Titre : Mythe et mythe et collégramm
Type : drabbles + fic
Nombre de mots : 144 + 881
Pairing : Remus/Severus + Remus/ le trio
Rating : PG
Défi : Mythe : il fallait prendre un ou plusieurs mythes sur le loup garou pour le confirmer ou l'infirmer dans une fic...

Disclaimer : JKR le fric etc…. ! (sur l'air de Aux armes etc de Serge Gainsbourg et Rouget de Lisle)

1- Premier mythe : Le loup-garou dévoreur d'enfant… Octobre 1976

- Dis Remus, que tu as de grands poils !
– C'est pour mieux avoir chaud, mon enfant.

– Dis Remus, que tu as de grands pieds !
– C'est pour mieux me tenir, mon enfant.

– Dis Remus, que tu as de grandes jambes !
– C'est pour mieux courir, mon enfant.

– Dis Remus, que tu as de grands yeux !
– C'est pour mieux te voir, mon enfant.

– Dis Remus, que tu as de grandes oreilles !
– C'est pour mieux t'entendre, mon enfant.

- Dis Remus, que tu as de grandes mains !
– C'est pour mieux t'attraper, mon enfant.

– Dis Remus, que tu as de grandes griffes !
– C'est pour mieux t'écorcher, mon enfant.

– Dis Remus, que tu as de grandes dents !
– C'est pour mieux te croquer, mon enfant.

– Dis Remus, que tu as un grand cerf !
– RRRHHHaaa ! C'est pour mieux te protéger mon enfant….

2- Deuxième mythe : La violence des transformations du loup-garou…. Décembre 1985

Il était une fois trois amis qui vivaient dans une sombre maison, Square Grimmaurd. Il y avait le Rouquin, grand et fort (enfin le pensait-il), la Futée, douce et intelligente (enfin le pensait-elle) et un tout petit Zébré et binoclard.

Tous les matins, la Futée tirait les deux autres du lit pour prendre leur petit déjeuner : c'était râleries et compagnie pour les sortir du lit. Quand enfin tous trois étaient installés, Molly leur bonne fée leur versait à tous trois du thé dans leur bol : un grand bol ébréché pour le Rouquin, un bol de porcelaine fleurie pour la Futée et un petit bol vert pour le Zébré. Puis le trio partait faire ses devoirs dans la bibliothèque.

Un soir, alors que le trio était parti rendre visite à un ami à l'hôpital, un individu efflanqué et titubant arriva près de la maison. Il avait les yeux si ronds, dorés et brillants qu'on l'appelait Moony. Il s'était aventuré bien tardivement alors que la pleine lune était en train de se lever.
" Vite, se dit-il, je dois m'enfermer."

Il ne frappa pas à la porte du n°12 ; il en connaissait l'accès. Alors il ouvrit la porte qui n'était pas fermée à clef et entra dans la maison.

D'abord, Moony aperçut trois capes. Il fouilla dans la première cape à la recherche d'un trousseau de clefs pour s'enfermer dans quelque pièce. Mais elle était très grande et usée avec de grandes poches trouées : les clefs seraient tombées. Puis il essaya la deuxième cape. Mais les poches étaient trop fines, le tissu trop précieux : les clefs l'auraient abimées, tout comme ses propres mains se couvrant de poils à vue d'œil. Alors, il fouilla dans la troisième et petite cape. Une poche semblait contenir quelque chose. Mais ses mains étaient trop grandes, trop griffues et elles déchirèrent les poches de la pauvre petite cape.

Effrayé par sa bêtise, Moony passa dans la pièce suivante. C'était la cuisine. A la vue de la bonne soupe toute fumante dans les assiettes (ils avaient oublié de prévenir Molly), Moony sentit la bave lui dégouliner de la bouche.

– Hum ! Un petit réconfort avant la transformation complète !

Il commença par goûter ce qu'il y avait dans la grande assiette fêlée du Rouquin, mais c'était bien trop chaud et il se brûla. Ensuite, il goûta ce qu'il y avait dans l'assiette de porcelaine fine de la Futée, mais c'était trop salé. Enfin, il goûta la soupe qui était dans la petite assiette rouge et or du Zébré : c'était juste comme il fallait, délicieux et salé à point. Il n'en laissa pas une goutte !

Puis il se sentit près à se transformer et voulut s'isoler dans une pièce. Il monta à l'étage, tenant en main le trousseau trouvé dans la petite cape. Il arriva où se trouvait les chambres du trio. Il voulut entrer dans la chambre du Rouquin mais il ne put refermer la porte, tant un grand désordre l'habitait, du sol jusqu'en haut des meubles. Alors, il alla dans la chambre de la Futée, mais elle était trop bien ordonnée, proprette et organisée. Il avait peur de tout casser. Enfin, il alla dans la chambre du Zébré qui lui convint tout à fait : le lit était défait, des vêtements sales traînaient par terre ainsi que quelques livres et feuilles. La chaise gisait renversée. Il ne pourrait guère la dévaster ; le mal était déjà fait. Puis, la lune étant haute, il se transforma.

Le lendemain matin, le trio rentra. Ils virent aussitôt que quelqu'un était passé par là :

- Quelqu'un a touché à ma cape ! s'écria le Rouquin qui en fait s'en fichait.
– Quelqu'un a déchiré mes poches ! s'écria la Futée désolée.
– Quelqu'un a déchiré les miennes ! s'écria le Zébré indigné, et m'a piqué mes clefs !

Ils pénétrèrent dans la cuisine et virent qu'on avait goûté leur soupe oubliée.

– Quelqu'un a goûté ma soupe ! dit le Rouquin se précipitant pour manger ce qui restait.
– Quelqu'un a goûté ma soupe ! dit la Futée dégoûtée allant vider ce qui restait dans l'évier.
– Quelqu'un a goûté ma soupe ! dit le Zébré, et l'a toute avalée.

Ils montèrent aussitôt dans leur chambre.

– Quelqu'un est entré dans ma chambre ! dit le Rouquin remarquant une organisation différente du désordre.
– Quelqu'un est entré dans ma chambre ! dit la Futée remarquant qu'un grain de poussière avait été déplacé.
– Quelqu'un est entré dans ma chambre ! dit le Zébré, et il y est enfermé !

A ces mots, Moony se réveilla. Il ouvrit les yeux et eut très peur en voyant le trio. Qu'allait donc dire ses amis en découvrant le saccage ? Il s'enfuit en courant, tenant d'une main ses chaussures, de l'autre le drap dans lequel il s'était drapé, ayant déchiré tous ses vêtements lors de la transformation.

– Hé ! Moony ! Vous oubliez votre caleçon ! lui cria la Futée tendant un objet en tissu difficilement identifiable (mais elle n'était pas la Futée pour rien)

Mais Moony était déjà loin et ne l'entendait pas.

Le trio ne le revirent pas Moony avant la prochaine réunion de l'Ordre et Moony ne s'aventura plus dans leur quartier, si loin de chez lui un soir de pleine lune….

Je sais que c'est du grand n'importe quoi….. Mais cette petite idée est venue frapper à la porte de mon cerveau hier soir et mon neurone se sentant seul lui a ouvert…
Mouaif…. Je ferais mieux d'aller me coucher au lieu d'écrire de telles….
Bref, faut être fêlée pour poster ÇA !
Mais je le suis…. N'est-ce pas ?