Djaïna ramena Roy à l'endroit où sa famille s'était installée. Ceux qui avaient besoin d'herbe ou d'eau vinrent en chercher auprès d'elle. Enfin, la distribution se faisait par l'intermédiaire de sa mère, afin qu'elle puisse préparer sa potion en paix. Roy attendait, accoudé à une fenêtre. Il se demandait si Riza était rentrée. Pourvu qu'elle aille bien. En tout cas, dès que cette histoire de sort serait réglée, il s'occuperait du cas du généralissime. Un fumet lui parvint, guère agréable. Roy s'efforça de ne pas y faire attention.
Djaïna devait à présent laisser sa mixture reposer. Elle resta près du chaudron, mais se tourna vers Roy, et soupira. Quand elle aurait récité l'incantation et qu'il aurait bu la potion, il la quitterait. Il irait retrouver celle qu'il aimait. Cette pensée l'attrista. Car Djaïna avait compris qu'elle était tombée amoureuse de Roy, depuis leur rencontre pratiquement. Seulement, il avait clairement démontré que son coeur était déjà pris.
Djaïna soupira, et croisa les bras. Le silence qui régnait dans la roulotte donnait l'impression que ça n'allait pas fort. Norah allait dire quelque chose en entrant, quand elle remarqua l'air sombre de sa fille, et les regards qu'elle lançait au beau brun. Norah comprit aussitôt ce qui se tramait. Roy se retourna, et la découvrit sur le pas de la porte. Suivant son regard, Djaïna aperçut aussi sa mère.
" Alors, où en êtes-vous ?" demanda Norah.
" La potion est prête. Je la laisse encore se reposer dix minutes." répondit Djaïna.
" Entendu. J'étais venue rapporter ce qui reste d'herbe et d'eau pure. Tu n'as rien oublié dans ta préparation ?" demanda Norah.
" Non maman, je suis toujours rigoureusement les recettes." soupira Djaïna.
" Paaarfait ! Je vous laisse dans ce cas."
" Je vais prendre un peu l'air. Tu m'appelera quand ce sera bon ?" dit Roy.
" Oui bien sûr." répondit la jeune fille.
Norah sauta sur l'occasion pour parler à son enfant.
" Tu l'aime, n'est-ce pas ?" demanda Norah.
Djaïna détourna le regard en rougissant, et hocha la tête.
" Et je te comprends mon enfant, qui pourrait résister à tant de charme. Dans ce cas, pourquoi cet air triste ?" reprit Norah.
" Parce que son coeur est déjà pris. Je l'ai rencontrée, elle s'appelle Riza et travaille dans le même milieu que lui." expliqua Djaïna.
" Ah. Oui eh bien ... c'est ... un peu tant pis on va dire." fit Norah, embarrassée.
" Un peu beaucoup même."
Dehors, Roy s'était assis à califourchon sur une chaise près de la roulotte, et regardait les enfants jouer. Ces dix minutes lui paraissaient affreusement longues, tant il était impatient de revoir Riza et venger Hughes. Un plan avait germé dans sa tête, et il avait hâte de l'appliquer. De plus, Bradley ignorait que Roy était sur le point de rompre le maléfice dont il était victime. Ca allait lui faire drôle quand il comprendrait ce que Roy manigançait.
Enfin, Djaïna parut à la fenêtre et l'appela d'une voix douce. La bohémienne ne put empêcher les battements intenses de son coeur quand son regard croisa le sien. Roy se leva, et vint la rejoindre. Djaïna lui tendit un verre rempli d'un liquide orangé et strié de rouge. Il ne sentait pas franchement bon ce truc.
" Vas-y : bois-le tandis que je récite la formule." dit-elle.
Roy inspira, puis commença à boire la potion. La voix de Djaïna s'éleva. Il eut l'impression que le sol tanguait, et que tout tournait. Roy ferma les yeux et continua de boire. Les effets désagréables cessèrent quand il eut fini.
