Harry Potter et la chasse aux Horcruxes :

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.Rowling. Aucun argent n'est fait sur cette histoire, celle-ci a pour but que de divertir.

Cette fic a pour base les 6 tomes de Harry Potter. Elle contiendra donc des informations sur le tome 6. Si vous n'avez donc pas lu ce livre, et que vous ne voulez pas savoir certaines choses, je vous déconseille de lire cette histoire.

Et cela me fait toujours plaisir de recevoir des reviews.

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Résumé du chapitre précédent: Dans le présent de Harry ; Draco Malefoy et Peter Pettigrow s'échappe du QG de Voldemort, et révèle les plans du Lord à McGonagall et l'ordre du phœnix. Voldemort, malgré cela, lance son coup d'état, et réussi sauf à la bataille de Pré au Lard, où les forces du seigneur ténébreux sont repoussé.

L'emploi du temps d'Harry qui vous aidera à suivre le récit.

Lundi matin : 2 heures de potion ; 2 heures de métamorphose

Après midi : 4 heures de botaniques ;

Mardi matin : 4 heures de métamorphose ;

Après midi et soir : Entraînement avec Abelforth Dumbledore.

Mercredi matin : 4 heures de DCFM ;

Après midi: Concours de duel;

Jeudi matin : 4 heures d'enchantements ;

Après midi : 2 heures de DCFM ; 2 heures de botaniques

Vendredi matin : 4 heures de potion ;

Après midi : 2 d'enchantements ; 2 heures de DCFM

Samedi matin : Réunion des préfets et des préfets en chef de 10 heures à 12 heures tout les premiers samedi du mois. OU Entraînement avec Abelforth Dumbledore

Après-midi : Entraînement avec Abelforth Dumbledore.

Chapitre 16 : Le chant des disparus :


- Je pense qu'il serait bon d'informer Harry de cette attaque et de la prise de pouvoir de Voldemort. On a sauvé tout le monde, mais toutes les infrastructures sont aux mains de Voldemort. Ce dernier à donc réussi son coup d'état. Remus, je te charge de l'écrire et dès que Fuego apparaît, tu l'envoie. Il y'eut un moment de silence puis McGonagall reprit. Je vais vous laisser vous reposer, après une grosse bataille comme celle-ci, vous avez besoin de repos et de calme. Merci pour vos aides.

Remus, en sortant du bureau avec les autres, se passa la main dans les cheveux. Il salua Kingsley avant de s'enfermer dans sa chambre. Il s'asseyait sur la chaise en face de son petit bureau, sortit un long parchemin et ouvrit la bouteille d'encre. Il trempa sa plume dedans et réféchit à ce qu'il allait écrire. Il apposa sa plume sur le parchemin, et écrivit d'une écriture soignée :

Cher Harry…


Harry se trouvait dans la grande salle quand Fuego apparut dans une entrée magistrale et remarqué de tout le monde. En effet, les hiboux était partit depuis longtemps maintenant. Tout le monde regarda donc Fuego surgir dans un flash de lumière et se poser devant Harry, sur la table des Serpentards. Les futurs mangemorts lui jetèrent un regard énervé et froid, cette créature magique, semblable à celle de Dumbledore, symbolisant l'action du bien.

Harry fut ensuite surpris, car il avait envoyé Fumsek ce matin, il y'avait à peine une heure de cela ; quelque chose de grave avait du se passer. Il prit dans ses mains l'oiseau et alla hors de salle sous les yeux de tous. Il ouvrit la lette et lut gravement le long parchemin que Remus lui avait écrit, la situation c'était belle et bien aggravé. Il soupira en voyant qu'il ne pouvait rien faire contre cela et préféra prendre le chemin de la salle commune des préfets pour écrire une réponse à la question de Remus : « Quand rentres-tu ? »

La potion avançait bien, mais il ne serait là que le 21 juin. Et encore, il devait aller chercher et détruire le dernier Horcruxes. Et il avait une autre idée pour contrer Voldemort, mais là encore, le temps lui manquait. Il devait absolument en apprendre plus sut la magie noire, spécifiquement sur la magie kabbalistique. Il devait aussi apprendre les trois sorts impardonnables, dont le dernier lui serait sûrement vital pour vaincre son ennemi de toujours. Il répondit à la lettre avec une courte réponse, lui disant qu'il serait là vers fin juin.

On était mercredi, et maintenant qu'Harry n'avait plus cours avec Malicia, il passait sa journée entière chez Abelforth avec lequel il avait fini par se lier d'amitié. Lorsqu'il arriva devant le bar, il passa derrière le comptoir et rejoignit son sorte de maître d'apprentissage. Il le salua et ils allèrent s'entrainer au sous sol.

