Note de l'auteur : Un autre chapitre pour vous adorables, adorables, splendides, sexy lecteurs. Est-ce que j'ai mentionné que vous êtes tous adorables ? Et le truc du feu est un truc que mon professeur de sciences m'a appris à faire. Apparemment ça marche mieux de faire croire au gens qu'ils se batte contre une force surhumaine ou quelque chose. Aussi, tout ce que je touche tourne en angst.

Note de la traductrice : Je sais, je sais, j'ai mis du temps, mais justement, j'en avais pas vraiment ! S'il vous plait, ne me fouettez pas *puppy eyes version 'Raiponce'* Je vous promets d'essayer d'aller plus vite pour faire l'autre. : ) Aussi, je tenais à vous prévenir que l'histoire d'origine à 8 chapitres, et est terminé, mais l'auteur à dit qu'elle ferait aussi un épilogue. Je vous le dit... Vous verrez pour quoi au huitième chapitre... *sourire sadique*

WARNINGS : Mention d'homophobie, de violence physique, etc...

Disclaimer : pas à moi *sanglots*


« Maintenant, Harriet, tu es la sœur de John, correct ? » demanda Sherlock, scrutant la femme assise en face de lui.

« Non, je suis sa mère. » répliqua sarcastiquement Harry. « Et ne m'appelle pas Harriet. C'est juste Harry. » Ajouta-t-elle, écartant une mèche de cheveux blonds de ses yeux.

« Comme tu veux. Maintenant, Harry- »

« Qui es-tu, exactement ? Comment connais-tu John ? » Demanda Harry avec les sourcils froncés.

« Je suis un ami, nous nous sommes rencontrés à un diner. »

« Tu es un peu jeune. Vous êtes allés ensemble à la fac ou quelque chose ? »

« Non. Nous nous sommes rencontrés à un diner. Mais ce n'est pas important. »

« Est-ce que tu sors avec lui ? »

Sherlock soupira. « J'essaie de. C'est pour ça que j'ai besoin de te demander quelque chose. Je- »

« Tu n'as pas besoin de ma bénédiction ou quoi que ce soit. Si tu veux sortir avec mon frère tu peux juste foncer. Ne l'appelle juste pas petit et n'insulte pas ses choix de jumper et vous y arriverez très bien. » Dit Harry, se mettant à l'aise sur sa chaise avec un sourire futé sur son visage. « Quand bien même, n'oublie pas de mettre mon nom sur la liste des invités à votre mariage. »

Sherlock s'éclaircit la gorge. Ça n'allait définitivement pas arriver. « Je ne suis pas ici pour des choses comme ça. Je voulais parler de John, à propos de quelque chose qui lui est arrivé qui le rends inconfortable envers sa sexualité. »

« Excuse-moi ? »

« Dès que j'essaie d'aborder le sujet de sa sexualité, il se met en colère et devient inserviable. J'espérai que tu serais peut-être pourquoi. »

« Euh… Je pense que je peux savoir à propos de ça, mais je ne pense pas… Enfin, tu es son petit-ami ou quelque chose, je suis sûre que ça ne le dérangera pas si je te le dit. Et en plus, je suis techniquement une part de l'histoire aussi donc je peux le dire à qui me plait. » Dit Harry, plus à elle-même.

« Oui, oui, vas-y. » Pressa Sherlock impatiemment, assis sur le bout de son siège.

« Eh bien, quand on était plus jeunes, de retour à quand nous avions encore une maman et papa et tout, nous vivions dans cette petite ville qui n'était pas beaucoup, um, accueillante à qui n'était pas blanc, hétéro et chrétien. Mes parents ne partageaient pas les même valeurs ou quoique ce soit comme ça, ils n'étaient pas racistes ou rien, et ils disaient toujours que c'était bien pour les enfants des autres d'être gay ou quoique ce soit… Mais quand je suis sortie, ils ne savaient pas quoi penser en quelque sorte. C'était quelques temps plus tard que la vraiment mauvaise chose arriva. » Expliqua Harry, s'arrêtant un moment pour regarder Sherlock plutôt sérieusement. « Je ne t'ai pas offert à boire, n'est-ce pas ? Veux-tu quelque chose ? »

« Non, s'il-te-plait continue juste avec ton histoire. » Répondit Sherlock.

