Disclamer : Rien à moi, à part ce qui sort de mon esprit ( sans commentaire), je ne gagne pas d'argent à écrire cette histoire.

Note de l'auteur : - Voilà la suite de Cessiliae, j'espère qu'elle vous plaira, je vais essayer à partir du prochain chapitre d'en faire des plus longs mais je ne promet rien.

- Merci encore et toujours à yotma pour la correction de mes fics.

Rappel : Harry a appris la vérité sur son histoire, lui et Cécilia sont sur le point de quitter les Dursley.

Pensées Cécilia : (blabla)

Pensées Harry : blabla

Bonne lecture

Cessiliae

Chapitre VI

Entretien

- Mais oui !!! Suis-je bête. Mais on part quand ?

Cécilia lui fit un sourire éclatant avant de répondre :

- Laisse moi le temps de contacter certaines personnes et on y va.

Harry hocha la tête en signe d'approbation.

- Ok, reste là, je reviens.

La jeune femme se leva et partie en direction d'une des maisons du lotissement, sa maison. Arrivée devant la porte elle inséra la clé dans la serrure et, après avoir ouvert la porte, rentra dans l'entrée.

La maison sentait le renfermé, après tout cela faisait deux ans qu'elle n'y était entrée.

Elle se dirigea vers le salon. Des verres étaient encore éparpillés sur la table basse, à chacun de ses pas un nuage de poussière s'élevait dans la pièce. Le premier de ses reflexes fut alors d'ouvrir une fenêtre. Quand ce fut fait, elle respira à plein poumon l'air frais de l'extérieure. Puis elle partit en direction du canapé où elle se laissa tomber mollement, elle le regretta presque aussitôt quand elle faillit s'étouffer par la poussière dégagée.

Après avoir repris son souffle, elle se passa une main dans les cheveux et commença à parler :

- Je suis sûr que vous avez tout entendu. J'ai besoin de votre aide.

Un rire cristallin s'éleva dans le salon et il y eu un flash de lumière. Quand il se fut dissipé tout ce qu'il restait, était un homme d'une vingtaine d'années au milieu de la pièce. Il fit un sourire à Cécilia et vint s'assoir à côté d'elle.

- Gabriel ! Quel plaisir de te revoir. Dit elle sur un ton sarcastique.

- Cessiliae. Il reçut un grognement sourd. Ça faisait longtemps en effet.

- Qu'est-ce que tu fais là toi, ce sont les autres que je veux voir.

- Le Haut Conseil a jugé que je pouvais tout à fait répondre à tes questions.

- Super.

L'homme poussa un soupir et baissa les yeux.

- Que veux tu savoir ?

- … … … J'aimerais savoir où sont Angéline Delson, Sarah Milleur, Michaël Jorigue et Daniel Flatrid.

- Pourquoi ?

- Ça ne te regarde pas. Elle avait répondu d'un ton agressif.

- Ça va, ne te braque pas.

Il se leva et alla à la fenêtre, il regarda au-dehors et la première chose qu'il vit fut Harry assis par terre attendant gentiment Cécilia.

- Alors c'est lui ton protégé ? Qui eu cru que la grande Cessiliae poserait les yeux sur un autre enfant que Elrique Dalelias. Son ton s'était fait moqueur.

- La ferme, t'entend ? La ferme !

- Oh, allez Cessi', avoue qu'à part lui et Elrique t'as pas dû faire attention à beaucoup d'autres.

L'atmosphère devint pesante et quand il se retourna vers la jeune femme il comprit qu'il avait pouce le bouchon trop loin.

Cécilia, prit dans sa fureur, avait laissé son aura complètement ressortir, la magie crépitait autour d'elle, tellement puissante qu'on pouvait la voir très clairement. Deux paires d'ailes d'un noir profond étaient à présent dans son dos.

Avec une vitesse incroyable, Gabriel se retrouva plaqué contre un mur, soutenu par une main posée sur sa gorge, les pieds à une dizaines de centimètres du sol.

Cécilia approcha alors doucement son visage du sien et parla avec une voix dangereusement calme à son oreille :

- Tu parles encore une fois de lui, une fois, et je me ferais un plaisir de te faire souffrire pendant des heures avant de t'arracher tes jolie petites ailes blanches. Compris Gabriel ?

Il déglutit difficilement avant d'hocher la tête pour montrer qu'il avait compris. Elle le lâcha alors et il s'effondra au sol.

- Alors, où sont ils ?

Cécilia s'était laissée retomber sur le canapé et le regardait avec des yeux perçants.

L'homme se releva difficilement, s'aidant du mur, se massa la gorge, il reprit ses esprits et fini par parler :

- Dumbledor les a laissé dans des écoles de magies, Angéline est à Todai, Sarah à Salem, Michaël à Dumstrang et Daniel à Oxford.

