Auteur : Eilwin

Genre : Romance/Humour

Pairing : Harry Potter/ Draco Malefoy

Rating : G

Disclaimer : Univers et personnages sont à J.K.Rowling. Je ne me fais pas de fric (dommage d'ailleurs !) avec cette fiction.

Résumé : « Vous aimez le rouge et or, Monsieur Malefoy ? » « Je les déteste » « Et bien je vous laisse une semaine pour les apprécier…» Et merde ! Potter, tu vas mourir

Attention !

Je rappelle à tous que ceci est un slash ! Donc, Homophobes s'abstenir ! Ici nous sommes tous entre petites yaoïstes complètement dingues des belles histoires d'amour entre nos deux beaux mecs :D

Note de l'auteuze : Et bien, comme d'hab, un nouveau chapitre des incroyables aventures de Happy Rotter (Mouhahaha, je suis tellement hilarante !) et de toute sa clique…Je sais que le chapitre précédent vous a un peu chamboulé et j'espère que celui-ci vous conviendra mieux J Merci à tous et toutes pour vos revieuws, vous ne pouvez pas savoir à quel point elles me font rire (Et je compatis : je rigole souvent devant mon pc aussi !)

Et pour ceux qui se demandaient qui avait sauvé Harry et bien…vous aurez la réponse !

Enjoyyyy

Oh zut, j'allais oublier quelque chose de super important…

MERCI A MA SOEUR que j'aime et que j'adore d'avoir passé son précieux temps à corriger, rafistoler, remettre en page mon histoire qui me tient tant à cœur et qui ne serait pas crédible sans son aide J

Chapitre 10 : C'est bonbon pour le moral !

POV Harry

« Enfin, Monsieur le Directeur, il aurait pu se tuer ! » dit une voix féminine aiguë.

« Mais ce n'est pas le cas Pompom, Harry est toujours en vie et tout est rentré dans l'ordre. » rétorque Dumbledore d'une voix posée.

« Une limace ! Géante ! Dans l'école ! » s'insurge l'infirmière, augmentant mon mal de crâne naissant.

« Professeur ? » je parviens à dire alors qu'un frisson me traverse lorsque mes pieds frottent le drap blanc de mon lit.

Dumbledore se tourne vers moi, souriant. Il porte une longue robe vert bouteille qui doit peser une tonne mais qui, sur lui, donne l'impression qu'elle est aussi légère qu'une plume. Il s'approche de moi calmement et m'inspecte minutieusement, son sourire ne le lâchant définitivement pas (à croire qu'il est ravi de me voir au beau milieu de l'infirmerie, subissant des maux atroces… Bon d'accord, j'exagère ! Mais tout de même… (Sadique !))

« Je vois que tu es réveillé, » constate-t-il tandis qu'il m'offre une chocogrenouille. « Comment te sens-tu ? »

A ces mots, une douleur aigüe me traverse au niveau de ma joue, m'élançant furieusement. Et c'est ainsi que je me suis rendu compte que je portais un bandage. J'arrête là mon exploration et décide de répondre à mon bon vieux directeur gâteux et complètement sénile :

« J'ai déjà été mieux… »

Je vous jure que j'ai essayé de retenir cette grimace de douleur mais bon… Allez Harry, merde ! T'es le Golden Boy ou pas ?

« Je suppose que tu aimerais savoir ce qu'il s'est passé ? »

J'acquiesce seulement, n'ayant pas la force de parler ou plutôt n'ayant pas l'envie. Au moindre mouvement facial, ma joue me rappelle qu'elle crève de mal et n'hésite franchement pas à me le faire comprendre. (Comment détester une partie de son corps en quelques minutes, par le Survivant)

« Et bien... Tu dois sûrement être au courant que tu devais avoir un cours de Soins Aux Créatures Magiques aujourd'hui ? Et bien Hagrid avait prévu de vous faire étudier la Limax Veconis. Comme l'indique son nom, c'est une limace, mais elle a d'autres particularités. Elle est évidemment plus grande que la moyenne, possède plusieurs rangées de dents pour broyer ses victimes. » « Yeurk » que je laisse échapper sans que je puisse y faire quoi que ce soit « Et, son ultime défense, un acide très puissant est mélangé à sa salive. «

Il s'arrête un moment pour me laisser le temps d'emmagasiner le flot d'informations. Malheureusement il a oublié que je ne m'appelais pas Hermione Granger et que je ne lisais pas L'histoire de Poudlard avant de m'endormir.

