Merci pour les reviews, je vous adore. J'ai un peu de mal avec cette fic maintenant, je crois que je veux parler de trop de chose à la fois. Mais je vais la finir je vous le jure.

Bonne lecture!

Note: je ne suis jamais aller chez une psy alors je ne sais pas commment ça se passe.

Note2: Joyeuses Fêtes un peu à l'avance

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Le trajet jusqu'au bureau de Kate Heightmeyer ce fit dans le grand silence. Sheppard n'essaya même pas de discuter avec eux, c'était visiblement peine perdu, les McKay était vraiment des gens tétus. Il sentait que la tension montait de plus en plus entre le frére et la soeur, en bref c'est le calme avant la tempête.

Ils arrivérent au bureau du Dr Heightmeyer, et ils entrérent dans la piéce qui venait de s'ouvrir devant eux. Kate les entendait debout au milieu de la salle, à côté du canapé. Mais lorsqu'elle vit "Meredith" elle eut un choc.

Certes, elle avait été briefé sur l'état de Rodney mais elle ne s'attendait vraiment pas à ça. Il était devenue une jolie brune aux yeux bleus. Mais il fallait qu'elle fasse avec, à ce moment même elle n'était pas l'ex petite amie, mais un psycholoque qui s'occupait de ses patient(e)s.

"Bon je vous laisse entre de bonne mains. Je vous souhaite bien du courage docteur." ironisa Sheppard en sortant.

"Je suis sûr que tout se passera bien."

"Dr McKay, Mrs Miller, asseyez vous." leur dit elle en leur montrant le canapé dérriére eux.

Jeannie et Rodney se regardérent un instant chacun avec le regard le plus noir possible, et s'assirent sur le canapé, chacun sur une des extrémitées.

Kate ferma les yeux un instant pour se donner du courage. Elle avait déjà eu affaire à Rodney et ça n'avait pas été facile de l'aider, mais là si Jeannie avait le même caractére que son grand frére, ça ne serai pas une mince affaire.

"Comment ça se fait que tu m'appelles "Dr McKay", j'ai changé d'apparence mais je suis toujours le même. Ou serai ce parceque tu veux mettre de la distance entre nous?" Rodney s'était décidé à parler.

"Comment ça " de la distance entre nous" ? Vous êtes sortit ensemble?" demanda Jeannie.

"Et bien oui, votre frére avons eu une relation. Et pour vous répondre Rodney, je suis ici en tant que psycholoque et pas en tant qu'ex petite amie et donc comme d'habitude je vouvouoie mes patientes."

Mince premiére gaffe de la séance, elle avait dit patiente au lieu de patient, Rodney allait le prendre mal, mais elle n'arrivait pas à se dire que la jeune femme devant elle avait été son petit ami.

"On dit patients et pas patientes, il y a toujours un homme ici." se vexa Rodney.

Et voila la retomber.

"Ca promet ! Je sais déjà coment va tourner la conversation."

"Je vous assure tout les deux que je ne laisserai pas mes sentiments interferer. Pouvons nous commencer?"

Tout à coup se fut le silence complet, et les Mckay se mirent à regarder ailleurs, trouvant tout à coup un réel interet pour la décoration. Ils avaient vraiment le même caractére et les mêmes attitudes, c'était donc étrange qu'ils ne s'entendent pas bien, mais c'est vrai que le dicton "qui se ressemble s'assemble" ne s'adaptait pas à tout le monde.

"Alors ? Je voudrai que chacun de vous m'expliquiez pourquoi nous sommes ici."

Et la se fut un gros brouhaha qui s'installa. Ils s'étaient mis à parler en même temps, chacun essayant de parler plus fort que l'autre.

Kate essaya de capter quelques paroles mais elle ne comprit que des bribes de phrases comme "C'est lui qui..." ou des Non, attends je n'ai jamais... c'est toi qui..." meler de "Papa a toujours...". Bref rien de très concluant pour l'instant. Lors de ces précédentes consultations avec Rodney, elle avait posé des questions sur son enfance mais il n'avait pas voulu beaucoup s'étalait sur le sujet se contentant de dire que ses parents n'avaient jamais très attentifs à lui, contrairement à sa petite soeur. Elle ne l'avait pas forcé à en dire plus, tout viendrai avec le temps, mais elle avait compris à la vue de son comportement qu'il avait été un enfant maltraité. Mais les consultations avaient été de plus en plus éloigné et finalement il avait céssé de venir.

"Calmez vous." Mais il ne réagirent pas alors elle recommença sur un ton plus autoritaire mais c'était comme essayait de stopper une tornade avec ses mains, c'était complétement inutile.

Alors elle sifla, ce qui eut l'effet escompter. Ils se figérent net tout(es) les deux, la colére encore incrusté sur leur visage.

