Chapitre 1 : Dynasty Sun the First : L'aventure commence
…
Palace du royaume Wu…
…
Quelqu'un : Non, Tseu, NOOOONNNN !
Quelqu'un (autre) : Mais, Yu, ce n'est que le cent cinquante et unième…
Quelqu'un : Oui, mais comme il s'agit de vases de la dynastie antérieure à plus de cent mille euros, je pense qu'il vaudrait mieux que le cent cinquante deuxième n'arrive pas après le cent cinquante et unième…
Gros soupir. Tandis qu'à côté…
Lu Meng, haussant un sourcil : Hum, oh la…
Dans l'autre salle…
Quelqu'un (Deuxième), voix plaintive : Mais, après cent cinquante et un, y'a bien cent cinquante deux, non ?
Bruit de mouvements…
Quelqu'un (Premier) : Non, Tseu, NAAAAAAANNNN ! Attention !
Bruit de porcelaine brisé en double.
Quelqu'un ? (Deuxième), piteux : Je crois que, finalement, Yu, ça fera cent cinquante-trois… au moins, on aura réglé nos points de vue différents…
Quelqu'un ? (Premier) : SUN TSEEEEEEEEEUUUUU !
Sortie en trombe de la salle.
Zhou Yu, cheveux ébourriffés : JE DE-MIS-SION-NEEEEUUUHHHHH /Sort en trombe/ Que quelqu'un me fasse mes valises !
Sun Tseu, le suivant : Mais, Yu, je te jure, j'ai pas fait exprès… et tes valises, je les ai aussi cassées…
Zhou Yu, bougeant partout : Je ne te crois pas ! Et si mes valises sont cassées, alors ma malle personnelle !
Sun Tseu, le suivant : C'est vrai que j'ai pas fait exprès ! Et pour ta malle perso, elle est plus perso depuis qu'on la partage et que je l'ai pétée…
Zhou Yu, bougeant partout : Comment quelqu'un censé être le leader du clan Wu peut être aussi maladroit ! MON SAC A DOS ALORS !
Sun Tseu, le suivant : J'en sais rien… et le sac à dos, ça existe pas encore… à moins que t'aies plus voulu t'en servir le jour où j'en ai – sans faire exprès – fait des confettis pour le devoir d'école… (C'était pour un collage, je crois, d'ailleurs…)
Zhou Yu, bougeant partout : Et ça s'appelle le Petit Conquérant ! File-moi ma bandoulière dans ce cas !
Sun Tseu, le suivant : Mais, Yu, conquérir des terres, c'est plus facile et fun que de ranger des vases dans la cuisine… et la bandoulière, tu l'as brûlée dans un accès de rage quand tu t'es aperçu que j'ai marché dessus sans faire exprès avec mes chaussures pleines de boue…
Zhou Yu, s'arrachant ses magnifiques cheveux : AAAAAAAARRRGGHHHH !
Sun Tseu : Ah, naaaaaaannn /L'empêche de se faire mal/ Pas les cheveux !
Zhou Yu, tentant se débattre : AAAAARRGGHHH ! LÂCHE-MOI /Tente de s'arracher les cheveux en vain/ Que quelqu'un me tue ! Je vais mourir !
Sun Tseu, ferme : Nan, pas question, je veux pas. /Réalisant un truc/ Et puis, d'abord, Yu, si tu vas mourir, pourquoi tu veux qu'on te tue avant ?
Zhou Yu : … … … pour pouvoir doublement savourer la tranquillité de la mort. /Se tournant vers lui/ Alors, tu me lâches ? Afin que je puisse méditer sur la beauté des ténèbres ?
Sun Tseu, ferme : Nan. T'as beau être le meilleur stratège du monde, chuis plus fort que toi. Et je veux pas que tu te fasses du mal, comme la dernière fois où tu t'es jeté du dernier étage du palais sans parachute, passant à travers les flammes de la cuisinière avant de finalement passer par la fenêtres aux pics acérés et...
Zhou Yu, air terrible : SUN T-SEU…
Sun Tseu, ferme : Et c'est inutile de me regarder comme ça, je te lâcherai pas.
Zhou Yu : … … … dans ce cas… /Air machiavélique/ … … … mon petit Tseu…
Sun Tseu, nerveux : Quoi ?
