Harry Potter et la chasse aux Horcruxes :
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Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.Rowling. Aucun argent n'est fait sur cette histoire, celle-ci a pour but que de divertir.
Cette fic a pour base les 6 tomes de Harry Potter. Elle contiendra donc des informations sur le tome 6. Si vous n'avez donc pas lu ce livre, et que vous ne voulez pas savoir certaines choses, je vous déconseille de lire cette histoire avant OCTOBRE prochain.
Laissez moi une petite review, cela fait toujours plaisir.
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NDA : Je viens d'ouvrir un blog où vous pourrez allez pour savoir où j'en suit dans l'écriture (y'aura des spoiler sur les prochains chapitre) de ma fanfiction ou sur ma vie à moi.
Allez sur mon profil d'auteur et cliquez sur le lien qui vous mènera directement sur le site et laissez un commentaire.
Merci.
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Résumé de l'histoire :Harry, pendant les vacances reçoit la vite de Dobby qui entre à son service et Fumsek qui vient lui donner dans un colis dans lequel se trouve une plaque métallique qui une fois ouverte laisse apparaître un hologramme de Albus Dumbledore qui lui explique comment devenir dianimagus et augmenter sa puissance, pour cela il part dans le passé sous l'identité de Harry Drak Saven, une puissante famille de sorciers soutenant les idéologies de Voldemort mais qui sont mort dans un ouragan au Etat Unis où ils avaient fuit Voldemort. Il rencontre ses parents et son parrain et devient préfet en chef à Poudlard.
Juste avant de partir, il détruit 2 Horcruxes (Nagini et l'objet de Serdaigle) et tue Bellatrix Lestrange. Dans le passé, Harry par en expédition pour trouver les ingrédients de la potion du temps, il en repart blessé par un brûleurs. Pendant ce temps là, Hermione, Ron, Neville et Luna décide de devenir plus puissant, pour cela, ils commenceront l'apprentissage d'animagus.
A Poudlard, Harry fait une entrée fracassante et se fait répartir dans la maison Serpentard. Après le banquet, il prend ses aises dans la salle des préfets où Lily, sa future mère vient la rejoindre. Harry tombe soudainement par terre et s'évanouie. Lily l'accompagne à l'infirmerie où Mrs Pomfresh lui dit que le sang de Harry et le sang du brûleur se mélange et que Harry est maintenant capable de vivre jusqu'à six cents ans.
Mellon
Bonne lecture :
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Chapitre 7 : Le professeur McKinnon
Tout était blanc, du blanc tout autour de lui, du blanc à pertes de vue, à chaque endroit où il posait son regard, le blanc l'envahissait. On aurait pu se croire au royaume de Dieu, un royaume sans douleur et reposant si il n'avait pas sentit une grande souffrance au niveau du thorax et si ses paupières n'arrêterait pas de se fermer pour se rouvrir.
Il n'était pas au royaume de Dieu, car sinon, ses parents, son parrain, Cédric et tant d'autres que la guerre lui avait arrachée seraient venu l'accueillir. Une seule pièce pouvait être comme le royaume de Dieux, être aussi blanc que son immense royaume, le royaume de Mrs Pomfresh. Ses narines se dilatèrent et il sentit aussitôt l'agréable senteur des potions médicamenteuses et cet air qui était toujours stérile. Il se décida qu'il était temps de se lever.
Il se redressa et appuya son dos contre le fond du lit, il jeta un regard sur la pièce. Les rideaux blanc était tirés tout autour de son lit ; il profita de ce clame pour se verser un peu d'eau dans un verre et il le bu d'un trait. Il refit cette action plusieurs fois pour que sa gorge soit complètement desséchée. Il jeta un coup d'œil à sa montre et vit qu'il avait dormi un nuit complète et commencer tout juste sa deuxième. Lily avait dû être affolé en le voyant s'effondrer ainsi, il fallait qu'il la rassure ; et puis il se sentait en grande forme.
