Eh oui voilà la suite ! Et on approche de la f ... ( entends quelqu'un pleurer. C'est Roy.)
Moi : Bah qu'est-ce qui t'arrive ?
Roy : Akabane-girl me terrorise, et y'a Clewilan qui s'y mets aussi ! Elles sont pas gentilles avec moi, pis y'a des fans-girls qui ont faillit me tuer WOOOUUUUUUIIIIIIN !
Serleena : analyse situation. Roy égal danger. Alarme qui retentit. Attention, mode Dark Serleena enclenché. Phase 1 : machine à tuer. ( hurlement de terreur des fans-girls, sang qui gicle, os qui craquent ). Phase 2 : arme de destruction massive ( passage dragon, flambe ce qui reste des fans-girls, plus le club. Plus que deux cibles ) Phase 3 : Annihilation : PLUS DE FICS SI QUELQU'UN FAIT ENCORE DU MAL A ROY COMPRIS :D !
Roy : Ca c'est du garde du corps.
Sinon merci pour les reviews.
" Hmmm ... mais où suis-je ?" fit Roy en ouvrant les yeux.
La première chose qu'il vit fut des barreaux. Roy releva un peu plus la tête. Il était sur le ventre, allongé dans une cellule. Sa tête lui faisait affreusement mal. Le brun s'assit tant bien que mal, puis frotta l'arrière de sa tête avaec un gémissement de douleur. Il chercha ensuite Djaïna, qu'il trouva près de lui. Roy s'en approcha, et la ranima.
" Djaïna, réveille-toi ! Djaïna !" dit-il à mi-voix.
La bohémienne gémit, roula sur le dos et ouvrit les yeux.
" Roy ? Qu'est-ce qui s'est passé ?" demanda-t-elle.
" Je crois qu'on s'est fait capturés." répondit le colonel.
Djaïna s'assit et se frotta également la tête.
" Roy ? C'est vous ?" entendirent-ils.
L'intéressé se retourna vivement. Il y avait une autre cellule à côté de la leur. Roy s'en approcha.
" Riza ? C'est toi ?" demanda-t-il.
" Oui ! Je suis contente de vous revoir." répondit la blonde.
Des formes bougèrent derrière elle. Roy découvrit ainsi que toute son équipe était là, y comprit le colonel qui le remplaçait.
" Mais que faites-vous là ?" demanda Roy.
" On vous retourne votre question. Nous sommes en mission ici, pour tenter de pacifier le coin." répondit Havoc.
" Et vous ?" questionna Riza.
" Moi ... c'est un peu compliqué. Depuis combien de temps êtes-vous là ?"
" Deux jours. Ils nous ont amené ici, nous sommes dans la montagne." répondit Riza.
" Savez-vous s'ils sont nombreux ?" reprit le brun.
" Nous en avons dénombré une dizaine. Mais cette cachette est sûrement plus grande qu'il n'y paraît." répondit Fordson.
" Je comprends qu'ils nous aie capturés : ils ont dû nous prendre pour des gens de l'autre camp. Mais vous ? Ca se voit très nettement que vous n'êtes pas d'ici tous. En plus, les autres nations savent que c'est plutôt risqué de défier la nôtre. Qu'espèrent-ils donc en vous retenant ici ?" dit Roy.
" Une rançon peut-être." avança Kain.
" Nan, ça ne tient pas debout. Ils sont beaucoup moins nombreux que nous. Si jamais l'envie prends à nos supérieurs de lancer une attaque en force, aucun des deux camps n'y résistera." contredit Breda.
" Exact. A mois que vous ne leur serviez de monnaie d'échange. S'ils craignent justement une attaque massive, ils pourraient négocier une porte de sortie avec votre liberté." argua Roy.
" Pas bête. Il y a ici de très bons éléments, je ne pense pas que les dirigeants prendraient le risque de les perdre." approuva Fordson.
" Et un haut-gradé en prime ... bon, quoi que ce soit, j'ai pas l'intention de rester ici pour voir ce qu'il adviendra de nous." conclut Roy.
" Et que comptez-vous faire ?" demanda Falman.
