Note de l'auteur : Juste un cours chapitre. Je crois que je pourrais ajouter quelque chose, qui viendra avec ça. J'espère que vous aimerez.
Note de la traductrice : Pour commencer, j'ai oublié de citer l'auteure, ce que je vais faire toute de suite :D L'histoire appartient à HidingFromTheSpotlight ! Donc, me voilà donc avec le deuxième chapitre, j'espère que vous apprécierez toujours autant ! Je pense prendre plus de temps pour le troisième, je vous préviens à l'avance !
Disclaimer : Je ne possède pas Sherlock. Ni l'histoire.
Deuxième chapitre :
John cligna des yeux répétitivement, essayant de ne pas s'endormir pendant que son professeur blablatait sur la majesté de… uh. Merde. De quoi est-ce qu'il parlait ? Il dirigea son regard sur ses notes, honteux de voir qu'il n'avait pas pris la moindre note de ce que son professeur avait dit. A la place, il avait gribouillé des dessins de Sherlock sur toute la page.
Eh bien, ça n'aide pas beaucoup. A moins que le professeur Moseby veuille une description en détails de mon stalker, je crois que je vais devoir demander à un des autres leurs notes dé-Sherlock-isées.
Décidant qu'il n'y avait pas moyen de sauver ses notes vu que c'était presque la fin des cours, John prit un instant pour jeter un coup d'œil hors de la fenêtre, seulement pour être accueillit par la lumière de l'objectif d'un appareil photo. Il se renfrogna alors qu'une autre photo était prise avant que l'appareil soit brusquement remplacé par le visage souriant de Sherlock.
John roula des yeux et détourna son regard de la fenêtre, ignorant visiblement son stalker. Ce qui marcha à peu près dix secondes avant que sa traître curiosité sois plus forte que lui et exige qu'il redirige son regard vers l'homme derrière la fenêtre.
Sherlock agita paresseusement sa main et John dû se retenir de ne pas le saluer en retour. Sherlock tapota sa montre, et John fronça les sourcils, baissa le regard sur ses mains et réalisa que la classe était finie. Il regarda encore hors de la fenêtre, mais vit que Sherlock avait disparu. Soupirant, il se mit sur ses pieds et commença à rassembler ses affaires, uniquement pour se faire arracher ses livres des mains.
« Eh, donnes- » Commença John avec colère, mais s'arrêta brusquement quand il réalisa que c'était juste Sherlock. « Oh, salut. »
« Oui, bonjour. » Répondit Sherlock, feuilletant le cahier de John sur la littérature britannique. « Pourquoi ce livre fait référence à Harry Potter ? »
« Parce que c'est britannique et c'est de la littérature. » Répondit John.
« Hmm. »
« Tu n'aimes pas Harry Potter ? » Demanda John.
Sherlock haussa les épaules. « Lire des choses qui n'ont pas attrait à mes affaires ne m'intéresse pas. »
« Et si ça devenait pertinent à une de tes affaires ? »
« Alors je le lirais et me ferais un avis dessus. »
« Donc, à propos de ce soir. »
« Il y a un problème ? »
«Eh bien, je croyais que nous allions… » John baissa la voix, regarda précautionneusement autour de lui avant de ramener son attention sur Sherlock, « Rentrer par effraction dans une maison dimanche »
« Nous y allons toujours. »
« Donc qu'est-ce qu'on fait ce soir ? »
« Hmm, pas sûr. Je préfèrerais juste que tu sois avec moi et pas avec cette trainé avec qui tu as un rencard. »
« Excusez-moi ? » S'exclama une voix de femme haut-perchée. « Tu traites qui de trainé ? »
John déglutit. « Sharon ! Salut, um, je- j'allais juste-»
« Qui c'est ? » Demanda Sharon, pointant convulsivement son pouce vers Sherlock.
« C'est Sherlock, une… connaissance. »
« Vraiment. Pourquoi me traites-t-il de trainé ? »
« Parce que tu en es une. » Lança Sherlock.
