Vali la suite pour les gentilles lectrices qui l'ont réclamée ! Les autres seront punies : pas de bisou de Roy. Bonne mecture !

Roy : Tu pourrais quand même me demander mon avis pour cette histoire de bisous !

Moi : C'est ça ou je te flanque dans la pire galère que je puisse trouver. Et crois-moi j'ai de l'imagination.

Roy : pourquoi personne y m'aime TT ?


Djaïna entra dans la chambre où Roy dormait. La couverture était baissée jusqu'à la taille, révélant sa musculature. La jeune bohémienne rougit à cette vue tentante. Roy avait tout l'air d'un ange, ou plutôt un dieu, ainsi plongé dans le sommeil. Hélas pour elle, son coeur était déjà pris. Elle prit ce qu'elle avait à prendre, et s'en alla avec un soupir. Une heure plus tard, le brun ouvrit les yeux.

" Hmmm ! " fit-il en s'étirant.

Il s'habilla, et sortit de la roulotte. Tout le monde semblait déjà levé depuis un moment. Roy se demanda où était Djaïna. Elle était son seul point de repère ici.

" Ta mère m'a dit que tu avais ramené un étranger." dit une vieille dame à Djaïna.

" Oui grand-mère. Il a été envoûté selon notre savoir. Nous partirons demain chercher ce qu'il faut pour rompre le sortilège." répondit la jeune fille.

La grand-mère nettoyait une poêle. Roy aperçut la bohémienne par la fenêtre de la roulotte. Il s'approcha, et posa les mains sur le rebord de la fenêtre.

" Bonjour !" lança-t-il gaiement.

Il fit sursauter l'aïeule, qui vive commme l'éclair lui assena un coup de poêle dans la figure. Roy tomba à la renverse.

" Grand-mère !" s'exclama Djaïna les mains autour de la bouche.

" Eh bien quoi ! A-t-on idée de faire ainsi sursauter le pauvre monde ?" répliqua la grand-mère.

Djaïna sortit en courant, et se précipita vers Roy qui vérifiait que son nez était toujours intact. Il l'était par miracle, en revanche il saignait abondamment.

" Je suis vraiment désolée ! Viens par là que je te soigne." dit Djaïna en l'aidant à se relever.

Elle le conduisit à sa roulotte. Sa mère Norah demanda ce qui s'était passé.

" Grand-mère lui a souhaité le bonjour à sa façon." expliqua Djaïna en épongeant le sang sous le nez du brun.

Puis à l'aide d'une formule arrêta l'hémorragie.

" Ca va mieux ?" demanda Norah.

" Voui ! Mais rappelez-moi de lui bonjour de loin la prochaine fois." répondit Roy en remuant le nez.

La grand-mère fit justement son entrée.

" Je suis vraiment désolée jeune homme. Vous m'avez surprise, c'est tout." dit-elle.

" Pardon de vous avoir effrayée dans ce cas." dit-il.

" Je dois aller au marché faire des courses, tu veux venir ?" demanda Djaïna.

" Oui d'accord."

Ils sortirent tous les deux.

" Ta fille a vraiment bon goût ma petite. " fit la gand-mère en les regardant s'éloigner.

" Oui, ça j'avoue que Roy est très séduisant."


Nos deux amis arrivèrent en ville. Djaïna avait besoin de certains ingrédients pour leurs potions et tout le reste, en plus de nourriture. Alors qu'ils faisaient tranquillement leurs achats, Roy vit soudain un éclat bleu au-dehors.

" Aïe. Breda et Falman. Faudrait pas qu'ils me voient." songea-t-il.

Il rejoignit Djaïna pour l'informer de la proximité des deux militaires.

" Hm, ils ne nous aiment pas beaucoup nous non plus. D'après eux on a rien à faire dans un endroit public." dit-elle en attrapant une boîte de conserve.

" Ceux-là ne sont pas méchants. Mais évitons tout de même un affrontement." préconisa Roy.

" J'en fais mon affaire ne t'inquiètes pas."

Djaïna se rendit près de la vitre du magasin pour les voir. Quand ils furent dans son champ de vision, elle récita une formule à voix basse. Les soldats secouèrent la tête comme si un insecte les importunaient, et partirent.

" Que leur as-tu fait ?" interrogea Roy.

" Un petit sortilège d'amnésie, un peu comme le tien, mais à très court terme. Ca va nous donner le temps de rentrer." expliqua-t-elle.

Ils passèrent à la caisse, et s'en allèrent. Du haut d'un toit, un adolescent les suivait du regard, un sourire carnassier aux lèvres. Il les suivit de toit en toit, pour voir où ils allaient. Envy se métamorphosa en oiseau pour être plus discret. Ainsi, il découvrit le camp des bohémiens. Satisfait, il se rendit au Q.G rapporter sa découverte.

" Un camp dans le jardin public ?" fit Sloth en classant des papiers.

" Je vois ce que c'est. Des bohémiens sont installés là. Je vais envoyer une troupe les en déloger." annonça Pride.

" Formidable ! Je m'occuperais de Mustang." fit Envy.