"Bien, Jeannie, vous commencez."

"Et pourquoi c'est elle qui commence?" s'offuqua "Meredith".

"Vous aurez votre tour vous aussi Rodney. Allez y Jeannie."

"C'est simple on est ici parceque le Dr Weir nous l'a demandé. Personnellement on est capable de régler nos problémes tout seul comme avant. Si ça ne tenait qu' à moi je ne serai pas là. Pour moi la psychanalyse c'est du vaudou."

"Bien dit soeurette, sur ce coup là je suis d'accord avec toi. Nous sommes ici parceque Elisabeth m'a menacé de me laisser dans cet état si on ne s'arrete pas de se disputer. Elle dit que ça me déconcentre, mais on a toujours eu cette relation avec ma soeur."

Bon sang, ils étaient vraiment intenable, ils passaient de la haine et la colére à la complicité. Etrange relation.

"Ne pensez vous pas, que votre relation pourrai s'améliorer si il y avait un dialogue?" demanda Kate.

"On est pas du genre à parler de nos problémes, on ne l'a jamais été en faite, c'était comme ça avec les parents." exliqua Rodney.

"Vous n'avez jamais parler de vos problémes de famille. J'ai cru comprendre que vos parents vous maltraitez."

A cette remarque Rodney vira au rouge alors que sa soeur, elle au contraire, palit. D'un côté elle avait envie que leurs relations s'améliorent, qu'un lien fort les réunissent, mais de l'autre elle savait qu'ils devraient parler de leurs enfances, et c'est pour cela qu'elle avait dit que la psychanalyse s'était du vaudou; elle voulait en quelques sortes éviter le sujet. Elle ne savait plus trop ou elle en était.

"Comment vous savez?" s'exclama Rodney" qui vous la dit? Je vais les tuer !!!" dit il en se levant et en se dirigeant vers la porte.

"Personne ne me l'a dit" la rassura la psycholoque. Elle avait donc bien vu juste. "Rodney c'est mon travail n'analyser les comportements..."

Elle se leva à son tour et le rejoignit "Mer' reste s'il te plait..." Elle s'était décidé à affronter cette conversation.

"Ecoute Jeannie il n'y a rien à dire c'est du passé."

"Vous savez que les événements du passé forge le caractére du présent. Inconsciemment vous avez besoin de savoir qui vous étiez pour comprendre qui vous êtes."

"Kate évite la psychanalyse à 2 sous s'il te plait"

Heightmeyer ne repliqua pas, mais elle avait eu l'impression de s'être prit une gifle en pleine figure. Rodney avait une telle répartit.

"Mer' je me sens coupable de tout ce que je t'ai dit et tout ce que j'ai pu te faire. Je n'avais pas compris à l'époque, et maintenant tout cela me semble évident et je me sens si bête de n'avoir rien fait ou dit. Je m'en veux, tellement et toi aussi tu dois m'en vouloir..."

Des larmes commençaient à couler sur les joues de Jeannie. Et Rodney la prit dans ses bras, la berçant légérement.

"Jeannie, je ne t'en veux pas, ce n'est pas de ta faute, ne t'en prend pas à toi mais au parents. Et de toute façon tu n'aurais rien pu faire, tu aurai eu des problémes avec papa toi aussi, et c'est moi qui m'en serai voulu. Je suis ton grand frére et c'est à moi de prendre soi de toi, même si c'est derniéres années je n'étais pas tellement présent.Tu sais quand papa me ... je me disais qu'au moins il ne te toucherai pas, et quand je suis parti j'ai eu tellement peur pour toi et je me suis sentit tellement lache de te laisser, mais visiblement il n'avait rien contre toi."

"Qu'elle famille ! On est bon pour l'asile. C'est vraiment pas notre semaine"

"Non, écoute l'important c'est le présent, regarde tu as un mari qui t'aime, une jolie petite fille, une belle maison, et tu es presque aussi intelligente que ton frére, que demandé de plus?"

"Tu as oublié quelque chose..." dit elle d'une voix étouffé par leur étreinte.

"Quoi?"

"Le retour d'un frére à travers une soeur."

Mission accomplie pour le docteur Heightmeyer après plusieurs heures passées avec les Mckay's, bien qu'elle réalisa qu'elle n'avait pas fait grand chose. Bien sur tout n'était pas fini, il faudrai qu'ils parlent plus, qu'ils rétablissent le dialogue et la confiance entre eux, mais leur relation s'annonçait meilleure et plus sincére. Rodney s'était ouvert tout comme sa soeur et une partie du poids qu'ils transportaient depuis plusieurs années venait de s'envoler.

TBC...

J'ai vraiment du mal avec cette fic.

Allez c'est bientôt noël et mon annif alors on offre des reviews. lol