- On va commencer les impardonnables Harry, il ne nous reste que ça, on commence léger avec l'imperium que tu sais contrer. Tu devrais donc avoir pas beaucoup de mal, surtout que tu maîtrise la légilimancie. Cela va être facile.

- D'accord, je pense que je peux vider mn esprit et lancer le sort, dit Harry en prenant les devants, tu pourras baisser tes premières barrières s'il te plaît.

- Bien sûr, sinon, cela ne te faciliterais pas la tâche, répondit Abelforth en souriant légèrement.

Etonnamment, Harry réussi du premier coup son sort, en fixant avec ses yeux le frère d'Albus. Ils réessayèrent, Abelforth fermant son esprit cette fois et là aussi, Harry n'eut presque aucun mal.

- Je vois, dit Abelforth, je crois qu'un va pouvoir passer au second, qui va te demander plus d'effort je pense, Albus a eu beaucoup de mal à l'apprendre je crois. Le sort de douleurs, dont tu as vu plusieurs déclinaisons, et le pire sort impardonnable, le seul qui fait souffrir et qui est impossible à contrer avec un sort, même un Avada Kedavra est plus doux, on meurt avec soudaineté et sans douleurs.

- Je sais, dit Harry en pensant à de vieux souvenirs, j'ai déjà tenté de le lancer, mais je l'ai raté, la personne est tombé, c'est tout.

- Ah bon, dit Abelforth surpris, c'était dans quelle circonstance.

- Elle venait de tuer mon parrain, dit Harry avec tranquillité, cela faisait longtemps qu'il avait fait son deuil, j'avais presque 15 ans. J'étais dans un état d'énervement extrême à ce moment.

- Je suis désolé Harry, dit Abelforth, pour ne pas changer de sujet, il faut que tu veuilles que ta douleurs, comme lorsque cette femme a tué ton parrain, se transmettre par ta baguette vers la personne visé. Il faut que tu la voie se tortiller de douleurs, hurler, crier jusqu'à ce que ta haine soit reposée. C'est assez dur comme sort mais je pense sérieusement que tu peux y arriver, on peut tout faire en magie, je crois qu'un te l'as déjà dit, et bien ce n'est pas limité aux bonnes choses.

Il claqua des doigts et un pitponk sortit de nulle part, il se balança sur son unique pied, et Harry regarda fixement la lanterne à ce poing qui remua de gauche à droite, dans un mouvement de balancier. Il secoua la tête, et se mit dans la tête Rogue en train de tuer Albus sur cette tour, le souvenir commença à tourner en boucle, sa haine augmenta alors progressivement. Une aura, celle d'Harry, sortit de son corps, la cicatrice devenant de plus en plus grosse et malfaisante. C'est lorsque Rogue relança pour la centième fois le sort de mort que Harry transforma sa haine de Rogue en magie, envoyant toutes ses émotions vers baguette. D'une voix froide et sans équivoque, il déclara :

- ENDOLORIS !

Abelforth regarda alors avec surprise le rayon rouge sang sortit de la baguette de Harry, et frapper le pitponk qui hurla sa douleur. Il se retourna et vit à sa grande horreur que l'aura de Harry s'inversée, la couleur noire de la cicatrice prenant le pas sur le blanc éclatant du reste. Harry ouvrit ses yeux dans un état second pour voir le pitponk se traîner sur le sol, hurlant, hurlant. Abelforth s'accrocha au meuble en voyant les yeux émeraude de Harry devenir rouge.

Il ne s'embarrassa pas du détail, et envoya au sol Harry grâce à un magnifique sort d'expulsion. Harry sentit que la partie de Voldemort prenait de plus en plus de place, et à sa grande horreur, il semblait l'accepter, il ne pouvait lutter. A son grand mécontentement, il entendit que le pitponk avait arrêté de crier, et qu'il se retrouvé dans le mur à cause de Dumbledore.

- Dumbledore, hurla Harry d'une voix froide, son aura emplissait toute la pièce, l'atmosphère était lourde, même pour Abelforth. Harry, sans sa baguette, envoya Abelforth dans le mur, il se releva.

Abelforth comprit alors qu'Harry était, dans cet état, beaucoup plus fort que lui, il était devenu incontrôlable et même Albus ou Voldemort aurait perdue face à lui. Alors que pouvait-il faire. Il eut alors une idée, dangereuse pour Harry mais il devait la tenté. Il rassembla toute sa force et lança une vague psychique sur Harry, qui surpris, ne put rien faire. Le temps sembla s'arrêter, puis Harry s'écroula lourdement, son aura réintégrant subitement son corps, l'air était devenu meilleur et Abelforth souffla, et alla prendre le pouls de Harry qui était normale, mais son esprit était un peu chamboulé. Il pénétra son esprit.