La bouche de Sharon s'ouvrit et elle se tourna vers John. « Vas-tu le laisser me parler comme ça ? »
« Euh, Sherlock, je- »
« Il est d'accord avec moi. Ne peux-tu pas le dire ? Regarde juste ses chaussettes ! » Répondit Sherlock condescendant.
« Il l'est maintenant ? Eh bien, Johnny boy, tu peux juste aller te faire enculer ! » Hurla Sharon, se tourna et s'éloigna en tempêtant.
John soupira. « Etais-ce strictement nécessaire ? »
« Oui. Je dois être sûr qu'elle ne changera pas d'avis et ne reviendra pas. » Sherlock poussa les livres de John dans ses bras, préférant se lancer sur le sac de l'homme.
« Hey, qu'est-ce que tu- »
Sherlock happa son sac, le glissa sur son épaule et s'éloigna nonchalamment, forçant John à le suivre. « Donc, John, ta routine régulière nous dicte une promenade à travers le parc sur le chemin de ton appartement. Aimerais-tu que je marche avec toi là-bas ? »
« Quoi ? Non, non. Je dois aller ailleurs. »
Sherlock se tourna brusquement à 180 degrés, faisant déraper John qui s'arrêta maladroitement. « Où ça ? »
« L'office de recrutement. Je vais être assigné à une position dans l'armée. »
Sherlock émis un grognement ennuyé. « Pourquoi ? »
John fronça les sourcils. « Parce que je le veux. »
« Mais pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi pas la semaine prochaine ? Ou le mois prochain ? »
« Je ne peux pas me permettre de juste continuer à aller à l'université, Sherlock. En plus j'ai mon diplôme de médecine. Il est temps je… Il est temps pour moi d'avancer. »
Sherlock fût silencieux pendant un moment, avant de hocher la tête. « Quand dois-tu y être ? »
« Ah, quatorze heures. Mais je vais voir Harry avant. »
« Tu le dois ? »
« Eh bien, ouais. »
Sherlock laissa échapper un soupir impatient. « Bien. Je t'accompagne, mais je ne reste pas scotché aux alentours. »
John fit rouler ses yeux. « Tu n'as pas à le faire si tu trouves ça tellement ennuyant. »
« Insensé. Une promenade à tes côtés me donne une chance de t'observer de près. »
« Je croyais que c'était le téléobjectif qui faisait ça. »
Sherlock sourit. « Non, l'objectif est pour la documentation. Par coïncidence, qu'étais-tu entrain de dessiner sur ton cahier ? »
« Tu le sais surement déjà. »
« Je préférerais que tu me le dises. »
John stoppa ses mouvements. « Qu'est-ce que je suis en train de faire ? Sérieusement. »
« Faire une promenade jusqu'à la maison de ton frère. »
« Avec mon stalker. »
« Donc ? »
« Les gens ne font normalement pas de promenades avec leurs stalkers. Et s'ils le faisaient, ils ne le seraient pas vraiment. »
« Préfèrerais-tu que je te suive quelques pas derrière ? Hors de vue ? »
« Non. » Répondit John immédiatement. « Je préfèrerais te garder à porter de vue. »
« Es-tu déjà aussi séduit que ça par mes traits ? »
« Tais-toi. » John se renfrogna.
« Ce n'était pas un non. »
« Tu ne m'attires pas, Sherlock. Je préfère juste t'avoir là où je peux te voir. »
« Pourquoi ? »
« Parce que tu es toujours un stalker qui me suis et prend des photos quand je ne regarde pas, ce qui veux dire qu'il y a une probabilité que tu deviennes violent et essaie de me tuer ou quelque chose comme ça. » Récita John, continuant à côté.
Sherlock laissa échapper un rire sec. « Franchement, John, où as-tu eu ce scoop ? »
« Internet. »
« J'aurai dû deviner. » Sherlock fit un bruit désapprobateur. « John, sais-tu combien de faits sur internet sont faux ? »
« Combien ? » John soupira.
« Tous. Enfin, la plupart d'entre eux, de toute façon. Je dois répondre de mon propre blog. »
HFTS : Je n'ai aucune idée de ce que je suis en train de faire.