" Ca me paraît évident : il veut sortir d'ici, intervint Djaïna. Tu t'en occupe ou bien tu me laisse faire ?"
" On va couper la poire en deux : je nous sors de là, toi tu les sors de leur cage." répondit Roy en s'approchant de la porte de sa cellule.
" Vous êtes bien optimistes tous les deux ! On a déjà essayé, mais rien n'a marché." prévint Fordson.
" Oui mais nous, nous sommes assez spéciaux voyez-vous." sourit Roy en prenant deux barreaux.
Les barres métalliques fondirent sous l'impulsion de son alchimie. Roy en fit disparaître deux de plus, et lui et Djaïna sortirent de leur prison, sous le regard stupéfaits des militaires. La bohémienne alla ensuite vers leur porte. Elle se concentra sur la serrure, et la seconde d'après elle leur ouvrit.
" Effectivement vous êtes spéciaux !" fit Havoc en sortant.
" Je vais prendre ça comme un compliment !" sourit Djaïna.
Jean la détailla un instant : traits fins, regard envoûtant, taille fine ... pas mal. Roy à leur tête, ils entreprirent de sortir d'ici. Le brun neutralisa les gardes qu'ils croisaient avec une grande discrétion. Djaïna lança un sort à une petite troupe, qui passa sans les voir malgré leur proximité. Pendant un long moment, ils progressèrent ainsi dans la montagne.
" C'est un vrai labyrinthe là-dedans !" fit Havoc.
" C'est clair ! Comment et quand allons-nous sortir de l-mmph !" fit Kain.
Roy venait de lui mettre une main sur la bouche. On entendait des gens parler un peu plus loin. Roy distingua une porte avec un rai de lumière sur sa gauche. Rasant le mur, il descendit un escalier. Riza le retint par le poignet.
" Où allez-vous ? C'est par là qu'il faut aller !" dit-elle à voix basse.
" Du calme ma chér ... euh lieutenant."
Roy se défit de sa prise, et continua à avancer, suivi par Fordson. Tous tendirent l'oreille pour entendre ce qui se disait :
" ... me paraît une bonne solution. Je ne veux pas de ces chiens de l'armée dans nos pattes."
" Tu sais que si tu fais ça, ils vont en voyer d'autres, plus nombreux. A quoi ça va nous avancer de leur lâcher cet amas de rochers sur le coin de l'uniforme ?"
" A faire en sorte que le camp ennemi paie à notre place. Si l'armée d'Amestris rase le village d'Heakson, nous aurons enfin la paix."
" Et que comptes-tu faire des prisonniers ? Ils peuvent témoigner."
" Ah bon ? Depuis quand les morts sont-ils bavards ? Crois-moi c'est sans risques : on les tue, on dépose les corps dans les lignes adverses et nous on est peinards."
Roy échangea un regard avec Fordson. Le plan de leurs ravisseurs était plus complexe que ce qu'ils avaient imaginé. Jugeant qu'ils en avaient assez entendu, les deux hommes rejoignirent le reste du groupe.
" Alors ?" interrogea Breda.
" Sont pas idiots ces gars-là. Ils ont l'intention d'enfouir notre détachement sous un amas de rochers, et de nous dessouder aussi." raconta Fordson.
" Et comme tout se fera chez l'ennemi, c'est lui qui trinquera." ajouta Roy.
" Que fait-on dans ce cas ? " questionna Riza.
" Il faut qu'on alerte le reste de nos troupes. Nous leur tendrons une embuscade au moment où ils voudront passer à l'acte. Si tant est qu'on arrive à sortir de là." répondit Fordson.
" Ca moi et Roy on en fait notre affaire. Ne posez pas de question c'est tout ce que je demande en échange." dit Djaïna.
" Oh moi, du moment qu'on sort de là avant de mes cheveux ne blanchissent ..." dit Havoc en levant les mains.
Djaïna alla un peu à l'écart et déplia sa carte qu'elle posa sur le sol. Roy s'approcha et lui demanda ce qu'elle comptait faire.