Il prit ses vêtements et sa robe qui était posé à côté de lui sur une chaise et s'en vêtit. Il prit sa baguette et pensa au sort de désillusion. Il vit avec bonheur une substance froide le recouvrir et l'enveloppait.
Il n'avait plus aucune difficulté avec les sorts informulés. Apparemment, quand Rogue se mettait à lui enseigner quelque chose, ça ne réussissait jamais. D'un mouvement du bras, il tira le rideau et s'enfuit rapidement de cette infirmerie qu'il avait trop vue à son goût. Il enfila plusieurs corridors et plusieurs passages secrets pour enfin arriver à destination en un temps record.
- Voldemort, murmura-t-il au tableau.
- Content de vous voir rétablit, Mr le préfet en chef, dit celui-ci.
- Merci, Andger, répondit Harry au tableau.
Il rentra dans la salle qui était toujours aussi bien rangé puis monta dans l'escalier qui mené à sa chambre. Il dit le mot de passe à la nymphe et entra dans sa chambre où il passa la fin de sa nuit. Il était une heure du matin. Il passa une nuit tranquille, ce qui était devenue rare pour lui ces temps-ci. Il se réveilla vers 8 heures, sous les tambourinements sur sa porte. Il jeta un coup d'œil à sa montre pour voir l'heure.
- Y'en à qui dorme, dans cette pièce, cria-t-il.
- Y'en a qui aimerais vous soignez cria une voix aigu, alors vous allez m'ouvrir cette porte sur le champs où je l'a fait exploser.
- Non mais vous êtes malades, cria Harry en ouvrant la porte, et ma nymphe, entre les deux, vous en faîtes quoi. Sur le palier se trouvait Mrs Pomfresh, le très respectable Albus Dumbledore, Lily Evans et James Potter qui étaient plié de rire.
- Merci Harry, dit la nymphe d'une petite voix, je n'ai pas voulu les laisser entrer, ils n'avaient pas le mot de passe.
- Oh ! Mais de rien, répondit Harry en faisant un sourire charmeur au tableau. Ils pouvaient toujours chercher, je ne crois pas qu'il l'aurait trouvé. Merci et la nymphe plongea sous l'eau, toute rouge. Il se retourna vers l'infirmière et lui dit :
- Vous voyez, je me sens très bien, je pète la forme et j'arrive encore à crier, je pense que j'étais pas obliger de rester à l'infirmerie, et puis je suis majeur, je fais ce que je veux.
- Bien, bien, ne venez pas vous plaindre après et l'infirmière descendit les marches, furieuse.
- Je peux rentrer, Harry, demanda Dumbledore.
- Bien sûr que vous le pouvez, dit Harry en ferma la porte au nez de Lily. Il fit apparaître un large fauteuil rembourré pour Dumbledore tandis que Harry alla s'allonger sur son lit.
- Merci, Harry. Si je voulais te voir, c'est pour t'expliquer les raisons de ton évanouissement. Il y' a en premier lieu ta blessure au thorax qui s'était infecter. Comment as-tu reçu cette blessure, Harry.
- En combattant un brûleur de rien du tout, grogna Harry.
- Sais-tu que les brûleurs sont des êtres immortels ?
- Oui, oui, notre professeur de SCM nous en as parlé, répondit Harry. Je ne vois pas le rapport entre ça et mon évanouissement.
- Eh bien, je voudrais essayer quelque chose, les brûleurs comme les géants et d'autres espèces du même acabit ont la particularité de résister aux sortilèges alors…
Dumbledore sortit rapidement sa baguette magique et la pointa vers Harry. Un rayon rouge en sortit et frappa de plein fouet Harry puis rebondit et alla briser un vase qui se tenait un pu plus loin.
-Incroyable et tout simplement stupéfiant marmonna Dumbledore pour lui-même. Il faut que tu saches que ton sang et celui du gardien ont, pour ainsi dire, fusionner et créer des changements en toi, ceci en est une, l'autre estque tes yeux qui ressemble plus à des pupilles et une autre, la plus importante est ta duré de vie qui à formidablement avancé et qui est passé de cent ans a six cents ans, dit Dumbledore d'une traite.
