Disclaimer : Rien ne m'appartient, tous les personnages sont la propriété de J.K Rowlings et je me contente de reprendre le monde et les personnages inventés par elle dans une histoire ayant un seul but non lucratif, celui de divertir les lecteurs.

Avant de commencer ce nouveau chapitre, je tenais à vous remercier pour les nombreuses reviews que vous m'avez laissé pour ce premier chapitre, j'ai été réellement bluffé, je ne pensais pas que ce serait tant approuvé ! Voici donc la suite, et pour ce qui est de répondre aux reviews, je n'ai pas réellement le temps, j'ai des partiels toute la semaine prochaine, et par conséquent je ne sais pas quand sera posté le prochain chapitre, il va vous falloir être patients… Le site interdit d'ailleurs de répondre aux reviews, j'essayerai de répondre par mail quand j'aurai un peu plus de temps pour moi… En attendant, bonne lecture !

Chapitre 2 – Quand une nouvelle vie débute.

Cela faisait maintenant plusieurs mois que Sirius et Harry étaient installés à New York, et tous deux avaient fini par adopter une routine, Sirius avait loué un appartement pour eux deux, qu'il avait intégralement meublé. Il se trouvait au centre de la métropole, ce qui fait qu'ils n'étaient loin de rien, et qu'ils pouvaient facilement se rendre où bon leur semblait. Bien que le temps fut au froid, pendant cet hiver, Sirius affectionnait beaucoup les promenades qu'ils faisaient tous les deux dans Central Park, le grand espace de verdure situé en plein milieu de la ville, qui faisait office de havre de paix et de détente.

Ce jour là, Sirius et Harry étaient assis sur un banc, le petit ayant les joues rougies par le froid, mais un grand sourire collé aux lèvres tandis qu'il découvrait avec une grande curiosité la neige, sous forme de légers flocons tombant du ciel, qui le faisaient rire aux éclats, sous l'œil attendri de Sirius. Ce dernier prenait son rôle de tuteur, voire de père, très au sérieux, et faisait tout ce qu'un parent ferait pour ses enfants, il lui prodiguait un amour sans limite, et Harry lui rendait bien, en lui jetant souvent de grands regards admiratifs et chargés d'amour. Sirius déposa Harry par terre, le temps d'attraper son journal, et quand il posa ses yeux sur le bambin, quelle ne fut pas sa surprise quand il le vit, un air de grande concentration sur le visage, tenir sur ses deux jambes et tenter quelques pas hésitants. Sirius partit dans un grand éclat de rire, qui fit sursauter Harry, qui partit en avant. Mais avant qu'il n'ait pu toucher le sol, Sirius le rattrapa, et le fit tourner dans les airs, à la manière d'un avion, tandis que le petit riait aux éclats.

En voyant les joues rougies d'Harry, il décida néanmoins d'écourter leur promenade quotidienne, il ne voulait pas qu'il tombe malade. Juché sur les épaules de Sirius, Harry contemplait les passants avec un air émerveillé, et ce grand homme fort beau et élégant avec son petit garçon attiraient de nombreux regards, la plupart émanant de femmes, qui les regardaient tous deux avec convoitise. Sirius s'amusait toujours autant de l'effet de séduction qu'il avait sur les femmes, et ne manquait en aucun cas de gentiment les embarrasser, sans bien sur être méchant, et le fait qu'Harry soit avec lui, lui donnait un autre avantage, car toutes les femmes espéraient qu'un homme puisse être un aussi bon père que lui…

