Bjr à tous ! Je vais faire court, comme d'hab ! Je vous remercie pour vos reviews qui m font tjrs autant plaisir et que j'attends avec impatience à chaque fois !

Je vous laisse donc lire sans plus tarder !

Enjoy

Votre très dévouée Bridget

RAR :

Happy Hermia : -rentre la tête dans les épaules – qu' est-ce qui n'était pas clair ? J'espère que ce chapitre t'illuminera 

The lord of shadows : bah alors ? On me laisse plus de review sur mon autre histoire, hum ? C'est quoi ce boulot ? lol. Ps : merci quand même pour la review ! mdr

Lorsque Ginny disparut, Ron reprit ses esprits et, vu le nombre de mangemorts qui se dirigeaient vers lui, il serait inutile de boire le Polynectar : la potion aurait à peine commencé à faire ses effets qu'une vingtaine de mangemorts l'encercleraient …Ron se tourna donc vers son dernier espoir, le Portoloin de sa sœur. Il s'y cramponna fermement à deux mains et clama :

-Terrier !

Il souhaitait se rendre d'abord chez lui…risquer que les mangemorts entendent sa réelle destination serait trop dangereux. Le Portoloin s'éleva dans les airs à pleine vitesse, mais les mangemorts, qui l'avaient vu décoller, pointèrent leur baguettes vers le ciel et lancèrent des sorts à qui mieux mieux pour essayer de toucher le jeune homme. Le portoloin filant à une vitesse plus que respectable, le rouquin réussit à éviter la majorité des attaques, mais un sort réussit pourtant à l' atteindre au bras gauche, manquant de lui faire lâcher son Portoloin.

Le jeune homme vit soudain une sorte de bouclier doré devant lui. Il se tenait dans les airs, peu épais, mais il semblait résistant. Ron ferma les yeux et rentra instinctivement sa tête dans les épaules : en fait, il n'y croyait pas tellement à ce machin !

Quelques minutes plus tard, il rouvrit les yeux et ne vit rien d'autre devant lui qu'une mer de nuage. Inquiet, il regarda autour de lui et soupira mélancoliquement :

« Au moins je serai mort sans trop souffrir !»

Il scruta l'horizon : rien. Rien que cette mer de nuages qui s'étendait à perte de vue.

Il se retourna et vit au loin une mince pellicule dorée :

« Je l'ai passé ! s'exclama t-il .J'y suis arrivé ! »

Ravi, il continua de se laisser porter par le pendentif qui, décidément pensa le jeune homme, était extra solide !

Hermione retourna son ami afin de le mettre sur le dos et de voir son visage. Harry, haletant, gémissait de douleur :

-Harry ! Harry réponds-moi, fit la jeune fille d'une voix éraillée par la tristesse et l'inquiétude

Elle s'assit près de lui et prit la tête de son ami dans ses mains :

-Harry, murmura t-elle, ne me laisse pas. Tu vas voir, tu vas t'en sortir…

Harry l'interrompit :

-Mione, arrêtes de te faire du soucis

Il chassa une mèche rebelle sur le front de la jeune fille et lui sourit :

-Je t'aime Hermione

N'y pouvant plus, il laissa retomber sa tête et partit rejoindre ses parents.

Hermione ne bougea pas. Depuis la mort de Ginny, elle n'arrivait plus à pleurer et de toute façon elle ne voulait pas pleurer. La jeune fille se contenta de rester près du corps de son ami, plongée dans ses sombres pensées.

Drago, qui était resté éloigné, s'approcha d'Hermione et la releva brusquement en la tirant par le bras :

-Ils arrivent

Hermione se débattit comme une tigresse :

-Lâche-moi, Malfoy !

Interdit, le jeune homme la lâcha. Puis il regarda le cadavre d'Harry d'un air méprisant :

-Je te laisse pleurer sur tes chaussettes, Granger. Moi je ne tiens pas à finir ici.

Il tourna le dos à la Gryffondor et s'en alla d'un pas tranquille. La jeune fille, partagée entre l'envie de rester et la nécessité de partir, décida à contre cœur que sa vie ne devait pas s'arrêter et lui emboîta le pas.