Harry se sentit partir en arrière et s'écroula sur son lit ; il s'était encore évanouit ; à croire que c'était devenue une habitude. Il resta ainsi pendant cinq minutes et passa cinq autre minutes à penser à ce que cela aller impliquer pour lui.
- Eh merde ! jura-t-il tout haut, je vais devenir encore plus vieux qu'Albus.
- C'est possible, en effet, je n'ai après tout que 132 ans, répondit Dumbledore avec un petit sourire au coin des lèvres.
- Bien, vous avez mon emploi du temps, demanda Harry.
- Oui, et si ça te gêne, tu peux me tutoyer, dit Dumbledore, après tout, tu es majeur.
Il se leva, posa un bout de papier sur sa table de chevet et quitta sa chambre en pouffant à moitié. Harry regarda son emploi du temps et fut pour une fois content, les Serpentards et les Gryffondors était presque tout le temps ensemble.
Lundi matin : 2 heures de potion ; 2 heures de métamorphose
Après midi : 4 heures de botaniques ;
Mardi matin : 4 heures de métamorphose ;
Après midi : libre; libre
Mercredi matin : 4 heures de DCFM ;
Après midi: libre ; surprise (à partir du 1er mercredi de décembre)
Jeudi matin : 4 heures d'enchantements ;
Après midi : 2 heures de DCFM ; 2 heures de botaniques
Vendredi matin : 4 heures de potion ;
Après midi : 2 d'enchantements ; 2 heures de DCFM
Samedi matin : Réunion des préfets et des préfets en chef de 10 heures à 12 heures tout les premiers Samedi du mois.
Les cours commencent à 7 heures 50 et finissent à 12 heures 00 avec une pause de dix minutes à 9 h 50.
Les cours reprennent à 13 heures 50 et finissent à 18 heures 00 avec une pause de dix minutes à 15 heures 50.
Totaux : 6 heures de DCFM, 4 heures de potion, 4 heures de métamorphose, 4 heures de botanique et 4 heures d'enchantements. + 4 heures de surprise.
- Une surprise, ça doit être le tournoi de duel qu'a parlé Albus au banquet de bienvenue, j'ai hâte de voir ça ! s'exclama Harry. Alors, qu'est-ce que je vais faire cet après-midi, il est maintenant trop tard pour aller en métamorphose. Je vais aller les attendre à la sortie du cours et aller manger.
Harry s'habilla de sa robe, prit son sac en bandoulière et partie vers le couloir de métamorphose. Il crois quelques fantôme auxquels ils leurs passa le bonjours et rencontra Peeves en train de boucher une serrure de placard. Il se rappela de sa troisième et dit :
- Il ne va pas être heureux s'il ne peut plus ouvrir son placard, Peeves, dit Harry d'un ton badin. Veux-tu l'a débouchée ? Ou que je t'aide à la débouchée.
- Tu connais déjà mon nom, dit Peeves qui s'était retourné, alors tu dois connaître le reste, tu 'as donc pas peur de ce que je peux faire.
- Tu es en effet connue dans le patelin, par contre moi, tu ne sais rien sur moi et puis je suis un Serpentard, tu n'as donc pas peur. Waddiwasi
Avec la force d'une balle de fusil, la chose qui obstruait la serrure sauta et alla se loger dans la narine droite de Peeves.
-Pourquoi as-tu fais ça, Saven, demanda furieusement Peeves.
-Je veux que tu me respectes et que tu m'aides, demanda simplement Harry.
-Fait autant de farces que tu peux sur les Serpentards et préviens moi si tu crois que je dois être prévenu.
-D'accord, et tu me laisses tranquille, demanda Peeves, soupçonneux.
-Oui.
-Tu es bizarre pour un préfet en chef dit Peeves.
-Oh ! Acharne toi le plus possible sur Rogue et Bellatrix Black. Peeves fit un garde a vous et répondit.
-Oui, mon commandant, et il fila, crapahutant dans les airs.
