Disclaimer : Les personnages n'appartiennent qu'à J.K Rowling. La seule qui m'appartient est Avalon, qui sort de mon imagination. Mon histoire commence durant l'été entre La Coupe de Feu et L'Ordre du Phénix. A partir de ce moment là, je remanie l'histoire à ma sauce...
Note de l'auteure : N'oubliez pas que les reviews sont le seul salaire des auteurs sur et que nous ne tirons absolument rien d'autre. Alors n'hésitez pas à laisser un petit commentaire, pour me donner votre avis !
Chapitre 4
Harry avait descendu les escaliers et s'était arrêté à côté d'elle, ses yeux toujours fixés sur son visage.
Avalon n'arrivait pas à réaliser, à intégrer ce qu'elle venait d'entendre.
Le jeune homme leva une main et elle se tendit, attendant de voir ce qu'il allait faire. Mais il se contenta de passer son pouce sur sa joue, essuyant une larme qui coulait. Ensuite, il se remit en marche, entrant dans la cuisine, interrompant les deux hommes présents, pendant que la jeune fille restait parfaitement immobile, adossée contre le mur, cachée.
Elle avait l'impression d'avoir été foudroyée.
- Est ce que c'est vrai ? demanda Harry, brisant le silence.
- Harry... commença le directeur.
- Est ce que c'est vrai ? La réponse n'est pas compliquée. Oui ou non.
- Oui, répondit Sirius.
- Sirius, tu ne peux...
- Il le peut et il va le faire, répondit Harry, sa voix étonnement autoritaire. Il y en a marre des mensonges et des cachotteries. Je veux savoir la vérité. Nous voulons savoir la vérité.
Sans même regarder, Ava savait qu'il regardait vers la sortie, l'incluant dans la conversation. Il lui laissait le choix, l'opportunité de connaître enfin toute la vérité à propos de ses origines. La jeune fille s'approcha et entra dans la cuisine, se plaça derrière Harry, un peu sur sa gauche. Les yeux marron de l'adolescente se posèrent sur le Directeur de Poudlard, le sentiment de trahison l'envahissant toute entière, la rancune débordant de tous les côtés.
- Je vous ai demandé de l'aide et vous m'avez répondu que vous n'aviez rien trouvé... Alors que vous aviez toutes les réponses. Depuis le début, vous aviez toutes les réponses à mes questions et vous m'avez menti bien en face.
- C'était pour ton propre bien, Ava...
- Mon bien ? C'était pour mon propre bien que j'ai passé toute ma vie dans un orphelinat ? C'était pour mon propre bien que j'ai pleuré durant des nuits entières en me demandant pourquoi mes parents m'avaient abandonné, pourquoi je n'avais aucune famille ? J'avais un foutu frère dans le dortoir d'à côté !
- Je crois qu'il est grand temps que vous nous disiez toute la vérité, intervint Harry en posant une main sur son bras. Maintenant, de préférence.
- Asseyez vous, dit Sirius. Je vais tout vous raconter.
Avalon et Harry prirent place à la table, côte à côte, et pour la première fois de sa vie, la jeune fille n'eut pas l'impression d'être seule.
- Vous avez treize mois de différence, commença Sirius en leur servant du thé sortit de nul part. Treize mois, jour pour jour. Ava n'était pas prévue, mais c'était une bonne surprise. Vos parents étaient euphoriques quand ils ont découvert qu'ils allaient avoir une petite fille. Lily tenait absolument à ce que tu t'appelles Avalon, dit il en regardant la jeune fille. L'île où le Roi Arthur s'est retiré et où il se trouve encore, d'après la légende. Elle était obsédée par l'histoire des Chevaliers de la Table ronde. Elle la lisait à Harry tous les soirs. Tu es née alors qu'ils s'étaient déjà cachés depuis plusieurs mois. Je ne t'ai vu qu'une fois. Lorsqu'ils m'ont demandé d'être ton parrain, à toi aussi. Tu n'avais que deux semaines. Tu pouvais tenir dans le creux de ma main.
- Personne ne savait ? Oncle Vernon et Tante Petunia se seraient fait une joie de me le dire, juste pour me faire souffrir, s'ils l'avaient su, dit Harry.
- Personne n'était au courant, hormis, Remus et moi. Même Peter ne le savait pas. Lily était enceinte de seulement deux mois quand ils se sont cachés. Remus l'avait senti sur elle et James a été incapable de me le cacher.