Zhou Yu, air diabolique : JE… n'hésiterai pas… à LE faire…
Sun Tseu, encore plus nerveux : Tu… n'oserais pas… pas ça…
Zhou Yu, air diabolique : Penses-tu, mon Petit Conquérant ? Je suis Maître Stratège, après tout…
Sun Tseu, encore plus nerveux : Non… non, pas ça quand même… t-tu… le feras pas !
Zhou Yu, air encore plus diabolique : MOUAH HA HA HA ! Je le FERAIS !
Sun Tseu, encore plus nerveux : Je déteste quand il rit comme ça… NON !
Zhou Yu, air Zhouyuien diabolique : SI ! JE LE FERAI ! Mouah ha ha ha ha ! Je t'offrirai un Pikachu pour Noël ! MOUAH HA HA HA !
Sun Tseu, sursautant et le lâchant : AAAAAAAHHH /Air nerveux/ J-je… j-je… tu s-sais très b-bien… que j'ai p-peur des P-pikachus ! EEEEEEKKKKK !
Zhou Yu, profitant pour s'en aller : MOUAH HA HA HA /Air Zhouyuien diabolique/ Je suis le maître du monde et de l'enfer des cœurs ! MOUAH HA HA HA !
Sun Tseu : Zhou Yu ! Comment as-tu pu s-sombrer ainsi d-dans les ténèbres /Tremblant/ Un acte s-si… ignoble… /Tremblant encore plus/ M'offrir… u-un… P-pikachu… AAAAAAAAAAHH !
Zhou Yu, profitant de son avantage : Mouah ha ha ha ! Pika pika ! Ka-chu !
Sun Tseu, hurlant de terreur : AAAAAAAAAHHHHH /Courant dans tous les sens/ MAMAAAAAANNNNN !
Zhou Yu, profitant de son avantage : Pika pika ! Pika-chu ! Chu-Pika !
A ce moment, entra…
Lu Meng : Seigneurs, je…
Sun Tseu, hurlant de terreur : AAAAAAAAAHHHHH /Courant dans tous les sens/ MAMAAAAAANNNNN !
Zhou Yu, profitant de son avantage : Pika pika ! Pika-chu ! Chu-Pika ! Mouah ha ha ha ! Pika !
Sun Tseu, hurlant de terreur : AAAAAAAAAHHHHH /Courant dans tous les sens/ MAMAAAAAANNNNN !
Lu Meng : ... … …
L'officier toussa.
Zhou Yu et Sun Tseu, se rendant compte de la présence de Lu Meng : … … …
Lu Meng : ... … … je vous dérangeais ?
Zhou Yu et Sun Tseu : … … …
Le Splendide Gentleman Zhou se recoiffa, prenant une pose classe tandis qu'il se dirigeait vers la porte.
Zhou Yu, se recoiffant avec classe : Que ce soit clair, mon seigneur. Si, à minuit… tu n'as pas maîtrisé la technique du non-cassage des objets fragiles, ni ma stratégie ni mon cœur… ne seront encore tiens. /Quitte la pièce avec classe/
Sun Tseu : … … …
Lu Meng : Oh, mon Dieu… quel drame…
Sun Tseu : … … …
Zhou Yu, revenant : Et, ah, oups, j'avais oublié mon ruban. /Requitte la salle/ Adieu à jamais, Petit Conquérant des terres et de mon cœur. Car jamais tu ne maîtriseras cette ultime technique… /Requitte de nouveau la salle/
Sun Tseu : … … …
Lu Meng : Oh, mon Dieu… quel drame… et…
Zhou Yu, revenant : Et puis, dernière chose ; ne te brûle pas avec le gâteau que j'ai laissé au four /Quitte la salle de nouveau/
Sun Tseu et Lu Meng : … … …
Lu Meng : Oh, mon Dieu… quel drame… et, ce…
Sun Tseu : OUUUUUUUUIIIINNNN !
Lu Meng, soupir : Bon, je crois que je peux oublier ma réplique…
…
Plus tard, dans la chambre impériale du frère cadet Sun Quan…
…
Sun Tseu, grosse déprime : BOUHOUHOUHOU ! OUUUUUUUUIIINNNN !
Sun Quan: Allons, du calme, grand frère. Tu dis que Zhou Yu t'a quitté ?
Sun Tseu : OUUUUUIII ! OUUUUUUIIINNN !
Sun Shang Xiang : Allons, Tseu, c'est pas possible ! Vous êtes unis comme les doigts de la main !
