BONJOUR A TOUOUOUS !

Bon, alors cette fois c'est malheureusement la bonne : je pars en vacances pendant environ 3 semaines. J'espère cependant que vous me laisserez pleeeeeeeeeein de reviews et dès que je pourrai je remettrai ma fic à jour, foi de Bridget.

Donc , sans plus attendre, voilà la suite de ma fic qui, je l'espère ; vous plaira 

Votre très dévouée Bridget

PS : je sais que j'ai peut-être été rapide et donc je n'ai pas bcp de reviews cette fois-ci, mais bon, espérons que la prochaine fois sera la bonne 

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RAR : merci à hermione2b pour son soutien … 

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Le lendemain, alors que Poudlard se réveillait à peine, Hermione, habillée, descendit de la salle commune des gryffondors pour se mettre à la recherche d'Hagrid : elle voulait en savoir plus sur les détraqueurs et leurs présence autour de Poudlard. Peut-être serait-il plus informé sur le sujet . En effet, Hagrid avait des habitudes excentriques et surtout depuis que Dumbledore l'avait invité à venir dormir au château pour dormir dans le dortit de Rogue en attendant que la situation fut réglée (le dit professeur n'étant pas là !) . Le dimanche était le jour où il se levait à l'aube (allez savoir pourquoi !). Quant à son petit déjeuner, elle préférait le prendre avec ses deux amis ce qui serait plus convivial que de le prendre seule. Alors qu'elle attendait que les escaliers la conduisent au rez-de-chaussée, elle fut surprise de sentir une odeur de cacao et de café. En règle générale, ces pauvres elfes de maison ne commençaient leur service que lorsqu'au moins un élève était présent dans la grande salle. Qui pouvait-il bien y avoir dans la grande salle à une heure aussi matinale ? De nature curieuse, la jeune fille s'approcha de la porte de la grande salle et s'aperçut qu'elle était verrouillée.

« Etrange ! pensa t-elle »

Néanmoins, comme l'odeur n'avait pas faiblit, la jeune fille lança tira sa baguette de sa poche :

« Alohomora ! »chuchota-t-elle

La lourde porte de la grande salle se mit en branle dans un cri strident et le ciel ensoleillé de la salle apparut progressivement devant les yeux de la jeune fille qui maudissait déjà sa curiosité. Cependant, une fois la porte complètement ouverte, rien ne se passa : les longues tables des 4 maisons étaient vides et la salle totalement déserte.

Haussant les épaules, elle se préparait à repartir quand, en se retournant, elle vit un croissant se balader dans les airs. Intriguée, elle suivit le croissant des yeux et arriva à la table des serpentards. C'est alors qu'elle remarqua un jeune homme se tenant debout au fond de la salle. Il était négligemment appuyé contre l'un des murs et avait des écouteurs dans les oreilles, son baladeur posé sur une petite table à côté de lui . Il était blond, athlétique, habillé d'une longue cape de sorcier noire premier choix et arborait une cravate vert et argent. Hermione n'eut aucun mal à reconnaître Drago Malefoy, son ennemi juré. Le Serpentard, qui n'avait pas remarqué l'arrivée de la Gryffondor, avait les yeux plongés dans le vide et la seule trace de vie dans ce corps était le torse du jeune homme qui se soulevait doucement et marquait la cadence du souffle de cette vipère qui semblait endormie dans ses pensés. Lorsque le croissant s'approcha, il tendit négligemment la main pour l'attraper et prononça :

« Accio café ! »

Aussitôt une sorte de thermos remplit de café apparut et, tout en planant dans les airs, le thermos versa son contenu dans le bol du Serpentard qui se trouvait près du baladeur. Hermione, allait elle aussi se perdre dans ses pensées , lorsque le blondinet, tiré de sa rêverie, releva brusquement la tête et constata la présence d'Hermione. La jeune fille, le regarda fixement en se demandant ce qui pouvait bien se passer derrière ces yeux glacials et surtout quand et comment Malfoy commencerait-il son agression verbale.

« Une porte fermée, tu sais ce que ça veut dire ? siffla t-il avec colère

-Et une grande salle, tu sais ce que ça veut dire ? rétorqua Hermione

-Tu n'avais pas à rentrer

-Qu' est -ce qu'il y a ? T'es vexé parce que tu as passé plus de 5 min dans la même pièce que moi sans m'insulter ? Eh ben va pleurer dans les jupons de ton père. C'est bien ça, hein ? Il a des jupons sous sa robe ?

Hermione, amusée par ce qu'elle venait de dire, et sentant la colère de toutes ces années d'humiliations ressurgir en elle, continua :

-Il a tellement peur de Dumbledore qu'il va se réfugier près du Seigneur des ténèbres. De toute façon, toi et ta famille vous n'êtes qu'une bande de lâches !