Les deux adolescents ne prononcèrent pas un seul mot pendant leur marche. La nuit venait de tomber sur les jardins de Poudlard lorsqu'ils entendirent des bruit. D'un même geste de prévention, ils débouchèrent tous deux leur fiole et se transformèrent l'une en Bellatrix, l'autre en son père.

Suivre leur instinct leur fut profitable, car quelques minutes plus tard des mangemorts sortaient de la forêt interdite. Hermione, bien qu'à quelques mètres de Malfoy, sentit ce dernier frémir à leur apparition et devina sans peine qu'il ne s'agissait pas de simples mangemorts. D'ailleurs, elle reconnut après quelques instants Peter Pettigrow, le traître. Il était accompagné d'un ombre , entièrement recouverte d'un manteau noir, ainsi que d'une capuche, cachant son visage –si elle en possédait un !-. Cette ombre flottait à quelques centimètres du sol, et devançait Pettigrow de quelques mètres.

Hermione avala sa salive avec difficulté : leurrer Voldemort s'annonçait serré…pouvait-on seulement y parvenir ? Flirter avec la mort eut été plus facile…

-Merlin merci, tu es vivant ! sanglota Molly Weasley.

Après un voyage de plusieurs centaines de miles, Ron était sale et ses vêtements s'étaient un peu déchirés lorsqu'il avait du traverser une zone de perturbations, mais le jeune homme allait relativement bien. Cela faisait déjà plusieurs minutes qu'il était arrivé, mais sa mère ne cessait de le serrer contre elle, manquant de l'étouffer :

-J'ai tellement eu peur ! Tu es tellement pâle ! Tu veux manger ou boire quelque chose ?

Sans lui laisser le temps de répondre, Molly, les larmes aux yeux, se retourna et se dirigea vers la cuisinière :

-Je mets l'eau à bouillir pour le café. Un bon café bien serré ça ne se refuse pas ! dit-elle en tentant de sourire.

Lorsque l'eau fut chaude, Mme Weasley apporta la casserole remplie d'eau et en versa dans la tasse qu'elle avait préalablement préparé. Tout d'un coup, la casserole lui échappa. Ron fit un mouvement pour se précipiter vers sa mère, mais un regard de celle-ci l'en dissuada :

-Pourquoi es-tu seul ? Où est Ginny ?

L'estomac de Ron se contracta : comment annoncer la nouvelle ?

-Avez-vous retrouvé les fuyards ? commença le Seigneur des Ténèbres de sa voix mortuaire

Hermione ne répondait pas, comme médusée. Malfoy (Drago ou Lucius, comme vous voulez, lol) prit la parole pour ne pas laisser un silence s'installer :

-Non, maître.

Malfoy s'arrêta. Les mots qu'il prononçait lui brûlaient la gorge. Lui aussi était mort de frousse.

Il adressa un regard en coin à Hermione qui avait retrouvé l'usage de la parole et qui lui vint en aide :

-Mais nos recherches s'intensifient et nous les traquons : on finira bien par les trouver.

Malfoy crut bon de faire du zèle :

-Bella a raison, mon maître, nous vous livrerons Potter pieds et poings liés, dit-il avec un sourire carnassier.

Voldemort s'emporta :

-Voyons Lucius, vous savez parfaitement que je n'en ai rien à faire de ce môme balafré !

Hermione ne put s'empêcher de regarder son acolyte d'un air interrogateur. Le mage noir continua :

-Vous savez que si je vous ai envoyé ici c'est dans le but de m'emparer du bureau du directeur. Il est le centre d'une puissante magie non négligeable. Pour le reste, je vous fait confiance, Lucius.