Sun Tseu, en larmes : C'est ce que je lui ai dit, mais il m'a répondu: « Encore faudrait-il que ce soit deux doigts d'une même main, mon seigneur ! ». OUUUUUUIIIINNN !
Sun Quan, se grattant la tête : Je dois reconnaître que c'est du Zhou Yu tout craché, ce genre de réplique…
Sun Shang Xiang : Mais, il t'a dit exactement quoi, frérot ?
Sun Tseu, en larmes : Ce qu'il m'a dit : 'Tseu, tu as beau être mon meilleur compagnon et le valeureux Petit Conquérant, capable de faire siennes les terres du monde entier et de faire abdiquer les vilains méchants des ténèbres qui privent les pauvres de dessert, si tu n'es pas capable de passer une journée sans casser une seule chose, JE TE QUITTE ! Tu conquièreras le monde tout seul, sans moi ! '
Sun Shang Xiang, horrifiée : Oh, MON DIEU ! Comment as-t-il pu dire ça !
Sun Quan, hochant la tête : C'est décisif…
Sun Shang Xiang, horrifiée : Te laisser conquérir le monde tout seul… et te laisser seul, face aux méchants qui remplacent la crème chantilly des pauvres par du vinaigre dans le chaos de la guerre…
Sun Tseu, en larmes : Snif.
Sun Quan, consolateur : Ne t'inquiète pas, Tseu ! Dès que j'ai eu vent de la nouvelle de la disparition de Zhou Yu, j'ai lancé nos meilleurs officiers à sa poursuite ! Ils ne pourront pas le rater ! D'ailleurs, leurs rapports ne devraient pas tarder…
Toc toc toc.
Sun Quan : Entrez !
Ling Tong, entrant façon Ling Tong : Yo.
Les trois Sun : 'YO' !
Ling Tong, haussant un sourcil : Ben que voulez-vous que je dise ? 'Oy' !
Les trois Sun : … … …
Ling Tong, tombant dans un fauteuil : Rapport de l'officier Ling Tong. /Range son Nunchaku/ C'est-à-dire moi. /Jambes croisés/ Conseiller Zhou Yu introuvable. /Décroise les jambes/ Rapport terminé. /Se lève/ Bye.
Sun Quan, déçu : C'est… bref, comme rapport. J'attends mieux, officier Ling Tong.
Ling Tong, sans se démonter : En même temps, jeune seigneur, comme tu m'as bipé pour faire mon rapport exactement trois minutes, dix secondes et trois centièmes après m'avoir permis de commencer les recherches, ça aurait été un peu étonnant si elles avaient été fructueuses. /Remet son Nunchaku/ Bye. /S'en va/
Sun Quan, soupir : Il y a du vrai dans ce qu'il dit.
Sun Shang Xiang : … … …
Sun Quan : J'attends le prochain rapport, ça devrait être plus constructif…
Toc toc toc.
Sun Quan : Entrez /Tombe sous un cyclone/ AAAAAAAHHHHH !
Taishi Ci, se précipitant sur Sun Tseu : Ayez foi EN la vie, mon seigneur /Garde-à-vous en le serrant sur son cœur/ Moi, Taishi Ci, votre loyal et dévoué serviteur, vous sauverai des flammes de l'enfer !
Sun Tseu, étouffant sous l'étreinte : Argh… respirer…
Taishi Ci, le serrant encore plus fort : Oui, respirez dans ce lourd fardeau qui est vôtre, et reposez-vous sur moi, car jamais, au grand jamais, ne vous laisserai-je mourir sans faire mienne votre douleur, qu'en ce monde…
Sun Quan : Hum, Taishi Ci ?
Taishi Ci : …nulle autre ne pourrait égaler… /Se rendant compte qu'on lui parle/ … Oui, seigneur Cadet ?
Sun Shang Xiang : …t'es en train de tuer ton seigneur.
Sun Tseu, coma profond : … … …
Taishi Ci : … … … oups. /Secouant sans ménagement Sun Tseu/ Réveillez-vous, mon seigneur ! Vous ne pouvez pas quitter la vie ainsi ! Pas tant que l'aurore n'a point encore couronné de gloire le Petit Conquérant ! La bataille pour la justice, et le droit au dessert pour tous les pauvres de la planète, vous attendent !
Sun Tseu, coma profond toujours : … … …
Sun Quan et Sun Shang Xiang : … … …
Taishi Ci, se penchant sur le 'mort' : … /soufflant à l'oreille/ Mon seigneur, si vous vous réveillez pas, je dirais à tout le monde que vous avez peur de Pikachu.
