Me revoila! Et voici la suite de ma fic tant attendue (comment ça je me fais des illusions!)
Bon, c'est vrai qu'il est pas évident de voir où méne cette fic, et on peu même avoir tendance à se dire "mais qu'est c'qu'elle raconte?...".
Mais j'essaie de l'enmener quelque part...
Aller, bonne lecture...
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Franchement incompréhensible. Le message que venait de lui apporter Chéri annonçait le retournement subit de la décision de Wolfram. Bien sur, dés qu'il était questions des nombreuses frasques du blond, Yuuri avait appris à se garder de tout commentaire... La plupart du temps... Et Wolfram changeait assez rarement d'avis pour qu'il choisit de se taire.
Mais tout de même. Incompréhensible. Et ce qu'il y avait de plus incompréhensible encore, c'était ce que baragouinait Gunter depuis plus d'une heure.
D'après ce que Yuuri avait put comprendre avant de se déconnecter de la conversation/monologue, le 100ième anniversaire était le moment le plus important après le 16ième et également le dernier anniversaire de la vie d'un mazoku. Les fêtes pouvaient durer jusqu'à trois jours non-stop et avaient tout l'air de n'être qu'une bonne occasion de faire la fête et se saouler. Bien qu'un appel à la débauche, cette fête respectait un certains nombre de règles que Gunter énumérait avec un entrain très loin d'être communicatif. C'est ainsi que les pensées de Yuuri dérivèrent sur un sujet plus accessible, tel que le départ imminent.
Il était convenu que lui, Wolfram, Chéri et Murata; qui était l'invité de Chérie, partiraient le lendemain à l'aurore laissant Greta entre les mains bienveillantes de Gwendale et Gunter. Conrad étant en patrouille sur les frontières du royaume, ses projets n'était pas encore connus, bien qu'un messager lui avait été envoyé. Les heures suivantes passèrent avec une lenteur digne des plus lentes tortues...
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Nous arrivâmes sans encombre en fin de journée. J'eus a peine le temps de me rendre compte que nous étions arrivés que Cheri était déjà au milieu de la large cour pavée.
- Mmh, rien a changé. On devrait revenir ici plus souvent. N'est-ce pas Wolf?
Wolfram se contenta de descendre de notre voiture et ignora parfaitement sa mère qui ne semblait de toute façon pas attendre de réponse et s'éclipsa en un instant.
Ne faisant pas plus attention à cet échange ou absence d'échange, j'entrepris de voir notre lieu de résidence pour les jours à venir avant que les dernières lueurs du jour ne disparaissent.
J'en eu le souffle coupé. Devant moi se tenait une magnifique château digne des plus grand contes de fées.
Je vis d'abord les haies de fleurs qui entouraient le bâtiment. Il faisait trop sombre pour discerner leurs couleurs, mais le parfum et la présence qui s'en dégagé laissait deviner leurs beauté.
Le château lui même était fait de haut murs de pierre blanche qui diffusaient une lumière transparente sur le ciel assombri. Les derniers rayons du soleil se prenaient dans les larges vitres et vitraux et créait de larges motifs colorés sur le pavage régulier.
Je ne put réprimer un sifflement d'appréciation . Étrangement, je me mis à penser à ma première rencontre avec Wolfram. À l'exclamation qui m'avait échappé se jour là et je me mit soudain à rougir. Il faut dire que Wolfram avait dû être dans son élément dans un tel château. Les belles choses sont sensés être réunis. C'est une règle.
- T'as pas fini de flirter avec la servante! Tu peut pas te tenir correctement de temps en temps, boulet!
Et Wolfram doit toujours me gâcher mon plaisir avec ses accusations SANS fondement. IL en a fait une règle. Je cherchais désespérément une réplique bien verte et comme à chaque fois ne trouvais rien. Je fut cependant sauvé par l'interruption d'une timide jeune fille blonde aux larges yeux noisette.
-Wolfram-sama? Je m'excuse de vous interrompre, mais je voulais vous souhaiter moi même la bienvenue parmi nous.
