Hello!!

Voici le second chapitre, qui j'espère vous plaira! ;-)

Un très grand merci à : Lilli-Puce, welwyn, Celine-lupin, Lizoune pour vos reviews, c'est très encourageant pour un début de fic! ;-)

Inspiration 1er chapitre : "Give me a reason to love you" de Portishead.

Inspiration 2ème chapitre : Cette citation de Pierre Corneille : "Qui cache sa colère, assure sa vengeance"

Enjoy!


Le Contrat

1 an et demi plus tard…

Il était à son bureau et venait de demander à sa secrétaire prénommée Mandie que personne ne vienne le déranger. Il terminait tout juste une réunion de deux heures et sentait sa tête tambouriner désagréablement. La pièce était décorée dans un style Louis XV très raffiné et chic avec des appliques à pampilles. Il aimait le luxe depuis très jeune, le pouvoir aussi, et il n'avait pas perdu ce goût.

Il ouvrit le petit tiroir du côté gauche, en sortit un coffret en bois brut où l'on pouvait y voir gravé 'La Habana Cuba'. Il l'ouvrit rituellement, et en sortit un mince rouleau de tabac qu'il huma délicatement. Il prit un coupe-cigare et coupa l'extrémité du 'Davidoff', avant de le placer entre ses lèvres.

- « Flambios » prononça-t-il, alors que la feuille de tabac s'embrasait doucement.

Il prit le temps d'expirer la fumée, toujours de cette façon si suffisante, propre à lui qu'il avait de le faire. Il réfléchissait à sa réussite professionnelle, à ses objectifs futurs, ce qu'il devait entreprendre pour grimper plus haut. Un sourire satisfait éclaira son visage. L'argent lui tombait pratiquement du ciel, et la réussite avec. Il était doué pour mentir et convaincre les gens, et ça ne le dérangeait guère, du moment que le contrat final serait signé et qu'il toucherait sa part du gâteau…

Richard Anderson travaillait dans les Assurances Magiques. Il garantissait bien sûr tout ce qui avait de la valeur et qui pouvait de manière volontairement accidentelle lui rapporter des sacs de piécettes d'or. Toujours en étroite collaboration avec les plus grands, c'était avant tout avec Mel Sanders, Ministre de la Magie en France, qu'il avait construit une amitié arrangée. Ils s'entendaient aussi bien qu'ils se rendaient service, chacun apportant gloire et fortune à l'autre. Toujours dans le cadre du professionnalisme bien sûr, bien que tous les deux connaissaient leurs situations familiales. Mel venait de finir sa lune de miel et était rentré depuis deux bonnes semaines. Il lui avait envoyé un message par hibou, l'invitant chez lui à boire un verre, et parler affaires.

Il lui avait donné une réponse affirmative, lui disant dans sa missive qu'il viendrait pour le déjeuner. Et c'était bientôt l'heure. Il se leva et se posa devant la baie vitrée de son bureau, où il avait une vue imprenable sur Londres. La grisaille remplissait le ciel de la ville, rendant l'atmosphère complètement morose. Mais Richard n'en avait que faire du temps. Rien n'avait d'impact sur lui, à part le pouvoir, et le fameux jour où on lui apprit que Sarah était morte…

Il serra le poing, fixant étrangement son reflet. Ce souvenir, il le maudissait non pas de peine, mais plutôt de haine. Il était en entretien important, lorsqu'on lui avait apprit que sa femme avait eu un accident de voiture. Il avait tout d'abord pensé à une mascarade de sa part pour lui échapper, mais s'était ravisé, d'abord parce qu'il s'agissait d'après les experts d'un véritable accident, mais surtout parce qu'il connaissait Sarah. Elle avait beaucoup trop peur de lui pour tenter quoique ce soit. Elle n'avait pas assez de cran, bien qu'il aurait aimé l'idée, juste pour lui péter sa jolie tronche plus tard.

De plus, on avait retrouvé ses affaires, et le corps identifié par la police anglaise moldue - et Richard savait qu'ils étaient efficaces - était bien celui de Sarah.

