Ndmoi... voilà un chapitre qui a mis du temps à arriver…
Un petit disclaimer qui vaut également pour les chapitres précédents et à venir, mais je ne suis ni paresseuse ni tête en l'air…je suis JK Rowling, obligée d'écrire sur le site de mes propres fans parce que mon éditeur trouve que je suis nulle depuis quelques temps… mwarf ! C'est une blague. I own nothing, pour le reste demandez à l'auteur…
22 août
Ma chambre
9h00
Je me réveille toujours à neuf heures ! Je ne veux pas me réveiller à neuf heures. Je veux me réveiller à dix heures, parce que c'est un nombre parfait, mais mon corps proteste !
Soupir.
On s'en fiche.
9h02
Petit-déj…ah…l'odeur qui vient d'en bas est toujours tellement enivrante.
9h03
Je veux dire que dans un sens, c'est agréable, tu vois. Ce n'est pas toxique, tu ne mourras pas si tu sens l'odeur des sandwiches au bacon de Maman.
10h00
Argh ! Ces choses-là m'arrivent toujours…Je leur interdit d'arriver encore. Absolument.
Je te dirai ce qui est arrivé quand j'aurais fini de crier sur Fred. Il m'a volé mon ours en peluche !
10h04
Me revoilà. Donc, je me suis levée à neuf heures (je dois toujours trouver un moyen d'arrêter de me lever à neuf heures) et je suis descendue.
« Bonjour, Hermione, ma chérie. »
« Bonjour, Mrs Weasley » a répondu Hermione poliment.
J'ai levé mes yeux au ciel et sauté les trois dernières marches.
« Harry, oju pu arge Quiddithj ? » a dit la voix de Ron, (Ndt : renoncé à traduire…)la bouche évidemment pleine de ce qu'il mangeait. Quelqu'un a ri pendant que maman le réprimandait pour être si impoli.
Je me suis arrêtée aussitôt. Ca ne voudrait quand même pas dire…
« Bien sûr, je vais chercher mon balai en haut » a répondu Harry, et j'ai entendu des pas.
Comme si le temps avait soudainement été ralenti par un charme de glaciation, j'ai vu la poignée de la porte tourner et j'ai paniqué, donc j'ai fait la première chose qui m'est venue à l'esprit. C'est-à-dire me cacher dans le placard à linge sous l'escalier. J'ai foncé sur la porte et je me suis jetée dedans. Littéralement. J'étaistombée débilement sur un tas de linge, mes fesses coincées dans le panier.
Juste quand je pensais que j'étais en sécurité, la porte s'est ouverte et Harry a jeté un coup d'œil à l'intérieur.
« Ginny ? Qu'est-ce que tu fiche dans un placard à linge ? »
Il m'embête parfois.
« Je…euh…plie du linge ! » J'ai dit hâtivement, en me relevant. J'ai attrapé la nappe la plus proche et j'ai commencé à la plier.
« Pourquoi ? » il a demandé, en entrant dans le placard. La porte s'est refermée derrière lui.
Peut-être que je devrais envisager de fabriquer un panneau qui flotterait au-dessus de ma tête en disant « Je t'évite ». Peut-être que ça serait plus clair pour lui.
Probablement pas.
« Franchement, Harry, ça ne te concerne pas, » j'ai grogné, posant la nappe mal pliée dans le panier et en attrapant une autre.
"Oh, parce que tu adores te reposer dans les placards à linge ? » Il a dit, sarcastique.
« Oui, » je lui dis d'un ton sec, en fronçant mes sourcils et en poussant la nappe plus loin. « Il se trouve que j'adore ça. Ca aide à se débarrasser des émotions stupides et des pensées haineuses. Tu devrais essayer toi aussi, » j'ajoutai froidement en me rappelant l'année précédente.
Ah. Prends ça, Potter.
10h10
Main. Crampe. Aïe.
