Salut !Bon, pour une fois, je me permets de me faire un peu de pub : j'ai une autre fic sur le feu en ce moment : les beaux yeux de Lily Evans. Si le temps des Maraudeurs vous intéresse, n'hésitez pas à cliquer et à venir me lire !
Pour changer de sujet, je dois vous dire un grand merci pour vos reviews : elles me font SUPER plaisir ! Pour la peine, je vous mets au plus vite un nouveau chapitre ! Et un chapitre, un !
Bonne lecture !
Votre très dévouée Bridget
RAR :
Lord of shadows : encore la première review ! quelle rapidité ! lol. Merci pour tes compliments mais si tu continues, je vais plus pouvoir mettre de chaussures tellement mes chevilles vont enfler ! –quoique je dis ça pour la forme, te sens pas obligé d'arrêter, mdr –
Marie : merci de ton soutien ! j'espère que la suite te plaira !
'tite mione : Que de questions ! Auxquelles tu sais que je ne peux te répondre ...
hermione2b:...moi.? Pas assez sadique?...-réfléchit-...hum...mouais...va falloir que j'arrange ça ! lol
Happy Hermia: ne soit pas si dure, voyons! Laisse-lui le temps! Lol
Lorsqu' Hermione ouvrit les yeux il faisait jour. Elle avait passé la nuit assise par terre dans le couloir. Aux sanglots avait suivit une intense fatigue. La jeune fille se risqua à bouger une jambe ce qui lui valut d'émettre un gémissement plaintif.
Elle entendit des voix :
« Qu'est-ce qu'il lui prend de nous envoyer par ici à cet imbécile ?
Au bout du couloir, Hermione distingua vaguement une forme orangée qui s'approcha précipitamment :
-Hermione ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
Ron passa un de ses bras sous les aisselles de la jeune fille pour tenter de la relever :
-Ca va Ron, je ne suis pas en sucre !
Elle même n'avait pas reconnu sa voix, dure et caverneuse.
-Tu devrai nous laisser t'aider, Mione, t'as vraiment pas l'air en forme, intervint Harry qui se tenait à quelques mètres de Ron
-Harry, les mangemorts…
Le grand brun la regarda dans les yeux et hocha gravement la tête :
-Je sais, Mione, je sais.
Ron, étonné tourna la tête vers son ami, interrogateur :
-Tu sais ? Tu sais quoi au juste ?
-Laisse tomber , je t'expliquerai plus tard. Pour l'instant il faut aider Hermione à aller jusqu'au dortoir des filles pour qu'elle se repose.
-Je n'ai pas besoin d'aide ,ça va très bien, Harry
Sans demander l'avis à la jeune fille, le Survivant la souleva de terre et la mit sur ses pieds :
-Tu peux marcher ?
-Je te dis que oui ! Alors maintenant sois gentil et laisse-moi tranquille, ok ?
Hermione s'éloigna d'un pas claudiquant. Tandis qu' Harry la regardait partir, Ron se planta devant lui :
-Je peux avoir des explications ? C'est quoi cette histoire de mangemorts ? Ils ont attaqué, c'est ça ? Ils sont où maintenant ?
Harry le bouscula doucement :
-Ron, c'est vraiment pas le moment ! dit-il tout en s'éloignant à son tour
Le rouquin sentit de l'incompréhension surgir en lui : Pourquoi Harry ne lui expliquait-il pas ? Après tout, lui aussi avait le droit de savoir et ce n'était pas de sa faute si Malfoy avait demandé à parler à Harry et pas à lui ! Malfoy. Lui, il devait savoir des choses, Ron en était certain. Mais à quelles extrémités Ron allait-il être réduit s'il allait supplier le Serpentard de lui expliquer la situation ? Supplier Malfoy ? Jamais !
Ron se mit à marcher tranquillement dans le couloir tout en réflechissant à la scène qui venait de se passer.
« C'est comme la réaction d'Hermione, se dit-il. Pourquoi a t-elle été aussi sèche avec moi ? Je cherchais juste à l'aider !»
Tandis qu'il marchait, le rouquin sentit une présence derrière lui. Il dégaina sa baguette et se retourna.