" Baaaah ! C'est pas fameusement bon !" déclara-t-il en faisant la grimace.
Il lui tendit son verre d'un air de dire : enlève-moi cette horreur de là.
" Bien. Je crois que tu peux aller retrouver les tiens à présent." annonça Djaïna d'une voix aussi neutre que possible.
" Je te dois une fière chandelle, sans toi j'étais condamné à rester dans l'obli sûrement toute ma vie." fit Roy avec un sourire.
" Oh ! Ce ... n'était pas grand-chose. Enfin ... je me comprends." répondit-elle le rose aux joues.
" Ouais. Allez il est temps que j'y aille. Remerice tes parents pour leur hospitalité, et porte-toi bien." conclut-il.
" D'accord."
Roy lui ébouriffa les cheuveux et sortit de la roulotte. Il dit au revoir aux parents de la jeune fille, et se sauva.
Riza eut tout à coup un vertige. Puis quand cela fut passée, elle eut une étrnage sensation. Comme si quelque chose lui manquait depuis un bon moment. La jeune femme chercha de quoi il pouvait bien s'agir, quand la lumière se fit. Roy. Où était-il ? La panique la submergea. Cela faisait des jours qu'elle n'avait pas de nouvelles de lui. Il avait dû lui arriver quelque chose. Riza se leva pour aller téléphoner chez lui, quand la sonnette de sa porte retentit.
" Roy ! Mon trésor !" dit-elle en se jetant à son cou.
" Ma chérie ! Ca y est tu te rappelle de moi !" dit-il soulagé.
Il l'embrassa avec la ferveur due à l'absence. Riza se rendit compte de ce qu'il venait de dire.
" Je vais tout te raconter, mais avant je dois vérifier que j'ai toujours un toit." répondit Roy.
" Comment ça ?"
" Viens suis-moi."
Roy la prit par la main, et ils se rendirent chez lui. Riza le vit avec surprise sonner. Depis quand sonnait-on pour entrer chez soi, quand on vivait seul ? Roy attrapa sa clé, et ouvrit. Voyant que c'était bien comme quand il était partit, il en fut soulagé. Riza le suivit à l'intérieur, perplexe. Son petit ami alla ranger ses affaires.
" Tu pourrais m'expliquer ce qui se passe ?" demanda-t-elle.
" Volontiers trésor. Mais sois gentille d'appeler toute l'équipe pour qu'ils nous rejoignent ici. Autant que tout le monde sache en même temps, ça évitera d'en perdre." dit-il.
Toujours sans comprendre, Riza alla néanmoins téléphoner à ses collègues. Ces derniers, poussés par la curiosité, répondirent à l'appel.
" Eh ben colonel ? Où étiez-vous passé ?" lança Havoc.
" Entrez entrez, je vais tout vous dire." répondit Roy.
Les soldats, guidés par Riza, allèrent s'installer au salon. Le colonel les rejoignit, et s'adossa contre la table, en face d'eux.
" Tout d'abord, est-ce que l'un d'entre vous se souvient de ce qu'il a fait ces derniers jours ?" demanda-t-il.
Il les vit froncer les sourcils, puis afficher un air étonné. Ensuite, un "non" général lui répondit.
" Comment ça se fait d'ailleurs ? J'ai beau chercher y'a rien qui me revient." dit Kain.
" Et pour cause : figurez-vous que suite à un sort qu'on m'a lancé, non je ne plaisante pas, vous m'avez tous oublié." commença Roy.
Stupeur internationale. Un sort qui l'avait rayé de leur mémoire ? C'que c'était encore que ce truc ?
" Un sort ? Mais ..." dit Riza.
" Je sais, c'est assez incroyable. Mais commençons par le début." reprit Roy.
" Bonne idée colonel." sourit Breda en croisant les jambes.
" Vous le savez tous, je cherchais ce qui a pu arriver à Maes. J'ai relu ses notes, et le résultat est édifiant. Accrochez-vous, parce ce que vous allez entendre n'est paas facile à admettre. Mais je dispose de toutes les preuves nécessaires, sauf une que je réserve pour tout à l'heure." annonça Roy.
