AAAAAAAAAAAAAAAAARRRGGHHHH ! J'avais répondu à toutes vos reviews avec plein de patience et voilà que mon ordi a fait des siennes ! Il a complètement éffacé mon fichier ! NOOOOONNNNNNNN ! J'ai crié à travers toute la maison et j'en ai mal à la gorge !
Inspire….Expire….Ouuuuh ça va mieux ! Bon, j'y retourne…
Milii : Oooooh ma première reviewse ! Merciiii beaucoup ! La suite tout de suite ;-)
Siuki : Merci beaucoup ! Tu veux des confrontations Harry et Draco ? Pas de problèmes, ça arrive tout de suite ! Gros bisous !
Miss Felton Malefoy : Tu kiffes ma fic ? Génial :D Contente que je t'aie fait rire ! Kiss
Vert Emeraude : Loool ! Ca va être chaud ? Peut-être…On verra ! ;)
Slydawn : Lol ! Je vois que tu es une sadique ! ;-) Et bien la suite va te plaire alors !
Lyane : Mdr ! Eclatée de rire sur ton bureau ? Je suis désolée :S On a dû te prendre pour une folle ! Mais je suis heureuse que tu aies aimé mon premier chapitre ;) E pour ce qui est du fou rire, je compatis ! J'ai eu la même chose plusieurs fois et mes parents me regardaient avec des yeux ronds genre « Amenez la camisole ! ». lol ! Mais heureusement j'ai appris grâce à une émission (Matière Grise, tu connais ?) que trois minutes de fou rire équivalaient à quinze minutes d'effort physique intense ! C'est énorme ! Je me suis marrée en lisant ta review et grâce à toi, j'ai pu me passer de l'effort physique ! Gros bisous !
Eiliss : Aaah ! Au moins une gentille âme qui compatit au sort de Draco ! Merci pour lui !
Emichou : La torture ? lol ! Meuuuh non, avec un gentil Ryry que tout le monde aime, ça va aller !
Onarluca : Merci beaucoup Tu me mets dans tes alertes ? oooh c'est vraiment gentil !
Shiefa Li : J'ai mis un bout de temps avant de poster celui-ci, je suis désolée (Tu espérais la suite bientôt !) mais j'espère que ça te plaira !
Lyrinn : Wouaw ! Que de compliments ! Attention, je vais prendre la grosse tête ! C'est vraiment gentil et ça me fait plaisir ! Gros bisous
Gotika : Lol ! C'est clair que les Gryffondor sont fous de joie Tu verras ça plus bas ! Gros bisous !
Frudule : Oui, je sais, Drake est vraiment présomptueux mais je trouvais que ça mettait du piquant dans l'histoire ;) Crise cardiaque ? Lol ! C'est clair que d'avoir un beau Potty à côté de soi pendant une semaine…On reste sur sa faim ? Ne t'inquiète pas, tu vas être rassasiée !
Seydrune : La Gryffondo-thérapie ? Mdr ! Pas mal ! Mais ne t'inquiète pas pour Drake, je crois que le choc passé, il sera ravi d'être là !
Ouuuuufff ! J'ai réussi En tout cas merci beaucoup pour vos super reviews qui m'ont fait plaisir !
Petite Note : La première partie est narrée par Harry et la seconde par Draco. Dans la deuxième partie, Drake est disons très…moqueur ! Mais je tiens à préciser que c'est juste le personnage et que j'essaie de le rendre le plus vraisemblable possible. Je n'ai donc rien contre Neville ou Ron, qui sont des personnages que j'adore !
Bonne lecture à tous !
Chapitre 2 :
POV Harry
Je me lève, il est plus que temps. Le dîner va être servi et je meurs de faim. C'est pas ça, mais c'est que ça creuse de se battre avec Malefoy !
Mon épaule n'a plus rien et je ne sens presque rien quand je la bouge, c'est bon signe.
Je prends la direction de la Grande Salle, complètement enivré par la bonne odeur des plats, repère Ron et Hermione et m'assois à côté d'eux.
« Salut ! » dis-je.
« Hey ! Alors mon vieux, comment va ton épaule ? » me demande Ron.
« J'ai encore quelques douleurs mais sinon ça peut aller. » je lui réponds.
« Ce Malefoy est une vraie brute ! » dit Hermione.
« Ouais, ouais…Mais Harry est un dur ! Hein Harry ? » dit Ron.