Depuis son manoir, Lucius Malfoy contemplait le paysage de désolation qui s'étendait autour de lui. Il soupira de bonheur : tout ça, c'était son œuvre, une partie de lui-même dont il était fier. Lorsqu'il rentra à nouveau dans son bureau, il se prit sa baguette :
« Alohomora secreto Podlara »
Aussitôt une sorte d'hologramme apparut devant lui. C'était la carte du Maraudeur qu'il avait réussi à voler dans le bureau de ce vieux cafard de Rusard la nuit où il avait terrorisé cette Sang-De-Bourbe . Lucius eut un rictus mauvais : elle s'était bien défendue et avait presque réussi à lui tenir tête. Mais bien entendu elle avait échoué et il avait prit un malin plaisir à couvrir ce corps impur de plaies profondes, ce qui arrachait des cris de douleurs à sa victime. Mais maintenant, il n'était plus question de jouer. Il fallait les détruire tous. Même son incapable de fils qui lui avait fait honte depuis le jour même de sa naissance. Il avait toujours méprisé cet esprit qu'il disait trop faible et trop malléable pour pouvoir imposer sa volonté. De plus, sacrifier son propre fils serait certainement récompensé par son Seigneur qui attendait un complet dévouement de ses fidèles et qui lui avait laissé carte blanche à lui, Lucius Malfoy, sur la manière de détruire Poudlard et de s'emparer du bureau de Dumbledore
Non, la seule chose qui l'intéressait vraiment, c'était les voir agoniser dans d'atroces souffrances. Et pour ça, le mangemort avait ses habitudes. Ils verraient. Ils verraient tous de quoi était capable Lucius Malfoy . Et ils trembleraient tous.
-Ginny ? Mais c'est impossible ! Qu'est-ce que tu fais là ? Comment as-tu réussi à passer le champ de force ?
La rouquine s'épousseta les épaules négligemment :
-C'est bien simple, je n'ai jamais quitté Poudlard ! Tu ne pensais tout de même pas te débarrasser de moi aussi facilement ! Quand je t'ai dit que je découvrirai ce que tu mijotais, je ne plaisantais pas !
-Comment as-tu fait pour te cacher ?
Ginny baissa la tête et rougit. Elle joua avec son pied droit d'un mouvement gêné :
-Disons que j'ai emprunté ceci à Harry ! murmura t-elle en tendant une cape d'invisibilité
Ron devint rouge de colère :
-Non mais t'es inconsciente ? Maintenant non seulement il va falloir que je sauve ma peau et celle de mes amis et en plus la tienne ! Tu sais dans quel pétrin tu me mets ?
-Dans le pétrin, tu y étais déjà avant, intervint timidement la rouquine.
Ron donna un furieux coup de pied dans le mur tandis que Ginny relevait la tête fièrement :
-Ma présence va moins te gêner quand je te dirai tout ce que tu veux savoir sur la situation. Je sais absolument tout ce qui s'est passé hier soir : pourquoi les mangemorts sont venus, avec qui ou plutôt avec quoi, et surtout, une chose qu'Harry et Malfoy ignorent totalement :le nom de la personne qui agressé Hermione.
La colère de Ron se calma aussi soudainement qu'elle était venue. Attentif, il écouta le récit de sa sœur, celle-ci ptrenant grand soin d'omettre le passage entre Hermione et Malfoy : Ginny ne voulait pas que son frère ait l'air d'un laissé pour compte, mais il y avait quand même des limites. Quand elle eut finit son récit, Ron avait la bouche grande ouverte :
-Alors, dit fièrement la rouquine, elle est pas géniale ta sœur ?
-Ma sœur a surtout de la chance d'être encore en vie ! Si un détraqueur l'avait remarquée dans la bibliothèque, je n'aurai pas donné cher de sa peau ! Non mais tu te rends compte du danger que tu as couru ? Et pourquoi es-tu sortie de ta cachette ? Pourquoi maintenant ?
Ginny baissa à nouveau la tête :
-Disons que maintenant que j'ai cassé ma baguette en essayant d'ouvrir une boîte de cornichons que j'avais commandé dans la grande Salle, je suis un tout petit peu en danger ! dit-elle d'un air honteux
-Et « alohomora » , tu connais ou c'est du chinois pour toi ?
La jeune fille s'énerva :
-Ouais ben ton truc ça marche pas pour les boîtes de conserve, voilà !