" Allez-y mon colonel, nous sommes prêts." répondit Falman.
" Que vous croyez, rien ne peut préparer à un tel truc. Enfin. Voilà donc les notes de Maes. Il a enquêté suite aux problèmes qu'il y a eut avec le labo n°5. Il s'est intéressé à des êtres que l'on appelle homonculus, qui sont en fait créés par l'alchimie."
Roy fit circuler les documents à ses subordonnés. Il patienta le temps que tout le monde les voie.
" Mais c'est surtout une personne en particulier qui a attiré l'attention de Maes. Il s'agit de Juilet Douglas, qui est la secrétaire du généralissime. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais elle est désignée comme la responsable du soulèvement d'Ishbal. Selon la version officielle, elle aurait accidentellement tué un enfant Ishbal, provoquant la rébellion de ce peuple. Le hic, c'est que cette femme est morte avant le conflit. Vous pouvez comparer les dates sur sa pierre tombale." continua Roy en montrant les pages.
" Ca alors mais tu as raison ! Et bous savons tous que l'armée ne commets pas d'erreurs à ce sujet. C'est d'ailleurs bien le seul point où ils sont corrects." dit Riza.
" Donc, ça ne peut pas être elle. Car quand on y réfléchit deux secondes, ça voudrait dire qu'elle aurait dans les cinquante ans, or à la voir on dirait qu'elle en a tout juste trente." ajouta Havoc.
" Exact. Et si vous avez bien lu ce que Hughes disait des homonculus, suite aux révélations d'Edward au passage, ils ne vieillissent pas. Donc ..." dit Roy.
" Donc c'est ... une homonculus !" s'exclama Breda.
" A tous les coups. Et ça m'étonnerait que notre cher généralissime ne soit pas au courant, lui qui sait toujours tout." répondit Roy.
" Mais alors ... vous croyez que c'en est un lui aussi ?" demanda Falman.
" Sûrement. J'en aurais la certitude plus tard. Quoique je ne vois pas pour quelle autre raison on aurait assassiné Maes Hughes. Ce qu'il avait découvert est en rapport avec la pierre philosophale, mais surtout peut renverser Bradley." expliqua Roy.
" Effectivement c'est énorme comme affaire. Mais je ne vois pas bien le rapport avec cette histoire de sort." dit Kain.
" C'est pourtant simple sergent : en tant que haut-gradé il était risqué de me supprimer, ça aurait éveillé trop de soupçons. Tandis que si plus personne ne me connaît, je deviens un simple civil, une proie facile." répondit Roy.
" Mais qui a fait ça ?" demanda Riza.
" Il existe des bohémiens à Central, dont le savoir mêle alchimie et magie. L'un d'eux, banni au passage, m'a jeté ce sort, et une jeune fille m'a aidé à le briser."
" Et maintenant, que compte-tu faire ?" interrogea sa petite amie.
" Montrer à tout le monde que King Bradley est un homonculus."
" Et si jamais tu te trompe ? Qu'il ne sache pas qu'elle soit un homonculus ?" reprit Riza.
Roy ne répondit pas. En revanche, il invita ses subordonnés à rentrer au Q.G après un moment de silence. Le lendemain, la caserne connaissait un remue-ménage sans précédent. Selon les rumeurs, un grafitti recouvait la porte et les murs du bureau du généralissime. Et pas n'importe quelle inscription. A la peinture noire était tracé le mot suivant : homonculus.
Ce n'était pas tout. Divers papiers avaient été collés un peu partout, expliquant ce qu'était un homonculus, et surtout les notes de Maes étaient visibles dans tout le Q.G. Pride et Sloth étaient furieux mais surtout mal à l'aise. Quelque temps plus tard, un message anonyme somma tous les soldats présent à se rendre dans la cour où Roy et Edward s'étaient affrontés. L'ordre venait soi-disant du génénralissime. Aussi personne ne trouva à redire.
