Bonjour à tous ! Je veux pas remettre des siècles avant de continuer à publier alors voici la suite. J'espère qu'elle vous plaira et que j'aurai un peu plus de reviews !eh oui, c'est comme ça, ça se monnaye, lol
Allez++ et bonne lecture
Votre très dévouée Bridget
RAR ;
Hermione2b : voilà la suite !
The lord of shadows : Un duel ? Hum...pensive, rêveuse...ça aurait pu être mais tu viens de me donner une id pour une fic...affaire à suivre, lol. Pour l'instant, dsl mais pas de duel pr cette fois. J'espère que tu aimeras tt de même la suite !
Harrypotter2904 : tiens.. un « potter » -petit sourire à la malfoy- si tu n'étais pas reviewveur... lol
Les trois amis gagnèrent tranquillement le hall d'entrée où avait lieu la brève réunion.
« J'espère qu'il va se dépêcher, grogna Ron, j'ai faim !
-Ron, essaye de penser à autre chose qu'à ton ventre ! fit Hermione d'un ton agacé
-Ne vous inquiétez pas Mr Weasley, fit l'hologramme du professeur Flitwick en apparaissant, je ne serai pas long !
Une fois que tous les 6 furent arrivés, le professeur commença :
-Les détraqueurs ne sont pas idiots : ils remarqueront bientôt que le château est quasiment vide. C'est pourquoi leur attaque sur le collège est imminente. Il faut néanmoins que vous restiez ici jusqu'à nouvel ordre pour repousser les assaillants. Des questions ?
-Et pourquoi ce serait à nous repousser les détraqueurs ? intervint Ron qui sentait que, pour une fois, tout le monde était d'accord avec lui, y compris Drago Malfoy (ce qui relevait de l'exploit).
-Question pertinente, Mr Weasley. Je vais être franc avec vous tous…
Le sourire réjouit du professeur Flitwick disparut et ses traits se tirèrent :
-…les détraqueurs s'étant alliés avec les mangemorts, ces derniers ont installé un champ de force autour du château. Par conséquent nous ne pourrons ni vous évacuer ni vous envoyer des renforts. Comme vous pouvez le voir je n'ai pas pu transplaner.
Abasourdis, les adolescents ne purent s'empêcher d'être envahis par un vent de panique. Hermione, pratique, rétorqua :
-Et les passages secrets par lesquels vous vous êtes enfuis ?
Le professeur secoua la tête d' un air navré :
- Le champ de force englobe tout le château : un simple contact pourrait vous tuer.
-Mais enfin, soyez réalistes, interrompit Drago, à 6 nous ne pouvons pas espérer repousser une armée de détraqueurs.
-Je suis vraiment navré, Mr Malfoy, Le directeur et tous vos professeurs réfléchissent activement à une solution pour cette situation pour le moins embarrassante . Vous vous devez d'espérer et de tenir bon : tout est mis en œuvre pour vous sortir de là ! Allez déjeuner sur-le-champ et tentez de reprendre des forces !
Le professeur disparut. Pansy Parkinson, sous la pression, fondit littéralement en larmes :
-Nous sommes perdus !Et dire que je vais mourir si jeune !
Malfoy la dévisagea d'un regard méprisant qui lui intimait clairement de se taire. Devant la gêne générale, Ron entreprit de faire diversion et se tourna vers ses mais
-Flitwick a raison : il ne faut pas se laisser mourir. Vous me suivez à la grande salle pour le petit dej' ?
-Harry, qui lui aussi voulait sortir de cette atmosphère pesante, acquiesça de la tête et emboîta le pas à Ron. Hermione, demeurée seule avec les Serpentards, était visiblement perdue dans ses pensées, comme si elle faisait un affreux cauchemar, elle fut parcourue d'un léger frisson :
-Ca ne peut pas se finir comme ça, murmura t-elle , encore sous le choc.
Elle releva soudainement la tête et vit que Malfoy avait les yeux posés sur elle. Il semblait la sonder pour voir comment elle prenait la nouvelle. Aussitôt elle le fusilla du regard et suivit ses amis dans la grande salle.
Alors qu'Harry attaquait une tranche de Pudding , ce qui prouvait l'angoisse dans lequel il était (il détestait le Pudding), les Serpentards arrivèrent et s'installèrent à leur table. Aussitôt trois bols et des croissants apparurent.
Soudain, un hibou arriva dans la grande salle et voleta quelques instants au-dessus des adolescents :
-C'est impossible, dit Hermione, il aurait dû être tué par le champ de force
Pansy intervint :
-Si ça se trouve, Flitwick nous a menti : il n'y a aucun champ de force !