Oh, toi, grand sorcier,
Pourquoi n'ensorcelles-tu pas mon cœur
Juste un de tes sourires et je suis déjà ailleurs
Emmène-moi sur ton balai
Et ensemble tout sera plus vraaaaaiiiiii
Ensorcelle mon cœur
Je suis déjà ailleurs
Ensorcelle mon cœur
Tu m'offres le bonheeeeeuuur
Ensorcelle mon cœur
Ensorcelle mon coeurquoi ?
J'aime « Ensorcelle mon cœur »
Beurk. Saleté de Tommy.
Tu veux l'histoire, c'est ça ?
10h15
J'ai tapoté la nappe et je suis passée devant lui, en voulant faire une de ces sorties dramatiques. Apparemment, Dieu voulait autre chose, parce que j'ai entendu des voix en dehors du placard.
« Tu crois que Maman remarquera ? »
Oh non. Oh non. Oh non. Nonononononononononon-Fred! Il vient par ici! Et il va me trouver avec Harry! Ensemble !
Oh oh.
J'ai attrapé le bras de Harry et je l'ai entraîné derrière une penderie remplie d'habits et autres.
10h20
On a ces penderies attachées au mur, tu comprends, avec des étagères, mais sans porte.
10h21
…
10h22
Bien, je vais en rester à l'histoire.
10h23
"Ne bouge pas ! » J'ai dit à Harry. Ou grincé, c'est selon.
Bon.
L'histoire.
La porte s'est ouverte et Fred est entré, suivi de Georges.
« Bizarre », j'ai entendu Fred murmurer. Tu comprends, on a un de ces drôles de charmes d'éclairage. La porte comprend quand quelqu'un entre et sort, et la lumière s'allume et s'éteint en conséquence. Puisque ni Harry ni moi n'étions sortis, il y avait de la lumière quand ils sont entrés.
Ils ont regardé partout, intrigués, et finalement un supposé Fred s'est dirigé vers le placard derrière lequel nous nous cachions, et il a attrapé quelque chose sur l'étagère du haut. « Eh, Fred, celle-là est parfaite ! », d'accord, toutes mes excuses, celui-là était donc Georges. J'aimerais t'y voir, à essayer de reconnaître qui est qui devant deux jumeaux identiques. Franchement.
Georges a fait un petit sourire bêta, et ensemble ils sont passés par la porte. Il y a eu un crash et la lumière s'est éteinte. Géniale. Deux personnes étaient entrées et deux personnes étaient sorties, donc cette fichue porte pensait qu'il n'y avait personne à l'intérieur (Ndt : je ne m'attarderai pas sur l'illogicité mathématique de ladite porte...4 personnes sont entrées…)
J'ai poussé un juron et trébuché sur la porte, pour la frotter. Parce qu'elle est un peu vieille, et que quand tu la frottes au bon endroit, la lumière s'allume et s'éteint. Fred et Georges ont eu de gros problèmes quand ils ont trouvé ça, parce que Maman était celle dans le placard à ce moment.
Bon, La lumière est revenue, et je me suis tournée. Je voulais dire à Harry que c'était bon, et qu'il pouvait sortir. Apparemment le panier à linge par terre avait d'autres projets pour moi. J'ai buté dessus, envoyant valser du linge partout. Harry est sorti de derrière l'étagère pou voir ce qui faisait tout ce raffut, et parce qu'il se devait de venir par là, je me suis affalée sur lui. Je l'ai également cogné, et il m'a entourée de ses bras pour m'empêcher de tomber. La peau là a frémi extraordinairement et une grande nappe nous a atterri dessus, nous piégeant en dessous.
10h35
Qu'est-ce que tu veux dire, romantique ? C'était horrible ! Détestable ! Réduisant !
10h36
Et le dernier mot n'a rien à voir avec « séduisant », mais « réduisant »... euh... « réducteur » dans le sens de « humiliant ». Il n'y a rien de séduisant là-dedans. Franchement.