Harry hocha la tête, lécha ses lèvres. « D'accord, d'accord. Donc, uh, où en étais-je ? Oh d'accord, eh bien, une nuit moi et John marchions dans la ville, et il était plutôt tard ceci dit, nous avions été joué dehors un peu au football et parler des terrains de cricket qu'ils allaient mettre. Bref, nous rentrions à la maison une nuit et alors qu'on contournait un coin, on est tombés sur ce groupe de garçons et… »

« Bien, bien, bien, regardez par-là, les mecs. C'est la gouine et sa tapette de frère. » Desmond sourit.

« Qu'est-ce que tu veux, Desmond ? » Grogna John.

« Rien de toi, pédé. Mais j'aimerai montrer à la gouine ce qu'un homme peut faire pour elle. »

« Putain reste loin de ma sœur. »

« Qu'est-ce que tu vas faire, le nain ? Me frapper dans le tibia ? » Défia Desmond, pour le plus grand plaisir de ses potes.

« Je vais te frapper dans les noix dans une minute ! » Rugit Harry.

« Que dirais-tu de les sucer à la place ? » Nomma Brenton.

« Que dirais-tu que je t'en foute un dans la gueule ? » Menaça Harry, avançant jusqu'à ce qu'elle soit à une trentaine de centimètres de ce garçon primate. « Tu ne me fait pas peur, toi bâtard homophobe, d'accord ? Aucune importance le nombre de fois où tu m'insulte ou jure contre moi, je ne vais nulle part et je ne vais pas changer qui je suis pour plaire à vos cerveaux microscopique. Maintenant laisse-moi seul putain ! »

« Aller, Harry, partons de là avant que ces trous du cul nous infectent avec leur stupidité. » Dit John, se tournant pour repartir par là où ils étaient arrivés.

Harry alla pour le suivre quand une douleur soudaine à l'arrière de sa tête la fit trébucher sur le côté vers une voiture stationnée. « Ow, c'est quoi ce bordel ? »

« Oi ! Toi lâche, comment ose-tu frapper ma sœur quand elle a le dos tourné ! » Cria John, se précipitant aux côtés d'Harry.

Brendon ricana. « Pas comme si c'était un crime de taper une gouine. Elles ne sont pas de vraies personnes comme moi. »

« Tu n'es pas une personne. Tu es une putain de pile de merde qui a pris forme d'un grand babouin et qui prétend être humain. Pourquoi est-ce que tu fous pas le camp ? » Rétorqua John, vérifiant l'arrière de la tête d'une Harry maintenant cinglante à la recherche de sang.

« Oh, tu vas payer pour ça ! » Hurla Brendon, bondissant sur eux.

John balança son poing pour rencontrer la mâchoire de la brute arrivante et fût récompensé par un grognement de douleur alors que l'autre garçon trébucha en arrière, cependant le repos fût de courte durée lorsque l'un des autres rugit vers eux. Desmond attrape ses bras et les retint en arrière pendant que les deux autres tenaient sa sœur assise. Les uns après les autres, ils passèrent pour lui donner des coups de poings et des coups de pieds. Dans temps en temps il entendait sa sœur échapper un cri de douleur. La fratrie se battait avec toutes leurs forces, frappant tout ce qui était à leur portée et se contorsionnait et tout ça dans un effort désespéré de se libérer. Bientôt, John fût trop épuisé, trop tabasser pour même bouger et était simplement étalé pantelant et grognant alors que d'autres coups pleuvaient sur son corps. Une lueur de méchanceté passa dans le regard de Desmond alors qu'il attrapait la gorge de John.

« Vous les gars allez aider les autres avec la gouine, je peux m'occuper de cette petite tapette tout seul. » Dit-il, trainant John hors de vue.

Harry jura et se débrouilla pour mordre la main d'un des garçons qui essayait de la bâillonner. « Putain, John, aidez-moi ! Quelqu'un s'il vous plait ! Aidez-moi ! C'est… C'est un FEU ! AU FEU ! AU FEU ! AIDEZ MOI JE VAIS BRÛLER A MORT ! S'IL VOUS PLAIT AIDEZ-MOI ! AU FEU ! » Hurla-t-elle, se tortillant de leur emprise.