Le plus triste probablement, était qu'il n'avait pas eu le temps de fêter son anniversaire avec elle, bien que le cadeau, c'est elle qui l'aurait reçu. Et n'oublions pas la voiture et le costume au passage. Il en était vert de rage aussi.

Il ne voulait pas y repenser encore, la colère était encore trop présente, trop intériorisée, et personne sur qui se défouler.

Il inspira, puis expira un bon coup, chassant ce souvenir déjà ancré dans un coin de sa tête, toujours prêt à ressurgir, tandis qu'il posa dans un cendrier le reste de son cigare, prit sa veste et son chapeau, et transplana.


Il atterrit dans une immense propriété, juste derrière les grilles en fer forgé où se trouvait un chemin recouvert de graviers blancs. Sur le côté autorisé, il marcha vivement, se dirigeant vers la grande demeure, cadeau de noces de Mel à sa compagne. C'était un couple assez inattendu, elle jeune et belle, lui bedonnant et riche. Beaucoup s'était d'ailleurs demandé si l'attirance de la jeune femme était due à l'amour ou au compte en banque de Mel. Mais ils étaient apparemment heureux ensemble, et ça avait suffi pour apaiser les mauvais racontars

Il monta les quelques marches du perron et prit la droite de la terrasse, sachant très bien qu'il trouverait Mel en train de se détendre sur une chaise longue malgré le temps. Et il ne se trompa pas. Il était effectivement presque allongé sur le dos, des lunettes sur les yeux, en train de discuter avec Christina, sa femme. D'ailleurs, s'ils ne s'étaient mariés tous les deux, Richard aurait sûrement bien aimé prendre la place de Mel, histoire voir combien elle valait au pieu. Mais les choses étaient différentes, et il s'en foutait royalement à vrai dire.

La jeune femme blonde leva la tête et fit signe à son mari que son invité arrivait.

- « Richard!! Viens t'asseoir!! » somma Mel, la tête tourné vers lui, un sourire aux lèvres. Il avait l'air très détendu.

- « Salut Mel. Bonjour Christina. » dit-il alors qu'elle se levait pour lui laisser la place. Il prit bien soin de loucher vers le bas de son anatomie, ce que Mel remarqua de suite, mais n'y fit pas attention. Il le connaissait bien pour ça. Richard était un prédateur, aussi bien socialement que professionnellement, et c'était sans doute pour ça qu'il était le meilleur.

- « Chérie, va nous faire du café veux-tu? » demanda Mel, alors que la jeune femme aux cheveux dorés se dirigeait d'un pas léger vers la maison.

Richard s'installa confortablement, souriant à son ami.

- « Alors, les affaires ont bien tourné pendant mon absence? » demanda-t-il, en prenant un verre de soda.

- « Très bien même. J'ai signé le contrat concernant la Gazette ce matin. Il a fallut que je négocie, mais je m'en suis bien sorti. » répondit Richard.

- « Combien? »

- « 500 000 Gallions. »

Mel le regarda et émit un sifflement admiratif.

- « Tu as pris les mesures, je suppose? » reprit l'homme marié.

- « Non pas encore. Je suis quelqu'un de prévoyant, mais je n'ai pas envie qu'on me soupçonne d'arnaquer les gens. »

- « Je t'ai déjà dit que je m'en occupais de ça, tu n'as pas à t'en faire. »

- « Je le sais, mais tu étais en lune de miel, je te le rappelle. Je ne prends pas ce genre de risque, surtout si je compte me présenter aux élections. » avoua-t-il avec un rictus.

- « Tu t'es décidé? » demanda Mel étonné, se redressant sur sa chaise.

- « Je pense que oui. Tu avais raison, j'aurais plus de pouvoir que je n'en ai déjà. Et le 'déjà' ne me suffit plus. De plus, je pourrais contrôler beaucoup d'organismes, et nous pourrons travailler ensemble plus librement. »

- « C'est une bonne initiative, je te l'accorde. Je m'occuperais des campagnes si tu veux. Avoir un appui comme le mien, pourrait t'aider à avoir beaucoup de suffrages, tu ne crois pas? »

- « J'en suis certain même. » dit-il, fier.

