Lorsque j'ouvre les yeux, je suis allongé dans une chambre blanche puis ça pu le désinfectant. D'accord ce n'est pas l'infirmerie mais une chambre d' hôpital. Je me redresse un peu et je sens quelque chose de froid envahir mon corps. Je retiens le crie qui veut franchir mes lèvres pour crever le silence de la pièce. Mon cerveau ne fait qu'un tour … un troue. J'ai un troue dans le corps ! Je saute du lit pour me précipiter dans la salle de bain. Ce n'est qu'une fois devant un miroir que je me calme un peu. Je tourne et retourne sur moi même jusqu'à trouver enfin le troue. Il est placé juste entre mes omoplates. Un petit troue serte mais existant. Bon on se calme mon vieux Drago. Si je suis là pour cette petite aération, pourquoi ne pas l'avoir reboucher ?
- bonjours
je sursaute et me tourne vers l' infirmière. Elle est blonde au yeux bleu et la tenue d' infirmière lui va à ravir. Oui elle est sublime. pourtant les seuls mots que je fut apte à prononcer fut
- pourquoi avoir laisser ce troue ?
- Ah … le médecin pense que cela n'en vaut pas la peine.
- Pardon ?
- Oui. La marque sur votre bras, c'est le résultat d'un vieux sortilège pour trouver l'être aimé.
- Et ?
- Disons qu'en vu de votre statue, ça a déclencher le processus de destruction. Alors qu'on rebouche ce troue ou pas cela importe peut vu que d'autre apparaîtront.
- Attendez vous êtes entrain de me dire que je vais mourir.
- Elle lève sa main vers moi mais je recule
- oui. Je suis désolé
- vous êtes désolé ? Vous êtes désolé ! Je ne veux pas mourir ! J'ai que dix-sept ans !
Ma colère me fait attraper le premier truc qui me tombe sous la main et lui envoyer à la figure. Comment pouvait-elle me dire ça sans se défaire de son sourire ? Le fracas que font les objets lorsqu'ils touchent le sol attire l'attention et je vois quelqu'un traverser mon champs de tire pour venir me serrer contre lui
- là calme toi Drago. Souffle la voix de mon père
ne pouvant plus bouger malgré mes effort, j' hurle de toute mes forces. La tristesse s'engouffre là ou la colère disparaît. Mon corps devient lourd et je me laisse aller au sol emportant mon père avec moi. Assis les jambes plier sous moi, je referme mes mains sur son haut puis je viens poser ma tête sur son épaule. Il pose sa main sur mon dos puis amorce l' éternel refrain que tout le monde utilise pour consoler.
- Si j'avais été un garçon normal, rien de tout cela ne serai arriver.
- Ne dis pas ça.
- Si je le pouvais, je pleurerai.
- Drago, tu peux vivre. Il suffit que tu trouve à qui tu es destiné.
- Ce n'est pas vivre, c'est survivre jusqu'à que cette personne se lasse de moi.
- Tu seras heureux.
- Bien sure.
- Drago, s'il te plaît. Je voudrai te voir encore sourire.
- Trouver la personne qui possède le même tatouage.
- Oui c'est ça.
Je recule la tête et le regarde.
-Depuis quand suis-je ici ?
-Un mois
-combien de temps me reste -t-il ?
-De deux à trois mois.
-D'accords
je passe ma main dans mes cheveux
- qu'as-tu inventé comme excuse ?
- Problème familiale.
- Je vois. Rien de potable.
- La situation ne se prêtait pas à l'imagination.
Je sourie alors qu'il se redresse. Je lui tends la main et il m'aide me lever. Après cela, nous nous sommes dépêcher de quitter ces lieux pour retourner à l'école. Lorsque j'arrive c'est l'heur du repas. Mon père rejoint mon oncle alors que je m'avance dans la grande salle. Pancy me voit et se décale me laissant de la place en face de mon meilleur ami. Doucement je laisse l'illusion que je mange se mettre en place tout en affichant mon aire le plus normal possible. Manque de chance,Blaise me connaît mieux que personne
- ça va ? Questionne -t-il
- oui.
Des murmures s' élèvent et je porte mon attention vers le bout de la table. Je vois une Granger en pleine avancer dynamique et décider.
- C'est pour toi souffle Blaise
en effet elle arrive à ma hauteur. Avec la plus grande classe que je puisse, je me lève. Elle se fige puis me sort son doigts accusateur et son ton le plus autoritaire qu'elle possède.
- toi
J'ai un mouvement de recule
- Granger …
elle attrape ma chemise blanche et me tire brutalement contre elle. L' effet de surprise passer je compris enfin les quelques mots qu'elle prononce.
- Je suis heureuse que tu sois de retour.
- Je t'ai manqué ?
Elle me repousse puis croise ces bras sous sa poitrine.
- Non. Comme si Monsieur le glaçon pouvait me manqué.
Je sourie amuser.
- Tu veux manger avec nous ?
Ces bras tombent le long de son corps et elle ouvre grand les yeux.
- Fait pas cette tête. C'est pas comme si je venais de te demander de sortir avec moi.
- Faut pas rêver tu n'es pas du tout mon style.
Je porte ma main à ma poitrine mimant le fait d'avoir un cœur.
- Aille toucher.
Elle rie un peu avant de prendre place entre Notte et moi. La soirée se passe comme ça et peu à peu la salle se vide. Nous nous retrouvons tout les trois à la table des serpentards.
- Raconte souffle -t-elle
- ce n'est pas grave.
- Menteur. Crache Blaise
je détourne le regard puis soupire avant de poser mes mains sur la table. Comment pourrai-je leur dire ? Rien que d'envisager prononcer ces mots me fait mal et ça je ne veux pas. Alors prenant mon courage à deux mains je laisse mes mains signé ce que ma bouche ne veut formuler. Je leur fais un résumer de tout ce qu'on m' a dit et pour seule réponse j'entends un grondement et je vois une main se poser sur la mienne.
- Nous trouverons. Tranche finalement Blaise
- quitte à réunir tout le monde et à les faire dévêtir. Rajoute Granger.
- Oui ! Tous à poile ! Hurle Blaise
j'attrape un bout de pain et lui envoie dessus. Il se fige et me fixe
- tu me cherche poupée ?
- Oh j'ai peur vampire.
Il attrape de la nourriture et me la jette en pleine figure. J'essuie mon visage et en attrape à mon tour pour lui jeter dessus mais pas de chance pour moi, Monsieur le vampire décide de se baisser. Et voilà que mon projectile finit sur le voisin de derrière. Oups … il n' a pas l'aire commode … je suis foutu...