Sauf peut-être le principal concerné. Lui et Sloth descendirent à leur tour dans la cour. Tous se tournèrent vers eux, attendant vraisemblablement qu'on leur donne la raison de leur présence ici. Pride et Sloth se tenait en haut des marches qui menaient à cette cours. Le généralissime regarda un instant cette mer bleu qui s'étalait devant lui. C'est alors que se produisit l'inimaginable. Une boule de feu venant de nulle part s'abattit sur le chef des armées et sa secrétaire.
Les soldats pousèrent des cris de suprise. Mais ce ne fut rien comparé à ce qui suivit. Pride et Sloth se reconstituèrent, alors que l'attaque les avaient réduits en cendres.
" Qui a osé faire ça ?" gronda Pride.
" C'est moi !" répondit une voix forte.
Toutes les têtes tounèrent sur la gauche, pour découvrir Roy en uniforme.
" Mustang. Vous avez osé porté la main sur le chef de l'état.Vous savez ce que ça vous coûter ?" fit Pride.
" Je n'ai pas d'ordre à recevoir d'un homonculus ! " riposta Roy.
" Un homonculus ? Vous avez perdu la tête colonel." reprit Pride.
" Oh que non ! Et au cas où vous n'auriez pas remarqué, vous venez d'en donner la preuve irréfutable devant tout le Q.G !" s'exclama le brun en désigant les soldats.
Les deux homonculus le réalisèrent avec horreur. Tous les militaires les regardaient avec une expression incrédule teintée de dégoût. Cette fois ils étaient perdus. Mais Pride étant ce qu'il est, il refusa de s'avouer vaincu.
" Vous n'avez pas gagné pour autant Mustang !" gronda-t-il.
" Vous voulez parier ? C'est parce que vous voulez la pierre philosophale que vous avez planifié toutes ces guerres. Eh oui je sais tout ! J'ai mené ma petite enquête, figurez-vous. Cette pierre aux pouvoirs immenses a pour principal ingrédients des vies humaines !"
Un murmure horrifié parcourut l'assemblée. Même les subordonnés de Roy ne s'étaient pas attendus à pareille révélation.
" C'est pour ça que depuis que vous êtes là, le pays a toujours été en guerre. Vous vouliez pousser les gens suffisamment dans le désespoir pour qu'ils soient tentés de créer cette pierre. Ceci fait, vous la leur ôtez des mains pour en faire Dieu sait quoi !" continua Roy.
" Donc vous ne savez pas tout en fin de compte." releva Pride.
" J'en sais suffisamment pour réagir, et ne plus vous laisser aux commandes de ce pays !" rétorqua le colonel.
" Parce que vous pensez pouvoir me vacinre ?"
" J'ai déjà tué une des vôtres. Je peux tout à fait recommencer."
" SLOTH ! Occupe-toi de lui !" s'exclama Pride.
L'homonculus se changea en serpent d'eau et fonça sur Roy. Il l'esquiva d'une pirouette, et riposta par une puissante gerbe de feu. Sloth faillit s'évaporer sous cette puissance de feu. Quand elle reprit forme humaine pour attaquer de nouveau, Roy fit comme pour Lust. Un rayon de feu qui lui cassa les dents et s'engouffra en elle. L'homonculus hurla de douleur tandis qu'elle fondait de l'intérieur.
Les soldats présents saluèrent cette performance par des cris, des applaudissements et des sifflements. Roy esquissa un sourire, et remarqua que Bradley s'était enfui. Il devait partir à sa recherche. Toutefois il y alla avec prudence. Pride l'attendait sûrement dans un coin pour le tuer. Les sens aux aguets, Roy avançait le dos collé au mur. Tout à coup, son ouïe aiguisée perçut une respiration saccadée tout près. Le colonel activa encore sa marque, et enflamma tout autour. Un cri de rage lui parvint à sa droite. Roy bondit, et flanqua un coup de pieds circulaire au généralissime.