Il continua sa route tranquillement en sifflotant un air d'Eminem. Il arriva cinq minutes avant la sonnerie, il prit appuie sur un mur dans l'ombre et attendit que Lily et les autres sorte. Les premiers à sortir furent les maraudeurs, rapidement suivie par les autres. Lily ne sortit que cinq minutes plus tard, accompagnée d'une jeune fille aux longs cheveux noirs, les yeux marron et avec une beauté toute naturelle.
Elle était un peu plus grande que Lily. Il se dégagea de l'ombre et Lily l'aperçut. Elle laissa tombé son sac et fonça vers Harry et l'étreignit. Harry, pas habitué ça, répondit quelque peut gauchement mais en profita, une étreinte maternelle, la première dont il se souviendrait, et peut être l'une des dernières. Lily sentait bon, il ne savait pas le nom du parfum mais il avait été choisi avec goûts.
- Hum…hum…, surtout, dites le si je vous gêne, dit la fille au cheveux noir. Lily s'écarta vivement de Harry et rougit. Harry n'eu aucune réaction.
- Oh ! Mais moi ça ne me gêne pas, pas toi Lily, répondit Harry.
- Euh…, c'est-à-dire que… euh, bah, je ne sais pas moi, non… bafouilla Lily.
- Je crois qu'on a compris le principe, tu nous présente, demanda Harry.
- Alors Harry, je te présente Jana Lévy et vice versa, se reprit Lily.
- Enchanté, dit Jana en lui faisant la bise.
- Moi de même, répondit Harry. On peut aller manger, cela fait deux jours que je n'ai pas pris un repas, moi.
- Bien sûr, répondit Lily, tu vas bien, demanda celle-ci, inquiète.
- C'est bon, je vais bien, pas besoin de t'inquiéter, je n'ai pas encore envie de rejoindre mes parents tout de suite, j'ai des petites choses à faire avant de partir de ce monde dit Harry.
- Ils sont où, tes parents, demanda Jana.
- Au royaume de Dieu, au paradis, dit Harry, prenant une voix triste.
- Hein, c'est qui comme gars, bizarre comme nom, répliqua Jana sans comprendre.
- Jana, dit Lily en soupirant, les moldues ont des religions, et les parents à Harry sont morts, ils sont partit au paradis, dans le royaume de Dieu.
- Mes condoléances, Harry, dit Jana.
- Pas grave, tu es un sang pur, demanda Harry, c'est rare à Gryffondor, il n'y a que les Potter, les Dumbledore et les Londubat, la plupart de cette maison sont d'origine moldue.
- Je suis bien un sang pur, répondit Jana. Ils mirent à marcher vers la grande salle. La plupart de mes ancêtres sont allé à Serdaigle ou à Serpentard. Je suis une des rare à être aller à Gryffondor. Au fait, les Saven sont une famille de sang pur eux aussi, comment ça se fait que tu les connaisses si bien. Harry jura en pensé, il était dans de beau draps.
- Quand on est partit, on s'est mêlé au moldu pour qu'on ne soit pas retrouver, je suis chrétien, inventa Harry.
- Tu es chrétien, demanda Lily, moi aussi.
- Je suis juste baptisé, répondit Harry.
- J'ai passé ma confirmation il y 'a pas longtemps, j'ai eu plein de cadeau. Peeves apparut juste devant eux, faisant sursauté les deux filles mais pas du tout Harry.
- Mon commandant, tout est paré, j'attend vos ordre.
- Exécution, dit Harry d'une voix autoritaire.
- Bien mon commandant, et il partit, faisant quelques bruits grossiers.
- Mon commandant, dit Lily en fronçant les sourcils. Qu'est ce que tu as encore fait ?
- Moi rien, par contre, je ne me porte pas garant pour Peeves, dit Harry d'une voix amusée.
- Mais encore… demanda Lily.
- Je sais pas, je lui est juste dit de ce défouler, venez, on va voir ce qu'il a fait.
