il n'était pas un intrus. Il fut accueilli par Teren et Veran, qui souriaient et qui le saluèrent.

« Elle vient juste de s'endormir », chuchota Teren. « Sans trop de problèmes cette fois. »

Il lui fit un clin d'œil. La majorité du temps, il était impossible de mettre la machiavélique Angel au lit. Mais Teren semblait avoir le « touché magique » qu'il fallait. Parfois, Wolf pensait qu'il était meilleur que lui et Naomi réunis. Il secoua la tête et eut un léger sourire.

« Merci », dit-il avec gratitude.

Il nota que Veran le regardait intensément, comme s'il était au courant de la lutte interne de Wolf. Il rencontra les yeux du plus vieux, et inclina sa tête, les coins de sa bouche se relevant étrangement, indiquant qu'il ne devait pas être inquiet. Veran parut septique puis acquiesça. Teren avait bien entendu capté cet échange, mais savait qu'il ne valait mieux ne rien demander. Veran lui expliquerait plus tard, de toute façon.

« Oh, et il y a une lettre pour vous. On me l'a donné au club, rassura Teren. Elle est sur votre bureau. »

Ils le saluèrent de la main lorsqu'ils partirent du bâtiment. Wolf acquiesça, puis monta dans la chambre d'Angel. Elle était en effet endormie, se pelotonnant à un loup en peluche, celui qu'il lui avait offert à son premier anniversaire. Les oreilles étaient un peu déchirées, mais à part ça, la peluche était encore dans un bon état. Il eut un léger sourire. Il était content qu'elle apprécie encore le cadeau.

Il se dirigea vers le lit silencieusement, dégageant quelques mèches de cheveux de son visage innocent, puis embrassa son front gentiment, avant de partir de la chambre. Il était proche de la porte, lorsqu'il entendit une vois ensommeillée appeler :

« Papa ? »

« Oui Angel ? » répondit-il doucement, pour ne pas la réveiller complètement.

« B'nuit Papa, je t'aime », marmotta-t-elle doucement, sa voix étouffée par l'oreiller.

Wolf sourit gentiment.

« Je t'aime aussi mon Angel » dit-il à voix basse dans la chambre maintenant silencieuse.

Refermant la porte doucement, il se dirigea vers son bureau. Il y avait effectivement une lettre dessus. Il s'approcha avec précaution, un sens proche du pressentiment le rendant prudent. Il atteignit le bureau avec hésitation, et prit la lettre.

Il n'eut pas besoin de lire le contenu de la lettre. Il était visible sur l'enveloppe qui était l'expéditeur. L'écriture ressemblant à une araignée indiquait simplement « Wolf, de Shadows », mais l'image terrifiante de la marque noire inscrite sur le papier ne pouvait pas être confondue…

TO BE CONTINUED

Note de la Bêta : arf, ça énerve les fins comme ça, hein ? Hi hi hi, je vais mettre exprès trèèès longtemps pour corriger le chapitres suivants, comme ça vous me lancerez plus de légumes pourris :p A receveuse de tomates pourries, receveuse de tomates pourries et demie ! Lol

Je rigole.

Le seul truc que je veux dire en m'incrustant dans ce chapitre c'est : JE T'ADORE PANTHERE ! Et : BOTHERRRRR !

Bisoux

Ptronille