Une voix féminine, les prévenant que le café était prêt, retentit à leurs oreilles, et Mel se leva, incitant son invité à en faire de même.

Ils entrèrent par la porte-fenêtre menant à la cuisine, où Christina avait déposé un plateau sur la table basse près des fauteuils fleuris. Richard lança un regard de dégoût, ça ne pouvait être qu'elle, qui avait pu décorer, si on pouvait appeler ça comme ça.

- « Alors cette lune de miel? » s'enquit-il, en regardant Christina lui servir une tasse.

- « Oh c'était fabuleux! » s'exclama-t-elle, un grand sourire enfantin sur son visage.

- « Oui, nous ne sommes restés qu'une semaine aux Bahamas… » ajouta Mel.

- « Ah bon? Et la deuxième semaine, vous étiez où? » demanda Richard, en soufflant sur son café, encore fumant.

Mel tourna son regard vers sa chérie, qui pleine d'excitation, se leva et disparût, avant de revenir avec deux énormes albums photos. Mel eut juste le temps de lui dire :

- « Christina est une dévoreuse de livres et elle a absolument tenu à aller au Festival de la Littérature dans la ville de Hay-on-wye… » fit-il un peu exaspéré.

Christina s'invita entre les deux hommes, qui s'échangèrent un regard voulant dire 'on n'est pas sortis de l'auberge', mais Mel avait l'air quand même ravi de revoir les photos.

- « C'était fabuleux, il y avait des livres partout!!! »

- « Si Christina ne m'avait pas rencontré, elle aurait sûrement épousé un bouquin » plaisanta-t-il, alors qu'il venait de recevoir un léger coup de coude de sa compagne.

- « Ne sois pas bête voyons! » dit-elle en souriant. Puis elle reprit : « Mel a préféré aller se balader plutôt que de venir au Festival avec moi. Tu aurais vu tous ces bouquins Richard c'était impressionnant!! » dit-elle en tournant les pages.

- « Hunhun.. » approuva-t-il. Ça l'ennuyait déjà profondément, mais elle avait l'air tellement enthousiaste.

- « Là j'avais sympathisé avec une femme, Rosie je crois qu'elle s'appelait et elle m'a fait faire le tour des boutiques. Vraiment très gentille… » dit-elle.

Mel se leva doucement, laissant échapper un petit soupir. Quand Christina parlait de livres, plus rien n'existait autour, mais ça le faisait sourire. Il se dirigea à l'étage pour aller aux toilettes, même si Richard savait très bien qu'il prendrait bien son temps pour éviter le supplice que lui était déjà en train de subir.

- « Et là, une boutique venait d'ouvrir! Je ne me souviens plus le nom, mais il y avait beaucoup d'illustrations pour enfants…. »

- « Ah…. »

- « …Tiens regarde comme la déco était jolie ! » fit-elle en lui passant l'album dans ses mains.

Il jeta un bref coup d'œil pour avoir l'air intéressé, priant Merlin pour que l'album photos ne soit pas rempli…de photos!!

Il leva la tête vers l'escalier, espérant que Mel serait en train de redescendre, quand une idée lui vint à l'esprit.

- « Mel est long dis donc, il rate toutes tes jolies photos! » dit-il hypocritement, même si les photos étaient réellement jolies.

- « Tiens, tu as raison. Je vais aller voir ce qu'il trafique, tu m'excuses… » dit-elle, joignant la parole au geste.

- « Bien sûr! » dit-il. Tu es toute excusée…

Il était seul sur le petit canapé, quand il baissa les yeux pour regarder au hasard la silhouette de la jeune femme. Elle était élancée et vraiment attirante. Elle avait ce côté innocent qu'il appréciait chez les femmes. Il sourit un instant, laissant ses doigts tourner les pages, quand son sourire s'effaça aussitôt.

