Note de l'auteur : Très, très court chapitre que j'ai créé juste pour vous faire languir. Il semblerait que j'ai un truc pour menotté John au lit... Ahem, bref... Cette scène aurait pu aller dans une différente direction avec qui je me suis confronter. Mais elle n'y est pas allé, donc je vous laisse plutôt l'imaginer. Je vous aime tous, bye bye !
EDIT : Quelqu'un m'a signalé une faute d'orthographe... P#tain, comment j'ai pu écrire isolations au lieu d'insinuations ? Qu'est-ce qui ne vas pas bien dans mon cerveau ?! ( N/T : En anglais, isolation s'écrit 'insulations' ... Ce qui explique mieux la faute XD )
Note de la traductrice : VOICI VOILA ( et tralali et tralala ) le quatrième chapitre ! YEAHH ! Le cinquième est plus long, si ça peux vous rassurer :) Mais du coup, je risque de prendre un peu plus de temps ! En tout cas, bonne lecture !
Disclaimer : Ni l'histoire, ni les personnages originaux ne m'appartiennent, ils appartiennent à la BBC qui la prise à Arthur Conan Doyle !
John ouvrit ses yeux à la lumière de l'aube ruisselant à travers ses fenêtres. Il s'assit encore à moitié endormi, allant se frotter les yeux. Entendant un tintement suspicieux et trouvant un bras retenu, il se figea. Oh merde.
« Oh bien, tu es réveillé. » Dit Sherlock, assit au pied du lit.
« Putain, comment as-tu- Pourquoi est-ce que je suis menotté à ce putain de lit ?! » Demanda John.
« J'avais besoin de te garder immobile. Si tu devenais embarrassé, tu aurais pu fuir. » Répondit courtoisement Sherlock, sortant un bloc-notes et le feuilletant, John pris connaissance d'une série de mots incompréhensibles, quelques-uns soulignés, d'autres entourés ou effacés. C'était, néanmoins, les diagrammes et les photos qui accaparèrent vraiment son attention, prenant des pages entières certaines fois. Et tout semblait être de lui ou à propos de lui.
C'est un stalker, tu te souviens ?! C'est un peu ce qu'ils font. Lui rappela sa petite voix dans sa tête. Pourquoi ça devrais te surprendre qu'il soit obsédé par ces petites choses ?
« Ahem, et, uh, que vas-tu faire qui vas peut-être m'embarrasser ? »
Sherlock sourit soudainement, un éclat de malice dans les yeux. « Je vais te poser quelques questions. »
« Oh. » John tira sans enthousiasme sur son entrave. « Est-ce vraiment nécessaire ? »
Sherlock ignora la question, l'estimant probablement sans importance. Après un moment, il trouva la page qu'il cherchait et s'assis, jambes croisées, avec le crayon quelques centimètres au-dessus du papier.
« Première question : quand et où as-tu eu ta première expérience sexuelle ? »
« Qu- quoi ?! » Haleta John.
« Tu m'a entendu. »
John, en dépit du fait qu'il était un grand garçon sur le point d'aller à l'armée avec une vie amoureuse longue, généralement bien-connue, rougit. Il rougit comme une étudiante à qui l'on demande à danser pour la première fois.
« Je suis désolé, est-ce un sujet sensible ? »
« Oui ! »
« Pitié. Réponds à la question. »
« Quoi ? Ne te préoccupes-tu pas de ma- ma gêne ? »
« Pas en ce moment, non. Je suis plus intéressé dans les réponses. »
« Et si je ne donne pas de réponse ? »
« Alors tu devras rester là jusqu'à ce que tu le fasse. »
John lança un regard noir à Sherlock. « J'avais aux alentours de quinze ans. » Admit-t-il finalement, soupirant de défaite.
« Où ? »
« J'étais ici, à Londres… en voyage scolaire. »
Sherlock hocha la tête, gribouillant la réponse. « Fille ou garçon ? »
« Fille ! Regarde, je te l'ai dit, je ne suis pas g- »
« Oui, oui. Tu sais déjà ce que je pense à propos de ça. Avais-tu un attachement affectif à cette fille ? Etait-elle une petite amie ? »
« Uh… nous ne sortons pas ensemble, exactement. C'était plus un truc on/off. »
« Donc il n'y avait pas d'émotions là-dedans ? »
« Pas vraiment. Je suppose qu'il y avait un peu de, euh, désir juvénile impliqué. Mais rien de, tu sais, profond. »
« Pourquoi pas ? »
« Nous étions des adolescents. Elle était… » John coupa court, haussant les épaules.
« Une pute ? »
« Vas-tu insulter toutes les femmes de ma vie ? »
« Seulement si elles essaient de concourir avec moi. »
John roula ses yeux. « Qui a dit qu'il allait y avoir une compétition ? »
« Oh bien, tu as accepté mes avances. Ça devrait tout rendre plus facile. »
« Quoi ? Non, ce n'était pas ce que je voulais dire ! J'étais- »
« Admet-le, John. Tu es attiré par moi. »
« Si tu ne me détaches pas, immédiatement, mon poing vas être attiré par ta tête ! » Hurla John, brulant de colère.
« Ce n'était pas un non. » Releva Sherlock, se mettant hors d'atteinte de John.
« Je ne suis pas gay, Sherlock ! »
« Pourquoi es-tu si susceptible à propos de ça ? » Demanda Sherlock.
« Je n'aime pas quand les gens disent des choses à propos de moi qui ne sont pas vraies. »
Sherlock plissa ses yeux. « Quelque chose t'est arrivé. Quelque chose qui a créé une aversion envers les insinuations d'homosexualité. »
« Rien ne m'est arrivé, Sherlock. »
« Qu'étais-ce ? »
« Laisse ça tranquille, Sherlock. »
« John, qu'est-ce que c'était ? Pourquoi ne veux-tu pas admettre que tu as des sentiments pour moi ? »
« Parce que je n'ai pas de sentiments pour toi ! Pourrais-tu juste me laisser seul, Sherlock ? »
« D'accord. Si tu ne veux pas me le dire, je trouverai quelqu'un qui le voudra. » Claqua Sherlock, se mettant sur ses pieds.
« Attends, tu ne vas pas me laisser partir ? » Demanda John, toujours en train de se battre avec son entrave.
« La clé est dans le tiroir à côté de ton lit. » Répondit Sherlock, disparaissant hors de la porte.
John se pencha, pêcha la clé hors du tiroir et ouvrit la menotte. Massant son poignet, il grimpa hors du lit et se dirigea vers la fenêtre. Il lança un regard renfrogné au dos de Sherlock et se retira pour s'habiller, pensant à toutes les choses qu'il ferait à Sherlock comme revanche.
