Quelques années plus tard, sur le bord d'une plage…

-Maman ! Maman ! Regarde ce que j'ai trouvée dans l'eau ! T'as vu comme il est beau ?

-oui tu as raison il est magnifique ma chérie.

-dis, est-ce que je pourrais le donner a tonton Armstrong ?

-bien sur, il en sera ravi !

-dis maman, pourquoi est-ce que tonton Armstrong a toujours des étoiles autour de lui quand il me regarde ?

Sa mère sourit à la remarque de sa fille en repensant a ce fameux « tonton Armstrong ».

-et bien c'est que tu es tellement mignonne qu'il ne peut s'empêcher de t'admirer.

En effet, la petite fille était ce que l'on pouvait de qualifier de « prodige de la nature ». Elle avait de grands yeux noirs, comme ceux de son père, et des cheveux blonds, comme sa mère.

Bien que très belle, elle faisait la fierté de ses parents par son intelligence et sa perspicacité qui étaient très développées pour son age.

-allons ma chérie rentrons, il est déjà 11h00 et je n'ais pas finie de préparer a manger.

-s'il te plait maman encore deux minutes, supplia la petite.

« Comment résister a un être aussi charmant ? »

- bon alors seulement deux minutes !

-ouai super, cria t-elle, tu viens Black Hayate on va chercher des coquillages !

le chien aboya et couru derrière sa petite maîtresse.


Non loin de là, dans un bar …

-ouai papa vas-y tu vas tous les dégommés !

Un petit garçon, aux yeux et aux cheveux noirs, encourageait son père qui jouait à un jeu d'arcade. Devant l'excitation du jeune garçon, les clients ne pouvaient s'empêcher de sourire en le voyant.

Tout a coup, la machine sonna, annonçant que le record venait d'être battu.

-trop fort papa c'est toi le meilleur, commenta le garçon, admiratif devant son père.

-allons, ce ne sont pas quelques zombies qui vont m'effrayer.

-dis papa, tu peux m'apprendre a être aussi fort que toi ?!

Son père sourit devant la remarque de son fils.

Il se baissa pour être à sa hauteur et lui chuchota à l'oreille :

-l'important c'est de bien visualiser ton adversaire tu vois, et ensuite tu penses a quelqu'un dont la simple vue te met en rogne. Et ensuite…

Les « oh ! » d'admiration ponctuait les explications de son père.

-dis papa a qui tu penses toi ?

Il ne répondit pas tout de suite a la question de sont fils. Mais la première image qui lui vint en tête fut un homme de petite taille avec de longs cheveux blonds et des gants blancs…

Le fils tira sur la chemise de son père pour qu'il réponde.

Il sourit et lui répondit :

- je pense à un simple petit nabot du nom de d'Edw…

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un groupe de jeunes, a la démarche plutôt louche, lui coupa la parole.

-hey l'vieux, pousses toi de là c'est mon tour.

Il ne répondit rien, se contentant juste de se relever, le dos toujours tourné vers don « interlocuteur ».

-t'as pas entendu vieux débris, j'tais dit de te… Aie !!

Sa phrase n'était pas terminer quand le petit garçon lui dans un coup de pied dans la jambe.

- tu ne parles pas comme ça à mon papa d'abord !

-qu'est ce que tu veux morveux ? j'vais t'apprendre les bonnes manières moi.

Il allait gifler l'enfant quand une main puissante lui attrapa le poignet.

-oses lever la main sur lui, et ce sera la dernière chose qui te sera donner de faire avant de mourir.

L'expression de colère sur le visage du père fit reculer les jeunes du groupe. Pourtant, aucun client de s'affola et le barman lui-même ne semblait pas se préoccuper du devenir de son bar.

Après quelques minutes, il relâcha le bras du jeune homme qui commençait à devenir bleu, prit la main de son fils et se dirigea vers la sortie.

Le jeune voyou ragea, sortit un couteau de sa poche et se rua sur eux. Il n'eut pas le temps de faire deux mètres, que en un claquement de doigts, des flammes l'entourèrent.

Sans aucun mot, il sortit du bar avec son fils, sans oublier de saluer le patron :

-A plus Georges.

-Au revoir Führer.

Ne parles surtout pas de ce qu'il vient de se passer a ta mère, sinon elle risquerait de me tuer. Déjà qu'on n'est en retard….


-Oh mais qu'elle est mignonne ! C'est le portrait craché de sa si belle maman !

Assis dans le salon, une petite fille sur ses genoux, des milliers d'étoiles dans les yeux, « tonton » Armstrong s'émerveillait de la beauté de sa nièce.

A l'autre bout de la pièce, a travers la délicieuse odeur qui d'échappait de la cuisine, on pouvait entendre une femme qui fulminait devant le retard de son mari.