C'était le chaos, le château s'était écroulé comme une construction en carte, et Harry en aurait pour du temps à tout reconstruire. Il décida de l'aider en faisant un peu le ménage, toute la pierre disparut et la coupole inversé, qui contenait les souvenirs se révéla aux grands jours. Abelforth se retint de jeter un coup d'œil et plaça des défenses primaires autour de l'esprit d'Harry. Il en ressortit épuisé.

Il prit quelques potions dans un meuble et les fit ingurgité à Harry qui se réveilla presque aussitôt, Abelforth vit avec soulagements que ses yeux était verts. Il lui donna ses mains et le força à s'asseoir sur une chaise.

- Désolé Abelforth, une part de moi- même est incontrôlable dès fois, même si c'est la première fois que ça m'arrive aussi gravement, s'excusa Harry.

- C'est rien, dit Abelforth en se passant une main devant son visage. Au moins, ajouta-t-il après quelques secondes de flottement, tu as réussi le sort de douleurs. Je pense qu'une pause te fera du bien. Profite-en pour refaire des barrières mentales, j'en ai remis des primaires, mais ça ne suffira pas contre un ennemi de grande envergure.

- Vous n'auriez pas un petit remontant, demanda Harry.

- Je vais te chercher ça, dit-il en se levant. Il ouvrit la commode et sortit une petite fiole qu'il donna à Harry. C'est de l'eau de vie à 99 pour cent mélangé à du whisky pur feu. C'est presque aussi efficace qu'une potion tonus, fit-en en faisant un sourire malicieux.

Harry bu cul sec la fiole et ouvrit la bouche, il retrouva aussitôt sa forme mais sa gorge lui fit mal, complètement brûlé par l'alcool. Après cinq minutes, il ferma la bouche et écouta Abelforth.

- Un peux fort n'est-ce pas, dit-il e souriant, je vais te raccompagner à ce bon vieux château, et je vais devoir parler à Albus de ce qui c'est passé.

- Aucun problème, répondit Harry, c'est tout à fait normale.

Ils se levèrent et Harry dû s'appuyer légèrement sur Abelforth, ils passèrent par le passage secret et rencontrèrent Albus qui se promenait en mangeant une friandise quelconque.

- Albus, dit Abelforth à son frère, tu devrais arrêter les sucreries à ton âge.

- Je crois que le fait d'en manger me fait sentir plus jeune, répliqua malicieusement le directeur en serrant dans ses bras son frère. Alors, que fais-tu dans mon château, cela doit bien faire 12 ans maintenant.

- C'est que notre jeune Harry à eu une réaction bizarre tout à l'heure. Explique-lui Harry, ce sera plus fidèle de ta bouche. Harry raconta alors sa perte de contrôle, sous les yeux intéressé d'Albus, qui lui posa de nombreuses questions. Harry du transformer quelques faits mais le directeur ne lui en porta pas rigueur. Harry laissa ensuite les deux frères entre eux pour mieux retomber sur Lily.

- Tu discutais avec les frères Dumbledore, dit-elle tout excité, tu as une chance incroyable.

- En effet, c'est bien eux, dit Harry en souriant légèrement devant l'état de sa mère.

- Je n'ai vu qu'une fois le frère du Professeur Dumbledore, continua Lily, c'est vrai qu'il fait de la magie noire. Harry regarda autour de lui, vit que Albus et son frère était parti.

- Il utilise la magie noire pour le bon côté, dit Harry, c'est tout ce qui importe pour moi. Harry ne put s'empêcher de se dire qu'il avait fait une bourde, cela se confirma aussitôt grâce à Lily.

- Il t'en apprend, dit-elle un peu craintive. J'en suis sûr Harry, à chaque fois que tu disparais, tu reviens épuisé, et puis le fait que tu viens plus en cours de DCFM, que tu t'asticote avec la professeur, que tu appelles par son prénom, elle aussi t'as apprit des choses.

Harry lui prit le bras avec gentillesse et fermeté.

- Les murs ont des oreilles, allons nous promenez dans l'aile est, d'accord.

Il n'attendit pas la réponse et prit un escalier.

