La revanche d'une blonde.

Chapitre 4.


Auteur : Greemy et Velvy.

Disclamer : C'est pas à moi du tout, c'est à JKR.

Note : mouhahaha, voici un chapitre sucré !


Bienvenue au pays de charlotte aux fraises.

Albus gambadait dans l'herbe verte, l'odeur sucrée des cerisiers en fleurs lui chatouillant les narines. Il s'approcha des arbres et saisit une petite feuille verte et tendre entre ses longs doigts fins.

Albus mordit doucement la délicate plante et s'attacha à en distinguer toutes les saveurs.

« Pâte d'amande, déclara-t-il après quelques minutes, avec une petite touche citronnée et un arôme léger de cerise. Délectable. »

Mais il s'arracha à sa contemplation végétale (nda : il contemple un végétal. Ce n'est pas le fais de contempler qui lui confère un aspect végétal !), Son instinct lui dictant de poursuivre son chemin.

Il marcha encore quelques temps, l'herbe soyeuse chatouillant inlassablement la plante de ses pieds, jusqu'à ce qu'il trouve un petit sentier aux bords nets et bien dessinés, slalomant au travers des prairies.

Albuis suivit ce sentier de galet … -non- pas des galets, mais des dragées (nda : vous savez les dragées aux amandes et chocolat qu'on offre aux mariages, baptêmes et autres …). Des dragées blanches reflétant le pâle levé de soleil à l'horizon. L'astre était auréolé de divers teintes de roses, telles les couleurs d'une barbe à papa.

Albus continua à marcher et arriva dans un petit village. L'air respirait le bonheur, les enfants jouaient aux billes avec des dragées surprises de Bertie crochu contre le mur d'un joli petit chalet en chocolat noir, enluminé de chocolat blanc. D'autres gamins faisaient une partie de pogs avec des cartes de chocogrenouilles (nda : pog : jeu étrange où le seul but est de faire se retourner ces 'cartes' circulaires en carton décoré …c'est un jeu qu'il faut aimer –c'est pas mon cas-). Et les plus jeunes s'amusait au loup près de la fontaine de grenadine.

Albus savoura cette scène un instant, et poursuivit son chemin à contre cœur, il aurait tellement aimé rester plus longtemps mais quelque chose le poussait à poursuivre sa route.

Le sentier se rétrécissait à la sortie du village, un vent chaud faisait voler quelques feuilles d'arbres en pâte d'amande et transportait encore les rires joyeux des enfants.

Et Albus avançait toujours souriant et guilleret. Un air ébahit apparut sur son visage lorsqu'il arriva devant cet immense portail en sucre d'orge. Albus resta figé quelques instants, il savait … c'est pour venir dans cette demeure qu'il avait parcourut tout ce chemin.

Il saisit la poignée en chocolat de la grille et l'ouvrit, ayant été correctement citronné, les gonds ne grincèrent pas.

Si Albus était ébahit avant d'entré, maintenant il en était statufié par la surprise ( nda : ça se dit ?)

Des jardins à pertes de vu, des bosquets de plantes élaborés donnant naissance à des parfums sucrés et enivrants, de l'herbe vert-émeraude se mouvant au gré du vent, mais surtout Elle, cette maison …

Il s'attarda à caresser son mur de brioches fraîches, cimentées entre elles par de la crème pâtissière très épaisse, trop pour être digeste à grosse dose (nda : oui, oui, j'ai déjà testé !). Les volets, la porte et le toit étaient tout de nougatine fabriqués, brillante au soleil, elle diffusait une odeur de sucre chaud dans l'air. Albus admirait la maison lorsqu'il aperçut une échelle de réglisse.

Il la posa contre le mur moelleux et grimpa jusqu'au toit. De là il voyait tout l'horizon, par de là la cime des arbres en pâte d'amande, on apercevait une mer de citron et ses plages de sucre fin, ainsi que la montagne de Montblanc(nda : vous savez cette crème dessert …nestlé je crois)(nda' : ahah, quel vieux jeu de mot !)

L'air était bon vivre, Albus aurait put rester ici à admirer ce paysage pendant des heures si un ricanements sordide ne l'avait pas tiré de sa contemplation.

C'était un duo de femme, l'une était grand menue, et aussi prof de métamorphose. Quant à l'autre … une petite grosse, avec des traits d'enfant, elle était effrayante avec son gros chapeau rose bonbon sur lequel était marqué 'Charlotte aux fraises'. Albus en tremblait.

La première parle :

« Albus, vous avez trahit notre accord, et pour ceci vous payerez ! »

Après avoir déclaré ces quelques mots, la femme se retourna, tendit que sa compagne rirait méchamment. La première leva les bras vers le ciel et prononça une incantation :

« L'accord rompu

comme terre et ciel le fut,

et s'unifiera

ce qui fondra »

/La scène qui va suivre pourrait heurter la sensibilité de nos plus jeunes lecteurs … /

Le spectacle qui s'offrit aux yeux d'Albus lui arracha un cri d'horreur.

Tout fondait autour de lui, sous une chaleur intensifiée par le sort. Ciel de sucre coloré, nuage en barbe à papa, oiseau en sucre d'orge, mer de citron, arbres en pâte d'amandes, terre en chocolat … tout n'était plus que liquide autour de lui. C'est à ce moment là qu'il se rendit compte qu'il glissait vers ce mélange sucré et fondu.

Il se noyait dans cet océan de sucre … mais un sucre sans sucre, un sucre sans goût. Ce sucre n'était que cendre dans sa bouche ( pirates des caraïbes).

Albus se réveilla en sursaut, la sueur perlait sur son front, le souffle court.

- SSSSSUUUUUUCCRREEEEEEEEE, hurla-t-il tel un loup-garou un soir de pleine lune.


Voilà la fin du chapitre 'dépendance' de notre cher Bubus.

Je ne sais pas sur quoi portera le chapitre suivant, et je ne sais pas quand je l'écrirais, j'ai décidé de faire une pose dans mes fics, mais j'ai quand même fais un petit chapitre pour vous dire au revoir et à bientôt !

Au faite, au passage … un petit click en bas à gauche me ferait super plaisir.

A bientôt peut-être …