Sun Tseu : … … … /Bondissant/ AAAAAAAAHHHHH ! MAMAAAAAAAANNNNN !
Taishi Ci, tapant un grand coup dans son dos : Tout va bien, mon seigneur ! Je savais que survivriez aux tempêtes de la mort ! Quelle force, quelle bravoure !
Sun Tseu : OUUUUUUUIIINNN ! MAMAAAANNNNN !
Sun Quan et Sun Shang Xiang : … … …
Taichi Ci, serrant Sun Tseu : N'ayez peur, mon seigneur ! Que vos larmes trouvent refuge sur mon cœur ! Car ce dernier, sans faille et sans reproche, n'existe que pour…
Sun Quan : … Taishi Ci ?
Taishi Ci, serrant Sun Tseu : … accueillir le vôtre, qui… /Se rendant compte/ Oui, seigneur Cadet ?
Sun Quan : Où en êtes-vous dans l'enquête ? J'attends votre rapport.
Taishi Ci, air victorieux : Tout va bien ! J'ai réussi !
Sun Tseu, cessant de pleurer : C'est VRAI !
Sun Quan et Sun Shang Xiang : Il est où alors !
Taichi Ci, victorieux : Dans le four micro-onde !
Les trois Sun : Q-QUOI !
Taichi Ci : J'ai dû le cuisiner un peu… il était coriace…
Sun Quan : Nan… dites-moi que je rêve…
Taichi Ci : Mais ne vous inquiétez pas, il n'est entièrement pas brûlé… j'ai découpé les morceaux trop noirs, et…
Sun Tseu, s'évanouissant : AAAAAAAhhh !
Taishi Ci : …et il sera prêt pour le conseil… /Voyant Sun Tseu/ …mon seigneur !
Sun Quan et Sun Shang Xiang : Triple buse ! Il fallait pas le découper ! Ni le foutre dans le four !
Taishi Ci, haussant les sourcils : Mais, comment auriez-vous fait autrement ? C'était un dur à cuire…
Sun Quan, défaillant : Soeurette… je crois… que je vais…v-vomir…
Sun Shang Xiang : Non, Quan ! Pas encore /Air terrible envers Taishi Ci/ TOI, même si tu t'es un des officiers les plus proches de mon frère aîné, JE VAIS TE FAIRE LA PEAU /Sort ses armes/ Pour avoir brisé le cœur de Tseu ! Yaahh !
Taishi Ci, reculant : Mais… mais… aïe ! C'est comme ça que vous me remerciez d'avoir… /Se prenant un méchant coup/ Aïeeeuuhhh, arrêtez, Dame Sun ! Je ne pouvais savoir que vous n'aimeriez pas que j'arrange le gâteau du seigneur Sun Tseu ! AÏÏÏEEEUUHHH !
Sun Quan, levant les sourcils : Le… gâteau de Tseu !
Sun Shang Xiang, tapant toujours : J'en ai rien à battre de ce gâteau ! MEURS !
Taishi Ci, reculant : Aïeeeeuuhh ! Mais, mais…
Sun Quan : Attends, Shang Xiang /Tente d'arrêter sa sœur/ Ce gâteau…
Sun Shang Xiang, tapant toujours : YAAAAAAAHHH !
Sun Quan : Taishi Ci, ce gâteau… c'est ce que vous avez mis au four !
La Princesse Guerrière s'arrêta.
Taishi Ci, saignant de partout : Bien sûr que OUI ! Qu'est-ce que je pouvais mettre d'autre ! Le conseiller Zhou Yu, pendant qu'on y est !
Sun Quan et Sun Shang Xiang : … … …
Sun Shang Xiang : Oh, mon Dieu ! Je suis désolée, Taishi Boy !
Taishi Ci, saignant de partout : Pas… aïe… de… aïe… m-mal… ouille… Dame Sun… aïe… ouille… /Tombe par terre/
BOUM !
Sun Quan : Taishi Ci ! Soeurette, tu l'as tué !
Sun Shang Xiang : Non, il respire…
Sun Quan : Mais, Taishi Ci, que faisiez-vous avec ce gâteau !