- En effet, j'ai reçu des cours de la part d'Abelforth et de Malicia, dit Harry en continuant à marcher, et si cela peut te rassurer, c'est Albus lui-même qui a demandé à son frère de m'apprendre les bases de la magie noire. Quant à Malicia, elle m'a apprit la magie sans baguette. Harry fixa Lily de ses yeux et elle s'éleva presque aussitôt dans les airs.

- Incroyable ! Ne pus que dire Lily.

- C'est grâce à cette enseignement long et rigoureux que j'ai réussi à vous sauvé la vie à Pré au Lard, ajouta Harry, et Malicia et moi se somment engueulé parce que elle a apprit comme toi que j'apprenais la magie noire. J'espère qu'avant de partir, je réussirais à se réconcilier avec elle.

- Je comprends, dit-elle sérieusement. Tu dois presque être aussi fort que le professeur Dumbledore.

- Il ne faut rien exagéré Lily, Albus a derrière lui beaucoup d'expérience, et puis ajouta Harry, il a quelque chose que je n'ai pas pour l'instant. Je ne te le dirais pas, c'est secret, et tout ceux qui vient d'être dit ne doit pas être révéler aux autres, tu as bien compris.

- Je promets de rien dire Harry, dit Lily en le serrant dans ces bras, mais fait attention, j'ai lu que plusieurs bon sorciers avait mal tourné en faisant de la magie noire.

- Ne t'inquiète pas Lily, j'ai déjà un garde fou qui vient de me sauver tout à l'heure, répliqua doucement Harry, c'est pour cela que Abelforth était là. Tu vas où maintenant.

- J'ai des choses à récupéré dans la salle commune des Gryffondors, dit Lily, tu m'accompagnes ?

- Allons-y, et après, nous irons diner, proposa Harry en regardant sa montre.

Le lendemain midi, Harry quitta le château pour apprendre le dernier impardonnable, le plus détesté, mais celui qu'Harry connaissait le mieux, l'ayant subit lorsqu'il n'était qu'une petite pousse. Harry lit une bonne semaine à maîtriser le sort de la mort, il avait toujours un blocage quelque part, mais il était sûr que contre des mangemorts, ce blocage sauterai.

Le mois d'avril se profilait lentement, ainsi que les vacances, le temps pluvieux et humide laissait enfin place à quelques timides rayon de soleil, Harry en profiter pour finir sa potion, dont le dernier ingrédient devait être ajouté le jour du départ. Pendant la semaine avant les vacances, Abelforth lui fit revoir quelques sorts ainsi que quelques nouveaux qu'Harry apprit avec plaisir. Il passait en fait plus de temps à discuter qu'à s'entraîner. Il lui fit revoir ses mouvements d'arts martiaux et sembla content d'Harry. Il alla s'asseoir sur un fauteuil proche et regarda Harry faire de même.

- Bon, je pense sérieusement que je t'ai tout appris. Tu as reconstruit parfaitement tes barrières, les mouvements et les sorts n'ont plus de secrets pour toi. Les armes moldues ont été parfaitement intégrées. Je crois que tu es prêt, néanmoins, j'aimerais te transmettre quelque chose que peu de personnes encore vivante connaisse. On l'appelle le chant des disparus, il permet un contrôle total sur le corps et l'esprit d'une personne. Même quelqu'un de très fort en occlumancie ne pourrait résister.

- Et vous voudriez me l'apprendre, demanda Harry.

- En effet, ce chant ne marche que sur une seul personne à la fois, qu'il faut fixer en entier, des pieds à la tête si tu veux. Seuls ceux qui auront entendue la seconde partie du chant pourront résister. Je peux dorénavant te dire que Voldemort et Albus l'ont déjà entendu. Tu va te sentir un peu patraque au début du chant, prévint Abelforth, ne résiste pas, dès que la seconde partie commencera, tu quitteras cette état progressivement.

Alors il se mit à chanter d'une voix douce et mélodieuse, ce chant était magnifique et Harry se sentit aussitôt aspiré par les paroles, ses yeux s'éteignirent de toute lumière, tandis que ses oreilles se tirait en avant, pour mieux entendre. Il sentit alors un changement dans le chant, la voix d'Abelforth devenant un peu plus grave. Il rouvrit ses yeux qu'il ne se souvenait pas d'avoir fermé et colla son dos contre celui du canapé.

- C'est magnifique, dit Harry.

- Aussi oui, confirma Abelforth, il faut tout le temps chanter le premier couplet, si tu t'arrêtes, l'enchantement se brise. Pour effectuer des actions sur le corps, il te suffit de le penser. Il faut savoir que ce chant n'atteint que les humains et les animaux magiques peu puissants. Il te sera donc impossible de contrôler un phœnix par exemple. Essaye sur ce pitponk.