Quand ils furent enfin de retour à l'appartement, Harry plongea ses yeux dans ceux de Sirius avec un grand sérieux, pour finalement ouvrir la bouche en grand et dire « Faim ! ». Sirius ouvrit la bouche plus grand encore. Il s'attendait bien sûr à ce qu'Harry se mette à parler bientôt, mais ce premier mot le laissa pantois, et ce ne furent que les grognements et débuts de pleurs de son filleul qui le ramenèrent à la réalité, et il s'empressa de faire chauffer un biberon, qu'il lui donna. Harry était en règle générale un bébé très calme, mais quand son tempérament augmentait, Sirius voyait tout à fait ressurgir les traits de James et Lily en lui, quand ils étaient en proie à de vives émotions, et pour les avoir vu pendant de nombreuses années de chamailler, il savait que ce n'était jamais bon pour qui que ce soit. Une fois qu'il eut fini, il lui fit faire son rot, puis le déposa dans son parc, où de nombreuses peluches l'attendaient, notamment trois, celles d'un gros chien noir, d'un cerf aux grandes ramures et d'un grand loup, qui malgré le fait qu'il fut effrayant, attirait beaucoup le petit, qui l'adorait.

Sirius se prépara lui-même un bon repas, qu'il engloutit rapidement. Depuis qu'il était à New York, il ne s'était toujours pas intégré au monde de la Magie local, car il avait peur que l'information de son escapade avec Harry n'ait traversé l'Atlantique. Il préférait laisser le temps au temps, et laisser passer quelques années avant de retourner dans ce monde qu'il affectionnait tant, bien que la vie en tant que Moldu ne le dérangeait pas plus que cela en vérité. Il avait toujours su, de par les dires de Lily, qu'ils avaient toujours été très astucieux pour vivre sans la magie, et elle n'avait pas tort. Grâce à son charisme inné, Sirius n'avait pas tardé à obtenir un emploi dans une entreprise vouée à la publicité, et ses idées autant que son enthousiasme faisaient de lui une vraie machine à vendre. Il avait tout d'abord répugné à prendre le poste, mais toutes ses appréhensions s'étaient envolées quand le recruteur lui avait affirmé qu'une crèche pouvait accueillir les enfants pendant la journée. Par son immersion quelque peu forcée dans le monde Moldu, il n'avait pas mis longtemps à prendre ses repères, et à éviter de faire trop de bêtises, qui auraient révélé son ignorance. De plus son look classe mais en même temps sympathique faisait qu'il n'avait aucune difficulté à être apprécié du plus grand nombre.

Sirius, quand il n'était pas au travail, passait tout son temps avec Harry, et suivait les conseils de nombreux livres traitant de l'éveil des enfants, afin qu'il soit le plus réactif possible, et que ses capacités intellectuelles ne soient pas bridées. Il le savait et le sentait, Harry était voué à faire de grandes choses, et son instinct était grandement aidé par le fait que James lui avait révélé, à lui seul, la partie de la prophétie qu'il connaissait. Par conséquent, Sirius croyait dur comme fer que Harry était l'enfant de la prophétie, et que ce serait à lui qu'appartiendrait le rôle de détruire Voldemort. Pour l'instant, il n'avait reçu aucun écho d'un éventuel retour du mage noir en Angleterre. Plus tard il reviendrait et mieux cela serait.

Plusieurs mois passèrent encore, jusqu'à ce qu'Harry ait deux ans, et vu son état intellectuel et son éveil précoce, Sirius avait décidé de le faire entrer à l'école maternelle dès la prochaine rentrée. S'il y avait des problèmes, il serait toujours temps de décaler son intégration à l'école d'un an. Sirius et lui vivaient dans l'anonymat le plus complet, d'une coiffure longue attachée en catogan lors de leur départ, il était passé à une coupe courte plus adaptée à son travail, où il avait d'ailleurs eu une promotion, grâce à ses résultats plus qu'excellents, et son style vestimentaire moldu était irréprochable, en plus de ses costumes il s'était acheté d'autres vêtements moldus toujours à la pointe de la mode, et comme toujours il attirait les regards. Pour ne pas attirer l'attention des sorciers, et ce en aucun cas, il s'était fait faire de nouveaux papiers moldus, au nom de John Kemian, et Matthiew Kemian pour Harry.

