Bonjour tout le monde, j'espère juste que vous passez de bonnes vacances pour ceux qui sont en vacances.

Hermy27670 : Merci pour la review, je sais ce que c'est d'être accro aux fictions. Lol.

Maimou : c'est vraiment dommage si tu n'a pas tout comprit, mais bon, il fallait qu'un chapitre fasse défaut…

Tite Mione : Pour Ron, je préfère le mot salopard, ça lui convient meiux.

Viviane : Tu as tout à fait raison, je ne porte pas Ron dans mon cœur mais alors pas du tout…

Lili Malefoy : Merci pour la review.

The lord of shadow : Bien sur qu'ils vont se venger…

Sarasheppard : Merci pour la review et je suis contente que te comprenne ce que je ressens envers Ron.

A.M. : Merci pour la review.

Hina95 : Merci…

Chapitre18 : Elaboration d'un plan.

Ils arrivèrent dans le bureau du directeur. Harry avait une grande rage, Drago restait impassible même si au fond de lui il était entrain de bouillir et Ginny sanglotait en disant que son frère n'était qu'un sal traître.

-Il faut faire quelque chose ! Hurla Harry.

-Des membres de l'Ordre vont aller à leur recherche pendant que vous resterez dans le château, dit Dumbledore.

-Mais…

-Vous resterez dans le château et vous serez surveiller tous les trois.

-Bien.

-Retournez dans vos dortoir.

Les trois élèves sortirent du bureau pour se rendre dans leur salle commune quand Drago les invita. Les Gryffondor se regardèrent et acceptèrent. Ils s'assirent en face du feu sans rien dire.

Pendant ce temps, Hermione et Anaëlle arrivèrent au Manoir Malefoy et furent éjecter dans les cachots et privées de leur baguettes. Anaëlle se jeta sur un homme qui était inconscient.

-Papa ! Papa je t'en supplie réveille-toi. ( Ils parlent en français)

-Ana ?

-Oui papa c'est moi.

-Alors on est heureuse d'avoir retrouver son père, sale bâtard, dit Lucius.

-Allez vous faire voir.

Anaëlle se rapprocha des barreaux et sentit ses mains se brûler au contact de celle-ci. Lucius Malefoy se mit à rire et se tourna vers Hermione, qui était recroquevillée que elle-même.

-Alors comme ça, vous sortez avec mon fils. Vous croyez vraiment que vous pouvez atteindre la haute société et un sang pur.

-J'en ai rien à faire de votre sang et de votre foutu société. Je suis…

-…amoureuse de Drago. Elles le sont toutes, mais il y en a qu'une qui est faîtes pour lui. Miss Parkinson.

Pansy arriva avec un large sourire et un air triomphant.

-Miss Parkinson, je vous demanderai de les surveiller.

-Bien Mr.

Lucius Malefoy sortit du cachot laissant Pansy s'occuper de ses « invités ».

Dans la salle commune des préfets en chef, Ginny s'était endormie sur le canapé et Harry et Drago ne parlaient toujours pas.

-Alors c'était toi, son admirateur secret.

Drago tourna la tête vers Harry.

-Oui, si on veut, j'étais secret à tes yeux mais je ne l'ai jamais été à ses yeux, c'était une sorte de jeu. Elle aime bien ce genre de petits mots.

-Vous sortez ensemble depuis quand ?

-Noël.

-Tu sais qu'elle t'aime ?

-Oui.

-Et toi tu l'aimes ?

-Tu peux arrêter avec toutes tes questions.

-Excuse-moi, mais j'ai besoin de savoir. Tu m'as fais confiance ou peut-être que tu fais semblant de me faire confiance pour Anaëlle et je t'en suis quand même reconnaissant, mais j'ai besoin d'avoir confiance en toi. Est-ce que tu aimes Hermione ?

Drago ne répondit pas. Est-ce qu'il aimait Hermione ? Bien sûr que oui. Devait-il le dire à son pire ennemi ? Non… enfin oui… peut-être…

-Oui je l'aime.

Harry se leva et lui tendit la main. Drago se demandait se qu'il était entrai de faire.

-Je pense que maintenant on se doit de bien s'entendre.

Drago lui serra la main en lui disant qu'il était tout à fait d'accord. A partir de ce moment ils avaient décidé de bien s'entendre et de se respecter.

Dans le bureau de Dumbledore, les membres de l'Ordre étaient déjà là près à agir.

-Comme Séverus nous l'a dit, le quartier Général de Voldemort se trouve au Manoir Malefoy et le seul moyen d'y aller c'est en balais.

-Oui et comme vous irez là-bas en balais, reprit Rogue, le trajet dura un peu plus de vingt-quatre heures donc vous y arriverez demain dans la soirée si vous partez maintenant et vous allez devoir faire attention, le Manoir grouille de mangemort.