Il ouvrit la bouche, pantois, et agrandit ses yeux pour savoir s'ils étaient effectivement bien ouverts, mais c'était bien le cas. Il approcha précipitamment l'album de son visage pour visionner de plus près la photo mouvante. Sur celle-ci, on voyait Christina se faire photographier dans ce qui lui semblait être la fameuse 'nouvelle boutique' mais la pose était rapide, et il fallait rester un moment à fixer. Juste derrière se trouvait un meuble simple avec des étagères, sur lequel une multitude de livres étaient posés. Mais ce n'était pas ça qui l'interpellait. Non, ce qui le frappait comme un coup de massue, c'était la femme qui lisait un bouquin, et qui, comprenant qu'elle était photographiée, se cachait rapidement derrière le meuble. Mais Richard n'eût aucun doute quant à son identité. Sa façon de se déplacer, ce regard mi-surpris mi-effrayé, les formes de son corps, ce visage, ça ne pouvait être qu'elle!!! Mais pourtant, c'était impossible!!!

Les pas de Christina retentirent dans les escaliers, annonçant qu'elle allait arriver d'un moment à l'autre, mais quand elle déboula dans le petit salon, Richard n'y était plus, et une photo manquait dans l'imposant classeur…


Il vadrouillait dehors en pleine nuit, laissant les lueurs de la lune éclairer son visage de temps à autres. L'obscurité était son chez lui. Non pas qu'il n'aimait pas le jour, mais il se sentait protégé avec son contraire. On lui avait donné rendez-vous près d'une usine de chemin de fer, bien à l'abri des regards. Sirius Black était un homme prudent, aussi, il savait déjà à qui il aurait affaire. Le tout maintenant était de savoir pourquoi…

Il marchait très silencieusement, observant du coin de l'œil tous les mouvements qui ne seraient pas l'œuvre des fumées vaporeuses des lieux. Puis, il se posta dans un coin et s'adossa au mur. Ce soir, c'était probablement son dernier contrat, il en avait assez de cette vie, de se cacher comme un criminel, bien qu'il en soit un. Ce soir, il ferait encore un seul petit contrat, empocherait l'argent une fois le travail terminé, et il quitterait le pays pour s'installer là où personne ne le trouverait. Les bras croisés, et la jambe croisant l'autre, il patienta un long moment, avant d'entendre un froissement de cape. Une silhouette se détacha de l'ombre, et il sût que c'était lui qu'il devait rencontrer.

- « Vous êtes en retard. » lui fit-il remarquer.

- « Gardez vos reproches, je n'en ai que faire… » cracha-t-il.

Premier échange, et Sirius savait déjà qu'il ne pourrait pas se l'encadrer. Malheureusement, la plupart du temps, il n'aimait pas ses employeurs alors…

- « Et moi, j'ai pas que ça à faire. Alors? » s'empressa-t-il en essayant de garder son calme. Se faire agresser, c'était pas sa tasse de thé, et par un pète cul qui plus est, encore moins.

L'homme, dont le visage furieux et tendu, contrastait avec sa tenue élégante, lui tendit une photo. Sirius le fixa et prit le cliché, la jaugeant finalement en baissant les yeux.

- « Fade. Et en plus, je n'aime pas toucher aux femmes, on ne vous l'a pas dit? »

- « Rien à foutre. Celle qui m'intéresse, c'est celle qui se trouve à l'arrière-plan. Je veux savoir qui elle est. »

- « Vous avez pas un annuaire pour ça? » s'énerva le sombre Sirius.

- « Je veux savoir qui elle est…en réalité. »

- « Qui est-elle? »

- « Ma femme. »

- « Je vois. Et qu'attendez-vous de moi si c'est bien elle? » demanda Sirius, bien qu'il s'en doutait. Mais avoir une réponse explicite de son employeur valait mieux qu'une supposition.

- « Si c'est bien d'elle qu'il s'agit, alors je veux que vous la tuiez. » dit-il en serrant les dents.

- « Pas de doute, c'est un règlement de compte… » pensait Sirius.

Un long silence s'éparpilla autour d'eux, alors que Sirius essayait de cerner l'homme en face de lui.