Wolfram se retourna surprit et regarda la jeune fille comme une apparition. Puis, avec un sourire d'une tendresse que je ne lui connaissais pas, il posa sa main sur celles croisés de la demoiselle. Elle regardait Wolfram avec une telle adoration que ses yeux luisaient littéralement. Le regard qu'il s'échangeaient semblait un dialogue silencieux où passait un sentiment de calme et de bien être. Mais aussitôt qu'il était apparut, il disparut du visage de Wolfram, et sa main se fit plus ferme avant de retomber prestement à ses côtés.
- Merci Annie, lui répondit Wolfram.
Le jeune fille rougie furieusement avant d'enchaîner, le regard baissé et la voix tremblante, visiblement troublé.
- Laissez-moi, si vous le permettez, vous guider vers vos chambres.
Je la suivit donc, perplexe. Wolfram devant moi et la fille à ses côtés. Murata décida d'enrouler un bras autour de mon cou en me soufflant à l'oreille:
- Jolie brin de fille. Elle est plutôt mignonne n'est-ce pas? Tu crois que je peu lui demander de me guider vers sa chambre à la place?
- Murata,m'écriai-je, outré et franchement déconcentré.
- Quoi? Tu la trouve laide?
- Mais non! Elle est très jolie...
Je jetais par réflexe un regard vers Wolfram, mais ce dernier ne m'écoutais pas. Un cherchait apparemment quelque chose ou quelqu'un du regard...
- Père n'est pas là? demanda t il,
- C'est à dire qu'il s'entretient avec Conrad-sama...
La réponse de la servante me divertit du blond et de Murata quelques instants. Enfin une bonne nouvelle, comme cà Conrad avait pu venir...
- Il préfère perdre son temps avec un humain plutôt que de se déplacer pour accueillir le maou, c'est ça?
- Wolfram!
- Quoi!
Le ton sur lequel il avait prononcé "humain" ne me plut absolument pas. Il fallait vraiment qu'il insulte Conrad dès qu'il le pouvait. Mais après tout, il avait bien insulté ma mère dès notre première rencontre. Même si je savais que se n'était qu'une façade, ça ne se passerait pas comme ça. Le voyage avait était long et fatiguant, je n'avait plus aucune patience pour ses caprices...
- Encore en train de te plaindre, Chaton?
Pardon! Qui ose m'interrompre à la veille de mon merveilleux sermon!
Je me tournais vers la source de l'offense et me trouvais face à un type d'une têtes de plus et deux fois plus large que moi. Je décidais donc de suivre la voix de la sagesse qui me soufflai de me taire si je voulais pas finir en bouilli. Ce qui me permit de faire un état des lieux.
On était au rez-de-chaussé s'enfuir par la fenêtre serait donc sans danger... Malheureusement, la fenêtre était fermé et trop près du colosse pour que je puisse l'ouvrir assez rapidement. Les portes était closes et je n'était pas à mon avantage dans un lieu inconnu, avec un type qui devait connaître les lieux bien mieux que moi. Il ne restait que la dernière méthode de survie Shibuya.
Une main nerveusement derrière la tête, je dit:
- Ha ha, je ne crois pas que nous ayons était présenter... Je suis Shibuya Yuuri Harajuku Furi... Le nouveau Maou.
Un peu d'intimidation ne pouvait pas faire de mal.
Le colosse passa un bras autour d'un Wolfram rougissant et me regarda avec amusement. La servante se recula rapidement le regard baissé et fuyant peu être la sensation de malaise qui entourait le nouveau venu.
- Alors comme ça, voilà notre nouveau Maou...
Sa voix avait un timbre grinçant lorsqu'il prononça mon titre, mais son ton était aimable. Peu être avais je était trop rapide dans mon jugement... Je lui répondit par un sourire qui tourna à une grimace de surprise puis d'horreur lorsqu'il termina sa phrase.
- ... J'espère que vous faites honneur à votre titre et prenez bien soin de mon petit frère. Dit moi tout chaton. Le Maou ne te fait pas trop de misère?...
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Je sais, un chapitre qui ne fait pas vraiment avancer l'action, mais l'état des lieux est presque terminé...
Une petite remarque entre amis... Le bouton review n'a pas changé de place...