- C'est tout ? Que sais-tu d'autres sur eux ? Sa voix était froide voir glaciale.

- Leur puissance magique est impressionnant. Pas autant que ton protégé, après tout il a reçu la connaissance des dieux, mais tout à fait stupéfiante. Le Haut Conseil a de grandes attentes les concernant, j'ai même entendu qu'ils comptaient en faire des archanges le moment venus.

- Concernant Harry, le savoir que je lui ai enseigné n'y est pour rien, il est puissant naturellement, je dirais autant que moi.

Les paroles de Cécilia laissèrent Gabriel sans voix, elle avait dis qu'il était aussi puissant qu'elle, c'est impossible, seul les membres du Haut Conseil la surpassait, mais personne, à par eux, ne l'égalait.

- Concernant les quatre autres… Dis au Haut Conseil que je m'en occupe. Harry et moi partons aujourd'hui pour les rencontrer.

- Tu… Tu veux dire que tu vas te charger de leurs formations à eux aussi ?

- Ça coule de source non ?

- …

- Harry a décidé de se battre et s'il le désire je l'aiderais. S'il faut que je les forme, alors je les formerais, et s'il faut que je meurs pour lui, alors je mourais pour lui.

- Tu ne peux pas dire ça. Gabriel semblait indigné. Nous ne pouvons pas perdre un élément aussi précieux que toi pour un humain, certes puissant, mais un humain quand même.

La jeune femme sembla contrariée et déposa son coude sur l'accoudoir laissant reposer son menton contre sa paume le fixant du regard. Elle laissa planer le silence quelques secondes puis reprit la parole d'une voix sérieuse :

- Quand sa formation sera finie, je l'introniserais dans les archanges, à mes côtés.

L'homme eu un hoquet de surprise.

- Tu… Tu n'as tout de même pas l'intention de faire ça ? Tu n'es pas sérieuse ?

- Je n'ai jamais été aussi sérieuse, j'ai perdu une fois ma famille, lui je le considère comme mon frère, je ne le perdrais pas lui aussi.

- Mais, à ce point la…

- Je le protègerais, c'est tout. Quand il sera archange plus rien ne pourra l'atteindre, sauf le Haut Conseil.

- … Fais comme tu veux. Tu veux savoir autre chose ?

Cécilia fit un sourire sadique qui ne rassura pas du tout son vis à vis.

- Oui. Parle moi de Cassandre Potter.

- Bof, rien de très intéressant sur elle, s'en est même affolant, elle étudie la magie depuis ses cinq ans et la seule chose qu'elle peut lancer se sont des sorts mineurs. C'est fille n'est pas très dégourdie non plus. Si on ne le sait pas il serait impossible de comprendre que c'est la sœur de ton protégé.

La jeune femme partie alors dans un fou rire à donner des frissons dans le dos.

- J'en étais sûr… … Une vrai cracmol … … Dumby va comprendre son erreur… … Tout comme les Potter… … J'imagine trop leurs têtes… …

- … …

- Bon c'est bon merci. J'ai plus besoin de toi. Retourne en haut.

Gabriel hocha la tête et dans un autre flash lumineux il disparut. Cécilia se leva, se dirigea vers la fenêtre, regarda dehors et quand son regard tomba sur le jardin des Dursley, elle fut pris de panique. Harry n'était plus là. Disparut.

Elle se précipita à l'extérieur, sans prendre la peine de fermer la porte, et se rua vers la maison de Dursley. Plus elle se rapprochait, plus elle pouvait entendre les beuglements de Vernon ainsi que les réponses criées de Harry.

Arrivé devant la porte d'entrée, elle ne prit pas la peine de l'ouvrir et la fit sauter. Elle courut dans la cuisine où un silence pesant régnait. Quand elle fut dans la cuisine, tout ce qu'elle vit fut l'oncle Vernon lever haut sa ceinture et se dirigeant vers Harry tandis que le garçon, lui arborait un sourire narquois.

Il se retourna et courut vers Cécilia. Celle ci se baissa vers lui et lui intima de rester en arrière. Il hocha la tête et la jeune femme laissa éclater une nouvelle fois sa colère. Elle releva son visage vers les Dursley et leur fit un de ses plus beaux sourires sadiques.

- QUE FAITES VOUS CHEZ MOI. Commença à beugler Vernon. SORTEZ, C'EST UNE VIOLATION DE DOMICILE !!!

- Oh fermez-la vous, ça fait deux ans que je vous observe et j'en ai plus qu'assez de voir votre traitement envers mon protégé. Alors, maintenant que je le peux, je vais vous le faire regretter.