Bien sûr, Sirius n'avait pas réellement besoin de travailler pour vivre, mais il avait décidé que pour bien s'intégrer dans cette société et éviter d'éveiller les soupçons, il devait se conduire comme tout un chacun. De plus, le travail lui évitait de rester enfermé toute la journée, cela lui occupait l'esprit, et il ne se libérait que pour les week-ends, et puis de toute manière il pouvait toujours voir Harry, à n'importe quel moment de la journée, s'il se rendait à la crèche. Il avait, par le biais d'un sortilège de dissimulation très poussé, dissimulé la cicatrice en forme d'éclair qui faisait que Harry était tant reconnaissable, ce qui faisait qu'ils pouvaient désormais vivre une vie tout à fait tranquille. Sirius se servait du moins qu'il pouvait de la magie, et toujours avec mesure. Il ne voulait pas attirer l'attention sur lui. Beaucoup de sorciers nés de moldus, au terme de leur scolarité, ne trouvaient pas d'attrait particulier aux études du monde magique, et retournaient travailler dans le monde Moldu, et c'était ce que Sirius comptait faire croire au ministère américain.

L'été était particulièrement chaud à New York, ainsi que c'était le cas tous les ans. Harry marchait maintenant tout à fait bien, et courrait aussi vite que le lui permettaient ses petites jambes. Il avait également fait de grands progrès en ce qui concernait le parler, et parvenait à faire des phrases complètes, pas toujours dotées d'un sens, mais tout de même. Sirius n'aurait pas pu être plus fier d'Harry, c'était un petit garçon magnifique, éveillé, et doté d'une grande forme physique. Il était plutôt grand pour son âge, et il ne faisait aucun doute que ce serait par la suite un garçon robuste. Il faisait littéralement fondre toutes les personnes qu'il rencontrait, allant du patron de Sirius à la standardiste où même la concierge accariatre de l'immeuble où ils habitaient. Sirius l'avait une fois vu faire un clin d'œil, comme lui-même le faisait si souvent, et cela l'avait profondément fait rire, se disant qu'Harry serait par la suite un tombeur né. Avec lui comme éducateur, il ne pouvait en être autrement.

Le temps passait tranquillement, Harry avait intégré avec une grande facilité l'école primaire l'année de ses deux ans, s'était montré très épanoui et sage, mais surtout extrêmement doué par rapport à ses camarades qui avaient pour la plupart un an de plus que lui. Une maîtresse avait une fois convoqué Sirius pour lui faire part de ses impressions vis-à-vis de Harry, et de ses facilités déconcertantes, alors qu'il avait bientôt cinq ans, et s'apprêtait à rentrer au cours préparatoire, proposant à Sirius de le mettre dans une école pour enfants surdoués. Sirius avait refusé tout net, il ne voulait pas qu'Harry soit mis à l'écart des enfants de son âge, il voulait qu'il ait une vie normale, où il serait heureux. La maîtresse avait paru être contente de sa décision, elle le lui avait d'ailleurs dit autour d'une tasse de café, lui expliquant que les enfants étaient souvent malheureux dans ce genre d'écoles, car ils étaient trop jeunes malgré tout pour ne songer qu'à travailler, et à faire fonctionner leurs cerveaux. Cette femme avait par la suite voulu revoir Sirius, mais celui-ci avait gentiment décliné l'offre, disant qu'entre Harry et son travail, le moment était mal choisi pour commencer une relation quelconque, bien qu'elle fut tout à fait charmante.

Le jour des cinq ans d'Harry, quelques uns de ses camarades étaient rassemblés avec lui, autour d'un grand gâteau, venant d'une pâtisserie française, dont beaucoup de personnes vantaient les qualités. Sirius n'avait jamais beaucoup apprécié les plats typiquement américains, et c'était avec le plus grand plaisir qu'il achetait la plupart de sa nourriture chez des traiteurs français ou italiens, ainsi que du pain venant toujours des mêmes endroits, car le pain sucré proposé partout dans les boulangeries normales n'était pas vraiment à son goût. (Non mais franchement, si jamais vous posez les pieds aux Etats-Unis un jour, vous verrez, leur pain est sucré, mou, lourd… Rien à voir avec ce qu'on peut trouver en France, et en ce qui concerne les patisseries, n'en parlons même pas, soit c'est bourré de crème, soit ils y mettent des tonnes de cannelle et autres condiments qui rendent ça écoeurant. Bref. Nous parlerons des spécialités culinaires un autre jour, parce que ce n'est pas notre priorité immédiate. Bon bon. Toc. )

