AN: incroyable mais vrai... je reprends le cours de cette histoire, avec un rythme qui, je l'espère, sera assez régulier pour faire avancer tout cela. L'histoire n'était déjà pas joyeuse au départ... je doute qu'elle le devienne plus. J'avoue, j'ai envie d'écrire des choses assez sombre, d'appuyer sur le côté noir de la situation plutôt que sur l'humour. J'espère ne pas trop vous décevoir. Je vais tenter de garder un côté léger à l'histoire, histoire de ne pas tous nous mener au suicide, de toute façon.
Merci à ceux d'entre vous qui se souviennent de cette histoire, merci à ceux qui viennent en lire la suite, merci à ceux qui la découvrent et la suivent, malgré un début quelque peu... repoussant. Personnellement, je ne suis pas certaine que si je tombais sur une fic ou on fait de Harry la file de Snape je la lirais... Je vous remercie donc du fond du coeur.
Chapitre 8: It could be sweet
« Cessez vos manigances, Albus ! »
Le souffle court, il affrontait le directeur, le corps raidi de tension et de colère, et sous la nuit de sa robe de sorcier, il tremblait, un peu, de trop de haine. Contre le Seigneur des Ténèbres, Lucius, Lily, ce regard bleu pétillant qui lui faisait face et ce simulacre de jeune fille qui venait d'être répartie dans sa maison.
« Vous savez aussi bien que moi que sa place n'est pas à Serpentard ! »
« Elle n'était pas plus chez les Malfoy, mais vous l'y avez abandonnée ! »
Albus ne lui pardonnerait jamais cela, d'avoir confié leur sauveuse à l'ennemi, et lui n'avait rien tenté d'expliquer, il ne le ferait pas. Le vieil homme en savait déjà trop sur sa vie sans plonger son nez crochu dans la souillure de l'ombre en lui, qui grouillait encore, juste sous la peau, sous la surface policée. Et ce n'était pas comme si le directeur voulait connaître le mal en lui : comme pour tant de chose, il s'accrochait à ses idées préconçues. Ouvrir les yeux ? Il faudrait alors s'observer, dans le miroir…
Avec un rictus colérique, Snape se redressa, quittant le fauteuil confortable où il était callé quelques instants auparavant, pivotant sur lui-même, avec cette rigidité des êtres qui savent qu'ils ne seront pas entendus, qui avaient juste besoin de s'imaginer qu'ils avaient un choix, un peu de pouvoir, et réalisent la force des liens qui les relient au marionnettiste. Il lui fallait quitter la pièce, mais pas avant un dernier coup, pour conserver l'illusion de pouvoir sans laquelle il n'aurait plus de raison de vivre, entre Voldemort et Dumbledore :
« Ne croyez pas un seul instant que vous pourrez m'obliger à m'attacher à Po… Rébecca, Albus. Vous ne contrôlez pas mes sentiments. »
'… Et à trop jouer, vous avez tant perdu : mon respect, mon admiration, ma confiance. Cendres que tout cela, Albus, mêlées au vent de la rancœur.'
Mais ces derniers mots ne quittèrent pas la bouche serrée, la gorge nouée. Et ce que les lèvres ne crient pas s'en va hurler à mort dans l'âme, harpie, oiseau de proie aux serres destructrices. Que resterait-t-il, Albus, de vos relations à la fin de ce cauchemar ? L'acidité, la haine ? L'indifférence ? Mais derrière leurs lunettes, les étincelles ne s'étaient pas éteintes : il y avait trop de choses que Snape ne savait pas, n'avait jamais connues, vécues. Et l'amour le sauverait : Rébecca avait cette incroyable capacité au pardon, à la bonté. Tout irait bien. Même chair et même sang. Et Severus n'était pas si mauvais qu'il se complaisait à le croire. Une pastille au citron finit de fondre dans la bouche du directeur alors qu'il regardait la porte se fermer derrière un professeur furieux sous les pieds duquel les marches s'enchaînaient à toute vitesse.
La colère déformait le visage du directeur des serpentard lorsqu'il sortit du bureau et, au bas des marches, le groupe de gryffondor qu'il croisa pâlit : chez l'un les signes de la bravade, chez l'autre un évanouissement imminent… Les autres se contentèrent de s'éloigner avec un couinement… Courageux ? Pas en deuxième année, pas encore. Et ses pas furibonds avalaient les distances, les couloirs, les escaliers, les démons qui le poursuivaient. Il retrouva la semi obscurité des donjons et leur fraîcheur sans plaisir, avec la mince satisfaction d'avoir mis tant de distance entre l'insupportable directeur et lui, avec le soulagement qu'apportaient des gestes brusques à la colère.