Il pressèrent le pas et entrèrent dans une grande salle…dévastée. La salle était remplie d'une substance verte et malodorante, il y'en avait partout, elle montait jusqu'aux genoux, grimpait sur les murs, dégoulinait du plafond, la substance était mélangée avec la nourriture ce qui donné un mélange très hétérogène. Au milieu de ça, se tenait fièrement Peeves, plier de rire. Le baron sanglant monta vers lui et cria :
- PEEVES ! QU'AS-TU ENCORE FAIT, C'EST UN DESASTRE, TU VAS ETRE PUNI !
- M'en fous! Il tira la langue au baron sanglant s'arrêta devant Harry, fit son garde a vous et lança un claironnant « Mon commandant » et s'en alla à toutes vitesse dans les couloirs, le baron sanglant à ses basques. Harry jeta un coup d'œil vers Rogue et Bellatrix et fut secoué d'un fou rire. Leurs cheveux, leurs vêtements, leurs chaussures étaient remplis d'une substance marron encore plus malodorante que la verte, plusieurs personnes à côté d'eux tournèrent de l'œil.
- Tu trouves ça marrant, demanda Lily, furieuse.
- Oui et il s'enfuit en courrant, Lily sur ces tallons.
Il usa de plusieurs passage secret et arriva à peine essouffler dans la cuisine où plusieurs elfes de maisons se précipiter déjà vers lui, Dobby en tête. Il demanda à avoir un repas complet aux elfes qui s'empressèrent de lui donner tout ce qu'il voulait. Tobby apporta sa tasse de thé qu'il bu avec plaisir. Il remonta les couloirs et les escaliers et arriva à sa chambre où il prit son éclair de feu pour aller voler. Il avait besoin de se défouler après les deux nuits de repos.
Il se jeta par la fenêtre, fit une courte chute libre et monta sur son balai. Il traversa le parc de Poudlard à toutes vitesses, fit le contour du lac et slaloma entre les premiers arbre de la forêt interdite, il passa assez loin de la fosse de Aragog et du lieu où les centaures chassés, s'arrêta pour regarder un magnifique troupeau de licorne traverser une clairière. Il passa rapidement au dessus de ce qu'allait être la maison du frère de Hagrid : Graup. Il alla très profond dans la forêt noire. Il n'était jamais allé aussi loin et Poudlard n'était maintenant qu'un petit point lumineux.
Il se posa dans une magnifique petite clairière qui était traversé par une petite rivière où il se ressourça et s'allongea ensuite dans les longues herbes, au contact de la nature et où il faisait bon vivre. Harry ne sut pas combien de temps il resta allonger, assoupis ou encore endormie, la seule chose qui découvrit et que quand il se réveilla, il se retrouva en face d'un long serpent, de couleur vert et d'après ce qu'il murmurait, ce n'était pas de bonnes intentions qu'il avait pour lui. Il n'eut p as le temps de réagir que déjà, le serpent s'enrouler autour de lui et aspirer toute vie en lui, toute magie. Sa magie le quittait, et il ne pouvait atteindre sa baguette car le serpent lui entourer lespoignets, l'empêchant de faire quoi que ce soit. Voyant que son menu commençait à se débattre, il plongea ver sa cuisse et le mordit de ses crochets, injectant du venin dans son sang. Il ne restait qu'une méthode pour que le serpent s'arrête, il fallait lui parler.
« Arrête, je ne te veux aucun mal, laisse moi en vie, s'il te plait » le supplia Harry.
Le serpent arrêta de le serrer, remonta sa tête pour le voir et lui dit :
« Je dois me nourrir, jeune fourchelangue et tu contient beaucoup de magie en toi, la force des fondateurs et de Merlin coule en toi, je le sent dans ton sang » siffla le serpent.
« Tu te nourris de magie, c'est ça, tu es un serpent purgatoire de la forêt noire, n'est-ce pas, je peux te nourrir, mais pas tout d'un coup, il faut que tu me laisses en vie, où sinon, le monde dans lequel nous vivons changera et les ténèbres nous envahirons. » Harry était maintenant désespéré.
