Merci pr votre soutien qui me fait super plaisir. Je vais vous éviter le blabla pour cette fois et passer tout de suite à la suite de l'histoire, alors bonne lecture à tous !
Votre très dévouée Bridget
RAR :
Lord of shadows : -prend une voix de commentateur de foot- eh oui eh oui ; que de suspens mon cher lord...mdr
HappyHermia : Oulà ! Comment qu'on me cause ! Nan mais ça va pas se passer comme ça, hein !Je ne CEDE PAS aux intimidations !...Quoique...lol
Alys : Sur les nerfs ? Mais noooon, relax ma cocotte ! lol. Quoi ? T'm pas qu'on t'appelle « ma cocotte » ? bon, bon, j'me tais
Kfah :...mmmh...pfff... dslée mais j'ai quand même mes limites dans ce qui concerne les forces du mal...j'aurais pu aimer Bella si elle avait pas tué Sirius. J'laimais bien mwa ! Enfin bref, tu as raison sur un point : ils vont encore en voir des vertes et d pas mures !
'tite mione : Voilà la suite !
Le sort que lança Hermione heurta des deux amis de plein fouet et tous les deux se figèrent :
-J' espère que vous me pardonnerez, fit la jeune fille en ramassant sa béquille.
Elle aperçut Ginny qui s'avançait vers elle. La rouquine avait la tête couverte de saleté et seuls deux traces clairs se distinguaient sur son visage : le trajet que prenaient les larmes de la jeune fille.
Hermione se précipita :
-Ginny, qu'est-ce qui s'est passé ?
-C'est affreux Hermione, affreux ! Nous allons tous mourir
Hermione prit la jeune fille dans ses bras et, sans plus poser de questions, elle la laissa sangloter sur son épaule. Après quelques minutes, Ginny se détacha doucement de son amie :
-C'est Lui, Il est revenu .
Hermione déglutit :
-Voldemort est ici ? murmura t-elle
Ginny secoua énergiquement sa tignasse rousse :
-Non, L'autre, Lucius Malfoy.
Un dernier spasme parcourut le corps de la rouquine :
-Il a soumit Harry et les autres à l'Imperium et s'en sert comme pantins. Il a lancé un sort tellement puissant que ça a formé une onde de choc et que les fondations du château en ont tremblé. A cette heure, nous sommes les seules à avoir pu y échapper : les cachots souterrains t'ont sûrement protégée.
-Nous ne sommes pas seuls, Malfoy m'attendait à la sortie de la salle de potions pour me faire mourir de peur –et il a bien failli réussir cet imbécile- donc lui non plus n'a pas été touché. Tu dis que les autres ont été aussi touchés ?
-Oui, Pansy et Goyle aussi. Moi je m'étais cachée à l'infirmerie.
Un raclement de gorge se fit entendre :
-Bon, alors on fait quoi maintenant ?
Depuis déjà quelques instants, Drago Malfoy se tenait négligemment appuyé contre un mur et écoutait la conversation des deux amies. Il s'approcha d'Harry et de Ron, encore pétrifiés. Comme intrigué, il toucha Harry de l'extrémité de son index : Harry vacilla quelques instants et, tandis qu'Hermione essayait de stabiliser la 'statue', Malfoy continuait de faire le tour des deux stupéfixiés :
-Pour une fois que ces deux là ne m'insultent pas ! Là ils font mieux, ils restent de glace , fit-il d'un ton railleur
-Malfoy, tes blagues à deux balles tu te les garde : ton paternel nous pose de sérieux ennuis , fit Ginny en lançant un regard incendiaire à Drago
Malfoy redevint soudainement sérieux et cet instant fut marqué d'une pierre blanche car pour une fois, Drago Malfoy ne sut que répondre. Il remercia –quoique remercier fut un bien grand mot- Hermione de prendre le relais dans cette conversation qui commençait à devenir plus qu'épineuse. Il fut désenchanté par les propos que tint la jeune fille. Celle-ci se planta devant Malfoy :
-C' est maintenant que tout se joue Malfoy. Tu choisis ton camp.
Surpris par la briutalité avec laquel avait été posée la question, Malfoy fut décontenancé. Hermione ne lui laissa pas le temps de répondre, du moins pas tout de suite, car elle continua :
-Si tu peux être au moins une fois honnête dans ta vie, prend la chance que je te donne et tiens-toi à ta décision : si tu viens avec nous, pas de coup dans le dos. Si tu vas avec eux…
Hermione sentit son sang lui monter à la tête : si Malfoy partait, Ginny et elle n'auraient plus aucune chance :
-…nous comprendrons totalement et te laisseront le temps de partir rejoindre l'extérieur : à deux contre un, la partie ne serait pas égale.
Pendant un court instant, Drago Malfoy, se surprit à être impressionné par le cran qu'avait cette fille. Ses idées s'emmêlèrent : il devait donner une réponse. La vie ou la mort ? Il tourna un regard rapide et dédaigneux vers Harry, encore statufié : la haine continuelle ou l'espoir d'une amitié ou, tout du moins d'un repos de la conscience, cette dernière étant devenue particulièrement encombrante ces derniers temps?
De leur côté, Ginny et Hermione avaient le souffle court. La rouquine n'y tint plus :
-Bon, alors tu te décides ?