Harry chanta, comme s'il avait appris cette musique depuis qu'il était tout petit, elle coulait en lui. Il pensa à ce que le pitponk jette sa lampe contre le mur et cela marcha parfaitement, sous l'œil ravi d'Abelforth.

- J'espère qu'à ton tour Harry, tu l'enseigneras à quelqu'un, car peu de personnes ne connaissent ce chant, et j'aimerais comme tous mes prédécesseurs qu'il ne tombe pas dans l'oubli. Bien, passons aux cadeaux de fin de maîtrise. Je te donne ce poignard en argent pur empoisonnée.

Il saisit de sa main gauche sur le mur une magnifique lame d'au moins 20 centimètre qui brillait sous la lampe, il n'avait aucun ornement visible mais on sentait tout de suite que cette arme était dangereuse. Un des côtés de la lame était dentelé tandis que l'autre ne l'était pas. Il le mit dans un petit fourreau avant de le donner à Harry.

- Ne t'avise pas de te couper avec la lame surtout, elle a été enduit d'un poison mortelle qui te fait mourir lentement avec douleur. Harry su de suite contre qui il s'en servirait : « Rogue ». Le poison se renouvelle automatiquement.

- Merci beaucoup, c'est un magnifique cadeau, remercia Harry en le posant sur la table toute proche. Abelforth sourit et sortit un gros sac d'une commode. Il le tendit à Harry qui plia légèrement sous le poids.

- Deux Tec 9 silencieux avec ses recharges, complètement moldue donc il faudra que tu recharge manuellement. Tu as la possibilité d'enlever le silencieux. J'ai un dernier cadeau pour toi, et Albus est d'accord pour te le donner. C'est une tenue spéciale de combat, avec de nombreux endroit pour mettre des objets comme le poignard ou les Tec 9. Sache que même si quelqu'un te palpe pour savoir si tu as ou cache une baguette, il ne remarquera rien. Elle a une certaine furtivité, étant à moitié en fibre d'invisilios et est résistante aux chocs que tu pourrais te prendre, elle est donc d'une grande valeur. Elle est dans le sac.

- Je te remercie beaucoup, elle me sera sûrement utile dit Harry en pensant au duel à mort qu'il serait obligé de faire dans peu de temps, mais là, Harry se sentait près à opposé une résistance.

Il la sorti du sac, empoignant une tenue qui semblait couler sur lui comme de l'eau, elle avait en effet quelque propriété de la cape. La tenue était complètement noire, avec une longue capuche sur le dessus qui permettait de bien dissimulé le visage. La tenue s'enfilait comme une tenue de plongé, avec une fermeture derrière le dos. Sur son ventre, quatre encoches était occupé par quatre poignards qui étaient un peu moins long que celui qui était posé sur la table. Il la plia et la remis dans le sac.

- C'est probablement la dernière fois que l'on se voit, je te souhaite bonne chance dans notre futur avec ce mage noir. Albus m'en a pas beaucoup parlé mais avec le peu que je sais, je te plein et te souhaite en même temps bon courage. Ils se firent une puissante accolade. N'oublie pas de transmettre le chant des disparus.

Harry mangeait avec appétit, cela faisait maintenant deux semaines qu'il n'allait plus prendre des cours de magie noir auquel il avait fini par prendre gouts. Il profitait du bon temps, s'entraîner durement pour ne rien oublier. La nuit dernière avait été une magnifique pleine lune, Harry, en griffon modifié, et les maraudeurs étaient allés se promener jusque dans Pré au Lard. Dans trois jours, les vacances de Pâques débuteraient, et Harry avait décidé de rester là, voulant profiter du calme reposant de Poudlard. Ce que ne savait pas Harry, c'est que ces vacances serait très loin d'être reposante.

Le soir de la veille où les élèves partait, Harry descendit dans la salle de bains pour prendre un très long bain, il se sentit tellement bien qu'il resta jusqu'à ce que Lily débarque dans la dite salle. Elle se déshabilla dans un vestiaire tandis qu'Harry passait une serviette et s'en allait. Il frappa à la porte pour le lui dire et prit le chemin de sa chambre pour s'habiller. Il mangea parmi les elfes de maisons, n'ayant pas envie de diner avec le regard pesant des Serpentards. Il préférait rester seul. Quand il rejoignit son dortoir, il vit Lily en sortirent. Elle se justifia en lui disant qu'elle avait rendez-vous dans le parc avec James.