« je suis en effet un serpent purgatoire et comme tu dois le savoir, j'ai besoin de magie pour vivre. Si tu m'en offre une fois par semaine, je resterais avec vous maître »Harry sentit le serpent desserrer son étreinte et se remettre sur l'herbes.
« Quel venin ma tu injecté » demanda-t-il au serpent.
« Un simple venin qui endorme, j'ai préférer ne pas utiliser mon venin mortelle pour que je puisse m'abreuvé de toi et deta magie. »
Harry bailla et lui demanda de veiller sur lui cette nuit, il était trop crever pour remonter sur son balais et rentrer à Poudlard. Harry dormit donc toute la nuit, sans rien manger, dans l'accueillante forêt interdite de Poudlard. Il se réveilla le lendemain à cinq heures, il avait une longue route à faire. Il étancha sa soif dans le courant d'eau et repartit vitesse grand V, direction Poudlard. Son serpent, qui était une femelle, s'était accrocher à son torse,
Harry avait décider de l'appeler Lily, en souvenir de sa mère. Il arriva en vue de sa fenêtre, qui était encore ouverte, à sept heures. Il déposa Lily dans son lit et jeta un charme de réchauffement sur les couvertures, la pièce étant glaciale. Il prit une douche pour se décharger de la sueur et de la terre puis prit une nouvelle robe, prenant au passage son sac en bandoulière où il jeta son livre de DCFM, ses plumes et ses bouteilles d'encres et fila vers la grande salle où il mangerait pour la première fois depuis le banquet. Il mangea rapidement quelques toasts et bu son café en une vitesse record puis se précipita vers la salle de DCFM où aurait lieu son premier cours de l'année. Au milieu du chemin, la cloche se mit à sonner, Harry se mit à courir et arriva juste avant la deuxième sonnerie. Il alla s'asseoir au Fond de la classe, seul et attendit que le professeur se mette à parler. Une voix douce et chaleureuse s'éleva et dit :
- Bonjour, je suis le professeur McKinnon, je serais votre enseignant pour cette année de DCFM. J'attends de vous une écoute parfaite, le bavardage sera toléré si ces paroles reste dans le cadre de la DCFM. Nous étudierons au premier trimestre, ou plutôt reverront les sortilèges informulés. Le deuxième trimestre sera consacré à vous apprendre la magie sans baguette et le troisième trimestre servira pour revoir tout ce que vous avez apprit en DCFM, les créatures des ténèbres et comment s'en défendre, les sorts d'attaque et de boucliers et les contre maléfices. Oui, Mr Malefoy ?
- Qu'entendez vous par magie sans baguette, rares sont les sorciers à avoir le potentiel magique pour effectuer de telles prouesses. Croyez-vous que nous en soyons capable ?
Elle fixa intensément Malefoy et sa chaise puis lentement, la chaise de Malefoy s'éleva, avec lui dessus, fit le tour de la classe et se reposa avec douceur sur le sol.
- Voilà ce que vous devez être capable tous de faire si vous vous y mettez du vôtre, Monsieur Malefoy, je n'attends pas à ce que tout le monde réussisse, c'est après tout un acte de haute magie. D'autres questions ? Non, parfait. Je n'était pas présent l'année dernière et n'ayant pas eu de contrôle de fin d'année, j'aimerais voir ce dont vous êtes capable, pouvez vous commencer, Mr Malefoy.
- Sur quel principe devons nous vous montrez de quoi on est capable, demanda Malefoy d'une voix froide.
- Vous me combattrez en duel, Mr Malefoy.
Malefoy se leva, monta sur l'estrade et sortit sa baguette et lança son premier sort.
- Expelliarmus! s'écria Malefoy.
McKinnon se protégea avec le charme du bouclier et réattaqua avec le même sort que Malefoy qui fut soulevé du sol puis s'écrasa contre le mur du fond. McKinnon remit sa baguette à Malefoy en souriant. Ainsi se passa la fin du cour, certains réussissant mieux que d'autres mais jamais en réussissant à prendre le dessus. Son père, sa mère et son parrain en faisait partit.