Mais je n'écoute plus. Je vois Malefoy passer, le teint livide. Il me regarde et c'est comme si une dizaine de couteaux me transpercent le corps, pas que ça change grand-chose de d'habitude, mais… Est-ce que je peux au moins savoir ce qu'il se passe !
« Harry ! Tu m'écoutes ? » gueule Ron, à deux centimètres de mes tympans.
« Arrrggghhh ! Non je t'écoutais pas, désolé. »
« Aucune importance, maintenant ce qu'il faut savoir c'est quelle sera ta punition… »
Merde ! J'y avais plus pensé à ça, moi ! Ca doit être vachement horrible pour que Malefoy soit dans cet état… Je crains le pire.
« Bah, t'inquiète pas, une ou deux heures de nettoyage et ce sera fini… » dit Ron en engloutissant une pomme-de-terre.
Je hausse les épaules et adopte la bonne philosophie de mon meilleur ami. A quoi bon se tracasser ?
Après le dîner, je décide d'aller tout de suite me coucher, je suis épuisé. Je monte dans la tour Gryffondor et atteins le dortoir. Je pousse la porte et, à ma grande horreur, vois Malefoy entrain de lire, l'air indifférent.
« Bonsoir, Potter. »
Hein ?
« C'est quoi ce délire ! »
Je prends un grand bol d'air et m'exclame :
« Malefoy, est-ce que je peux te poser une question ? Très bien…Comment se fait-il que tu sois dans MA tour, dans MON dortoir et que tu lis MON livre ! »
Il soupire et lève les yeux au ciel.
« Pas la peine de monter sur tes grands chevaux, Potty, c'est pas moi qui ait pris l'initiative ! »
« J'espère bien ! Mais si ce n'est pas toi… »
Je réfléchis un moment. Si Malefoy n'est pas venu de son plein que quelqu'un d'autre s'en est chargé.
« Oh non, ne me dis pas que… »
« Et si, mon cher balafré, je vais devoir passer une longue et interminable semaine chez les Gryffys, avec toi. »
J'en peux plus. C'est une journée déjà désastreuse au départ mais là, c'est carrément un cauchemar !
« Je vais mourir… » dis-je tout bas.
Malefoy l'entend et sourit.
« C'est ce que je me suis dit aussi quand Dumbledore m'a appris la nouvelle. »
C'était donc ça le regard qui tue qu'il m'a lancé tout à l'heure… Je soupire bruyamment en essayant de me calmer mais ma colère ne fait que s'accroitre et j'explose sans le vouloir :
« Il est vraiment cinglé ! Comment il ose faire ça ! »
J'écume de rage, je fulmine, je vocifère à tort et à travers et ma colère ne fait que s'accroître lorsque je vois Malefoy me regarder, plutôt content d'assister à une crise de nerfs, et qu'il me lance un sourire démoniaque.
Je renonce à rester aux côtés d'un Malefoy au bord du fou rire (oui, il a craqué lorsque j'ai dit que Dumbledore était un « gogol sénile peroxydé fleur bleue et gâteux ») et préfère me diriger vers le placard, où j'attrape mon éclair de feu d'un geste vif, et sors par la grande fenêtre ouverte.
A peine suis-je dehors que mes sens se réveillent. Mon souffle devient court, mes oreilles sifflent, mes cheveux s'envolent en tous sens et je frissonne au contact de l'air froid.
Je soupire de contentement. Tout le stress de cette journée désastreuse se volatilise, tous les tracas quotidiens s'envolent et mes angoisses nocturnes tardent à s'insinuer dans mon esprit.
J'en profite pour faire quelques pirouettes je commence doucement à me calmer. Cela fait deux heures que je vole sans m'arrêter et je sens que je suis au bord de l'épuisement.
Mais malgré le fait que mes paupières sont lourdes et que je menace de tomber dans le vide, je ne me résous pas à retourner dans le dortoir.
Je n'ai aucune envie de me retrouver en tête-à-tête avec mon pire ennemi et, comble de malheur, de croiser son regard qui me fait froid dans le dos.
D'ailleurs, ceux-ci n'expriment jamais rien. Ils semblent complètement dénués de vie, il n'y a aucune lueur. Sauf… Oui, lorsque nous nous disputons. Là, je vois ses yeux s'illuminer. De rage, certes, mais cela me ravive les sens de le voir enfin réagir.
Lui, il est comme une étoile qui regarde les orbites tourner autour d'une planète, sans même se rendre compte qu'il fait partie de la même galaxie.