" A ta guise."

Pendant ce temps, loin de se douter de ce qui les attendait, les bohémiens préparaient leur fête. Roy les aidait à accrocher les lampions, et à dresser la table.

" Vas-y tends la corde !" lui dit le frère de Djaïna.

Roy tira, et noua la corde à un des poteaux dressés pour l'occasion. Puis il descendit de l'échelle. Ca leur prit tout l'après-midi de tout mettre en place.

" Hé Roy ! Si tu pouvais aller chercher de l'eau à la pompe pas loin, tu serais vraiment adorable." fit Norah ne lui tendant deux seaux.

" Bien sûr, j'y vais tout de suite." dit-il.

Il prit les deux seaux et s'éloigna. La pompe à eau était à quelques mètres. Roy posa un premier seau sous le robinet, et tourna la manivelle pour faire couler le liquide.

" Bonsoir." entendit-il.

" Riza ?"

La jeune femme se tenait devant lui, accompagnée de son chien comme toujours. Roy était enbarrassé. Sûr qu'elle était au courant pour la planque. L'équipe voulait certainement l'interroger. Et quoi qu'il puisse dire, ils ne le croiraient pas. De plus, pas question qu'il lui dise où il se trouvait, autrement les militaires risquaient de débarquer pour cueillir les bohémiens.

" Vous venez souvent ici on dirait." dit Riza.

" Euh ... on peut dire ça oui."

Son premier seau était rempli, et il plaça le second en dessous.

" Excusez-moi si je suis indiscrète mais ... c'est pourquoi faire ces deux seaux ?" demanda-t-elle.

Aïe. La question à mille cenz. Qu'allait-il pouvoir inventer ? Vite Roy, une idée... mais pas n'importe quoi non plus.

" Je ... connais un ami qui habite par ici, il n'a pas l'eau courante. Alors je vais en chercher pour lui."

" Oh. Euh ... autre chose : que faisiez-vous dans notre planque ?" continua Riza.

Roy se releva, prêt à couper court à la conversation, quand il vit derrière elle un détachement de militaires se diriger vers le fonds du parc. Et ils n'étaient certainement pas là pour cueillir des champignons ou des châtaignes. C'était pas la saison de toute façon. Riza aussi fut surprise de les voir là. Que pouvaient-ils bien faire dans le parc ? Elle vit également Roy courir comme un dératé à leur suite.

" Viens Hayate." dit-elle.

Le chien suivit sa maîtresse en galopant à ses côtés. Le colonel s'arrêta derrière un chêne. Un des soldats sommait les bohémiens de déguerpir d'ici.

" Nous sommes chez nous ici. On ne fait rien de mal, pas question qu'on s'en aille." dit un homme.

" Cet endroit est un lieu public, vous n'avez rien à faire là." répliqua le soldat.

" Ben si c'est un lieu public, on a le droit d'y être justement." fit quelqu'un.

Les bohémiens sourirent à cette remarque. Hélas elle ne plus pas du tout au militaire.

" Suffit ! Vous dégagez d'ici ou on vous abat comme des lapins."

" Essayez toujours !" lui rétorqua-t-on.

Le chef du détachement ordonna à sa troupe de les mettre en joue. Voyant les fusils pointés sur eux, les bohémiens tendirent les mains vers eux, et tous ensemble prononcèrent une phrase dans leur curieux sabir. Les fusils furent entouré d'une multitude de petites étoiles, avant de se retrouver changés en râteau, en pelle, en balai, ou en simple bâton.

" Ils ont de drôles d'armes pour chasser le lapin." fit une adolescente.

" Ca les feuilles mortes vont trembler de peur en les voyant !" ajouta son voisin.

Ulcéré, le chef des soldats sortit alors son arme de service. Mais avant qu'il puisse tirer, un mur de feu jaillit. Il prit la forme d'un cobra géant.

" Partez d'ici ! " tonna la bête.

Sa queue enflammée claqua, menaçant de les griller comme du jambon. Les soldats reculèrent. C'est pas avec un râteau ou un balai qu'ils allaient pouvoir se défendre. Le serpent cracha du feu, ce qui les décida à débarrasser le plancher. Et vite encore. Une fois les bleus hors course, le serpent disparu.

" Roy ? C'est lui qui a fait ça ? " pensa Djaïna en le découvrant près des arbres.

Riza avait assisté à toute la scène. La démonstration du brun l'avait plus qu'impressionnée. Son alchimie était visiblement puissante.

" Tu ne devrais pas rester ici." fit Roy en la rejoignant.

Riza le dévisagea sans répondre.

" Et s'il te plaît, ne dis rien de ce que tu as vu." ajouta-t-il en lui prenant la main.

Riza se sentir rougir, surtout quand il porta sa main à ses lèvres.

" Je compte sur toi. Allez file à présent."