- Et après ? demanda Avalon. Quand ils sont... quand ils sont morts, qu'est ce qui s'est passé ?
- Je ne t'ai pas trouvé dans les décombres quand je suis arrivé, répondit leur parrain. Je n'ai trouvé que Harry, qui pleurait. Je l'ai confié à Hagrid. Ensuite, je me suis lancée à la poursuite de Peter et la suite, le monde entier la connaît.
- Je suis retourné dans la maison, après avoir déposé Harry chez son oncle et sa tante, enchaina le Professeur Dumbledore. C'est là que je t'ai retrouvé, Avalon. Tu étais allongée dans un tiroir, d'un meuble du salon. James avait surement dû te cacher là en catastrophe, en entendant Voldemort débarquer. Tu étais silencieuse, tu ne pleurais même pas. Je savais qu'il n'était pas concevable de te laisser au même endroit que Harry. Je savais que ce garçon aurait un destin compliqué, et j'ai pensé qu'il valait mieux pour toi que tu grandisses éloignée de tout cela. J'ai pensé faire ce qui était mieux pour vous deux.
- Même nous mentir ? demanda Harry. Même lui cacher ce que vous saviez quand elle est venue vous le demander ?
- Si Lord Voldemort découvre l'existence d'Avalon, il cherchera à s'en prendre à elle pour te faire du mal, Harry. Il l'enlèvera, la torturera, la tuera, juste pour t'atteindre. Je voulais la garder en sécurité.
- Alors, personne ne doit savoir, c'est ça ? demanda Ava. Cela doit rester secret ?
- Pour ta propre sécurité, je pense que cela est le mieux.
- Nous le ferons, mais pas parce que vous nous le demandez, dit Harry, son regard dur posé sur Dumbledore. Nous le ferons parce que c'est effectivement ce qu'il y a de mieux.
- Est ce que... Est ce que je peux en parler à Ginny ? demanda Ava, sa voix tremblante.
- Bien sûr, Ava, lui sourit Sirius. Vous pouvez en parler à vos amis les plus proches. Je ne doute pas que Ginny, Ron et Hermione garderont cela pour eux. Ils tiennent à vous.
- Je vais retourner me coucher, dit elle. J'ai besoin de dormir.
- Je vais t'accompagner, dit Harry en se levant.
- Harry, nous devons... commença Dumbledore.
- Un autre jour, Professeur, s'il vous plait. Je crois que nous avons eu assez de révélations pour la nuit.
- Tu as raison. Reposez vous bien, les enfants.
Ni l'un ni l'autre ne prirent la peine de répondre au Directeur, sous le choc des dernières révélations. Ils montèrent les escaliers et alors qu'ils arrivaient devant la porte de la chambre qu'Avalon occupait, ils se retrouvèrent coincés dans un moment gênant. Ce fut la jeune fille qui rompit le silence.
- Tu n'es obligé de rien, tu sais.
- Obligé de quoi ?
- De te soucier de moi. Nous sommes peut être frères et sœurs dans les faits, mais en réalité, nous ne nous connaissons pas. Tu n'as pas à te sentir obligé de te soucier de moi.
- Ecoute, Ava, c'est vrai qu'il va nous falloir un petit temps d'adaptation, mais je n'ai pas l'intention de faire comme si tu n'existais pas. Nous allons devoir apprendre à nous connaître et nous improviserons. Ça te va ?
- Je crois que nous pouvons faire ça.
- Alors, bonne nuit, Ava.
- Bonne nuit, Harry.
Avalon poussa la porte et la referma délicatement derrière elle, ne voulant pas réveiller les deux autres. Mais alors qu'elle allait retourner dans son lit, elle remarqua que Ginny était réveillée, assise en tailleur au milieu de son lit. Ses cheveux étaient réunis sur une de ses épaules et son teint était blême. La jeune fille connaissait suffisamment l'autre rousse pour comprendre pourquoi elle tirait cette tête.
- Tu sais, murmura la jeune fille.
- Je me faisais du souci pour toi et je voulais te rejoindre dans la cuisine. Et je vous ai entendu dans la cuisine. (Ginny se leva et s'approcha d'elle pour lui prendre les mains). Comment tu te sens ?