Malfoy s'inclina en signe de remerciement :

« On y croirait presque, pensa Hermione »

Voldemort se fit menaçant :

-Je vous laisse encore 24 heures pour vous emparer du bureau de Dumbledore, Malfoy. Passé ce délai, je ne vous garanti pas que vous aurez la vie sauve…

« Passé ce délai, pensa le Serpentard, je compte bien être loin de toi ! »

Peter Pettigrow, dans son coin, restait silencieux. L'homme rongeur avait quelques doutes sur le comportement des deux mangemorts, et surtout sur celui de Bellatrix. Il se pencha vers son Seigneur et lui murmura quelque chose. Inquiets, les adolescents retinrent leur souffle. Quand Pettigrow eut fini son aparté, Voldemort s'approcha de Malfoy :

- Lucius, lui dit-il, ta fidélité sera un jour récompensé. Non, elle le sera aujourd'hui. Je t'accorde ce que tu m'as toujours demandé comme une faveur : tu as mon autorisation pour tuer ton fils, je trouverai un autre apprenti.

Hermione regarda Malfoy du coin de l'œil. Visiblement, celui-ci semblait paré à toutes les éventualités, même à celle que son propre père veuille le rayer définitivement de la liste des vivants. Il arbora son rictus habituel et répondit en s'inclinant :

-Je suis touché de votre sollicitude à mon égard, mon Seigneur.

Le maître des ténèbres eut un sourire : personne ne pouvait tuer Lucius Malfoy, comme le lui avait suggéré cet idiot de Pettigrow. Personne.

Il se tourna ensuite vers Hermione, glissant sur le sol comme un serpent.

Quand Ron vit son père sortir de la chambre de ses parents, il se leva de son siège :

-Comment va t-elle ? dit-il d'un ton inquiet

-Mal, elle prend la nouvelle très mal. Mais toi mon garçon, est-ce que tu va bien ?

Mr Weasley avait prit 10 ans en quelques minutes. Annoncer à ses parents la mort de sa sœur avait été très difficile pour le rouquin. Dès qu'elle avait su la nouvelle, Molly avait fondu en larmes dans les bras de son mari. Sa petite Ginny était morte…Ron chassa ces idées noires de son esprit et regarda son père :

-Moi ça peut aller. Il faut que je voie Dumbledore, c'est très urgent.

Arthur, qui était lui aussi plongé dans de sombres pensées, réagit au quart de tour :

-Oui, mon garçon, je vais te conduire immédiatement au QG.

Lorsqu'ils arrivèrent, Ron fut accueillit avec joie par le professeur Lupin et par le directeur. Même Rogue semblait ému –enfin, si l'on peut aller jusqu'à cette extrémité !-. Lorsqu'il eut raconté chaque détail, Ron se tut et Dumbledore prit la parole :

-En effet, la situation est extrêmement grave, mais la priorité reste de sauver les quelques élèves qui restent à temps. D'avantage de morts serait terrible et il faut arrêter là le massacre.

Il se tourna vers Rogue :

-Severus prépare une potion qui permettrait de faire une immense faille dans le champ de force sans pour autant le désactiver complètement : le bouclier est très puissant et aucun sort n 'est assez fort pour le désactiver.

Cette faille permettra à l'armée blanche et aux membres de l'ordre du Phoenix de s'introduire dans le domaine.

Ron fronça les sourcils :

-L'armée blanche ? Jamais entendu parlé !

Remus Lupin intervint :

-C'est une armée du ministère de la magie regroupant volontaires et sorciers confirmés comme les aurors. Elle a été rassemblée dans l'urgence dès l'intrusion de Voldemort dans le collège. Contrairement à ce que l'on peut penser, Mr Weasley, tout le monde ne craint pas le Seigneur des ténèbres.

Rogue, qui s'était éclipsé, revint :

-La potion est prête, annonça t-il

-Très bien, Severus. Nous y allons. Je vais de ce pas contacter le ministère de la magie et rassembler les autres membres de l'ordre du Phoenix.

Quand le directeur et le professeur des potions furent partis, Ron se dirigea vers la porte, décidé à apporter son aide pour reprendre Poudlard . Il s'arrêta soudain dans son élan et se tourna vers Remus :

-Vous ne venez pas avec nous professeur ?