Harry ne dit rien, content que ça aille bien dans la relation entre ses parents, et fit un pas sur le côté pour la laisser passer avec un léger sourire. Il fit ensuite ses exercices du soir et se coucha, épuisé. Il se leva le lendemain vers 11 heures du matin, ce qui n'était pas dans ses habitudes mais il avait refait le plein et pétait de vie. Il était sûr que cette nuit, il ne dormirait pas beaucoup. Peut-être qu'il en profiterait pour aller voir les quatre tableaux représentant les quatre fondateurs.

Les problèmes commencèrent quand Jana vint le voir juste après manger :

- Ey Harry, je peux te parler, demanda-t-elle. Harry la regarda dans les yeux et vit son air agité.

- Qu'y a-t-il ? Il y'a un problème.

- Je ne sais pas où Lily est passé, demanda-t-elle en s'appuyant contre le mur proche d'elle. Tu ne l'aurais pas vu ?

- Elle ne va pas chez ses parents, demanda-t-il d'un air surpris.

- Non, rétorqua Jana, elle avait décidé de rester à Poudlard avec James, dont sa mère partait deux jours à une conférence. Je m'inquiète beaucoup, et James n'est pas là non plus.

- Rentre dans ta salle commune Jana, je vais m'occuper de ça en parlant au directeur. Je me charge de tout ; et je te jure que je vais les retrouvé.

Harry se retourna et fonça vers la tour Gryffondors. Il avait un mauvais pressentiment envers Pettigrow, il ne savait pas pourquoi mais il voulait vérifier que le rat n'était pas déjà passé de l'autre côté en aidant Voldemort à capturer James et Lily. Il donna le mot de passe, et la grosse dame le laissa passer en voyant dans quel état il était. Il repéra de suite Pettigrow et fondit, telle un rapace cherchant sa proie, sur lui. Ce dernier se leva mais Harry le dépassait de deux têtes au moins.

Harry le prit par le bras et le força à monter l'escalier montant, il le savait, aux dortoirs des maraudeurs et de Frank Londubat. Il ferma la porte à double tour et isola complètement le dortoir. Il se tint face à lui.

- Où sont Lily Evans et James Potter ? Harry avait demandé ça sans penser qu'il lui donnerait une réponse, mais Pettigrow le surprit.

- Avec le seigneur des ténèbres, répondit le pauvre Peter. Harry garda son calme et continua.

- Et comment cela se fait-il ?

- J'ai dit au seigneur des ténèbres que le meilleur moyen de te touché était de capturer James et Lily, j'ai juste eu besoin de lui dire qu'il allait faire une ballade romantique au bord de la forêt pour qu'il soit capturé. Le maître pensait que tu étais très intelligent. Si tu m'as trouvé, cela doit être le cas. Tu va me dénoncer maintenant, ajouta-t-il un peu moins courageusement.

- Non, décida Harry. Il ne devait surtout pas changer l'histoire, et si James et Lily avait été capturé, c'était uniquement sa faute, ce serait donc seulement lui qui allait les libéré. Ne me demande pas pourquoi, j'ai des raisons qui supplantent ton petit être.

- Bi…bien, babilla Peter.

- Je suppose que je dois me livrer à Voldemort. Comment je dois m'y rendre, demanda anxieusement Harry. Peter regarda sa montre et répondit :

- Pour libérer James et Lily, tu recevras par courrier dans 24 heures un portoloin que tu devras prendre immédiatement. Cela te mènera à eux. Harry s'en alla à grande enjambé, puis revint vers Peter en lui écrasant son poing dans la figure.

- Ca fait du bien, nom de Dieu !

Il avait un magnifique plan, et quand Abelforth lui avait offert cette tenue, il ne pensait pas s'en servir tout de suite, mais elle lui serait extrêmement pratique. Harry savait que les mangemorts allait lui prendre sa baguette, il devrait donc en prendre et acheter une autre pour la cacher dans sa tenue, il prendrait aussi son poignard empoisonné, parfait pour couper les liens et un des deux Tec 9 silencieux, au cas où il serait débordé. Le silence serait son maître mot.

Son plan était simple, il prend le portoloin, un ou plusieurs mangemorts lui prenne une baguette qu'il aurait acheté chez Ollivander. Il le fouille mais ne sente rien. Il se laisse enfermé avec ses parents, prend sa baguette et sort avant de transplané près d'ici. Simple et efficace. Il quitta Poudlard en courant et transplana sur le chemin de traverse. Il entra dans la boutique d'Ollivander.

- J'aimerais quatre baguettes universalisa, s'il vous plaît, prenant ces baguettes pour qu'elle aille à tous le monde.