Lupin, Tonks, Maugrey et bien d'autre partirent sur le champs, quitte à faire une nuit blanche, ce qui comptait, c'était de sauver des prisonnières.

Dans les cachots, Pansy n'arrêtait pas de rabaisser Hermione plus bas que terre.

-Alors sang de bourbe, te voilà à ta place. Au trou. J'ai vraiment hâte d'épouser Drago, et de faire une famille avec lui.

-Sale garce, jamais il ne tombera amoureux de toi. Jamais il ne se mariera avec toi.

-C'est que tu es vraiment tombée amoureuse de lui. Laisse tomber Granger, Drago ne t'a jamais aimé. Pourquoi il aimerait une sang de bourbe comme toi quand il peu m'avoir moi. Tu n'étais qu'un objet à ses yeux.

Hermione sentit les larmes lui monter aux yeux. Anaëlle la serra dans ses bras pour la réconforter.

-Ne t'en fais pas, Drago t'aime. Ça se voit dans ses yeux quand il te regarde. Ce n'est pas cette face de bouledogue croiser avec un pékinois qui va changer quelque chose.

-Comme c'est mignon. Bon ce n'est pas tout mais j'ai une marque à me faire poser. Weasley !

Ron arriva et Hermione se rua sur les barreau vit se mains commencer à brûler, comme Anaëlle.

-Qu'est-ce qu'il ta prit ? Pourquoi Ron ? Pourquoi ?

-Parce que je t'aime, dit-il de sa façon habituelle, et qu'en étant ce que je suis, je peux avoir tout ce que je veux.

Il montra la marque des ténèbres fraîchement posée et Hermione s'effondra en pleurant et en le traitant de tout les noms possibles.

-Comment peut-on être abrutit aux cheveux roux comme toi, lança Anaëlle.

-Comment peut-on être garce et blonde en même temps, rétorqua le nouveau mangmort.

-Ana…

Anaëlle retourna vers son père qui était en sueur. Son père avait une maladie génétique très rare qui se transmettait de père en fils. Donc par chance, elle ne l'avait pas. Anaëlle s'approcha de son père qui respirait très fort.

-Papa, tiens le coup, garde les yeux ouverts. Où sont tes médicaments ?

-Dans… la poche de droite.

Anaëlle trouva un flacon de pilule et regarda son père parce qu'un ne restait plus qu'une pilule et que son père lui dit de la lui donner. Pendant ce temps, Hermione parlait toujours avec Ron. Quand elle lui dit qu'elle aimait Drago et personne d'autre, il piqua une crise de colère. Elle ne l'avait jamais vu comme ça.

En même temps, Harry et Drago étaient entrain d'élaborer un plan pour sortir du château sans se faire prendre par les professeurs. Ginny dormait toujours mais parlait sans son sommeil. Elle tentait d'interpeller Ron et se réveilla en pleur.

-Dit-moi qu'il n'est pas partit là-bas, dit-moi Harry.

Il ne répondit rien parce qu'il savait bien que Ron était partit aux repères des mangemorts. Drago regardait Harry qui tentait de consoler Ginny comme ce qu'il faisait avec Anaëlle.

-Vous avez l'air d'une grande famille, remarqua Drago.

-Oui, une grande famille dans laquelle je me suis incrusté, dit Harry en riant un peu.

-Ne dit pas n'importe quoi Harry, maman te considère comme son propre fils et Hermione comme sa fille, lui dit Ginny.

-Ginny, on a un plan pour aller les chercher.

-Mais… mais les prof…

-Ce n'est pas grave. Ecoute, demain matin on ira prendre notre petit-déjeuner, tu partira prendre ton balais et tu m'attendra dans la salle commune, j'irai chercher mon balais et ma cape ainsi que la carte et on se retournera ici et on partira par cette fenêtre sous la cape. On devra partir avant le début des cours.

-Oui mais s'ils les avaient déjà tué ?

-Impossible, dit Drago. Les mangemorts sont sadiques, au pire ils peuvent les torturer mais ils attendront qu'on soit là pour les tuer.

-Ok, je pense avoir compris.

-Va dormir dans la chambre d'Hermione, proposa Harry.

Ginny fit non de la tête en disant qu'elle préférait rester ici avec eux, que toute seule dans une chambre.

Dans le Manoir Malefoy, le mangemorts étaient tous réunit autour de Voldemort.

-Je ne pensais vraiment pas qu'un Weasley puisse trahir les siens. Je suis fière de toi.

-Merci Maître.

-Si le jeune Malefoy refuse d'être parmi nous, je ferai de toi mon second. Le voudrais-tu ?

-Oui, je le voudrais.

-Bien maintenant que chacun de vous se poste à toutes les portes du Manoir. Nous risquons d'avoir de la visite très bientôt. Une très bonne visite.

Fin du chapitre.

Dîtes-moi ce que vous en pensez…