Ayant remarqué mon léger manque d'intérêt (hum hum…), Dumby se décide à continuer, légèrement déçu que je n'apprécie pas à sa juste valeur les caractéristiques d'une limace géante gélatineuse et particulièrement dégoûtante. Allez savoir pourquoi !

« Hagrid l'avait enfermé dans un enclos mais ,comme tu le sais Harry, nous avons tous une faille (Nda : Comment ça je me fous de la gueule de tout le monde ? Mais non, mais non !) il avait mal refermé son entrée. Je ne sais pas encore par quel méthode elle a pu s'introduire dans le château sans se faire remarquer mais je doute que cela t'intéresse de toute façon (Merde, grillé !).Quoi qu'il en soit, Hagrid voulait vous démontrer les dangers que représente cette espèce. Je pense que c'est réussi. » termine-t-il avec un sourire éclatant (ce type est dingue).

« Comment… ? »

« Se fait-il qu'elle se soit dirigée dans le dortoir des garçons ? Et bien le tableau de la Grosse Dame, comme tu le sais, est en pleine restauration et j'ai bien peur que le Chevalier Cadogan ne soit pas très compétent. Pour ce qui est de ta joue, » reprend Dumbledore en fronçant les sourcils, « Je ne pense pas qu'il restera quelque chose de visible. Elle sera comme neuve d'ici quelques jours. D'ailleurs tu pourras remercier Monsieur Weasley de t'avoir sauvé la vie, il a été remarquable. Bon, je pense que tes amis attendent devant les portes, et Merlin sait qu'ils ne sont pas un exemple de patience, je ne vais pas les laisser trépigner plus longtemps. »

Il se détourne de moi, regarde attentivement autour de lui et me fait un dernier sourire avant de dire dans un murmure:

« Un conseil ; ouvre le tiroir du bas après avoir bu la potion. Tu as l'immense honneur de pouvoir profiter de ma réserve personnelle. »

Guh ! Réserve personnelle ? Ne me dites pas que…Non Harry, ne pense pas à ça ! A mon avis, depuis le temps qu'il ne les utilise plus, ils doivent être périmés. Et avec notre chance, il a du se procurer l'édition spéciale «Coulis de fraise au curry »Brrr ça fait froid dans le dos ! Bon, je pense que le tiroir du bas attendra un peu, le Golden-Boy-qu'-a-peur-de-personne-a-justement-peur-des-lubies-de-son-directeur-aigri-et-complètement-ciffoné-du-cerveau.

Je relève la tête, sortant les idées tordues de mon esprit et rencontrai le regard pétillant- pervers ?- de Dumby. Et avec un clin d'œil, il tourne les talons et me laisse seul dans l'infirmerie.

Sans que je puisse y faire quoi que ce soit, mon attention est dirigée vers le tiroir du bas. La curiosité m'empare et je ne peux m'empêcher d'approcher ma main. Je l'ouvre et en sort une petite boîte où je peux lire « A consommer sans modération ». Un sourire naît sur mes lèvres quand je me rends compte que le directeur m'a légué une partie de sa réserve personnelle de…bonbons au citron.

« Harry ! » crie Ginny dont les cheveux roux volent autour d'elle comme des flammes. Et dans un brouhaha infernal, la troupe se précipite vers moi pour m'embrasser tant et si bien que j'ai cru mourir asphyxié.

« Je pense que vous l'étouffez à l'étreindre comme ça… » dit une voix que je reconnais comme étant celle de Malfoy.

Je jette un œil au trouble-fête et contient avec difficulté mon envie de lui montrer les dents (reste de ma rage de la veille à la vue des filles baveuses). Mais d'un autre côté je ne peux m'empêcher de le trouver sublime. Tout en élégance, vêtu d'une façon décontractée mais tout à fait séduisante, ses cheveux tombant nonchalamment devant ses yeux d'un gris perle. Et cette beauté presque parfaite, ce regard trop intimidant et ces lèvres trop tentantes ne font que m'irriter d'avantage.

« Comme si tu te préoccupais de ma santé, Malfoy ! » dis-je d'un ton acide que je ne me connaissais pas.

Il me regarde un instant, ses yeux restant indéchiffrables. Après une seconde de silence, il consent à me répondre.