Pourquoi ne descendrais-tu pas de ton nuage ? La vie ne tourne pas autour de toi, Malefoy et un jour tu devras faire face.
Je reste dans les airs pendant des heures et des heures. Quand je reviens enfin dans mon dortoir, il fait nuit noire et je suis complètement calmé.
McGonagall a dû expliquer la situation aux Gryffondor car ceux-ci sont tous dans leurs lits, mais révoltés, vu l'ambiance.
Je hausse les épaules et me change en vitesse avant de me jeter dans mon lit. Je ne ferme pas les rideaux. Je garde les yeux ouverts un moment, fixant le plafond et me tourne enfin vers lui.
La lune se reflète sur son visage et cela lui donne un aspect angélique, presque divin. Il ne dort pas et me regarde droit dans les yeux. Une mèche blonde tombe sur son front et ça lui donne un charme irrésistible. Il profite de ce moment pour s'humecter les lèvres et je sens tout mon corps frissonner.
Dans un effort quasi surhumain, je tourne la tête et ferme les yeux, tout doucement emporté par le sommeil.
XxxXxxXxxXxxX
POV Draco
J'ouvre les yeux et regarde autour de moi. Tout est rouge et or, pas une seule trace de vert ou d'argent. Alors… ? Ce n'était pas un rêve ! Oh, Merlin, vais-je survivre !
Je fulmine, j'en ai marre ! C'est toujours sur moi que ça retombe avec ce vieux fou. Pourquoi ? Simplement parce que petit Potty est son chouchou et qu'on n'a pas intérêt à toucher au favori sinon… Pan pan cul cul !
Connard ! J'aurais bien aimé voir Saint Potter faire un petit séjour chez les Serpentard…On se serrait bien marrés ! Potter en vert et argent, du jamais vu !
Haha ! Je me marre tout seul (ça m'arrive de plus en plus souvent. Bah oui, Crabbe et Goyle niveau humour… Hureusement que Potter me faire rire… A ses dépends !)
Je soupire et me lève. A ma grande surprise, tout le monde dort encore.
« Les Gryffondor sont vraiment tous des fainéants… » je maugrée dans mon coin.
Je prends une douche chaude et rapide et laisse mes pensées vagabonder. Je repense à hier soir, lorsque nous nous sommes regardés dans les yeux, j'ai du mal à l'admettre, mais Potter était….mignon. Hé ! mais ça va pas, Drake ! C'est quoi comme attitude, ça ? Tu crois vraiment que c'est digne d'un Malefoy ! On n'émet PAS de pensée positive sur Potter, ok ? Potter est laid, crétin, un sang-mêlé et…UN GRYFFONDOR !
(Grimace de dégoût de ma part) Reçu cinq sur cinq…Ca doit être la fatigue, ouais c'est sûr c'est ça, j'ai vraiment pas bien dormi. C'est un peu normal, j'étais entouré de Gryffondor qui ne pensent qu'à faire du monde une belle utopie et qui s'offrent des dragées sans que les autres les menacent (tous cinglés !).
Je me sèche et m'admire un moment dans le miroir : je suis vraiment une bombe… (NdA : Comment être modeste quand on sait qu'on est le meilleur ? Lol !) et ça ne m'étonnerait pas que je fasse virer quelques garçons de bord rien que par mes charmes.
J'ai toujours eu une préférence pour les garçons. Oh, bien sûr, Père n'est pas au courant, il me tuerait. Je ne crie pas mon homosexualité sur tous les toits mais je ne le cache pas non plus. A quoi bon ? Et puis, j'aime trop faire tourner les têtes (filles et garçons) pour me limiter dans mes choix… (Petit sourire séducteur que je fais à mon reflet, je suis entrain de tomber amoureux de moi-même)
Je me regarde intensément. Mon torse est pâle, presque blanc, je ne suis pas très musclé par rapport aux autres garçons de mon âge (pas la peine d'abîmer dix ans de manucure avec un stupide sport autre que le Quidditch !) mais je compense avec mon visage fin et harmonieux, mes cheveux raides et blonds ainsi que mes lèvres rouges comme un bouton de rose (NdA :Référence à la belle au bois dormant ! Comment ça je suis grave ! Jamais de la vie !)
Je me décide enfin à arrêter de me mater (c'est le terme qui convient….) et consens enfin à m'habiller. Lorsque j'arrive à la cravate rouge et or, j'ai un blocage. Je ne peux pas porter une horreur telle que ça. A cet instant, je me rends compte que je vais me transformer en Gryffondor et que je vais devoir les supporter, tous. Je devrai aussi me comporter en tant que tel… Oh Merlin ! Quand Père apprendra ça…De plus le rouge ne s'accorde absolument pas avec mon teint ! Marre !
