Disclaimer: L'univers d'Hetalia appartient à Himaruya Hidekaz-sensei

Pairing:Aucun(peut-être plus-tard)

Hello, hello~Voici un autre chapitre encore tout chaud.

Enjoy~

-Bon,c'est chez moi aru!

Chine sourit au petit Japon qui leva la tête, curieux de ce nouvel environnement. Le japonais, après être descendu des bras du chinois, se mit à marcher maladroitement dans la grande maison, observant avec de grands yeux les murs en bois qui se démarquaient de ceux brisés qu'il avait l'habitude de voir là où il vivait auparavant. À cause des manches de son yukata usé qui trainaient sur le parquet, le petit perdait de temps à autre l'équilibre mais cela ne l'arrêta pas dans sa lancée. Poussé par une curiosité et une soif de découvrir, il s'avança au milieu de ses murs tapissés de fresques représentants des histoires d'autrefois ou des décorations d'un jaune scintillant qui attiraient son regard. Mais ce qui surprit l'enfant était sûrement cette étrange odeur qui le changeait de celle qui stagnait dans les campagnes. Chine soupira et se massa les tempes, pestant.

-Aiya! Sale Igirisu! Il m'a filé la migraine à crier sur America et France aru! Il va falloir que je reste au calm...

Un bruit de chute, suivi d'un autre bruit métallique répondit à la remarque du chinois qui se précipita. Japon avait trébuché sur ses manches et avait entrainé un vase...remplis de choses inconnus que Chine lui-même n'avait jamais vu. Le japonais se releva et se colla derrière les jambes de son tuteur qui l'observa, surpris.

-Qu'est-ce qui t'arrive aru?

Le petit resta silencieux, restant aux aguets. Puis, il sortit un peu la tête de sa «cachette». Finalement, il reprit son exploration. Le chinois le suivit, inquiet et ne voulant pas qui se blesse. Le garçon visita en premier, une chambre . Il avait fouillé la pièce, s'était caché sous le lit ou avait ramené des objets étranges à Chine. Ce dernier, après avoir cherché dans un des placards, avait essayé d'habiller le petit Japon avec de vieux vêtements mais l'enfant n'arrêtait pas de courir partout, lui échappant. Finalement, le petit avait quitté la pièce, habillé d'une des tenues de Hong Kong quand il était petit. Le japonais se dirigea alors vers un placard où il trouva un chapeau et partit vers une autre pièce. Chine lui courait après, essayant de surveiller la petite canaille qui s'amusait tout seul. Cette dernière finit par arriver dans la cuisine et se mit à fouiller les placards, surpris par toutes les boîtes et les bocaux. Chine quand à lui, se laissa tomber à genoux, essayant de reprendre son souffle. Il était trop vieux pour s'occuper d'un enfant.

-Na,Nihon? Combien de pièces vas-tu visiter encore aru?

Le petit pencha la tête sur le côté, montrant son incompréhension. Qu'est-ce qu'il racontait?

-Tu as faim,aru? Attends un peu, je vais faire des ramen!

Chine s'approcha des fourneaux et commença à faire la cuisine. Pendant ce temps, le japonais quitta la pièce et continua sa visite, observant les différentes pièces encore inexplorées. La maison était immense et chaque salle était différente de la précédente. Il y en avait même une où pleins de pandas avaient élu domicile et où le petit s'était amusé à leur courir après. Finalement, Japon entra dans une pièce, émerveillé.

Au bout d'une demie-heure, Chine avait été obligé de partir à la recherche de son protégé qui avait pris la poudre d'escampette. À croire que sa cuisine était égale à celle de son allié anglais.

-Nihon? Où es-tu aru?

Pas de réponse. Le chinois soupira et continua ses recherches. C'est alors qu'il remarqua que la porte de sa chambre était entrouverte.

-Nihon?

Le brun entra dans la pièce où régnait un bazar monstre. Son armoire avait été complètement vidé et les vêtements par terre servaient de matelas ou de couverture au petit Japon qui s'était endormi. Dans ses bras, il serrait une peluche qui rendit le chinois nostalgique. C'était celle que Japon...non,l'ancien Japon lui avait offert un jour. L'ainé s'approcha et s'assit à côté du garçon avant de caresser délicatement la chevelure brune de l'enfant, un petit sourire aux lèvres. Cette scène avait un goût de déjà vu. Combien de fois avait-il fait ce geste? Qu'il avait caressé la tête de son «petit frère» pendant que ce dernier rêvait tranquillement, en sécurité dans son futon? Tellement de fois et pourtant tellement peu. Chine s'allongea à côté du garçon et l'enferma dans une cage protectrice formée par ses bras.

-Bonne nuit, petit frère.

Owari

En espérant que ce chapitre vous a plu~A la prochaine fois avec la visite d'un certain personnage connu possédant une ahoge.

Ja mata ne~