Riza obéit malgré elle. Roy se rappela qu'i avait laissé ses seaux près de la pompe. Il décida d'aller les chercher. Ils étaient toujours là bien sûr. Soudain, quelque chose le frappa assez violemment, et il tomba à terre. Roy distingua une arme dirigée contre lui. Son pieds jaillit aussitôt, et désarma l'adversaire. Il se releva d'une pirouette. Roy se trouvait en face d'un soldat, à en juger par son uniforme.

" Ca va, je t'ai reconnu homonculus." dit Roy.

L'autre parut surpris, puis afficha un sourire narquois tout en reprenant son apparence normale.

" Comment as-tu deviné ?" demanda Envy.

" T'as peut-être un bon camouflage, il n'empêche que ta connaissance du milieu que tu infiltre est assez limitée, voire insuffisante." répondit Roy.

" Quoi ?"

" Réfléchis : le détachement vient de partir, théoriquement tu es censé t'y trouver. De plus, comment savais-tu que j'étais ici ?"

" Hmm ! T'es aussi mignon qu'intelligent toi dis donc ! fit Envy en croisant les bras.

C'était lui ou l'homonculus prenait une pose aguichante ? Quoi qu'il en soit, il bondit vers lui. Roy esquiva d'un bond, avant de parer les coups de pieds et de poings de l'adolescent.

" Tu te défends pas mal dis donc !" commenta Envy en se réceptionnant.

" T'as encore rien vu !"

Roy lança à ce moment-là une hélice enflammée qui sectionna un bonne partie de ses branches, pardon de ses cheveux. Ensuite, ce fut un véritable déluge de braises qu'Envy reçut sur le râble. Roy termina par une bonne tornade de feu, qui calcina l'homonculus. Il pensa en avoit fini avec lui, quand Envy se reconstitua rapidement et fondit sur lui. Il plaqua Roy au sol.

" C'est on ne peut plus excitant de t'affronter !" dit-il.

Roy vit avec horreur qu'Envy approchait son visage du sien, et qu'il l'embrassait.

" BERK ! " pensa-t-il.

Sa réaction alla au-delà de sa pensée. Roy s'enflamma au sens premier du mot, réduisant une fois encore l'homonculus en cendres. Puis Roy roula sur le côté et se redressa. Il essuya sa bouche, dégoûté.

" Beeeuuh ! Il est pas bien ce gosse, chuis hétéro moi nan mais sans blague !" dit-il.

" Je saurais bien te convertir." entendit-il.

OH NON ! Il est encore là ? Roy se retourna, pour découvrir Envy qui le regardait d'un air gourmand. Roy eut l'impression d'être une proie devant un prédateur. L'homonculus lui sauta à nouveau dessus. Roy roula et se remit debout. Un arc de feu coupa la tête d'Envy. Le colonel hésitait à retourner au campement. Pas questionde ramener ce ... ce ... chose là-bas. Tiens le voilà qui se relève.

" Rawr ! T'es tout feu tout flamme mon chaud lapin !" dit-il.

" OO !!! Quelque chose me dit que je suis mal barré !" pensa Roy, horrifié.

( Roy : Sors-moi de là ! Moi : quoi c'est amusant ! Roy : ben je t'en prie, prends ma place ! Moi : hé ho ! J'y peux rien si personne te résiste. Roy : c'est ça ou je viens plus chez toi. Moi : oïch, faut que je fasse quelque chose alors ! )

Un long moment passa sans qu'aucun d'eux ne fasse un mouvement. Tout à coup, un éclair percuta Envy qui tomba à la reverse. Quand il se redressa, il avait deux grandes oreilles de lapin, et les dents qui vont avec. Roy eut un mal fou à se retenir de rire.

" Mais f'est quoi fa ?" s'exclama Envy en découvrant une oreille qui lui retombait sur la figure.

Il sentit qu'il était assis sur un truc inconfortable. L'adolescent y porta une main, pour découvrir une queue en pompon.

" AAAAAAH ! " cria-t-il.

Même ses pieds étaient ceux d'un lapin. Envy regarda en direction de Roy, qui était tout rouge à force de ne pas rire. Djaïna se tenait à côté de lui. Inquiète de ne pas le voir revenir, elle était allée le chercher.

" Rends-moi mon affarence tout de fuite toi !" s'écria Envy en la montrant du doigt.

" Sinon quoi ? Tu va me grignoter les habits ?" répliqua Djaïna.

Cette fois, Roy explosa de rire. L'homonculus se releva d'un bond, et voulut courir vers eux. Mais avec ses grands peids il se tartina en beauté.

" Fe refiendrais fous allez foir !" dit-il en se sauvant, et en tombant tous les deux mètres.

Roy avait les larmes aux yeux, il remercia Djaïna, et ils rentrèrent au camp.


Moi : c'est bon, ça te va comme fin ?

Roy: Ouihihihihi ! Envy en lapin, c'est trop fort mwahahahahaha !

Moi : Bah tu vois, je te laisse pas dans le pétrin mwa, chuis une auteuse sympa.

Roy : C'est vrai. Ca mérite un bisou d'ailleurs.

Moi : YAAAAAAHHOOOOOOOOUUUUUUUUUUU !

Lui saute dessus, et il me fait un gros SMACK ! A la prochaine !