Je laisse mes idées noires - ou plutôt rouge et or - de côté et me coiffe soigneusement les cheveux (j'y tiens, hé !) avec une noise de gel (que ferait-on sans ?).
Et, alors que je sors de la salle de bain, les petits lionceaux se réveillent un par un, Weasmoche le dernier.
« Salut Seamus ! »
« Salut Dean, bien dormi ? »
« Mouais… »
C'est comme ça que les Gryffondor se lèvent ? J'aurais dû m'en douter. Pa-thé-ti-que !
« Vous êtes aussi bavards que des filles chez le coiffeur ! » je lance.
« C'est vrai que question taciturne, tu bats tous les records ! » rétorque Dean.
Je grogne, j'avais oublié que j'étais en territoire ennemi.
« Hé ! Harry ! Grouille, tu vas être en retard ! » dit Neville.
Potter avait mis son oreiller au-dessus de sa tête et s'était recouvert tout le corps pour dormir encore quelques minutes (manque plus que le pouce en bouche…).
« Va plutôt réveiller Ron ! » dit-il.
Je souris intérieurement. C'était tordant. Comment aurais-je pu savoir que Potter était un vrai flemmard autrement que de le voir grogner sous son oreiller ?
L'hurluberlu dépourvu de toute magie (bon, d'accord, il en a un peu…) je disais donc, l'hurluberlu presque dépourvu de magie va réveiller la belette et on peut entendre du fond du dortoir :
« Rho ! Va donc réveiller Harry ! »
« Pas de chance, Ron ! Je suis déjà levé et tu ne pourras plus m'envoyer Neville pour dormir encore quelques minutes… » répondit Potter avec un sourire.
Potter serait-il un sadique ? Mmmh, ça m'intéresse ! Je pose les yeux sur la belette et un rictus apparaît sur mon - magnifique - visage.
« Weasley, le spectacle de ta bouche entrouverte me répugne ! » je crache.
« Oh non… J'ai cru que j'avais rêvé, mais non, Malefoy passe vraiment une semaine avec nous. Je veux me rendormir ! »
Mais c'est qu'il ne me craint pas Weasmoche ! Il fera moins le fier sans ses amis, qui, pour le moment, se marrent comme des baleines.
« Si tu crois que ça me plaît de rester avec des Gryffondor… »
Le rouquin voulut répliquer mais Potter l'en empêcha :
« Seamus, c'est toi qui a pris mon T-shirt ? »
« Naaan ! »
« Dean ? »
« Naaan ! »
« Neville? »
« Naaan! »
« Malefoy? »
« Je l'ai pas et pas de « Naaann » avec moi… »
« RON ! »
« Sais pas… Cherche, merde ! Je dors là… »
Quel chaos ! Si c'est comme ça tous les jours, je sens que je vais faire une crise. Comment peut-on vivre dans un tel désordre !
A ce moment du récit, je crois qu'une description s'impose :
La chambre des Gryffis :
1) Vêtements et chaussures éparpillées un peu partout.
2) Robes mouillées (il pleut trop souvent en Ecosse…) suspendues en haut des lits (connaissent-ils au moins le sort de séchage !).
3) Oreillers étalés sur le sol (sûrement un vestige d'une bataille quelconque sans intérêt)
4) Gadgets et ustensiles en tous genres rassemblés dans un coin du dortoir.
5) Papiers de bonbons jetés dans toute la pièce, sauf la poubelle.
6) Non, non, je ne peux pas décrire ça…
Et je pourrais continuer comme ça pendant des heures, manquant de vider mon estomac à chaque nouveau paragraphe.
Malheureusement - ou plutôt heureusement - le cours de mes pensées est interrompu par la sortie de la salle de bain d'un Potter torse nu.
Il n'a pas vraiment l'air gêné de se promener à moitié nu dans le dortoir et il n'imagine même pas que je le matt…regarde ! (je suis discret quand je veux…) Je ne peux pas détourner les yeux, c'est trop tentant : il a un torse un peu bronzé (sûrement la marque de vacances ensoleillées) et plutôt musclé. Je dois dire qu'il est vraiment, vraiment, attirant (Ca devrait être interdit d'avoir un torse comme ça !).