Hermione la fit taire d'un regard meurtrier : pour une fois elle comprenait la pression que pouvait ressentir son ennemi. Elle ne voulait pas le ménager, loin de là. Elle voulait que le peu de conscience qui habitait cet être au regard aiguisé comme une lame de poignard, le torturât jusqu'au dernier instant. Au fond d'elle même, Hermione en s'attendait pas à un miracle, elle voulait juste savoir s'il aurait le cran de leur avouer en face.
Après quelques minutes de silence, Drago ouvrit la bouche d'un air mal assuré. C'est à ce moment précis que les lourdes portes du château s'ébranlèrent, laissant entendre des bruits de pas réguliers et secs. Hermione oublia le moment tant attendu, Ginny la haine qu'elle éprouvait pour Malfoy et toutes les deux se précipitèrent dans un renfoncement du mur tel des animaux traqués. De leur cachette elles pouvaient tout voir. Malfoy, encore plongé dans les fin fonds de sa conscience, n'entendit pas son père arriver et sentit une poigne de fer le saisir par l'épaule :
-Morgane soit louée, tu es vivant, dit Lucius Malfoy en étreignant son fils
Malfoy, ahuri par cette démonstration de tendresse, resta muet. De son côté, Hermione serra les poings :
-Quel faux cul celui-là !
Ginny esquissa un sourire malicieux qu'Hermione ne vit pas.
-Je ne leur aurait jamais pardonnées si elles t'avaien fait le moindre mal, cette petite rouquine perverse et la Sang-De-Bourbe…
Ginny bouillonnait de rage :
-Moi ? Perverse ?
Elle allait s'élancer lorsqu' Hermione la retint :
-Tu veux nous faire découvrir ?
Ravalant sa rage, Ginny resta tranquille, serrant seulement les dents jusqu'au point de faire saigner ses gencives.
De son côté, Lucius Malfoy, le père prodigue, ne perdait pas de temps :
-Cherchez-les et ramenez-les moi ici, dit-il à ses mangemorts.
Puis, se tournant vers son fils :
-Es-tu prêt, mon fils, à devenir un Mangemort accompli ?
Drago était torturé. Il pouvait passer des heures avec Potter ricanant sur son dos mais ne pouvait pas supporter que son père lui joue la comédie. Car Drago ne se leurrait pas : Lucius était entré pile au bon moment et comptait bien faire pencher son fils de son côté, refusant que sa famille soit souillée par une collaboration avec Harry Potter. D'un autre côté, le jeune homme voulait malgré tout croire à ce fol espoir que celui d'avoir un père aimant et accueillant.
Ginny fut brusquement saisie par le col de sa robe et sortit de sa cachette :
-J'en tiens une, rugit Bellatrix Lestrange de plaisir.
La rouquine s' efforça de ne pas regarder en direction de sa cachette : Hermione s'y trouvait encore.
Ginny fut amenée devant Lucius Malfoy qui la regarda en souriant :
-Alors on fait moins la fière, maintenant !
Puis, se penchant vers elle, il lui chuchota à l'oreille de son haleine fétide :
-Ta ruse de la cape d'invisibilité n'a marché que momentanément et mon fils m'a bien vite informé de ta présence ici.
Ginny sentait le sang bouillonner dans ses tempes.
-A genoux ! hurla Lucius Malfoy.
Ginny, maintenant paralysée par la peur, fut agenouillée de force par un coup de pied de la part de Bellatrix.
Lucius se mit face à la rouquine et pointa la baguette dans sa direction. Puis, stoppant net :
-Maintenant, Miss Granger, il faut venir docilement, sinon votre amie n'aura même plus ses deux yeux pour pleurer, ricana Malfoy père.
Hermione était comme pétrifiée. Ses jambes ne lui répondaient plus et elle n'arrivait pas à trouver le courage de marcher vers une mort certaine. Elle regardait Ginny sangloter mais ne pouvait rien faire : c'était au-dessus de ses forces.
-AVADA KEVADA hurla Malfoy
Ginny s'écroula, frappée au ventre. C'est alors que tout s'éclaircit pour Hermione. Celle-ci ne put plus se maîtriser et sortit de sa cachette en se précipitant sur le corps inanimé de son amie. Lucius, un rictus sadique sur aux lèvres, se tourna vers son fils et lui tendit sa baguette :
-Ne me déçois plus cette fois, dit-il d'un air menaçant.
Puis, pointant Hermione, effondrée, il articula sèchement :
-Tue-la.
Drago Malfoy était certes quelqu'un de méchant, mais il n'avait jamais tué personne et ne savait pas quelle sensation cela lui procurerait : satisfaction ? Plaisir ?Tandis qu'il pointait sa baguette vers Hermione, son père se plaça derrière lui, regardant la jeune gryffondor d'un air gourmand.
-AVADA KEVADA, cria le Serpentard d'une voix éraillée.
Hermione , toujours penchée sur le corps inerte de Ginny, baissa instinctivement la tête, résignée. Un siècle sembla s'écouler et le temps semblait figé dans le château de Poudlard. Un bruit sourd répondit à l'incantation. Drago Malfoy, le bras encore tremblant, savait maintenant quelle satisfaction on avait à tuer un être abject comme son père.
Petit chapitre, je vous l'accorde, mais avouez que la chute du chap vaut bien ces quelques modestes pages... Alors, j'ai mérité ma p'tite review ? -fait une tête de hiboux battu-
Sur ces promesses emplies de menaces, je vous laisse. Essayez de me laisser pleeeeeeein de reviews svp ! Ce serait sympas que j'aie votre avis !