" Changer ma carte pour qu'elle nous indique le chemin de la sortie. Toi tu n'auras qu'à t'occuper des gêneurs." répondit-elle.
" D'accord ça marche."
Djaïna se releva, et avança suivie de Roy. L'alchimiste remarqua que la carte indiquait également la position des ennemis. Ce qui était on ne peut plus pratique. La bohémienne leur fit signe de stopper, et créa une cache dans une paroi. Roy, lui resta à découvert. Des pas se firent entendre. Riza regarda Roy inquiète. Ce dernier était tranquillement adossé à un mur, les bras croisés. Les gardes s'arrêtèrent quand ils le découvrirent.
" Salut !" lança Roy avec un coucou de la main.
" Wéh ! C'est un des gars qu'on a capturé tout à l'heure ! Comment est-il sorti ?" fit un des gardes en le montrant du doigt.
" J'en sais rien mais je sais qui va le faire rentrer !" répondit son compagnon.
Lui et le troisième se précipitèrent vers Roy. Il esquiva le coup de poing de l'un, bloqua celui du deuxième en même temps qu'il frappa le premier d'un coup de pieds au ventre. Au second il fit une clé et l'envoya cogner le mur. Quand à l'autre il se prit un coup de pieds qui l'assoma. Roy s'arrêta jambes écartées et bras tendus. Avec deux doigts il fit signe au dernier garde d'approcher.
Au vu de la démonstration dont il venait dêtre témoin, il était plus qu'hésitant. Mais il ne fut pas bien longtemps : Roy le vit plonger une main à sa taille et devina ce qu'il allait faire. Le brun fut plus leste encore, et d'un mouvement d'art martial lui lança une boule de feu droit dans le bras. Puis il courut vers lui et bondissant le frappa du pieds à la tête.
" C'est bon vous pouvez sortir." lança-t-il.
Les militaires le rejoignirent, enjambant les corps.
" Alors là whouâh ! C'est vachement impressionnant vos trucs avec les mains et les pieds ! Où vous avez appris à faire ça ?" demanda Havoc en essayant d'imiter ses mouvements de main.
" Assez loin d'Amestris." répondit Roy.
" Venez, c'est par ici." annonça Djaïna.
Nos amis poursuivirent leur route. Roy neutralisait tous les gardes qui se présentaient à eux. Tout à coup, l'un d'eux le fit s'arrêter. Il tenait Riza, un bras passé autour de son cou, un couteau sous la gorge.
" Allez, on se calme et on lève les mains. Sinon je l'égorge." dit-il.
" Et moi je te troue la tête si tu la lâche pas." dit Djaïna en appliquant ce qu'il devina être le canon d'une arme sur sa nuque.
Mais d'autres gardes arrivèrent, et les mirent en joue. Roy se résigna à lever les mains, imité par les autres militaires.
" Bon ! Il n'y a plus que moi pour nous sortir de là." songea Djaïna.
Elle prononça une formule, qui fit s'envoler toutes les armes à feu. Roy réagit aussitôt et blessa tous les renforts à coups de torrents de flammes. Ne resta que celui qui tenait Riza, terrifié. Nouvelle formule de Djaïna qui fit disparaître l'arme blanche. La bohémienne renouvela son injonction pour qu'il la libère. Le gars écarta doucement les mains, et Riza s'avança vers Roy.
" Derrière moi la puce." dit-il à mi-voix quand elle arriva à sa hauteur.
Riza passa donc derrière lui, et s'adossa à lui soulagée d'être encore en vie. Roy regardait le dernier gars avec haine.
" Tu te demande pourquoi tu n'as rien. C'est parce que je te réserve un traitement de faveur. Personne, je dis bien personne, ne touche à cette jeune femme sans représailles. Et elles sont lourdes." dit Roy.
L'autre déglutit, certain qu'il allait mourir. Le brun demanda à Djaïna de s'écarter. Puis sitôt qu'elle le fit il projeta un torrent de feu sur le malheureux qui hurla. Il n'en resta qu'un tas de cendres. Djaïna regarda commme tous le monde le petit tas de cendres par terre. Puis elle déroula sa carte, qui avait servi à faire croire qu'elle possédait une arme. Elle annonça à nouveau la route à suivre.