« J'aimerais autant que mes ennemis restent dans un état présentable, tu sais Potter ! » dit-il avec une sourire moqueur.

« Malfoy, tu peux pas la fermer pour une fois avec tes histoires d'ennemis ? » intervient Ron avant de se tourner vers moi. « Alors, Harry, comment tu te sens ? »

« Ca va, Ron, je pense que je vais survivre… »

Il me fixe un moment, l'air de dire « Joue pas au chevalier valeureux sans peur, mon pote, et dis-moi plutôt si t'as mal quelque part ! » mais finit par renoncer et me sourit me décoiffant les cheveux tandis que je proteste pour la forme.

« On a eu tellement peur, Harry ! Non mais tu es complètement inconscient ? Monter tout seul dans… »

« Granger, quand il aura besoin d'une nounou, je pense qu'on t'appellera ! » la coupe Malfoy d'un ton las.

« Et quand Harry aura besoin d'un chevalier servant, on te sonnera ! » rétorque Ron dont les yeux s'allument dangereusement.

Je sens le rouge me monter aux joues et me cache précipitamment le visage sous mon drap.

« Bon les gars, c'est pas que vos joutes me soulent mais c'est quasiment ça… » dis-je en esquissant un sourire… qui se fane vu que ma joue fait encore des siennes.

« Harry ? Ca va ? » me demande Dean en s'approchant de moi.

« Ouais, mec, tout va bien, juste ma joue qui me fait un mal de chien. On aurait pu me prévenir que cette bête immonde avait en plus de l'acide dans sa bave répugnante! »

Mes amis pouffent et mon moral remonte en flèche. Je sais que ça fait vraiment ballot de dire ça et que on se croirait dans une série B américaine mais je suis franchement heureux de les avoir.

« Et, Harry, tu penses qu'elle a une langue ? » me demande Seamus qui a l'air super intéressé par l'idée.

Je le regarde en haussant un sourcil.

« Si tu penses que j'ai eu le temps de lui rouler une pelle pour le vérifier… »

Et je le vois éclater de rire, bientôt suivi des autres tandis que je m'horrifie devant mes propres paroles.

« Yeurk ! C'est dégueu ! » dit Ginny en se renfrognant, essuyant une bave imaginaire d'un revers de main.

« Hé, Gin, avoue que t'es jalouse, c'est tout ! » dit Dean en lui faisant un clin d'œil.

« C'est toi qui voulais lui rouler un patin ! » poursuit Seamus et je ris tellement que j'en ai mal au ventre.

Ginny, elle, est à la limite du vomissement et sa tête me fait d'autant plus rire.

« Vous êtes vraiment ignobles ! Penser que moi et cette… bête visqueuse ! parvient-elle à dire et mon rire ne fait que redoubler en imaginant le futur mariage (enfin, surtout quand on demande « Bête visqueuse, voulez-vous épouser Ginevra Weasley ici présente ? », « Slurp » « Je prends ça pour un oui… »)

Malheureusement mon rire se transforme vite en cri d'agonie (adieu mon honneur devant mon pire ennemi !) lorsque je sens ma joue me lancer comme jamais après mon effort.

« Je pense qu'on devrait laisser Harry se reposer. » dit Neville qui était resté jusque là silencieux (je vais lui faire un autel près de mon lit et le prier tous les soirs pour sortir des phrases aussi sages ! Pas qu'ils soient collants mais je suis épuisé).

Hermione acquiesce et personne n'ose dire un mot pour la contredire après qu'elle ait lancé un coup d'œil meurtrier à Ron, sur le point de rouspéter.

Ils m'enlacent une dernière fois et lorsque vient le tour de Ron je lui murmure :

« Merci, vieux. »

« Pas de quoi, mec ! Je pense que te voir déchiqueté par une grosse bête gluante aurait été plus difficile pour moi alors franchement, c'était un plaisir ! »

Je ris doucement tandis qu'il me donne une tape amicale. Il se dirige vers la porte où sont regroupés les autres et je l'entends dire :

« Hé, Malfoy ! Abandonne tes plans de vengeance une journée et laisse Harry roupiller tranquille. C'est-à-dire sans la vue d'une fouine au-dessus de sa tête ! »

Je souris malgré moi.

« Je n'ai pas l'intention d'attenter à sa vie, Weasley ! »

Celui-ci grogne en signe de réponse et je le vois serrer les dents.

