Viviane : c'est le cas de le dire, Ron c pour ne pas dire autre chose… lol
The lord of shadow : ça c'est sûr ça chauffe et pas qu'un peu.
Lna06510 : ben c'est ça le problème, toi tu aimes bien Ron, mais moi c'est tout le contraire, je trouve ce personnage inintéressant.
Tiphaine : c'est invraisemblable que Ron soit un mangemort, mais dans mon histoire… c'est possible.
Cécile : l'espoir fait vivre.
Lil Ashura : ça ma fait vraiment plaisir d'avoir une review de toi, ça faisait longtemps dit donc, sinon, merci et peut-être à bientôt.
Chapitre22 : Enfin chez soi.
Le lendemain matin, la première personne qui se réveilla fut Hermione. Elle se redressa dans son lit et regarda tout ses camarades qui dormaient. Aucune personne n'avait été blessée mais pour leur bien, Mrs Pomfrech leur avait ordonné de rester dormir à l'infirmerie. L'infirmière s'approcha d'Hermione avec un grand sourire.
-En voilà une de réveillée. Comment allez-vous ?
-Bien. Je vais bien.
-Vous pourrez tous sortir ce soir au plus tard.
L'infirmière reparti. Hermione vit qu'Harry commençait à bouger dans son lit, alors elle sortit du sien pour aller s'asseoir sur celui de son meilleur ami qui ouvrit les yeux et sourit en la voyant.
-Ça va Harry ?
-Oui et toi ?
-Je vais bien. Harry, est-ce que tu m'en veux ?
-De quoi ?
-De ne pas t'avoir avoué ma relation avec Drago et de t'avoir mentit parce qu'on n'allait pas au village pour travailler…
-Je t'en ai voulu une toute petite fraction de seconde, c'est vrai. Mais tu l'aimes et Malefoy t'aime, il me l'a dit. Tout ce que je veux c'est que tu sois heureuse.
-Je le suis.
-Alors c'est ce qui compte. Tu es comme une petite sœur pour moi depuis toutes ces années. Tu es ma petite Mione et je ne supporterais pas de te voir souffrir.
-Arrête, tu vas me faire pleurer…
Hermione serra Harry dans ses bras les larmes aux yeux. C'était une très belle déclaration d'amitié qu'il venait de lui faire. Elle continuait de pleurer dans ses bras quand ils entendirent des gémissements de douleur. Hermione se redressa et vit Drago bouger à son tour. Elle sauta carrément sur lui et l'embrassa pendant qu'Harry essayait de dissimuler ses rires.
-Hermione ?
-Oui ?
-Tu m'étouffes.
-Pardon.
Elle le libéra mais continua de l'embrasser. Quelques minutes plus tard, Luna entra dans l'infirmerie et se mit à hurler comme une folle. Tous les élèves se réveillèrent en criant « Voldemort » à cause de leurs séquelles et Luna couru vers Harry.
-Oh, je suis si contente que le grand Harry Potter soit sain et sauf.
-Loufo… euh Luna, lâche-moi.
L'infirmière arriva à ce moment là.
-Mais qu'es-ce que c'est que ça ! Miss Lovegood, sortez d'ici. Vous me les avez totalement excités et Miss Granger, veuillez retourner dans votre lit.
Luna et Hermione s'exécutèrent. Maintenant tout le monde était réveillé.
-Potter attire les thons, dit Drago en soupirant.
-Tu insinues que je suis un thon, Drago ?
-Mais non, toi tu es le plus beau thon que Potter aie attrapé dans ses filets.
-Je suis sensée le prendre comment ? dit Anaëlle en fronçant les sourcils.
-Mais comme un compliment.
-Dans ce cas je préfère attirer des thons que les pékinois, dit Harry.
-L'avantage avec un pékinois, c'est qu'il obéit au doigt et à l'œil, répondit Drago.
-Oh oui, très obéissant le pékinois, tu veux peut-être que je te rappelle où il est ? Tu devrais mieux choisir tes conquêtes Malefoy.
-Eh oh, je ne suis pas invisible, hurla Hermione.
Drago en ayant marre, balança un pot de baume dans la figure d'Harry qui le rattrapa au vol.
-Toi et ton foutu réflexe.
-Oh donc tu avoue que je suis doué.
-C'est ça, tu es plus empoté que Longdubat.
-Vous savez que vous n'êtes pas seuls ?
Harry lui balança un coussin et une bataille de polochon débuta dans l'infirmerie. Mrs Pomfrech tenta de les calmer en vain et fit appelle à McGonagall. Quand ils la virent, ils s'arrêtèrent instantanément.
-Bien, je suis ravie de voir que vous allez beaucoup mieux. Le professeur Dumbledore tient à ce que je vous donne 50 points chacun pour le courage que vous avez dégagé et sur ces points j'en retire la moitié pour l'inconscience que vous avez eue. Vous rendez-vous compte de ce que vous avez fait ! Vous auriez pu mourir ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point je me suis inquiété pour vous ! Je suis très en colère.
Ils baissèrent tous la tête.
-Puisque vous êtes en formes, vous pourrez sortir dès que vous serez prêts. Miss DeVillois, si vous le voulez, vous pourrez aller voir votre père cet après-midi.
-Merci, professeur.
-Professeur, est-ce que je pourrais venir ?
-Bien entendu Mr Malefoy.