Le pêcheur et la sirène flirtaient à nouveau, mais cette fois la porte fut ouverte avec diligence, sans que ne s'opposa la moindre résistance. Maigre réjouissance que de parvenir à terrifier l'insolent tableau. Ce n'était pas à lui qu'il aurait voulu imposer le respect, la crainte. Il n'était qu'un pâle expédient, juste suffisant pour réveiller quelques souvenirs d'autres peurs, et les étouffer. Comme ce verre qu'il déglutit, et l'ambre chaude qui se déversait dans son estomac. Le soulagement, la chaleur ne suivaient pas… Il aurait fallu d'autres verres, quelques uns… mais il y a ce discours à faire aux serpentards, pour leur expliquer les règles de la maison, pour les rafraîchir dans la mémoire des anciens. Alors il s'abstint, il avait encore ce contrôle sur lui de savoir quand ne pas boire… ou de toujours avoir suffisamment de potion à portée de main pour pouvoir avoir l'air sobre en 5 minutes.
°oOo°
Harry n'avait pas été sur le quai. Pas dans le train, non plus… Et ici, à cette table, durant cette répartition, l'espoir insensé de le voir surgir par la porte s'était éteint au fil des minutes, comme la conversation entre les deux amis. Le salle commune, le dortoir… tout était vide. Et le silence pesait trop sur l'estomac des gryffondors, alors les questions fusèrent, questions auxquelles ils n'avaient pas de réponse : quand, comment se sont-ils assez éloignés de leur ami pour que celui-ci fuie sans les prévenir ? Puis vint la colère de Ron, contre Harry, contre le monde entier, qui ajoutait au malheur d'Hermione qui se réfugia dans un livre, dans sa chambre, loin de lui. A lire assez, les réponses à ses questions lui apparaîtraient, ou les questions s'effaceraient. Et puis, demain, Harry reviendrait. Demain… Il suffisait d'attendre.
°oOo°
Le discours avait été court, ferme… avec en trame de fond cette nervosité, cette agressivité que Snape tentait de dissimuler mais que ses plus anciens élèves, ceux qui le connaissaient, n'avaient pu que remarquer. Draco avait lu dans les yeux de Nott son étonnement, dans ceux de Zarl un amusement à peine dissimulé, dans ceux de Greengrass, elle qui si souvent était aveugle à tout ce qui n'était pas sa personne, une interrogation. Et il y avait ce regard noir de Rebecca, neutre, si neutre qu'il en devenait presque vide, derrière un sourire assuré et cette attitude défiante qu'elle avait eue face aux autres.
Et il ne la comprend pas, ne la comprend plus. L'a-t-il jamais fait ? Il la croyait brisée, après les jours de silence, sa présence-absence dans le compartiment. Mais elle n'était ainsi que face à lui, les autres la ramenaient à la vie A qui mentait-elle ? Son silence était-il du à son accablement ? Au mépris ? Ne valait-il pas la peine qu'elle lui parle ? Ou n'estimait-elle pas important de faire croire qu'elle allait bien face à lui ? mépris ? Confiance ? Dégoût ? Haine ? Indifférence ? Et en cet instant, face à son père qui l'avait battue, elle affichait un léger sourire, une pose confiante, et sous la lueur d'amusement qui glissait sur le noir de l'iris… il ne voyait que le néant. N'était-ce que son imagination ?
Pas un mot du discours, il n'en avait rien retenu : de toute façon, rares étaient les éléments qui différaient d'une année à l'autre. Il connaissait les principes de sa maison, ses valeurs, il s'y conformait… il avait mieux à faire que d'écouter cet homme, cet être qui avait laissé son passé prendre les commandes de son présent, qui n'avait pu s'élever par-dessus son histoire pour la vaincre. Déjà les élèves se dispersaient, il se préparait à suivre le mouvement, mais la voix de Snape qui interpela sa fiancée le retint. Il la regarda obéir à l'homme, le suivre hors de la salle commune, dans le couloir, sans une protestation, sous le regard curieux des autres serpentards. Docile, silencieuse, avec toujours ce sourire placardé sur les lèvres, comme une injure. Il ne put que la suivre, presser le pas., et l'attraper par la manche, dans le couloir, la forcer à se retourner, la traiter de folle, d'idiote, à mi-voix.