La fête se déroula parfaitement bien, comme à son habitude Sirius avait particulièrement gâté l'enfant, lui offrant ce dont il avait envie, ne serait-ce que pour voir son expression de bonheur. Même ses camarades lui avaient acheté de petits présents, qui lui firent aussi plaisir, et ils jouèrent une bonne partie de l'après midi dans le grand appartement, soit à cache cache, soit à des jeux de société. Quand tout ce beau monde fut parti, Harry semblait fatigué mais heureux. Sirius s'approcha de lui, le souleva, le mis sur ses genoux, et lui dit :

« -Harry, vu que tu es un grand garçon, je vais t'expliquer certaines petites choses. Tu te souviens que je t'avais dit que je n'étais pas ton vrai papa, n'est-ce pas ?

-Oui, je m'en souviens, mais je t'avais aussi dit que pour moi, t'étais mon papa, et que c'était tout. T'es mon papa, et tu le resteras ! Hein ?

-Oui, bien sûr que je le resterai, il n'est pas question que cela change, voyons. Mais je vais te dire quelques petites choses maintenant. Tu as vu, parfois, que j'agitais un bout de bois, et que des choses bizarres se produisaient tout de suite après ? Eh bien, c'est de la magie. Pas comme celle que tu as pu voir à la télévision, ou encore avec tes amis. C'est de la vraie magie. Je suis un sorcier, et tu es un sorcier aussi.

-Mais papa, les sorciers, ça n'existe pas ! Tu es trop grand pour croire encore à ça !

-Si, Harry, les sorciers existent. Ils vivent cachés, c'est tout. J'estime que tu es assez grand pour savoir que tu en es un. Alors à partir d'aujourd'hui, je vais t'apprendre à te servir de ta magie, pour que tu sois très fort quand tu rentreras en cours avec les autres élèves. Vu que tu retiens très facilement les choses, tu vas voir, ce sera un jeu d'enfant.

-Fais de la magie, s'il te plait ! Je veux ! Je veux voir un tour de magie !

-Hmmm.. Bon si tu insistes. Mais il ne faudra jamais que tu en parles à qui que ce soit, d'accord ? Les sorciers ne doivent pas être connus. Maintenant regarde. »

Sirius plissa rapidement les yeux, et se métamorphosa en un gros chien noir, la queue battante, qu'Harry se mit en tête de gratouiller le plus possible. Sirius se laissait faire, heureux que le petit n'ait pas peur de sa forme animagus, et se retransforma, sous les yeux ébahis d'Harry.

Une fois qu'il fut convaincu qu'Harry le croyait, croyait qu'il existait vraiment de la magie, il estima qu'il était temps de réintégrer plus fortement la société magique. Il avait une grande réussite dans le monde moldu, il était devenu un des associés ayant le plus de responsabilité de son entreprise, possédait un grand nombre de parts qui faisaient fructifier son capital déjà énorme. La première chose qu'il fit ce jour là, fut d'écrire au dernier membre des Maraudeurs, qui en valait la peine, Rémus Lupin, qui avait à une époque été l'un de ses meilleurs amis. Depuis sa fuite avec Harry, il n'avait donné la moindre nouvelle à personne. Et Rémus était celui qui comprendrait probablement le mieux quelles avaient été ses motivations pour fuir avec Harry.

« Lunard,

Avant de jeter cette lettre au feu où de l'amener en courant au bureau des Aurors, je te demanderai simplement de lire attentivement ce que j'ai à dire.