« T'as pas intérêt à tenter quoi que ce soit, BlondyBoy, parce que sinon t'auras affaire à nous ! »

« Finnigan… » siffle celui-ci, menaçant.

« Allez, les gars, on y va ! » intervient Dean et je les vois quitter l'infirmerie avec un dernier regard.

Je me tourne vers Malfoy qui me regarde fixement et soudain je me sens nerveux. Comment a-t-il interprété ma fuite d'hier soir ? Est-il au courant de mon intérêt pour lui ? Ou au moins du fait qu'il a un torse à damner ? Enfin, ça, il doit sûrement être au courant vu sa vanité insatiable sur son corps parfait (il est beau et il le sait, ce con !)

« Qu'est-ce que tu fais ici, Malfoy ? » je demande, priant pour qu'il ne remarque pas le ton de ma voix, légèrement chevrotant.

Il me toise et je perçois l'ébauche d'un sourire.

« Je me demandais si tu n'étais pas mort sur le coup. Ca aurait fait une place en plus dans le dortoir… »

Bon, d'accord, il a repris ma réplique…Alors pourquoi est-ce que je me sens flatté ?

Pour la forme, je lève les yeux au ciel.

« Et sérieusement, ça donne… ? »

« En tant que digne descendant de la noble famille des Malfoy je me dois de garder un œil sur mon pire ennemi. Et d'ailleurs, personne ne peut blesser mon pire ennemi à part moi-même ! Manquerait plus qu'il t'amoche… »

Je lève un sourcil, dubitatif. C'est qu'il serait possessif, le petit blondinet !

« Un Malfoy qui vient rendre visite à un Potter malade… On aura tout vu !

Il renifle et reprend son air hautain terriblement sexy mais aussi terriblement agaçant.

« Mais je suis pas un Malfoy comme les autres, Potter ! Je suis le dernier descendant ! »

« Oh ! Môssieur est donc un personnage important de l'aristocratie ! Voyez-vous ça… »

Je le vois sourire et je sens mon cœur rater un battement (Putain d'hormones à la con).

« Sachez que vous parlez à l'instant même avec la crème de la noblesse, Potter ! » dit-il en souriant d'autant plus.

« Mais je m'en rends compte, je m'en rends compte. J'en suis d'ailleurs comblé de bonheur, ne le voyez-vous pas ? » je réponds avec un air faussement étonné et d'ailleurs ma prestation est tellement fausse que je ris tout seul.

« Je savais bien que vous ne pouviez pas résister à mon charme très longtemps ! » me répond-t-il alors que ses yeux me sondent.

Il veut la jouer comme ça ? Très bien, il ne va pas être déçu !

« Vous me semblez bien présomptueux, Mr Malfoy. » je réponds d'une manière tout à fait nonchalante.

« Et vous me semblez vous mentir à vous-même en niant le fait que je suis à tomber. » dit-il en se rapprochant de mon lit.

« Mais je n'ai… »

« Monsieur Malfoy ! Puis-je savoir ce que vous faites encore ici ! Cela ne vous a pas suffi d'y faire un séjour ? La prochaine fois, ce sera deux semaines de retenue avec Mr Rusard, jeune homme ! »

Et sur-ce elle s'en va d'un pas rapide.

« Désolé, Potter, mais tu ne vaux certainement pas deux horribles semaines en compagnie de Rusard et de sa charmante chatte… »

« Oh ! Malfoy ! Tu me brises le cœur ! »

« Potter, Potter… Quelle charmante princesse tu fais ! » dit-il en me lançant un regard goguenard.

Et sur-ce je lui lance mon oreiller en pleine figure tandis que je l'entends pouffer très peu discrètement.

Et après un dernier clin d'œil et un « Ne te rétablis pas trop vite, c'est plus calme dans le dortoir sans Potty la Mascotte ! », il tourne les talons et me laisse seul dans l'infirmerie, encore la tête dans les nuages.

Une seule pensée passait en boucle dans ma tête : « Il est venu pour moi. »

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Et voilà ? J'espère que cela vous a plu ! Moi je me suis amusée comme une petite folle à mettre mes petits commentaires débiles et inutiles en disant que c'est Harry le responsable. Niark niark niark !

Cheres fanficeuses et fanficeurs, je vous salue bien bas !

Eilwinette