Drago, qui avait changé de couleur, prit brutalement Hermione par le bras et la plaqua contre le mur auquel il s'était appuyé quelques minutes auparavant et la maintint fermement.

-Et toi, tu sais ce que c'est que le courage, hum ? Tu fais peut-être comme Potter à te jeter comme une conne dans la gueule du loup pour passer un max de temps à l'infirmerie et te faire aduler par des centaines de sorciers.

Alors qu'Hermione essayait en vain de se liberer, le Serpentard resserra son sa poigne et, de son autre main libre, il leva le menton de la jeune fille, l'obligeant ainsi à le regarder :

-C'est bizarre, je ne t'ai pas vue près de Potter quand il a combattu Voldemort en 1ère année. Tu n'étais pas là non plus lorsqu'il a vaincu le basilique. Et où étais-tu pendant l'épreuve de la coupe de feu quand le maître des ténèbres a failli le tuer ? C'est ce que tu appelles du courage ? Ou peut-être de l'amitié ?

Alors que des larmes commençaient à perler au coin des yeux d'Hermione, Drago eut un sourire narquois et relâcha le menton d'Hermione pour essuyer sournoisement une larme qui coulait sur la joue de la jeune fille :

-Et c'est ça que tu appelles du courage ? Tu peux parler ! T'es-tu déjà seulement demandée si Potter et Weasley n'en avaient pas marre de toujours avoir une intello avec eux. Ce doit être fatiguant de te supporter toute la journée !

-Moi au moins j'ai des vrais amis, tenta de répondre la jeune fille d'une voix enrouée

Il la dévisageait avec haine et allait lever sa baguette sur elle lorsqu'un expeliarmus retentissant se fit entendre. Drago, surpris, tourna la tête. Harry et Ron, baguettes à la main, se tenaient dans l'embrasure de la porte, fulminants. Hermione profita de cet effet de surprise pour se dégager de la poigne du jeune homme et s'élança vers ses amis qui pintaient une nouvelle fois leurs baguettes vers Malfoy :

-Arrêtez, il n'en vaut pas la peine, regardez, je vais bien ! intervint la jeune fille en essayant d'esquisser un sourire.

Harry baissa légèrement sa baguette :

-Tu es sûre ?

-Mais oui, répondit doucement Hermione

-Tant mieux, Maintenant il vapayer pour ce qu'il a dit, ce qu'il a fait et surtout pour ce qu'il est

Harry releva brusquement sa baguette et un endoloris éclata. Aussitôt, Malfoy fut agité de soubresauts et se tordit de douleur. Hermione, paniquée, réussit néanmoins à saisir sa baguette et hurla :

-Finite Incantatem !

Malfoy sentit la douleur disparaître aussi soudainement qu'elle était venue et il se releva. Il marcha d'un pas décidé vers la porte de la grande salle, nullement impressionné et, en sortant, il s'arrêta à la hauteur d'Harry, leurs visages diamétralement opposés, le blondinet chuchota :

-Tu me paieras ça Potter. Même tes parents n'auront pas souffert à côté de ce que je vais te faire subir.

Harry, prêt à frapper une nouvelle fois, fut stoppé dans son élan par Ron qui, cette fois, avait anticipé le geste de son ami :

-'Mione a raison Harry, il n'en vaut vraiment pas la peine. »

Drago les toisa tous les trois de son regard méprisant et s'en alla en d'un pas rapide.

Une fois seuls, un silence s'installa entre nos trois amis qui préférèrent éviter le cas 'Malfoy' afin que chacun reste parfaitement calme pour assurer l'évacuation du château.

Le professeur Flitwick, par son irruption dans la grande salle, vint interrompre le silence qui commençait à peser lourd dans le trio . Le professeur de lévitation, qui était visiblement bouleversé par les récents évènements, annonça :

« Réunion des responsables dans le bureau du directeur de toute urgence ! Mr Weasley, veuillez vous approchez je vous prie. Voici le mot de passe... »

Le professeur tira Ron par sa manche de sorcier pour qu'il se baisse , et lui confia le mot de passe. Voyant Harry et Hermione interrogateurs –d'habitude les professeurs, sachant l'amitié du trio, ne faisaient aucune distinction-, le professeur s'expliqua :

-Comprenez bien que Poudlard est en grand danger et que les détraqueurs peuvent entrer dans le château à tout moment. La dernière chose que nous souhaitons est qu'ils prennent possession du bureau de notre directeur qui est le cœur même de notre école et qui est aussi le centre d'une puissante magie, ce que tout le monde sait.

Les deux amis, nullement gênés, acquiescèrent d'un signe de tête et , tandis que le prfesseur Flitwick allait prévenir les autres responsables, ils suivirent Ron jusqu'au bureau du directeur.

Fini pour ce chapitre! La suite au prochain numéro