Une baguette pour James, une autre pour Lily, une autre pour les mangemorts et une autre pour lui au cas où il se ferait désarmer. Il paya 30 galions et retourna vers Poudlard. Il prépara sa tenue et vérifia qu'elle était complètement complète. Il ajouta aussi quelques potions de tonus et de soin total qu'il avait piqué à l'infirmerie pendant le repas, forçant avec facilité les protections.

Il s'endormit d'un sommeil agité.

Il se réveilla le lendemain, cinq heures avant qu'il reçoit le portoloin. Il passa sa tenue, vérifiant une dernière fois que tout y était et enfila une robe pour dissimuler la tenue de combat. Il ne voulait surtout pas qu'Albus soit au courant, il était sûr qu'il l'empêcherait, mais il était le seul à tout savoir, le seul à connaître le fait que si ses parents mourraient, Harry aussi.

Harry croisa alors Jana, qui était encore plus agité qu'hier, il se dirigea vers elle.

- Je vais les chercher, je sais où ils sont mais ce n'est pas une situation confortable. Cela risque d'être dangereux, et si tu n'as aucune nouvelle de moi dans deux jours, ne donne cette lettre à Dumbledore. Le mot de passe est champomy.

- D'accord, dit Jana sans poser de question. Elle reprit quelques couleurs et mit la lettre dans sa poche. Bonne chance, ajouta-t-elle en l'embrassant sur la joue. Harry lui sourit légèrement et quitta le château, attendant que le portoloin arrive, sûrement par hibou

Ce n'est pas hibou qui arriva devant son nez, mais un corbeau noir qui lâcha une pièce de monnaie, Harry sortit sa baguette toute neuve et attrapa la pièce de monnaie de sa main gauche. Il sentit aussitôt un crochet l'attrapé au nombril et le tirer en avant. Il tourna beaucoup puis arriva, posté sur ses deux jambes au milieu d'un cercle de mangemorts qui avait tous leurs baguettes levées.

Il avait atterrit dans un cul de sac rempli de poubelles et d'autre saleté. Les murs des deux immeubles, haut d'une trentaine de mètre rendait incapable une fuite possible. Un lieu parfait pour des mangemorts.

- Lâche ta baguette, hurla un mangemort en s'approchant, où sinon, oublie tes amis.

- Je pose ma baguette ! Il plia un genou et posa le bout de bois sur le sol goudronné, il envoya ensuite la baguette du pied vers ses ravisseurs. Je suis désarmé, reprit Harry, ne faîtes rien et conduisez moi à mes amis.

- Bien, dit le mangemorts, toi, va le fouiller. Comme Harry l'espérait, il ne remarqua rien. Allons voir mon maître, il sera heureux de te voir, dit-il en ramassant la baguette d'Harry et la fourrant dans un de ses poches.

Le mur du fond laissa voir alors une volée de marche. La moitié des mangemorts passèrent devant Harry tandis que l'autre moitié était derrière lui, seul le mangemorts qui lui avait parlé resta à côté de lui, baguette sur ses omoplates.

Ils descendirent longtemps, et Harry laissa des marques magiques sans sa baguette pour mieux pouvoir retrouver son chemin pour sa fuite. Une trace jaune que seul Harry pourrait voir avec un sort adéquat. Il su qu'il avait bien fait, car aucun ornement, tableau ou armure aurait permis de se retrouver. C'était que des pierres, percé régulièrement par des portes en bois sombre.

Ils arrivèrent enfin devant une porte plus grande, orné de plusieurs serpents et de signes, qu'Harry su qu'il était kabbalistique. Les gardes restèrent devant la porte tandis que seul Harry et le mangemort qui était à côté de lui entrèrent dans une salle simple. Une cheminée recouvrait le mur du fond, devant laquelle se tenait Voldemort et deux gardes. Un gigantesque fauteuil sur la droite, avec une porte derrière. Sur un autre mur, on pouvait voir une collection d'armes et d'ingrédients de potion. Harry frissonna légèrement à cause du froid et s'avança vers celui qui retenait en otage ses parents sans le savoir, heureusement pour lui.

Harry se plaça à deux mètres de Voldemort et regarda le mangemort enlevé son masque pour faire apparaître un visage assez jeune avec des cheveux blonds coupé court. Il reconnu aussitôt ses traits et ses manières. Elles étaient identiques à Lucius Malefoy ou même à Draco Malefoy. Cela devait donc être le père de Lucius, Marcus Malefoy. Il en eu aussitôt la confirmation.

- Tout c'est bien déroulé Marcus, demanda Voldemort en avançant légèrement, faisant trainer sur le sol une robe rouge sang brodé de fil d'argent.