Taishi Ci, par terre : Seigneur Cadet… q-quand vous m'aviez dit de… « Le sauver à tout prix »… j'étais sur une mission du… seigneur Sun Tseu… pour… le sauvetage… de… son… gâteau… du… goûter… qu'il… avait… tenté… de… cuisiner… et… /S'évanouit/
Sun Quan, hochant la tête : Remarque, si grand frère a tenté de cuisiner ce gâteau, je peux comprendre la confusion des missions d'urgence numéro un... /Voyant Taishi Ci dans les pommes/ TAISHI CI !
Sun Shang Xiang : Je suis vraiment désolée, grand frère ! Je vais m'occuper de lui… essaye de trouver Zhou Yu en attendant…
Sun Quan, la tête dans les mains : L'ennui, c'est qu'on vient de perdre un de nos meilleurs officiers, qui avait le plus de retrouver Zhou Yu, et qui connaît bien lui et Tseu pour régler leurs problèmes…
Sun Shang Xiang : On en a bien d'autres, nan ?
Sun Quan : Gan Ning n'est même capable de reconnaître la droite de la gauche, Lu Xun est parti en colonie de vacances, Zhou Yu est le problème en question et Lu Meng est introuvable. Il ne nous reste plus que Zhou Tai et Ling Tong… dans des conditions pas optimales.
Sun Shang Xiang : Comment ça !
Sun Quan : Je n'ai aucune nouvelle de Zhou Tai alors que ça fait des heures qu'il cherche et que c'est le pro du repérage ! Ling Tong est doué, mais il lui faudra plus de temps car il a été prévenu en retard ! En un mot ; TOUT VA BIEN !
Sun Shang Xiang : Ça fait trois mots, Quan.
Sun Quan : Peu importe ! Au point où on en est…
Eclair de vent silencieux.
Sun Quan et Sun Shang Xiang : AAAAAAAHHHH !
Zhou Tai, devant eux : … … …
Sun Shang Xiang, main sur le cœur : F-fichtre, ce g-gars a f-failli me flanquer une c-crise c-cardiaque /Cœur battant à cent à l'heure/ G-gasp !
Sun Quan, main sur le cœur : Tai… j-je t'adore, m-mais… p-pour l'amour du c-ciel… p-pourrais-tu p-prévenir q-quand t-tu arrives /Cœur battant à cent à l'heure/
Zhou Tai, acquièçant : … … …
Sun Quan, cœur battant à cent à l'heure : A-alors… d-du… n-nouveau ?
Zhou Tai, acquièçant : … … …
Sun Shang Xiang, cœur battant à cent à l'heure : C'EST V-VRAI !
Zhou Tai, acquièçant : … … …
Sun Quan, cœur battant à cent à l'heure : IL V-VA B-BIEN !
Zhou Tai : … … … … … …
Sun Quan : Ce silence… ne me dit rien de bon. /Inquiet/
Zhou Tai : … … … … … …
Sun Shang Xiang : En même temps, grand frère, comme il parle par silence, avec un peu de chance, il s'est peut-être trompé de mot ?
Sun Quan : Nan, je connais par cœur les trois points de suspension de son alphabet Zhou Taiesque ! Y'a danger ! Tai, dis-nous tout !
Zhou Tai, acquièçant : … … … /mine différente/ ………………………………………
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Sun Quan : Et ensuite ?
Zhou Tai : … … … … … … ……………… …………… …………………………………
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Sun Quan : NAN ! Impossible !
Zhou Tai, air de quelqu'un qui a vu l'impossible : … ………… ………
Sun Quan : … … …
Sun Shang Xiang : Euh, grand frère, ça t'embêterait de me faire la traduction ?
Sun Quan : … … … … … …
Sun Shang Xiang, donnant un coup sur la tête de son frère : Dans ma langue, s'il te plaît, la traduction !
Sun Quan : Aïïïeeeuuhh /Se frottant la tête/ Euh, Shang Xiang, les derniers pointillés que j'avais dans ma dernière réplique, c'était vraiment un silence. J'étais en train d'être atterré…
Sun Shang Xiang : Oups, sorry. /Reprenant/ Alors, il est où !
Zhou Tai : Hum…
Sun Shang Xiang : Ah, ça, j'ai compris !
Sun Quan : Tai, qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu hésites ?
Zhou Tai : …
Sun Quan, sursautant : QUOI ! Tu penses que je courrais un danger bien trop immense, et qu'en tant que deuxième héritier que la famille impériale Sun, j'aurais le devoir de rester dans la sécurité de la chambre royale afin de perpétuer la lignée et le management du clan Wu !
