Bonjouuur ! Voilà ma première fanfiction alors soyez indulgents :p Les lieux/objets/personnages tels que les professeurs où du même genre appartiennent à J.K. Rowling, le reste est de moi.
Voilà voilàà, bonne lecture :)
- Blondie !
Ça, c'est moi. Enfin, c'est le surnom dont j'ai hérité, en Amérique. Et oui les amis, je viens d'Amérique, des Etats-Unis pour être plus précise.
Ma mère est née et a grandit dans "l'état doré" des USA, à savoir la Californie. Dans une petite ville sur la côte, Los Angeles, ça vous dit quelque chose ?
Mon père, anglais de pure souche, fraîchement débarqué de sa ville natale, Londres, l'a rencontré sur une plage deux ans avant ma naissance alors qu'il s'essayait au surf. Ça a été le coup de foudre. La belle Californienne craquant sur le petit surfer débutant, plus cliché que ça tu meurs.
Bref.
Ma mère était – et est toujours d'ailleurs – passionnée par les chevaux. Ils se sont donc installés dans un ranch au Texas un peu plus d'un an après leur rencontre, y ont passé leur nuit de noce, et bam ! Neuf mois plus tard j'étais née.
J'ai mené une enfance plutôt tranquille, entre le ranch, les amis et le bus pour m'amener à l'école du coin, et je comptais bien y passer une adolescence tout aussi tranquille, mais c'était sans compter sur cette fameuse journée d'août, lors de mon onzième anniversaire. Ce jour là, un hibou, ou plutôt une chouette des neiges – oui vous avez bien lu, une chouette des neiges en plein jour au beau milieu du Texas – a déboulé dans la cuisine, une lettre accrochée à la patte.
Bon, je pense que vous avez compris. Ce jour là j'ai appris que j'étais une sorcière, tout comme mes parents, qui ne s'étaient pas privés de me cacher ça. Les petits cachottiers !
En septembre, j'ai donc commencé mes études dans la seule école de magie d'Amérique du nord – vous pouvez ainsi imaginer le nombre incroyable de sorciers en Amérique... – pendant six ans.
Au début de ma deuxième année, mon père a laissé le ranch aux rênes de ma mère et a été embauché dans une entreprise internationale de chaussures, ce qui me vaut aujourd'hui une collection de chaussures plutôt impressionnante, le rêve de toute fille qui se respecte.
Quatre ans plus tard, au premier jour des vacances qui marquaient la fin de ma sixième année, il nous a annoncé qu'il avait été muté. Et pas n'importe où, en Angleterre, à Londres ! Papa rentrait enfin au bercail, avec femme et enfant qui plus est. Je vous laisse imaginer nos réactions. La mienne, obligée de quitté mon Texas ensoleillé pour aller m'enterrer dans un trou pluvieux tel que Londres, et pire, celle de ma mère obligée de laisser derrière elle son ranch qu'elle avait tant chéri, et ses chevaux. Heureusement c'est son père qui l'a récupéré et elle peut donc y retourner quand elle veut. Que Merlin bénisse par son slip la poudre de cheminette, sinon je crois que je l'aurai envoyée à l'asile ma mère tellement elle aurait pété un câble.
C'est ainsi que je me retrouve aujourd'hui dans une gare bondée, mon chariot en main, me faufilant entre les moldus, en essayant tout de même de ne pas semer mes parents, afin de trouver ce fameux quai 9 ¾.
Sérieusement, ils n'ont pas trouvé plus simple ces anglais ?