Ron explosa de rire. Une fois calmé, il se dit que la présence de sa sœur n'était pas forcément une mauvaise chose : la fillette était douée pour lui changer les idées et en ce moment Ronald Weasley en avait particulièrement besoin
Ils regagnèrent ensemble la tour des Gryffondors. Dans la salle commune, ils retrouvèrent Harry :
-Ginny ? Qu'est-ce que tu fais là ?
La jeune fille conta une nouvelle fois son histoire et termina en ces termes :
-Tu ne m'en veux pas Harry
Harry s'essuya les yeux du revers de sa main tellement il avait ri.
-Ah ! Mais non que je ne t'en veux pas dit-il, un dernier spasme de fou rire parcourant son corps.
Il se tourna vers Ron :
- Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris. Sans rancune, vieux ? dit-il en tendant la main à son ami
Ron attendit un moment qu'Harry repose sa main et se tint face à la fenêtre, tournant le dos à son ami. Ce dernier s'inquiétait et sentait un sentiment de culpabilité l'envahir : pourquoi n'avait-il rien dit à Ron, pourquoi l'avait-il traité comme de la merde ?
-Ron ! Ron, tu m 'en veux ?
L e jeune homme eut un soupir :
-Tu te souviens de ce soir où tous les 3 avons promis d'essayer de recoller les morceaux ?
Harry hocha la tête, incapable de parler. Ron se retourna pour faire face à son ami :
-Il y a des fois où je me demande si ça sert à quelque chose
Un silence s'installa. C'en était donc fini de ce beau trio qui avait illuminé Poudlard pendant 6 ans durant. Harry n'arrivait pas à se résoudre à laisser tomber son ami. Il allait ouvrir la bouche quand une voix féminine se fit entendre :
-Arrêtes de martyriser Harry dans mon dos, Ron, et pardonnes-lui !
Hermione, appuyée sur des béquilles, venait d'apparaître au coin des escaliers en spirale du dortoir des filles
Le visage de Ron auparavant morne s'éclaira d'un franc sourire :
-Mais bien sûr que j'te pardonne, mon vieux, je plaisantais.
Puis, se tournant vers Hermione :
-Et toi, ça va ?
-On fait marcher, répondit la jeune fille en désignant ses béquilles du menton. J'en serai quitte pour une jambe cassée et des bleus sur tout le corps, mais à part çà ça va.
-Il faut trouver un moyen de se sortir d'ici, fit sombrement Harry. La prochaine fois nous n'aurons peut-être pas autant de chance.
-Harry, arrêtes de broyer du noir. Nous allons trouver une solution : nous n'allons pas rester éternellement enfermés dans ce château ! Et puis sois optimiste, ça aurait pu être pire : les Mangemorts auraient pu nous torturer tous ensemble, nous aurions pu mourir depuis longtemps mais non, nous somme toujours là, fit le rouquin d'un ton qu'il voulait rendre joyeux.
-C 'est justement le fait qu'ils n'attaquent pas qui m'inquiète, répliqua pensivement Harry
-Je vais faire un tour, annonça Hermione.
-En béquilles ? lança Ginny qui n'avait rien dit jusqu'à présent
Hermione haussa les épaules :
-Ben oui, en béquilles !
Tandis que la jeune fille se dirigeait vers le portrait de la grosse dame en claudiquant, Ron lui barra le passage :
-Alors comme ça tu savais que Ginny était là !
Hermione le regarda malicieusement :
-Quel sens de la déduction, bravo !
-Ben oui, 1-Tu n'as pas été surprise de voir Ginny en descendant les escaliers et 2- il fallait bien que Ginny dorme quelque part !
-Tu me surprendras toujours, frérot dit Ginny
-Ou vas-tu, demanda Harry à Hermione
-A la bibliothèque, où veux-tu que j'aille ?
-Je t'accompagne fit Harry d'un ton sans réplique.
Alors qu'il se dirigeait vers la porte, Ginny l'arrêta :
-Non, JE l'accompagne.
-Si tu veux, dit Harry en haussant les épaules. Pendant ce temps Ron et moi allons nous pencher sur une éventuelle solution à notre problème.
Chacun ayant sa 'mission', les amis se séparèrent.
Le chapitre n'était pas particulièrement palpitant, je vous l'accorde, mais la suite va promettre, du moins, j'espère qu'elle vous plaira. Toujours est-il que quelques reviews seront toujours les bienvenues