10h38
Il m'a souri puérilement, mais je l'ai juste regardé avec mépris en retour.
« Lâche-moi ! » J'ai jeté, en gigotant pour essayer de m'extirper de son étreinte.
« Euh…Ginny ? » Il a demandé, sa voix douce et étrangement aiguë a la fin. J'aurais bien voulu rire. Mais je me suis contenue.
« Quoi Harry ? »
« Tu pourrais arrêter de bouger ? » Il a couiné. Il a un peu lâché prise.
« Arrêter de bouger ? » J'ai interrogé. Oh. Oh. Oups. Rougeur Weasley.
« Désolée » j'ai hululé.
« Pas grave ».
« Je peux partir maintenant ? »
« Non » il a répondu simplement. »
« Comment ça, non ? » J'ai exigé, en m'énervant.
« On a besoin de parler. »
« Qu'est-ce que tu crois qu'on a fait ces cinq dernière minutes, Harry ? On a bu du thé ? » J'ai dit, agacée.
« Non, je veux dire parler de ce qui est arrivé hier. »
« Très bien. » J'ai dit au bout d'un moment. Je me suis écartée de lui et je me suis levée, entraînant la nappe avec moi. J'ai secoué la tête. « Je ne veux pas parler de ça. »
« Mais… » Il a commencé, mais j'ai encore secoué la tête.
« Non, Harry, c'est bon, je comprends. »
Je n'avais pas demandé à ma voix d'être si sèche, mais si… j'aurais voulu me frapper.
« Je devrais y aller » J'ai dit faiblement. En quelques enjambées, j'étais devant la porte. Je l'ai ouverte et je suis sortie. Mes yeux se sont plissés à la lumière, mais en deux secondes ça allait mieux. Je suis allée dans la cuisine, tout le monde était déjà parti.
10h40
Je me suis fait griller du pain, et j'ai commencé à manger. Après avoir fini, j'ai mis mon assiette dans l'évier et je l'ai lavée. J'ai entendu la porte se fermer et mon dos a frémi, mais j'ai continué à sécher l'assiette, en ignorant Harry.
J'ai soupiré de soulagement quand la porte de la cuisine a claqué et je me suis traînée jusqu'à ma chambre.
10h50
Je n'arrive pas à croire que c'est arrivé. Je veux dire, il était là, tout ingénu et beau et chou et il m'a encore rendue amoureuse de lui et-
10h51
Eho.
Oh. Bon. Sang. De. Bon. Dieu. De.Bois.
10h52
Je sui encore amoureuse de Harry Potter.
Génial. Juste génial.
11h00
Je ne veux plus jamais me retrouver face à lui. Je vais m'enfermer dans ma chambre et je serai une de ces gens qui vivent seuls et ne parlent jamais à personne.
11h03
On les appelle des Ermains, c'est ça ?
11h13
Ou Ermiteux….ou peut-être Erpès ?
11h25
Ca m'étonne que tu ne sois pas en train de rire si fort que tu rétrécirait et disparaîtrait.
Est-ce que tu as une voix, au moins ?
11h35
WaaaaaaaAAAAAAAAaaaaaaa !
11h45
Je te tapotais, murmurant quelque chose du genre « Est-ce que tu parles ? » quand mon idiot de frère s'est senti obligé de venir et dire « Bien sûr ! »
J'ai eu une de ces peurs et j'ai sauté si haut que je me suis cognée la tête contre le plafond.
Et Fred riait.
12h00
Je suis hautement satisfaite de moi-même. J'ai claqué mon frère sur la tête avec le livre le plus lourd que j'aie pu trouver, et il était appelé « Commente enchanter l'enchanté ». C'est un titre ridicule si tu veux mon avis. Ca doit venir d'Hermione. J'ai continué à le cogner comme ça, en le traitant de noms d'oiseaux variés, jusqu'à ce que Maman nous appelle pour le repas. J'ai lâché le livre sur les orteils de Fred (« Merlin, Ginny, tu veux me tuer ou quoi ? ») et j'ai gaiement descendu les escaliers.