Pride boula sur le sol, les flammes s'attaquèrent à ses vêtements. Il se releva, et se montra tel quel : l'homonculus de l'orgueil.
" Il va en falloir plus que ça pour me vaincre, jeune blanc-bec !" railla-t-il en sortant un sabre.
" En effet ! Il va me falloir toute la souffrance que vous avez semée aux quatre vents pour vous détruire !" répondit Roy furieux.
Pride s'élança, au moment même où son adversaire envoyait un torrent de feu qui remplit tout un couloir, tant dans la longueur que la hauteur. L'homonculus s'en releva pourtant, mais ce ne fut que pour se prendre un déluge de boules de feu qui le tuèrent encore. Pride revint une fois de plus d'entre les morts, et une fois de plus encaissa les attaques furieuses et terriblement dévastatrices du colonel.
Jamais Roy n'avait ressenti une telle rage. Toute la souffrance qu'il avait endurée au cours de la guerre d'Ihsbal, avec la mort de Maes et le fait qu'il aie failli perdre l'amour de sa vie explosa telle un volcan. Il laissait à l'homonculus à peine le temps de se reconstituer. Il faisait chaud pire qu'en enfer ici.
" Eh bien eh bien ! Quelle puissance vous avez là Mustang ! Vraiment très impressionnant !" lança Pride durant une accalmie.
Roy se sentit soudain vidé, et incapable d'esquisser un seul mouvement. L'homonculus saisit l'occasion. Roy inspira un grand coup, se mit de profil et lança un magistral coup de pieds dans l'estomac de son supérieur suprême. L'homonculus fit un vol plané proportionnel à la force du coup. Il tomba lourdement sur le sol. Et y resta.
" Vous ... avez ... NON !" dit Pride, refusant d'admettre l'évidence.
Roy tendit la main et lança une dernière attaque de feu. La dernière mort de généralissime, qui avait usé toutes ses pierres rouges. Roy regarda l'endroit où il se tenait quelques secondes plus tôt. Un vacarme assourdissant le tira de sa rêverie. Les soldats le félicitaient de sa victoire, Riza se jeta à son cou et l'embrassa passionnément.
" Félicitations Mustang. Vous avez fait éclater la vérité au grand jour. Je pense que ... après ça, le poste de généralissime vous revient de droit." fit Hakuro.
" Merci monsieur. J'accepte avec joie." répondit Roy, qui enlaçait Riza.
Le général fit le salut militaire, auquel le colonel répondit. La cérémonie eut lieu dans la journée, après que des alchimistes aient réparé les dégâts occasionnés par le combat. Riza rayonnait de bonheur : l'homme qu'elle aimait avait enfin accompli son rêve. Et elle aussi par la même occasion.
" Euh ... dites-moi généralissime. J'ai une petite question." fit Havoc.
" Laquelle lieutenant ?" demanda Roy.
" Allez-vous imposer le port de la mini-jupe ?"
" Ah ben je pense bien !" sourit Roy.
" Quoi ?" fit Riza en s'écartant de lui.
" Sauf pour toi trésor. Je sais que tu as un corps de déesse, mais je ne veux pas que les autres le voient."
" Je préfère ça."
Roy pouffa de rire, et l'embrassa. Les émotions passées, chacun dû retourner à son bureau. Mais il fut pratiquement impossible de travailler, tous ayant à coeur de discuter de ce qui s'était passé. Roy se rendit dans son nouveau bureau, accompagné de sa petite amie.
" Et voilà, j'y suis. J'ai du mal à y croire." dit-il.
" A qui le dis-tu ! On avait beau s'y attendre, ça s'est fait d'une manière si soudaine." répondit Riza.
" Ca ... enfin c'est fait c'est le principal. Va falloir fêter ça ma chérie !" s'exclama Roy.
" Avec plaisir !" répondit Riza.
Roy la rejoignit pour une nouvelle étreinte pleine de tendresse.