Je me doute que l'on t'a dit que j'avais trahi Lily et James, et que j'étais la cause de leur mort. Cette version n'a jamais été démentie, et pourtant elle aurait dû l'être. Vois-tu, si j'ai si longuement attendu pour t'écrire, c'est que j'avais peur de ta réaction immédiate. Il ne m'arrive pas souvent d'être sérieux, mais je vais pourtant l'être maintenant. Cette nuit là, j'étais chez moi, en train de boire le plus d'alcool possible pour oublier que ma femme était morte. Une fois de plus, une fois de moins, tu me diras… C'est alors que l'alarme qui était reliée à la maison de James et Lily a sonné.

Tu sais comme moi à quoi servait cette alarme, elle détectait la magie noire, tout simplement. Ce que je vais maintenant te dire va probablement être dur à avaler. Tout le monde pense que j'étais le gardien du Secret, tout le monde pense que je les ai trahis. Pourtant il n'en est rien. Le jour même où le sortilège de Fidélitas a été réalisé, j'ai réussi à convaincre James de prendre Peter à ma place pour être le gardien du secret, estimant que personne ne penserait qu'on ait pu lui confier une telle information, étant donné qu'il était plutôt faible et dépendants de nous, et non le contraire. J'ai fait une erreur monumentale. Quand l'alarme a sonné, au lieu de me précipiter chez James, je suis allé voir à la planque de Peter. Il n'y était pas, même si nous lui avions tous répété de ne jamais en sortir sans l'un de nous deux. Pourtant il n'y était pas. Je me faisais un sang d'encre pour lui, et quand je suis rentré… Il n'y avait aucune trace de lutte ou même d'effraction. Il s'était simplement volatilisé. Je suis rentré chez moi aussi vite que je le pouvais, j'ai pris ma moto et suis parti pour Godric's Hollow. Quand je suis arrivé, je n'ai vu qu'un tas de ruines fumant, avec une haute silhouette en son milieu. Dumbledore était là, penché sur le corps de James. J'ai naturellement pensé à aller voir ce qu'il en était, quand il a fait quelque chose qui m'a glacé le sang. Je n'ai pu voir que cet éclair vert, puis l'obscurité à nouveau. Dumbledore a ensuite ramassé un tas de couvertures, et alors qu'il allait transplaner, McGonagall, franchement perdue, est arrivée. James et Lily morts, Dumbledore souhaitait s'occuper lui-même du bambin. Mais après ce qu'il venait de se passer, je ne pouvais pas me résoudre à le laisser faire. J'ai transplanné devant lui, lui ai enlevé Harry des bras et me suis enfui, aussi loin que je le pouvais. Peter, je suppose, n'a toujours pas refait surface je suppose…

Voilà l'histoire, Rémus. Il n'y en a pas d'autre. Je sais que je suis considéré comme un fugitif en Angleterre. Mais je n'ai rien fait pour cela. Tu sais comme moi, et mieux que tout autre, que James était comme un frère pour moi. C'était mon frère, celui qui a toujours été là pour moi, et pour qui j'ai toujours été là. Jamais je n'aurai pu songer lui faire du mal…

Mis à part cela, Harry va très bien. Il ressemble comme deux gouttes d'eau à James, si ce n'est qu'il a les yeux de Lily… Rémus, je t'en prie, crois-moi, je n'ai rien fait de tout ce dont on m'accuse…

Sirius.

P.S : Si tu souhaites répondre, ce que, j'espère, tu feras, renvoie moi simplement ce hibou, lui seul sera en mesure de me rejoindre. »

Le cœur gros, et espérant que son dernier ami encore en vie pourrait lui accorder le bénéfice du doute, Sirius habilla Harry plus chaudement, mit son manteau, et ils sortirent tous deux pour aller acheter une baguette et quelques livres, afin de débuter l'éducation magique d'Harry…

Et voici pour le second chapitre, il n'est pas très long non plus, mais voilà… J'espère de tout cœur qu'il vous aura autant plu que le premier… Reviews, pour m'adresser des critiques ou pour me féliciter de mon style inimitable… Il y aura un peu plus d'action dans les prochains chapitres, rassurez-vous… Voilà voilà… A bientôt 