Les lumières vacillèrent dans les maisons entourant la route et les gens s'empressèrent dehors. Les gars la lâchèrent et déguerpirent. Harry resta affaler alors que quelques hommes arrivèrent à ses côtés, pourtant ils étaient légèrement confus du manque de brasier infernal. Se débrouillant pour se lever faiblement, elle regarda autour, mais ne pût voir aucun signe de son frère. « John ! John, où es-tu ? » Cria-t-elle.

« Qu'est-ce qui ne vas pas, jeune fille ? » Murmura un des hommes le plus près d'elle, essayant de la repousser doucement vers le sol.

« Mon- mon frère. Il… Ils l'ont amené quelque part. Il est blessé aussi. S'il vous plait, vous devez le trouver. » Dit-elle doucement.

« Ca va aller. Quel est le nom de ton frère ? On le trouvera à ta place. »

« Son nom est John. John Watson. »

L'homme hocha la tête, regardant les autres. « Il y a un autre enfant aux alentours, il est blessé lui aussi, je pense. Chercher-le et appeler une ambulance. »

Sherlock fronça les sourcils, digérant la nouvelle information. « Donc, toi étant frappée est sa raison pour- »

« Non, non, c'est seulement une moitié de ça. Tu vois, quand Desmond l'a trainé ailleurs... il lui a fait quelque chose. Je ne crois pas qu'il a, tu sais, um, qu'il l'a violé mais… Il a fait quelque chose de terrible à John. Il a eu des cauchemars pour- pour un bon bout de temps. Et il n'est plus jamais sortit dehors après le coucher du soleil, jamais. Ma mère et mon père, ils l'ont envoyé à un psychologue pour essayer et l'aider mais ça n'est jamais vraiment allé nulle part et après un moment il semblait juste… aller mieux. Mais il semblait juste. A l'intérieur, il était toujours… »

« Toujours quoi ? » Demanda Sherlock, se rapprochant encore jusqu'à ce qu'il soit presque assis sur l'air qui s'était raréfié.

« Je sais pas, brisé, peut-être ? Il juste… il ne fût jamais le même qu'avant. Il a été suspendu deux fois pour avoir frappé des enfants qui le traitait de gay alors qu'avant il riait juste et leur disais de grandir. C'est comme s'il avait peur de quelque chose. » Dit Harry doucement, regardant la table basse entre eux.

« Ces garçons, ceux qui t'ont attaqué, que leur est-il arrivé ? »

« Ils s'en sont tirés. » Harry haussa les épaules, s'appuyant sur son dossier. « Leurs parents ont fait leur histoire sangoltante du 'il-est-un-tellement-bon-garçon-habituellement-nou s-ne-savons-pas-ce-qui-c'est-passé-s'il-vous-plait -n'envoyez-pas-notre-bébé-en-prison-nous-prometton s-que-ça-n'arrivera-jamais-plus'. Un d'eux a même parlé sur combien perdre son oncle du cancer l'avait laissé en colère et confus et blah, blah, blah. Aucun n'avait vraiment l'air de se préoccuper du fait qu'ils auraient pût nous tuer moi et John. Mais hey, tu peux pas tout gagner, n'est-ce pas ? »

« C'est dégoutant. » Dit Sherlock sans émotion, quoique ses yeux brillaient dangereusement.

« C'est la vie. » Répondit Harry, un regard dur dans les yeux. « Personne ne s'intéresse vraiment à toi si tu n'es pas comme eux. Ils disent peut-être qu'il se préoccupe des autres et toute cette merde, mais ils s'en foutent. C'est un fait de la vie. »

Sherlock plissa ses lèvres, mais laissa passer. Il se renfonça dans le siège, regardant par la fenêtre. « Je veux l'aider. Mais il ne veut pas me laisser. Je n'ai jamais… Je ne me suis jamais vraiment senti concerné avec personne avant et maintenant… Je ne sais même pas par où commencer. Je ne m'étais jamais senti d'aucune aide et sans idées à ce point avant, c'est énervant. La plupart des personnes sont si faciles à lire. Ils vivent leurs vies à s'extasier et à courir après l'amour et l'argent et le respect… mais de quelque façon que ce soit, John est différent. »

Harry haussa les épaules. « John n'est pas comme les autres personnes. Je ne sais pas pourquoi, Il est juste comme ça. »

« Je veux qu'il… m'aime, je pense. Je veux qu'il soit mien, qu'il aille bien. » Sherlock ferma ses yeux, prenant un court souffle. Quand il les rouvrit, son masque d'indifférence était encore une fois en place. Il se mit sur ses pieds rapidement, jetant un regard à son portable. « Merci pour ton temps, Harriet- je veux dire Harry. Tu as été d'un grande aide. »