Mais, comme en réponse à Pansy, un hululement affolé se fit entendre par la fenêtre. Tous les 6 accoururent vers la fenêtre :
-C' est Hedwidge !
Le hibou tentait de passer mais se heurtait immanquablement à une sorte de bouclier : le champ de force existait réellement :
-Hedwige ! hurla Harry
Malfoy bondit sur son ennemi et lui plaqua une de ses mains sur la bouche du Survivant :
-Tu tiens à nous faire repérer, Potter ?
Mais déjà une sorte de masse flottante s'approchait de la fenêtre où était les adolescents :
-Tous à terre !
Gryffondors et Serpentards se laissèrent tomber au-dessous de la fenêtre. Une sensation de froid intense envahit la grande salle et tous purent voir le coin de la cape d'un détraqueur. Mais celui-ci ne s'aventura pas dans la salle et repartit, ne voyant rien d'anormal.
Harry fut la première à se relever :
-Pourquoi n'ont-ils pas pris le contrôle de Poudlard ?
-Ils ont un plan, répondit Hermione
-Ou alors, dit Ron, c'est parce qu'ils ne veulent pas attaquer ou mieux, parce qu'il y a quelqu'un ici qui ne doit pas être tué dans leur attaque.
Malfoy ne daigna pas se retourner mais il fronça ses longs sourcils blonds.
-Tu sais, dit Ron faisant mine de s'adresser à Harry, quelqu'un qui aurait un membre de sa famille chez les mangemorts, par exemple !
Maître de lui-même, Drago ne broncha pas, mais ses poings se serrèrent.
-Quelqu'un comme…Lucius Malfoy !
Le blondinet perdit cette fois le contrôle de lui-même :
-Qu'est-ce que tu insinue, Weasley ?
Ron, malgré un léger frémissement, ne put retenir un sourire :
-Ce que j'insinue ? Mais enfin, Malfoy, tout le monde sait ici que ton père est un mangemort ! Alors ne fais pas l'étonné ! Tu m'as souvent humilié, mais je préfère que mon père soit au ministère et que nous ne roulions pas sur l'or plutôt que d'avoir un manoir entier gagné avec l'argent des gens que j'ai terrorisé ou avec celui que m'a donné le Seigneur des Ténèbres.
Malfoy s'élança vers lui, mais Ron, nullement intimidé, continua :
-Toi et ta famille vous êtes pourris jusqu'à l'os ! Et ne crois pas que ce soit uniquement une vengeance personnelle : tout le monde pense ça de toi : les Gryffondors, comme…
Ron posa son regard alternativement sur Pansy et sur Goyle
-…comme les Serpentards !
Le hibou qui avait réussi à pénétrer dans la grande salle tout à l'heure hulula d'impatience et vint becqueter la jouede Malfoy :
-Casses-toi salle bête ; dis-ce dernier en agitant le bras. Puis, comprenant que le message attaché à la patte de l'animal était pour lui, il délaissa momentanément Ron pour détacher le message :
« Drago, tu es dans une situation bien inconfortable, mais le Seigneur des ténèbres à décidé de te mettre à l'épreuve : donne-moi exactement le nom des élèves qui se trouvent avec toi. Une attaque pourrait tuer des éléments comme Harry Potter qui ferait un moyen de pression hors pair sur Dumbledore… »
Drago arrêta sa lecture, leva la tête, fixa Harry du regard, puis continua :
« …tu comprends donc l'importance de ta collaboration. Réponds-moi vite, le temps presse. Ne me déçois pas, mon fils. » La lettre se terminait pas deux initiales : « L.M. »
Pansy passa la tête par-dessus l'épaule du blondinet :
-Tu veux des jumelles ? interrogea celui-ci en bousculant Pansy et en quittant la grande salle.
-Je donnerai mon éclair de feu pour savoir ce qu'il y a écrit dans cette lettre, soupira Harry.
-On parie que c'est une lettre de son père ? répondit Ron, toujours furieux d'avoir été laissé en plan. »
Une fois arrivé dans la tour des Serpentards, Drago s'assit à une table et écrivit en déliés :
« Harry Potter, Pansy Parkinson, Crabbe, Ronald Weasley »
Il s'arrêta soudainement d'écrire. Sa main refusait de continuer à écrire, comme par magie. Il replia la lettre et l'attacha au hibou qui l'avait suivi. Alors que l'oiseau allait s'envoler, Malfoy le retint fermement par une patte, ce qui arracha un hululement blessé à l'animal, détacha la lettre, la déplia, reprit sa plume et écrivit :
« et Hermione Granger ».
Quand l'oiseau fut parti, il haussa les épaules quand il repensa à son hésitation et se promit qu'il n'y en aurait plus d'autres.