- Perdue. Et trahie. (Elle se glissa dans l'étreinte de son amie). J'ai l'impression de ne plus savoir qui je suis.
- Ça va aller, la réconforta Ginny en lui caressant les cheveux. Tout va bien aller, je te le promets.
Ginny aurait dû savoir qu'il ne fallait pas faire de promesse que l'on n'était pas certain de pouvoir tenir.
Pendant les semaines qui suivirent, Ava devait bien admettre qu'elle ne fit pas vraiment preuve du légendaire courage des Gryffondors. Elle avait scrupuleusement évité de se retrouver dans la même pièce que Harry ou Sirius.
La jeune fille avait toujours voulu connaître la vérité sur ses parents, et maintenant qu'elle la connaissait, elle se sentait démunie. Ginny la soutenait, même si son amie pensait qu'elle devrait en discuter avec Harry.
La rentrée était pour dans une semaine et Madame Weasley avait décrété que les adolescents avaient bien mérité une petite virée sur le Chemin de Traverse après des semaines passées à être enfermés dans cette maison.
En arrivant sur l'allée marchande des sorciers, Avalon eut l'impression de respirer pour la première fois depuis des semaines. Chacun était parti de son côté avec ses amis et les deux rousses faisaient du lèche vitrine en rigolant.
Ginny tenait absolument à aller voir la boutique de Quidditch et son amie avait accepté, même si elle n'appréciait pas ce sport tout particulièrement. Elle avait un vertige terrible et avait vécu un véritable enfer pendant les cours de vol en première année. Elle avait vite admis qu'elle n'intégrerait jamais l'équipe de Gryffondor et avait laissé la partie sportive de leur duo à Ginny avec grand plaisir. Et même si elle ne comprenait pas bien l'intérêt du Quidditch, elle écoutait toujours son amie quand celle ci partait dans des explications détaillées sur un balai en particulier ou sur les matchs de ligue.
- Non, mais regarde moi ce design, s'extasia Ginny en regardant le dernier Nimbus qui venait de sortir et qui était exposé dans la boutique. Il paraît qu'il est encore plus rapide que l'Eclair de Feu. Tu imagines ?
- Pas vraiment...
- Je suis désolée, sourit la Weasley. J'oublie tout le temps que tu n'aimes pas le Quidditch.
- C'est vrai. Mais ça te plait à toi et comme tu es mon amie, je peux bien faire l'effort d'écouter quand tu en parles.
- Changeons de magasin, dit Ginny. Allons en voir un qui t'intéresse. Tu as envie de faire quoi ?
- L'animalerie ?
- Va pour l'animalerie !
Ginny jeta un bras par dessus les épaules d'Ava et elles sortirent de la boutique de Quidditch, bras dessus bras dessous, et prirent la direction de la Ménagerie Magique, l'animalerie qui vendait tous les animaux qui n'étaient pas des hiboux. Ironiquement, Avalon avait une peur terrible des oiseaux. C'était même carrément une phobie. Heureusement pour elle, elle n'avait personne à qui écrire et quand cela arrivait, Ginny était toujours d'accord pour allée à la volière à sa place.
Quand c'était l'heure du courrier dans la Grande Salle, elle vivait toujours un grand moment de solitude intense.
Les deux jeunes filles entrèrent dans l'animalerie et Ava se déplaça entre les rayons comme si elle savait parfaitement où elle allait.
- Ava ! s'exclama la vendeuse. Je me demandais quand tu allais me rendre visite.
- Bonjour, Mademoiselle Malory. Vous avez de nouveaux pensionnaires ?
- Oui, je suis certaine qu'ils vont beaucoup te plaire. Au bout de la rangée, à côté des Boursouflets.
- Merci. Viens, Ginny, tu vas adorer.
Les deux jeunes filles se dirigèrent vers la rangée du fond.
Quand elles arrivèrent devant les fameuses cages, Ginny resta bouche bée pendant que Avalon s'en approchait avec un grand sourire.
Elle n'en avait jamais vu en vrai. L'animalerie était censée en vendre, mais elle n'en avait pas souvent et quand cela arrivait, l'adolescente était généralement à Poudlard et donc dans l'incapacité de les voir. Elle ne les avait vu que dans des livres scolaires ou des représentations artistiques. Elle avait toujours voulu en voir un, et elle n'était clairement pas déçue. Elle tourna la tête vers Ginny, un grand sourire illuminant son visage.