" Est-ce que ça va ?" demanda Roy à Riza d'une voix inquiète.
" Oui ... mieux que lui." répondit le lieutenant, en reportant ses yeux sur ce qui restait de son aggresseur.
Roy lui sourit avec tendresse, puis suivit la bohémienne et les autres. Riza fit de même, songeuse. La colère de ce bel homme, quand il l'avait vue aux prises avec le garde, l'intriguait. Ils se connaissaient à peine, pourquoi s'énerver à ce point ? Roy l'avait également appelée ma puce. Etrange. Plus étrange encore était son attitude envers elle. Il lui parlait doucement, avec tendresse. Riza avait l'impression de voir de l'amour dans ses yeux noirs comme la nuit.
" Comment est-ce possible ? Pourquoi m'aimerait-il alors qu'on ne se connaît pas ? Aurait-il dit la vérité lors de notre rencontre ? Nous serions ensemble et je ne m'en souviendrais pas ? C'est impossible." se disait Riza.
Elle leva les yeux vers Roy, qui marchait en tête de file. L'instinct protecteur qu'elle connaissait depuis qu'elle avait posé les yeux sur lui refit surface. Vu ses récents exploits elle se trouva un peu ridicule : il n'avait pas besoin d'elle pour se défendre. Néanmoins, Riza éprouvait le besoin de veiller sur lui. La jeune femme fut tirée de ses pensées par l'éclat du soleil. Ils étaient parvenus à sortir de cette montagne enfin de compte. Ce qui voulait dire qu'elle allait devoir se séparer de lui, encore.
" Bien, filons avertir nos hommes maintenant." dit Fordson.
" On vous accompagne. Vous n'avez pas d'armes et le coin n'est pas sûr." annonça Roy.
" Chuis pas d'accord ! J'ai profité de vos petits exploits pour m'équiper !" annonça Jean en brandissant un fusil.
" Quoi qu'il en soit on vous suit, ça vaut mieux."
" Alors ne traînons pas en route." reprit Fordson.
Le groupe se faufila ainsi entre les rochers, et ceux qui étaient armés de quelque manière que ce soit couvraient les autres. Une fois à son campement, Fordson expliqua la situation à ses hommes. Djaïna montra l'endroit le plus probable, d'où les ennemis projetaient d'ensevelir les soldats. Les militaires s'y rendirent ensuite. Là ils découvrirent des hommes affairés à préparer leur mauvais coup. Les soldats amestriens surgirent de nulle part et les encerclèrent, les contraignants à se rendre.
Roy et son amie avaient assisté à l'opération de loin. Ils retrouvèrent les militaires à leur camp. Fordson vint à leur rencontre.
" Merci de votre aide. Sans vous rien de tout ça n'aurait été possible. Vous feriez un bon élément dans l'armée." dit-il en serrant la main de Roy.
" Si il savait ... merci du compliment, colonel." répondit ce dernier.
" Qu'allez-vous faire à présent ?" reprit le militaire.
" Poursuivre notre route. Nous avons quelques petites choses à trouver." répondit Djaïna quand il lui eut serré la main.
" Dans ce cas bonne chance. Nous nous allons régler ce conflit. Je vais vous faire escorter."
" Merci." dit Roy.
Les membres de son équipe vinrent les remercier et leur dire au revoir.
" Au revoir Riza, et soit prudente." dit Roy.
" Vous ... tu ... aussi." bafouilla-t-elle.
Roy afficha un fin sourire, et s'en alla avec Djaïna. Havoc s'approcha de Riza :
" Y'a quelque chose entre vous deux ?" demanda-t-il.
" Peut-être." répondit-elle les yeux rivés sur Roy.
Lorsqu'il disparu de son champ de vision, elle soupira et s'en alla. En mettant la main dans sa poche, elle sentit un petit paquet. Riza le retira, et en le déballant découvrit une ravissante gourmette gravée au prénom de Roy. Riza sourit et la passa sans hésiter.