-Mais ce n'est pas possible ! Il est déjà 12h30 et je lui avais dit d'être là à 12h00.

-allons calmez-vous Riza, venez vous asseoir, il ne va pas tarder.

Ecoutant les conseils de son ami, elle s'assit dans un fauteuil près de lui et sourit en voyant sa fille jouer avec la moustache de son « tonton ».

-finalement vous l'avez gardé cette maison… commença t-il.

-oui, comment aurions-nous pu la vendre alors que tellement de choses se sont passées ici ?! Même si au départ elle ne nous était pas destinée.

Riza ferma les yeux et se remémora ce qui s'était passé, quelques années auparavant ici même… comment abandonner ce lieu, ou ils s'étaient avouer leur amour ? Où leurs enfants avaient étés conçus ?

Cette maison ou ils reviennent chaque année, passer leur vacances d'été, était un partie de leurs vie et l'abandonner ce serait comme perdre une partie d'eux même.

Une voix vint interrompre ses rêveries :

-ah je crois qu'ils arrivent, commenta Armstrong.

Une voiture arriva devant l'entrée et un petit garçon en sortit à toute vitesse.

Il eut a peine de temps de franchir la porte d'entrée que deux grands bras musclés l'entourèrent.

-Oh qu'il est mignon celui-ci aussi! Mais comme tu as grandis tu es le portrait craché de ton père!

- tonton Armstrong tu me serres trop fort !

-allé petits garnements à table !

Il prit les enfants dans ses bras et se dirigea vers la cuisine.

Riza, les bras croisés attendait l'entrée de son mari…

Quand il franchit le seuil de la porte et qu'il tomba nez a nez devant sa femme, il se dit que plus jamais il n'arrivera en retard.

-Roy Mustang avez-vous vu l'heure ?! Cela fait plus d'une demi heure qu'on vous attend ! Mais ou étiez-vous donc passés ?!

-tu sais a cette heure-ci il y a beaucoup de monde sur la route, tente t-il de se justifier.

Elle se retourna, trop énervée pour dire autre chose et partit en direction de la cuisine. Deux bras vint alors l'enserrée un Roy se colla a elle.

-si tu crois m'avoir comme ça tu te trompes.

Une magnifique rose rouge apparue devant ses yeux et Roy lui chuchota à l'oreille : « Joyeux anniversaire de mariage mon amour ».

Sans plus un mot, elle se retourna et embrassa tendrement son mari.

Dans l'embrasure de la porte de la cuisine, une petite tête observait tout ce qui se passait. Visiblement agacé il revint s'asseoir a table et croisa les bras en signe de mécontentement.

-et bien que t'arrives t-il ?

-dis tonton Armstrong comment papa il fait pour se faire pardonner quand il fait une bêtise ?

Devant l'air abasourdie de son « oncle » l'enfant continua :

-ba voui, moi quand je fais une bêtise maman elle me gronde tout le temps alors que quand c'est papa ils se font toujours des bisous !

Le rire franc d'Armstrong résonna dans toute la pièce.

-quand tu seras plus grand tu comprendras.

Pas satisfait de sa réponse, le garçon continua à bouder en marmonnant des phrases incompréhensibles.

L'humeur était joyeuse en ce merveilleux jour d'été. Et si vous tendez bien l'oreille, vous pourrez peut –etre entendre, a travers quelques baisers, ces quelques phrases chuchotées a l'oreille aimée :

-dis moi Riza, tu n'aurais pas grossit ces derniers temps ? Ton ventre est plus rond qu'avant

Elle lui prit alors sa main et la posa sur son ventre :

-qui te dis que j'ai grossit ? C'est peut-être grâce de toi si je suis comme ça …

Au début il ne comprit pas tout de suite ce qu'elle venait de lui dire, mais en voyant sa femme posée sur le ventre de sa femme, un éclair de lucidité passa devant ses yeux.

-Riza … ne me dis pas que… ?

Pour toute réponse elle se contenta de sourire :

-joyeux anniversaire de mariage mon chéri.

Elle lui déposa un léger baiser sur ses lèvres et partit dans la cuisine. Laissant derrière elle un jeune homme dont le sourire était rempli de bonheur et d'amour.

Qui peut dire ce que l'avenir nous réserve ? le passé n'a pas toujours été tout rose mais même si on ne peut modifier le passé, on peut changer son futur et le rendre beaucoup plus beau.

Et pour le jeune Führer Roy Mustang le destin semblait s'annoncé radieux… .

THE END


Ca faisait deja un bon ptit moment que j'y pensais et je ne voulais pas laisser ma fics comme cà donc voila et petite fin n°2 v