« Pas de problème, gamin. Bonne chance pour gagner le cœur de mon frère. » Répondit Harry, lui faisant un signe de la main. « Ne m'oublie juste pas dans le discours du mariage. »

Sherlock grimaça. « Bien sûr, Harry. Je m'assurerais d'avoir ça esquissé et envoyé pour ton approbation à partir de lundi. »

« T'a intérêt. » Murmura-t-elle, se servant un verre de vodka.

d(-_-)

John marchait à grandes enjambées hors de l'amphithéâtre dans une relativement meilleure humeur que quand il y est entré. Et pourquoi ne devrait-il pas être heureux ? C'était sa dernière leçon après tout. Pas plus de devoirs ou de tests ou d'examen ou avoir besoin d'aller sur une nouvelle type vielle romance torturée chercher la signification de la couleur des rideaux. Non, maintenant il allait avoir beaucoup plus de temps mort en préparation pour son départ. Des arrangements auront à être faits pour ses affaires, et la vente de son appartement. En plus, il devrait probablement commencer à retourner à la gym. Il avait laissé le problème entier glisser pendant un moment et maintenant il commençait à ressembler à de la gelée. Il était tellement détendu, il sauta presque hors de sa peau quand son téléphone commença à sonner. « Euh, bonjour, John Watson à l'appareil. » Dit-il dans le combiné.

« Salut, frère, c'est Harry. Je t'appelle juste pour te dire que moi et Jeanette allons être sorties pour le reste de l'après-midi, donc tu n'as pas besoin de venir faire un saut à la maison ou rien. » Dit Harry.

« Oh, ok alors. Vous allez diner ou quelque chose ? »

« Ouais. Bref, je pensais que je devrais peut-être te faire savoir que ton petit-copain s'est arrêté à la maison. Il semblait… sympa. Un peu bizarre, mais tu sembles vraiment lui importer. Je ne savais pas que t'étais dans les beaux jeunes hommes. »

John avait difficilement entendu la dernière partie, s'étant arrêté mort à la mention de 'petit-copain'. « Mon- mon quoi ? Je n'ai pas- »

« Ouais, ouais, peu importe. Je te mettais juste au courant. » Répondit impatiemment Harry.

« Pourquoi était-il là ? »

« Il voulait me poser quelques questions à propos de toi. Dois y aller, John. On se voit plus tard, d'accord ? »

« Ok. Au revoir, Harry. » John glissa son téléphone dans sa poche, recommençant encore, maintenant beaucoup moins cœur-léger. Qu'a-t-il pu demander à Harry ? A moins que… Si tu ne veux pas me le dire, je trouverai quelqu'un qui le voudra. Oh putain non. Il n'a pas, il ne pouvait pas. Harry ne voudrait jamais- Oh merde. Il avait probablement déjà tout avalé à l'instant et complotait sur comment est-ce qu'il allait l'utilisé pour- Non, il n'allait pas penser à ça, autrement il aurait une crise de panique. C'était assez mauvais comme ça de se réveiller avec une menotte autour du poignet, il n'avait pas besoin d'imaginer des heures de torture sans fin et de souffrance.

« Tout vas bien, John » Murmura une voix dans son oreille.

John se tourna, enfonçant son poing dans l'estomac de Sherlock. Le Détective Consultant trébucha en arrière, son souffle expulser de ses poumons. « Ne t'approche jamais plus de moi, toi arrogante tête de bite. » Siffla John.

« J- John, que- » Haleta Sherlock, essayant de se redresser.

« Tu sais ce que tu as fait ! Maintenant reste loin de moi ou j'appelle la police ! » Menaça John, s'éloignant. Sherlock le fixa, complètement choqué. Enfin, pas totalement choqué. Il avait considéré la possibilité que ça puisse arriver, après tout. Il ne s'attendait juste pas à ce que ça arrive à ce moment. Ou devant un tas d'étudiant de l'université. Il se redressa, réajusta son écharpe, et marcha à grandes enjambées après John, éditant déjà son speech du 'Je-comprends-comment-tu-te-sens-je-veux-juste-t'a ider-et-t'aimer-et-que-tu-m'aimes-et-résoudre-des- crimes-ensemble'.