- Est ce que tu as déjà vu un animal aussi mignon ?
- Je préfère les Boursouflets, répondit elle en s'approchant. Mais je dois avouer qu'ils sont adorables.
Pour une raison qu'elle ignorait elle-même, Ava avait toujours été fascinée par les Niffleurs. Elle était incapable de se l'expliquer, mais elle les adorait.
Alors qu'elle glissait son index entre les barreaux de la cage, l'un des petits Niffleur s'approcha et enroula sa petite patte autour. Ses yeux larmoyants étaient posés sur elle et la jeune fille ressentit une pulsion viscérale qui consistait à ouvrir la porte pour le prendre et l'emmener avec elle.
- Je ne comprends pas pourquoi tu aimes autant venir ici, lui dit Ginny. Ça me briserait le cœur de venir et de ne pas pouvoir les emmener avec moi.
- Je sais, moi aussi. Mais je ne peux pas m'empêcher de revenir pour autant.
- Tu ne pourrais pas en prendre un ?
- Non... Je n'ai que ce qu'il me faut pour payer mes fournitures scolaires pour chaque rentrée. Pas d'écart.
- Allez viens, Ava. Tu te fais du mal.
- Tu as raison. Au revoir, joli petit Niffleur.
Avalon se laissa guider à l'extérieur de l'animalerie, le cœur fendu à l'idée de laisser ces si mignons petits animaux derrière elle.
Elles finirent par atterrir sur la terrasse de Florian Fortarôme, à savourer leurs glaces. Sans qu'elle ne le voit venir, Harry s'installa à côté d'elle, Hermione et Ron le suivant. Ava se tendit, ne sachant absolument pas comment gérer la présence de celui qui était son frère. Pendant qu'ils discutaient tous les quatre, la jeune fille resta immobile, la tête baissée, cachée derrière le rideau formé par ses cheveux.
Quand la fin d'après-midi approcha, ils retrouvèrent tous Monsieur Weasley au Chaudron Baveur pour transplaner au 12 Square. Le père des enfants Weasley transplana une première fois avec Harry, Ron et Hermione, puis revint pour elles deux.
Alors qu'elles venaient d'entrer discrètement dans la maison pour ne surtout pas réveiller le portrait de Madame Black, Ginny alla rejoindre sa mère dans la cuisine, pendant que Ava allait monter les escaliers pour retourner dans sa chambre.
- Avalon ?
La jeune fille se figea et pivota pour voir que Sirius et Harry étaient dans le salon, leurs regards posés sur elle. Elle mourrait d'envie de courir dans sa chambre pour s'y cacher, mais la fuite n'était pas toujours la meilleure solution.
Elle descendit les escaliers et alla les rejoindre en trainant quelque peu des pieds. Elle fronça les sourcils en les voyant sourire comme deux imbéciles heureux.
- Qu'est ce qu'il y a ? leur demanda-t-elle en les regardant suspicieusement.
- Nous avons un petit cadeau pour toi, dit Sirius.
- Un cadeau ?
- Enfaite, cela vient de Harry. Nous avons manqué beaucoup de tes anniversaires et de Noël et...
- Je ne veux pas de votre charité, répliqua-t-elle, sèche.
- Ce n'est pas de la charité, Ava.
- Comment vous appelez ça alors ?
- Etre une famille, répondit Harry en haussant les épaules. Nous voulons simplement te faire plaisir. C'est juste un cadeau.
- Un cadeau ?
- Tu n'en as jamais eu ? demanda Sirius en fronçant les sourcils.
- Madame Dowlings, la directrice de l'orphelinat et celle qui m'a trouvé, m'emmène manger une glace pour mon anniversaire et elle m'offre un livre.
- Et bien, maintenant, nous aussi, nous t'offrirons un cadeau pour ton anniversaire. Et disons que celui ci est pour demain.
C'était vrai.
Son anniversaire était le lendemain. Elle allait avoir quatorze ans. Madame Weasley était comme une folle, entre l'anniversaire de sa propre fille qui avait eu lieu le 11 aout et celui d'Ava le 31 du même mois, elle faisait des folies niveau préparation de gâteau. Avalon avait bien tenté de lui dire que ce n'était pas utile, qu'elle n'avait pas besoin d'une fête et de tout ce qui allait avec, mais la matriarche n'avait rien voulu savoir. Elle avait organisé une fête pour Harry et pour Ginny. Il n'y avait pas de raison pour que Ava n'ait pas la sienne également.