Ce dernier sourit :

- Lorsque vous attaquerez, il fera nuit, et je ne crois pas qu 'un loup-garou fou furieux soit bien utile sur un champ de bataille, Mr Weasley.

Le rouquin se mordit la lèvre inférieure et continua sa route :

-Mr Weasley ! l'interpella Lupin

Ron se retourna.

-Une dernière chose : faites bien attention à vous et revenez-nous vivant…

Soudain, la jeune fille sentit son visage se boursoufler.

« Oh non ! Pas maintenant ! »

Elle porta ses mains à sa figure : le Polynectar commençait à devenir inefficace et dans une heure tout au plus, Hermione reprendrait sa forme normale :

-Un problème, Bellatrix ? questionna Voldemort

-Non, non, c'est juste que ces derniers temps j'ai une affreuse migraine et…Hermione se maudit :

« Quelle idiote, je me suis vendue ! Enchantée de t'avoir connue, Hermione Granger ! »

Voldemort sourit intérieurement :

-Tss tsss tsss, Bella, les migraines ne seraient-elles pas réservées aux Moldus ?

Il sortit sa baguette et récita :

-Revelata Transformate !

Hermione sentit son sang bouillonner et redevint elle même :

-Eh bien eh bien ! Ne serait-ce pas Mlle Granger ? fit-il d'une voix doucereuse

Il se pencha vers elle :

-Je sais beaucoup de choses sur vous, Mlle. Et je me ferai un plaisir de vous apprendre tout l'art de maîtriser un endoloris, surtout sur une aussi jolie Sang de Bourbe comme vous.

Il fut coupé dans ses railleries par l'un de ses sbires :

-Mon Seigneur ! Le bouclier a été fendu et Dumbledore est passé à l'attaque à la tête d'une armée. Il y a déjà beaucoup de morts. Je crois que vous devriez nous laisser nous en charger et…

Malgré le fait que le Seigneur des Ténèbres soit recouvert entièrement par une longue cape, on vit clairement ce qui lui servait d'yeux flamboyer :

-Tu veux que je fuie, misérable vermisseau ?

Le mangemort se tordit de douleur et cracha de la bile comme un chien enragé puis finit d'agonir par l'intermédiaire de spasmes. Voldemort se tourna vers Pettigrow :

-Je te confie celle-là, dit-il en désignant Hermione.

Il se tourna ensuite vers Malfoy :

-Lucius, tu m'accompagnes. Nous allons régler son compte à ce vieux fou.

Restée seule avec Pettigrow, Hermione le laissa s'approcher d'elle :

-Tu es peut-être une sang de Bourbe, mais t'es sacrément jolie, siffla t-il. Avant de te tuer je vais peut-être m'amuser un peu avec toi !

Continuant de s'approcher, il arriva à quelques pas d'Hermione, qui ne bougeait toujours pas : prendre sa baguette eut été trop risqué. L'homme rongeur posa ses doigts crochus sur la fesse d'Hermione en gloussant :

-Tu fais moins ta timide, maintenant !

La jeune fille eut un haut le cœur. Néanmoins, elle devait le laisser continuer pour pouvoir mettre son plan à exécution. Le pervers continua donc ses avances en remontant ses mains sur le dos de la Gryffondor et en penchant son visage sur son cou pour humer son parfum :

« Bon, je crois qu'il est assez près, là ! pensa Hermione, prête à vomir »

D'un geste savant, elle mit ses mains dans le dos de Pettigrow, qui eut un rire pervers, et sortit la baguette de ce dernier qui se trouvait dans sa poche arrière. Elle recula d'un bond et hurla :

-Avada Kevada !

Un éclair vert jaillit de la baguette et frappa Quedver en pleine poitrine . Lorsque le cadavre de Pettigrow toucha le sol, Hermione était déjà loin, cherchant l'armée de Dumbledore pour se rendre utile

Et voilààààà !

Bah quoi ? Vous croyez tt de même pas que j'allais être assez méchante pour faire subir ça à notre Miss-je-sais-tout internationale ! lol Y a des limites au supportable ! lol

Allez, zou, quelques reviews et vous aurez la suite ! 