Note de l'auteur : D'accord, j'ai pensé que je ferais mieux de vous mettre un autre chapitre; désolé, c'est tellement court. Je vais être ailleurs pour deux semaines ( sans accès internet -_-, mais je devrais au moins avoir plus de chapitres de faits. Enjoy.
Note de la traductrice : THERE IT IS ! Voici donc le troisième chapitre ! :D Je sais, j'ai mis du temps pour traduire un truc si court, mais j'avais des trucs à faire ( fallait que je les fasse... T.T Ah là là, internet quand tu nous tiens ). Je me suis donc pris cette nuit ( si on peut dire ) et je vais aussi commencer le prochain chapitre... Peut-être que je le finirai, peut-être pas... Il est 5:01, je vais peut-être finir le chapitre et après aller lire... Ou peut-être que je vais aller lire sans commencer à traduire le chapitre... BREF ! Je ne vais pas vous ennuyer plus avec ça, bonne lecture !
Disclaimer : Je ne possède ni les caractère, ni l'histoire, seuls les mots que j'ai choisi m'appartiennent... u_u
Sherlock regardait des enfants gambader à travers l'aire de jeu à côté de la rue, se demandant comment il pouvait observer ça sans les détester tous, sans exception. Mais à ce moment-là l'image du Docteur John Watson, souriant aux enfants et annonçant son désir d'être jeune à nouveau, éclaira son esprit et il décida que, juste peut-être, les enfants n'étaient pas si mauvais. Sortant son téléphone, il feuilleta ses photos du Docteur, essayant une nouvelle fois de décider laquelle était sa préférée. S'il devait être totalement honnête, sa préférée devrait être-
« As-tu été assis là pendant tout ce temps ? » Demanda John, assis à côté de lui.
« Non. » Mentit Sherlock, tournant son téléphone vers John. « Conviens-tu que cette photo de toi est assez impressionnante ? »
« Est-ce que ça vient de la fête d'anniversaire d'Harry ? » John fronça les sourcils.
Sherlock laissa échapper un soupir impatient. « Oui. Maintenant, es-tu d'accord ? »
« Uh… Je suppose que c'est une assez bonne photo. » Dit John, regardant en haut et en bas de la route vide.
« Quand est-ce que tu pars ? » Demanda Sherlock, mettant de côté sa photo.
« Ah, eh bien, je vais faire un bilan de santé dans quelques jours. J'ai quelques formulaires à remplir. Ensuite il y a l'entrainement au truc du camp et après… »
« Tu seras partis. » Finit Sherlock.
« Ouais. Dans- dans trois semaines. »
« Nerveux ? »
John sourit. « Plus excité, je pense. Ils vont probablement m'assigner à l'équipe médicale, mais je serais toujours en service et tout. »
« Donc tu te battra. » Dit Sherlock. « Peut-être même tué. »
« C'est… c'est toujours une possibilité. Mais ça ne m'arrêtera pas. »
« Pourquoi ne peux-tu pas rester là ? Pourquoi dois-tu aller à la guerre ? »
« Parce que… Je veux remplir ma part. Je ne vais pas rester assis pendant que d'autres risquent leurs vies pour ma liberté et sécurité. Je ne vais pas les laisser mourir. »
« Tu pourrais empêcher les gens de mourir tout en restant là. Travailler à l'hôpital et tout ça. » Résonna Sherlock.
« Tu sais que ce n'est pas la seule raison. De plus, c'est ma décision et je l'ai fait. »
« Je n'aime pas ta décision. Je veux que tu restes là. »
« Pourquoi ? Comme ça tu pourras m'espionner ? » Claqua sèchement John.
« Je veux que tu sois avec moi ! »
« Eh bien je ne le suis pas ! Je te connais à peine mais tu es juste entré dans ma vie et tu as tout pris comme si ça t'appartenait ! J'en suis malade et je ne te connais que depuis une journée ! » Hurla John sautant sur ses pieds et tempêtant plus loin.
« John ! » Appela Sherlock, mais décida rapidement de le laisser. Il avait constaté que quand les gens était furieux après lui, les suivre ne les rendais que plus furieux. Bien sûr, il ne s'était jamais senti concerné par ce que les autres personnes ressentaient, mais John était différent. John était… John. Il était tellement ordinaire, mais en même temps, il était aussi tellement fascinant. C'était exaspérant. Et tellement, tellement attirant. Pendant un moment, il débâta sur ce qu'il devrait faire pour tuer le temps. Et puis une pensée apparue. C'était quelque chose qu'il n'avait pas déjà fait, qu'il était censé faire depuis quelques temps, et vu que John allait chez son frère (évident par la direction et la posture de John), il aurait le temps de le faire. Souriant, il se mit sur ses pieds et se détourna, son manteau tourbillonnant mystérieusement autour de lui.
John lança un soupir, appuyé contre sa porte. Il n'aurait vraiment pas dû aller chez Harry dans une humeur aussi exécrable, même s'il avait promis d'y retourner avec des nouvelles sur sa possible carrière militaire. Bien sûr, dû à la mauvaise humeur de John et au fait qu'Harry avait descendu une bouteille entière de Scotch, ils avaient finis par se disputer et il était parti en colère alors qu'Harry criait des injures et des obscénités et sa petite-amie, Jeanette, sanglotait et à différents moments hurlait 'vrai' et 'amour' et 'relations saines'. Il allait être dans de gros problèmes la prochaine fois qu'il verrait sa sœur. Ce qui lui rappela, combien de temps il faudra avant que son stalker ne réalise que Harry était-
« Femme ! » Hurla une voix familière, sonnant ennuyée mais intriguée. « Elle est sa sœur ! Pourquoi ne m'a-t-il pas repris ? Tout ce temps j'ai pensé que j'avais complètement raison et voilà que ça, ça, cet argent d'information rit de moi ! »
John contourna le coin jusqu'à son salon pour trouver Sherlock debout devant la cheminée, hurlant à la photo de famille de John, ses parents et Harry. John toussa et Sherlock se figea. « Salut. »
« Tu es de retour tôt. » Répondit Sherlock sans se tourner.
« Harry et moi avons eu une dispute. » John haussa les épaules.
« Oui, toi et ta sœur semblez en avoir beaucoup. Combien de temps avant que tu ne me le dises ? »
« Tu réagis comme si c'était une sorte de secret. Depuis combien de temps es-tu dans ma maison ? »
« Une demi-heure. »
« Trouvé quelque chose d'intéressant ? »
Sherlock se tourna, ses yeux parcourant John. « Tu n'es pas en colère. Contre moi. » Déclara-t-il.
« Non. J'ai réalisé que… Je n'aurai pas dû crier contre toi. Je veux dire… Je suis désolé, d'accord ? Mais c'est ma décision. Je vais aller à la guerre, Sherlock. Même si tu ne le veux pas. » Lui dit John doucement.
Sherlock regarda au loin, ses lèvres faisant la moue. « Pourquoi ? »
« Parce que c'est comme ça. »
« Viens-tu toujours avec moi ce soir ? »
« Eh bien, c'est sois ça, ou rester à trainer dans la maison en sous-vêtements en regardant de la télé pourrie. » John sourit.
Les lèvres de Sherlock se compulsèrent en ce qui aurait pu être un très rapide sourire. Ou un état médical non-identifié se manifestant par des spasmes musculaires. John trouva la dernière idée plus réconfortante, alors que l'idée de Sherlock l'imaginant en sous-vêtements était légèrement terrifiante.
« Eh bien, allons-y alors. » Dit Sherlock, poussant John vers la porte d'entrée. « Allons chercher quelque chose d'intéressant. »