McGonagall sortit de l'infirmerie. Les élèves se regardèrent et rirent sans même savoir pourquoi. Quelques instant plus tard, ils sortirent tous de l'infirmerie. Le premier cours était potion. Ils allaient vraiment s'amuser. Ils entrèrent dans la salle en silence.
-Alors, vous détestez tant les cours que vous avez été au sanctuaire du Seigneur des Ténèbres. C'est navrant.
-Ce qui est navrant c'est que vos petits chouchous, eux, détestent tellement les cours qu'ils se sont carrément liés à Voldemort, ce qui est pire, dit Harry.
-Essayez-vous d'être malin Potter ?
-Non, réaliste. Dîtes professeur, je vous plaît tant que ça ? Parce que là vous êtes entrain de rougir. C'est très flatteur, mais j'ai déjà une copine et je ne fait pas partit de ces hommes.
Tout le monde se retenait de rire mais quand Hermione si mit à glousser entre deux rires discrets, la classe partit dans un fou rire incontrôlé, même les deux Serpentard riaient à s'en étouffer.
-Ça suffit ! Taisez-vous ! Vous allez me faire un véritasérum et plus vite que ça et ça compte triple pour les ASPIC.
Tout le monde soupira et se mit au travail. Franchement ce Rogue, il avait le don de casser le morale des troupes. L'après-midi arriva Dumbledore donna un portoloin à Anaëlle et Drago pour qu'ils allaient à Ste Mangouste rendre visite à Mr DeVillois.
-Vous lui passez le bonjour de notre part.
-Ne t'en fait pas.
Drago embrassa Hermione et Anaëlle fit de même avec Harry. Ils se tinrent la main, prirent de portoloin et retrouvèrent en un rien de temps à l'hôpital.
-Bonjour vous êtes à Ste Mangouste que puis-je pour vous.
-Nous aimerions voir Mr DeVillois François.
-Vous êtes de la famille ?
-Oui je suis sa fille et voici son beau-fils.
-Vous allez au deuxième étage, prenez l'aile droite c'est la chambre 256.
Anaëlle et Drago suivirent les instructions de la dame qui se trouvait à l'accueil. Ils se retrouvèrent devant la chambre voulue, respirèrent un bon coup et y entrèrent. Ils furent assez surpris de ce qu'ils virent. Là devant eux, se trouvait leur mère entrain d'embrasser le patient à pleine bouche. Anaëlle avait la bouche grande ouverte alors que Drago les regardait avec un sourire en coin et se racla la gorge pour signaler leur présence. Leurs parents se séparèrent comme deux adolescents pris en faute.
-Je vois que tu vas beaucoup mieux papa…
-Oui, je suis en pleine forme.
-Mère, vous n'aurez pas quelque chose à me dire ?
-Euh… je… mon Dieu, mais vous avez vu l'heure, je dois y aller, des Aurors m'attendent. Au revoir mes chéris. Au revoir François.
Narcissa ne se priva pas pour embrasser une seconde fois François.
-Alors papa, il s'en passe des choses quand je ne suis pas là. Vous allez vous remettre ensemble ? demanda Anaëlle.
-Ça ne te regarde pas.
-Quoi ! Mais tu es mon père et elle est ma mère alors j'ai le droit de savoir !
-Moi aussi j'ai le droit de savoir, dit Drago.
-Je ne dirai rien.
C'était peine perdue. Il était plus têtu qu'un troupeau de mule. Au même moment à Poudlard, Neville et Daphné discutait tranquillement dans le parc de l'école. Grâce à leur petite mission pour ranger les balais, ils avaient un peu discuté.
-J'aurais tellement voulu faire quelque chose de plus intéressant que de ranger de vulgaire balais. Pas toi ? demanda la Serpentard.
-Moi ? Euh et bien… je suis plutôt content de ce qu'on à fait et puis je suis un sacré froussard.
-Mais non, pourquoi tu dis ça ?
-Parce que c'est vrai. J'ai peur de Rogue alors imagine-moi devant Tu-Sais-Qui.
-Mais non, tu n'es pas un froussard et tu sais pourquoi ? Parce que tu es à Gryffondor et Gryffondor est synonyme de courage. Tu n'es pas un froussard, c'est juste que tu n'as pas confiance en toi. Quand tu auras réglé ce problème, tu verras la vie d'un autre côté.
-Tu crois ? J'aimerais tellement être à ta place, dit Neville en soupirant.
-Oh je ne te le conseille pas. Tu sais, c'est une tare e ressembler à Trélawney dans cette école et pourtant, je n'y peux rien. Et puis je suis rejeté de ma propre maison.
-Ah oui ? Pourquoi ?
-Je suis surnommée « La fausse Serpentard » ou « L'égarée des maison » parce que mes parents étaient à Gryffondor. A vrai dire, Drago a été la seule personne à ne pas me rejeter grâce à son indifférence.
Ils continuèrent un peu à parler quand Daphné se mit à trembler et à s'écrouler par terre. Elle avait des flashes. Elle commença à reprendre ses esprits petit à petit.
-Daphné ça va ?
-Il faut aller voir Dumbledore.
Ils coururent vers le bureau du Directeur. Ils croisèrent Harry et Hermione qui les suivirent et arrivèrent à l'endroit voulu.
-Que se passe t-il mes enfants ?
-J'ai vu… Vous-Savez-Qui. Il… il recrute encore et encore. Il cherche du renfort !
-Qu'est-ce qu'on peut faire professeur ? demanda Harry.
-Nous allons faire la même chose. Nous allons faire appel à du renfort. Ne vous inquiétez pas.
Fin du chapitre.