- « Elle vous a trompé? » demanda-t-il par curiosité.

- « En quelque sorte. Elle m'a quitté et s'est faite passer pour morte. Je veux savoir si ma femme est bien celle de la photo, ou si elle est vraiment enfermée dans un cercueil. » dit-il les yeux plein de rage.

Après un léger temps de réflexion, Sirius secoua négativement la tête.

- « Je ne peux pas accepter. Je ne touche pas aux femmes. » dit-il sérieusement, avant de tendre la photo à l'homme, visiblement stupéfait par sa réponse, et de frustration aussi.

- « Je vous offre 500 000 Gallions. La moitié maintenant, l'autre moitié la tâche effectuée. » dit-il en dernier recours.

Black sembla réfléchir un moment. Il n'était pas dupe. Si l'homme lui offrait tant d'argent, c'est que cette femme représentait soit une menace, soit elle avait vraiment fait quelque chose de moche, mais il opta plutôt pour la seconde solution, car l'homme ne semblait guère angoissé.

- « 500 000 Gallions…avec ça je pourrais aller au bout du monde… » songea Sirius.

Il ramena son bras vers lui, et la pellicule par la même occasion, assurant ainsi une réponse favorable à l'homme.

- « Très bien, j'accepte. » dit-il légèrement à contre-cœur. Il ne savait pas pourquoi, mais ne la sentait pas cette mission. L'anxiété de la dernière peut-être?

- « Je veux m'assurer que vous tiendrez parole Mr Black. » ajouta l'homme, avant de faire un signe de la main, tandis qu'un autre homme s'approchait d'eux.

- « J'ai toujours bien fait mon boulot. » avança Sirius, sur les nerfs.

- « Je ne veux pas que quelqu'un découvre, peu importe comment, que je suis mêlé à ça, ou que je vous l'ai demandé, c'est tout. »

- « Donc, je suppose que lui là il n'est pas là pour rien, c'est ça? »

- « Lui, c'est un Enchaîneur. » dit-il avant de tendre sa main droite au bel ange noir.

- « Je vois, vous êtes prévoyant. » dit-il pas très enchanté d'être pris au dépourvu, néanmoins Sirius avait une parade.

Il prit de sa main droite la main de l'homme et ajouta :

- « Avant de m'engager dans quoique ce soit. Je veux les 500 000 maintenant, et un fragment de votre mémoire de cet instant. » dit-il avec un sourire malin, alors que son interlocuteur ne paraissait pas enchanté. L'argent passons, mais une preuve de son implication…

- « …Pourquoi? » demanda-t-il avec méfiance.

- « Je veux juste assurer mes arrières, comme vous le faîtes en ce moment. »

L'homme le toisa, légèrement agacé, puis finalement dit :

- « Marché conclut. »

L'Enchaîneur se dressa devant les deux mains jointes, et la cérémonie commença.

- « Sirius Black, vous engagez-vous à mener la mission que vous a confiée Mr Anderson à bien? »

- « Oui »

- « Vous engagez-vous, à tuer Sarah Anderson? »

- « Oui »

Une fois la cérémonie terminée, l'Enchaîneur partit, et l'homme qui n'était autre que Richard Anderson prit sa baguette pour la pointer sur sa tempe. Mais Sirius l'arrêta de sa main.

- « Désolé de vous décevoir, mais j'ai appris à faire rarement confiance aux gens. C'est moi qui vais prendre le fragment. » dit-il, avant de s'exécuter sous l'œil mauvais de l'homme.

- « T'as essayé de me baiser, mais je suis pas un débutant. » pensait Sirius, pendant qu'il récupérait la substance de mémoire.

L'homme lui tendit alors une mallette que Sirius prit bien soin de vérifier. Argent et documents sur la fille. Et sans demander son reste, il transplana dans un souffle aussi léger que les vapeurs qui s'élevaient dans les airs.


A suivre...

La ville de Hay-on-wye existe vraiment, elle est citée comme la ville la plus romantique d'Angleterre (comme par hasard!lol)

Une ptite review please?