Il traverse le dortoir en se passant la main dans les cheveux, complètement préoccupé par la recherche de son T-shirt et inconscient de l'effet qu'il me fait, ce bougre !
« Ron, où il est ? J'en ai besoin, je peux pas descendre à moitié nu ! »
Ce ne serait pas plus mal…Hé ! Drake, reprends-toi ! Vlam ! Une bonne gifle intérieure ! Ouf, ça va mieux.
Il passe alors à côté de moi et je peux sentir son odeur ; il sent terriblement bon. Non, vraiment, ça ne va pas mieux, je perds totalement le contrôle (mais que fait Merlin !).Son odeur est un mélange de savon et d'un parfum lointain de caramel. Cette odeur de caramel ne le quitte-il donc jamais ? J'espère que non, il sent tellement bon… J'ai envie de le manger tout cru !
Vlam ! Encore une gifle intérieure ! (une question me traverse : vais-je avoir les joues de l'intérieur rouges d'avoir été giflé ?) Allez, Drake, on se reprend, t'as une réputation à tenir. Potter est un crétin, c'est peut-être un mec pas mal et super bien foutu, mais c'est tout de même ton pire ennemi et il faut se la jouer dé-ta-ché.
Je me ressaisis et lance d'un ton neutre :
« Je vais manger, à tout à l'heure les Griffys ! »
Grognement général.
« Et, Potter, si tu trouves pas ton T-shirt, n'en mets pas. »
J'ai juste le temps de voir le regard perdu de Potter avant de descendre les marches du dortoir quatre à quatre.
Pourquoi j'ai dit ça ! J'ai pas pu m'en empêcher, c'est sorti tout seul ! Je suis sûrement malade… La Gryffondoïte chronique peut-être ? Ce ne serait pas étonnant, vu la proximité des lits… Je suis sûr qu'ils sont tous atteints depuis leur première année ! Existe-t-il au moins un antidote ?
Je suis presque arrivé dans la Grande Salle quand je me rends compte que je n'ai pas faim du tout (ha, non ! Les premiers signes de la maladie !) Ta gueule, conscience !
Je bifurque donc dans un autre couloir et me retrouve nez à nez avec mes amis bien Serpentard. Je n'ai jamais été aussi content de les voir.
« Oooohh ! Mon Drakishouuuuuu ! Tu m'as tellement manqué ! Est-ce que ces saletés de Gryffondor t'ont fait du mal ? »
Réflexion faite, je crois que je n'ai jamais été aussi content de les revoir eux ; pas elle.
« Tu crois vraiment que j'ai peur de quelques Gryffis en meute ? » dis-je, hautain.
« Bien sûr que non ! Je voulais juste avoir de tes nouvelles… Tu sais, toute l'école ne parle que de ça ! »
« Ha bon ? »
Peut-être y a-t-il un côté bénéfique à la chose… Qui sait, je serai peut-être encore plus populaire qu'avant. Draco Malefoy, le Serpentard qui a survécu ! Ca me plaît déjà…
Un sourire flotte sur mes lèvres.
« Tous les Serpentard te plaignent ! » dit Blaise. « Ca doit être dur de partager son dortoir avec Potter ! »
Pas quand il est torse nu…
« Ce sera certainement la semaine la plus longue de ma vie. » dis-je, content d'avoir résisté à la tentation de dire ce que ma conscience m'imposait.
« Je te plains, Draco ! » dit Goyle.
Petit silence où tout le monde compatit. Gentils Serpentard…
« J'ai faim… » dit Crabbe.
Et oui, c'est ça la Crabbe Attitude…
« On va manger ? » demande Parkinson en me regardant.
« C'est d'accord. »
Nous sommes donc tous partis vers la table des Serpentard. Tout le monde m'observe. Quelques-uns avec compassion - surtout des Serpentard - mais d'autres avec un regard moqueur et un rictus que je leur ferais bien ravaler si je n'étais pas aussi maître de moi-même Je m'apprête à m'asseoir quand je croise le regard du directeur. Il me fait « non » de la tête suivi d'un clin d'œil.
C'est vraiment injuste ! Pourquoi je dois aller à Gryffondor ? Pourquoi c'est pas Potter qui se déplace chez les serpents? C'est lui qui s'est jeté sur moi !
Je les déteste tous !
XxxXxxXxxXxxX
Et voilà pour le deuxième chapitre :D Gros bisous à tous les lecteurs et à tous les fans de HP (ON EST LES MEILLLEEEEEUUURRRRRSSS !) :D
Eilwin