12h50
Hermione a eu le bon sens d'éloigner l'assiette de beurre quand je cherchais ma place, parce que la seule place disponible était celui en face de Harry.
J'ai fait une grimace et j'ai commencé à beurrer mon toast. Maman a commencé à divaguer sur moi, préfète, et qu'elle voulait m'offrir un cadeau. Oh, j'avais oublié tout ça.
Oh non, et ça amène les facteurs devoir et rondes de nuit et tout le tralala.
Et je dois dire aux couples qui se roulent des palots d'arrêter de le faire.
Hermione m'a dit un jour qu'elle avait surpris Goyle et Parkinson en pleine action, et elle a dit que c'était la chose la plus révoltante qu'elle ait jamais vue.
12h51
Ewwww….
Dois me débarrasser de ces mauvaises, mauvaises, mauvaises images mentales.
12h52
Pas évident de bannir des images de ma tête. Argh.
12h58
Eh, Hermione me fait écrire mon devoir de Potions. Elle est diabolique, je te le jure.
15h00
J'ai enfin fini avec ce devoir, hourrah ! Il est même plus long d'un pied que nécessaire, parce qu'Hermione n'a pas arrêté de me dire des choses vraiment bien quelle a lues sur cette potion complexe et j'ai…tout recopié.
15h02
Eh. Mon devoir est meilleur que celui de Ron, je viens de le trouver dans sa chambre. Il a eu un « D », ce qui n'est pas bien. C'est ça, non ?
15h05
J'ai demandé à Hermione si un « D » c'était bien, et elle a pété un câble. Elle a eu une lueur bizarre dans son regard et elle a demandé : « Qui a eu un Désolant ? ».
J'ai eu peur en la voyant et j'ai essayé aussitôt de fourrer le devoir dans ma poche arrière, mais elle l'a vu et me l'a arraché des mains.
« Ronald Weasley ! » Elle a braillé.
J'ai grimacé. Pauvre Ron, il allait avoir des problèmes.
Et si jamais il trouve qui a dit ça à Hermione, j'ai de gros problèmes.
15h10
Réfléchissons, réfléchissons, réfléchissons…
Ahaaa ! Salle de bains !
15h20
Très bien, oublions la salle de bains parce que dedans il y avait un Georges à poil qui chantait quelque chose du genre « Voulez-vous coucher avec moi ce soir ? ».
15h21
Stop.
Comment ça se fait que Georges connaisse ça ?
15h45
Ron en tient une couche. Absolument. Où est son balai ? Je vais le découper en rondelles et le déchiqueter et jeter les morceaux dans le lac de Poudlard pour que le Calamar géant puisse les manger !
Aïe.
Ma tête me fait très mal.
D'ailleurs je ne crois pas que la cogner contre le mur m'aidera.
Je vais juste aller dormir…
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Ndt : voilà le chapitre.. Désolée pour l'écart tellement si énorme que je vois plus le bout... mais j'étais notamment démotivée par l'absence de reviews… Je SAIS que pleins de gens lisent mon histoire, alors, s'il vous plaît…ça peut pas faire de mal ! J'ai décidé de ne pas me lancer dans la traduction de la suite tant qu'il n'y aura pas... disons... 6 reviews?
A propos de la chanson... les lecteurs perspicaces reconnaîtront le "Spell on my heart" du début de l'histoire, j'ai traduis librement pour pouvoir rimer... d'habitude je suis psychorigidement précise ... merci donc à Linou pour son soutien...
Merci aux cinq revieweurs ! Vous éclairez un peu les sombres jours de cette période d'examens où il ne fait MEME PAS beau ! Vive la Bretagne !(je suis de mauvaise foi...) allez a bientôt, bon bac/brevet/partiels/permis/bafa/maitrise et je sais plus quoi d'autre à tous!