Quand se fut au tour de Harry, il se leva tranquillement, ne sortit pas sa baguette et monta sur l'estrade ; il se plaça devant sa professeur et ferma les yeux, il renforça ses barrières mentales et releva la tête. Il fit un sourire charmeur au professeur, sortit habilement et rapidement sa baguette où trois rayons sortit à la suite à une vitesse hallucinante. Le premier s'écrasa sur le bouclier qu'avait levé sa prof, elle évita le deuxième d'un pas sur le côté mais se prit le rayon bleu glacial de plein fouet. Le professeur était devenue un glaçon et ne pouvait faire aucun geste. Aucun mot n'avait été prononcé pendant le combat. Gardant toujours son sourire, il fit fondre la glace et lui donna un bout de chocolat, elle était frigorifiée. Harry ne dit que trois mots avant d'aller s'asseoir.
- J'ai gagné ! Il alla se rasseoir sans autre forme de procès. Elle fit passer rapidement Blaise Zabini, même si tous les regards partaient vers le fond de la classe.
- Je vous remercie d'avoir participé, je suis contente de cette classe qui a un très bon niveau mais déçu car un seul d'entre vous a tiré les enseignements de l'année dernière et a prouver son utilité dans un duel. Pour vendredi, vous me lirez le premier chapitre de votre manuel, bonne fin d'après-midi. Mr Saven, resté, je dois vous parlé.
Harry prit donc tout son temps pour ramasser ses affaires qui n'avait pas servie aujourd'hui. Il mit son sac en bandoulière autour de son épaule et se dirigea vers le bureau de sa professeur de DCFM ; Mrs McKinnon était grande, aussi grande que Harry, elle faisait donc un bon mètre quatre-vingts, elle avait de long cheveux blonds attachés en catogan, ses yeux était vert, comme ceux de sa mère et quelques rides apparaissait déjà sur son front. Il alla s'asseoir sur son bureau.
- Vous avez un grand potentiel magique Mr Saven, comme vos parents. Ce n'est pas facile de me battre et vous pouvez vous vanter d'avoir battue en duel une aurore ; Mes félicitations.
- Merci Madame, il me reste encore un peu de chocolat si vous voulez, dit Harry en voyant qu'elle tremblée un peu.
- Ce n'est pas de refus, vous êtes très prévenants, Mr Saven et excellant en duel. Harry fouilla dans son sac et lui donna une tablette entière de chocolat noir.
- Ce n'est pas la première fois que je combats, et pas la dernière murmura Harry sombrement.
- Vous auriez dû aller à Gryffondor, dit son professeur, vous avez tout ce que cette maison accorde.
- Il faut que vous sachiez que j'aie quelques dons rares qui me rattachent à Serpentard, dit Harry en pensant au fourchelangue. J'imagine que ce n'est pas pour ça que vous m'avez fait venir.
- En effet, je suis très impressionné par votre puissance et je dois dire qu'elle pourrait encore plus s'affiner, elle est encore à l'état brute mais vous semblez la contrôler. Seriez vous intéressez par des cours de développement de magie et pouvoir faire facilement de la magie sans baguette, si Mr Dumbledore l'accepte naturellement mais vous avez un telle potentiel que ce serait le gâcher de le laisser dans cet état dit-elle avec une voix fervente.
- Si vous en parlez à Albus…au professeur Dumbledore, je suis partant, j'irais lui demander après le dîner mais je pense qu'il sera d'accord.
- Vous pouvez le tutoyer devant moi si vous le voulez, moi-même, normalement, je le fais. Au fait, vos défenses mentales sont impressionnantes. Vous pratiquez l'occlumancie. Encore quelque chose de rare à mettre à votre compte.
- Je pratique en effet l'occlumancie et Albus ma dit la même chose quand il les a testé. Je vais vous laisser Mrs McKinnon ; Au revoir.
- Au revoir Mr Saven…
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TO BE CONTINUED…