Sun Shang Xiang, à part, impressionnée : Il arrive vraiment à dire TOUT ÇA en trois points de suspension ! Wouah !
Zhou Tai, acquièçant face à Sun Quan : …
Sun Quan, en colère : Je REFUSE, Tai ! C'est de mon frère qu'il s'agit et de son compagnon de serment ! Du plus grand leader Conquérant et du plus grand stratège du monde !
Zhou Tai : …
Sun Quan, encore plus en colère : Comment ça, Tai ! Que je devrais songer en priorité à ma vie dans des conditions aussi périlleuses que celles-ci, afin de mener le clan sur le chemin de la gloire et de l'harmonie, étant donné que j'ai hérité du commandement à l'heure actuelle vu que Tseu est KO ? Que certes, magnifique est la fraternité qui me lie à Tseu et importante l'amitié qui le lie à Zhou Yu, mais que, devant le ciel et la face du monde, seul compta jamais le devoir qui pendait sur mes épaules, tel la vie des peuples en mon cœur, car toi, Zhou Tai du Wu, tu étais comme comme la vie des peuples qui gardait mon cœur pour qu'il accomplît son devoir ?
Sun Shang Xiang, à part, impressionnée : Y'a pas à dire, ce sont les trois points de suspension les plus lyriques que j'ai jamais entendus…
Zhou Tai, acquièçant : … … …
Sun Quan, touché quand même : Tai…
Sun Shang Xiang, les interrompant : C'est très romantique tout ça, mais Tseu est toujours dans le coma et Zhou Yu à des millions d'années-lumière !
Sun Quan : … … … /Approuvant, d'un air ferme/ Ma sœur a raison. Je suis… très touché par ta loyauté envers moi… mais si tu vas contre mes ordres, alors je ferai cavalier seul, sans ton aide.
Zhou Tai : …
Sun Shang Xiang, à Sun Quan : Qu'est-ce qu'il a dit cette fois ? Que, « Devant la profondeur des astres et la beauté des étoiles, serment a été fait de ne jamais parjurer à ton honneur, et que, être ou ne pas être, telle est la qu-… »
Sun Quan : Oh, non. En fait, là, il a rien dit du tout, il réfléchissait, c'était un silence.
Sun Shang Xiang : … … … meh.
Sun Quan, ferme : Tai, je suis sans appel. Si tu ne veux pas m'aider, je pars seul.
Zhou Tai : … … … /Soupir/ … … …
Sun Quan, vers Sun Shang Xiang : … /Joyeux/ Il est d'accord finalement pour nous aider ! Il va me dire où est Zhou Yu !
Sun Shang Xiang : COOL !
Zhou Tai et Sun Quan, se regardant intensément : … … … … … …
Sun Shang Xiang : Euh, ça, c'est un silence aussi ou une dissertation ?
Sun Quan : AAAAAAAHHH !
Sun Shang Xiang, impatiente : Alors, qu'est-ce qu'il a dit !
Sun Quan, affolé : Que Zhou Yu est la pointe nord d'un précipice en territoire ennemi, désarmés, blessé à mort et cerné par des milliers de soldats…
Sun Shang Xiang, ferme : Ne t'inquiète pas, nous arriverons à le sauver coûte que coûte. Aucune condition ne pourrait être pire.
Sun Quan : … et que ses provisions pour la survie, de glace à la chantilly et de chewing-gums, sont épuisées.
Sun Shang Xiang, atterrée : Paix à son âme. C'était un grand homme…
Sun Quan, cœur battant à cent à l'heure : NON ! Nous allons le SAUVER ! Tai, montre-nous le chemin !
Zhou Tai, acquièçant : … … … /Disparition dans un éclair de vent/
Sun Quan, s'élançant : Suivons-le !
Sun Shang Xiang, impressionnée : Sérieux, frérot, comment t'arrives à comprendre Zhou Tai aussi bien ! C'est incroyable !
Sun Quan, mélodramatique : Des années de voyage, à travers mille vie de réincarnation et mille épreuves du monde, à affronter ensemble, côte à côte, le secret du monde qui nous amena vers une communication céleste, dépassant tout entendement… /Change d'air/ Et puis, surtout, y'avait des pancartes derrière lui mises par le scénariste où y'a tout marqué.
Sun Shang Xiang : … … …
Sun Quan : En AVANT TOUTE ! Allons sauver Zhou Yu ! Pour la gloire du royaume Wu et de notre grand frère Tseu !