- Voici sa baguette, et Crabbe n'à rien trouver pendant la fouille au corps, ajouta-t-il en baissant les yeux devant son maître. Il est entièrement à votre disposition. Voldemort pit la baguette entre ses mains et la cassa avant de la jeter dans le feu.

- Aucune réaction Harry, demanda Tom d'une voix doucereuse.

- J'en rachèterais une chez Ollivander, répondit Harry d'une voix ironique. Tu sais Tom, l'argent ne manque pas du tout. Maintenant, parlons du fait que je suis là, j'aimerais bien voir James et Lily.

- Parfait, siffla Tom, va les chercher Marcus, ordonna-t-il. Il ne resta bientôt plus qu'eux dans la salle.

- Où somme-nous, demanda Harry.

- Dans ma prison, répondit simplement Voldemort, sache que tu es toujours en Angleterre.

- Aurais-tu peur que je m'échappe avec tes prisonniers Tom, dit alors Harry d'une voix moqueur. Voldemort le fixa dans les yeux mais Marcus Malefoy arrêta bien vite le duel de regard en pénétrant avec les prisonniers.

Harry en fut outré. James et Lily restèrent près de la porte que Marcus ferma à clef et se replaça près d'Harry. Dans le regard de ses parents, une flamme d'espoirs s'alluma.

- Pourquoi sont-ils nus, Tom, et autant blessé, gronda Harry.

- Tout les prisonniers sont dans cet état, et si tu coopères, Mr Potter et Miss Evans seront les premiers prisonniers à sortir vivant d'ici. Je ne t'ai pas attendu pour leurs jeter quelques sorts, d'où les quelques blessures.

Harry lança alors son coude droit vers le nez de Malefoy tandis que sa main gauche attrapait la baguette dans sa poche droite. Il la pointa vers James et Lily qui furent recouvrit d'une robe grossière. Malefoy gémit - « mon nez ! » - et se releva. Harry lui redonna sa baguette en la jetant par terre.

- Même sans baguette, tu reste dangereux Harry, dit Tom en souriant. Je ne vais pas te proposer de me rejoindre car tu refuserais, en tout cas pour l'instant. Voyons voir comment tu vas réagir à une semaine de torture.

Voldemort sortit alors sa baguette et lui lança un sort de douleurs. Harry ne broncha pas et résista à la douleur sous l'œil surpris de Voldemort.

- Je crois qu'il va falloir que tu révises un peu Tom, tes sorts sont un peu faibles.

Les yeux du mage noir s'enflammèrent et il lança un autre sort, inconnu à Harry. Il se le prit de plein fouet et s'envola vers le mur où il s'écrasa, ses os craquèrent et il s'affala sur le sol. Harry n'avait pas prévu une riposte aussi virulente. Il souffla légèrement et se releva en grimaçant.

- AU CACHOT, hurla Voldemort. Ce dernier se rapprocha d'Harry. Je viendrais personnellement te voir dans une heure. Rétablis toi bien car à la fin de la journée, tu hurleras ta douleur. Il quitta alors la pièce en claquant la porte derrière le trône.

Les gardes pénétrèrent dans la salle et l'emmenèrent en passant par la porte qui se tenait derrière James et Lily. Il leurs fit un sourire confiant avant de marquer le chemin avec la magie sans baguette. Les mangemorts les laissèrent dans une cellule tous ensemble, Harry se réceptionna contre le mur du fond. La porte se ferma et les ténèbres les entourèrent. Harry vit alors une forme, une ombre bougé à sa droite, il claqua des doigts et une petite boule de lumière apparut dans sa main, il eut devant lui un visage complètement tuméfié, et il était lui aussi nu, Harry l'habilla sans sa baguette et James prit la parole.

- Harry, je te présente Aaron ; Aaron, je te présente Harry Saven, le camarade dont je t'ai souvent parlé. L'homme hocha de la tête. Harry était sûr qu'il lui rapellé quelqu'un mais James le devança en ajoutant :

- C'est mon père…

TO BE CONTINUED…

NDA : Et oui je sais, j'ai encore mis beaucoup de temps, et j'en suis désolé. J'espère que ce chapitre vous a plût et à bientôt pour la suite qui arrivera plus rapidement, je vous l'assure.

VERY IMPORTANT :

J'AI CHANGER DE BLOG, LES RAISONS SONT EXPLIQUE LA BAS DANS LA PREMIER MESSAGE. POUR AVOIR LA NOUVELLE ADRESSE, ALLEZ DANS MON PROFIL AUTEUR, ATTENTION, JE M'ENGAGE A LE METTRE SOUVENT A JOUR.