Harry lui tendit une boite percée sur les côtés et la jeune fille s'assit sur l'un des canapés en l'attrapant. Quelque chose bougeait à l'intérieur et poussait des petits couinements. La poitrine serrée et les mains tremblantes, elle souleva le couvercle et resta bouche bée en voyant la petite créature à l'intérieur qui la regardait avec ses petits yeux noirs.
Son frère s'assit à ses côtés en souriant et en regardant l'animal.
- Je cherchais une idée de cadeau et Ginny m'a dit que tu adorais aller à la Ménagerie Magique. Et quand j'ai demandé son avis à la vendeuse, elle m'a dit que tu avais une obsession assez bizarre pour ces petites bêtes. Sirius a demandé au Professeur MacGonagall si cela posait un problème que tu en ramènes un à l'école et elle a dit que si tu le dressais suffisamment pour qu'il ne vole pas tout ce qui brille dans l'école, personne n'y verrait d'inconvénients.
- Il est à moi ? demanda-t-elle, la voix tremblante.
- Rien qu'à toi, répondit Sirius en s'asseyant sur la table basse.
- C'est une fille, d'après la vendeuse.
- Elle s'appelle Madame Malory, dit Ava machinalement, les yeux fixés sur le Niffleur.
- Madame Malory, se corrigea Harry. Elle a dit que c'était une fille. Elle n'a pas encore de nom, donc tu peux choisir toi-même. Je t'ai pris aussi de quoi la nourrir pendant un mois. Tu peux passer commande et on te livrera à Poudlard.
- Je n'aurais pas de quoi payer, murmura-t-elle, un peu honteuse.
- Bien sûr que si, dit Sirius en fronçant les sourcils. Vos parents vous ont laissé un coffre rempli à Gringotts.
- Vraiment ?
- Oui, la rassura Harry. Et tu y auras accès autant que tu voudras. Cet argent est aussi à toi. Tu pourras m'emprunter Hedwige pour les commandes.
- J'ai peur des hiboux.
- Et bien, je passerai commande pour toi. (Il caressa la tête de la Niffleur du bout du doigt). Elle te plait ?
- Je l'adore. Merci beaucoup. C'est le plus cadeau qu'on puisse me faire.
- Comment vas tu l'appeler ? demanda Sirius. Un prénom, c'est important. Quand j'étais à Poudlard, mes amis m'appelaient Patmol.
- Pourquoi ? demanda-t-elle en souriant.
- Parce que sa forme d'animagus est un gros chien noir, répondit Remus en entrant dans la pièce, les bras croisés sur son torse. Moi, j'étais Lunard. A cause de... et bien, tu le sais.
- Et notre père était surnommé Cornedrue. Il pouvait se transformer en cerf.
- Les fameux Maraudeurs, hein ?
- Ouais... marmonna Sirius. Alors, cette Niffleur ? Comment vas tu l'appeler ?
Avalon observa l'animal et passa son doigt sur une étrange ligne plus claire sur son dos. Comme une rayure.
- Tigris, dit elle avec un sourire. Tigre en latin.
- Comme Lily la Tigresse, sourit Sirius.
- Oui, comme Lily la Tigresse.
- C'est un très joli nom, dit Harry en se penchant sur la boite. Salut, Tigris, murmura-t-il. Bienvenue chez les Potter.
Mais alors qu'il prononçait cette dernière phrase, ce n'était pas la Niffleur que Harry regardait.
C'était Avalon.
Note de l'auteure : et voilà ! L'histoire d'Avalon et de la manière dont Harry et elle ont été séparés, ce qui explique pourquoi ils ignorent absolument tout l'un de l'autre...
Et un petit début de relation entre cette drôle de famille, grâce à un petit cadeau exceptionnel.
J'avoue que pour l'animal offert à Ava, c'est ma propre envie qui parle... Depuis que j'ai vu les Animaux Fantastiques, j'adore les Niffleurs ! Je trouve celui du film absolument adorable et drôle et j'aime l'idée que Ava en ait un, même si ce sont des animaux assez particuliers.
J'espère que cela vous a plu et que vous êtes prêts pour la suite !
A très vite
Bye