« Malfoy, je ne me rappelle pas vous avoir demandé de nous suivre ! »
La voix du professeur était glacée, bien plus qu'elle ne l'avait jamais été en s'adressant à lui. Et il avait plus l'habitude d'être appelé par son prénom que son nom… Mais il se contenta de lever sur le professeur un regard froid, sans lâcher sa fiancée, sans daigner lui répondre, non plus. Puis détournant les yeux, il les posa sur le regard sombre de la jeune fille et murmura :
« Viens, on rentre »
Il ne s'était pas attendu à ce qu'elle réagisse, encore moins à ce violent coup de coude dans les côtes qui lui coupa le souffle, alors qu'elle dégageait son bras de son étreinte. Estomaqué, il la contemplait, les yeux écarquillés, alors que la fureur colorait de rose les joues trop pâles.
« Ne me touche pas, Malfoy ! Jamais ! »
°oOo°
Il la regardait… Et pour une fois, il était un livre ouvert : elle lut en lui son indignation, sa colère. Avec un léger grondement, elle s'éloigna. Il n'avit droit ni à l'une ni à l'autre. Pour qui se prenait-il ? Et déjà il surmontait sa surprise et la lueur décidée dans ses yeux la prévint. D'un geste, elle évita sa main qui se tendait vers elle pour l'attraper à nouveau. Et sa baguette était dans sa main, tendue vers le blond, menaçante.
« Lâche-moi, Malfoy ! Je ne t'appartiens pas ! »
La voix, un peu trop perçante, imposait le silence, l'immobilité. Même Snape se figea, et le mépris qui allait franchir ses lèvres se tut.
« Dégage ! »
Un instant où trop de sentiments se mêlèrent dans le regard gris, puis ce fut la colère qui émergea, et il tourna les talons, avec son arrogance, ses certitudes, son paternalisme, avec ses vêtements parfaits, ses cheveux impeccables, et sa démarche exprime toute sa rancœur. Elle le regarda s'éloigner avec un mélange de joie perverse d'être parvenue à ce qu'il la laisse et d'appréhension. Elle était seule, avec Snape… Il lui faut un réel effort de volonté pour relâcher ses doigts serrés sur sa baguette magique.
Evidemment, Snape sauta sur l'occasion : son comportement était inacceptable, une jeune file n'employait pas pareil langage, une jeune fille obéissait à son fiancé, ne s'opposait pas à ses décisions. Et Rébecca n'entendait plus que la confirmation, maintes fois répétées, de son statut. Ils parvinrent aux appartements du professeur et la suite se perdit dans les hurlements, la douleur, la brume…Le goût âpre des mots qui lui furent jetés à la figure et des potions qu'il lui fit avaler, le picotement des bleus qui se résorbaient, du sang qui quittait sa peau. Il avait eu la main légère cette fois, plus que l'autre, plus que cette immense colère qu'elle avait senti en lui ne l'avait laissé espérer. Et lorsqu'il la chassa avec une lassitude, une fêlure dans la voix, elle eut un soupçon de sourire et se relevant, en s'éloignant, gracieuse, autant que le lui permettaient les douleurs sourdes dans son dos, sans ses membres.
Ce ne fut pas vraiment une surprise d'apercevoir dans l'ombre la silhouette de Blaise Zabini, alors qu'elle quittait les appartements du professeur. Elle savait qui lui avait parlé, pourquoi il était là. Un sourire amusé, un sourcil haussé, malgré l'agacement de le trouver là, à l'espionner. De quoi pensait-il pouvoir la sauver, Malfoy, en envoyant son sous-fifre ? De quoi pensait-il qu'elle avait besoin d'être sauvée ?
« Zabini… »
Le nom avait été accompagné d'un léger hochement de tête, comme uen salutation ironique, auquel ne répondit qu'un regard indiscernable. Ils se contemplèrent quelques secondes, en chien de faïence, avant que, irritée, la rousse détourna le regard et se mit en route, direction la salle commune des Serpentards. Dans le silence enveloppant des couloirs, le rythme de leurs pas réciproque se répondait. Il marchait à quelques mètres d'elle, sans chercher à la rattraper, sans tenter de cacher sa présence, ni qu'il la suivait. Sans un mot. Et ce n'était pas plus mal, elle était trop épuisée pour converser et se concentrer sur ses mouvements. Pénétrant dans la salle commune, elle ignora la silhouette claire assise dans un fauteuil, qui avait sursauté en l'entendant rentrer et vissait à son dos un regard qu'elle ne tenait pas à croiser.
Jamais douche ne lui avait parue si accueillante, alors que l'eau chaude s'abattait sur elle avec violence, alors qu'elle glissait, lentement, le front sur la paroi de verre, vers le fond émaillé. L'eau ne frappait pas assez fort, avec assez de rage, mais elle s'en contentait, elle suffisait à étouffer les sanglots, la haine, à emporter la peine, à la laver de trop d'émotions inutiles.
« Rébecca ! Rébecca !!! »
La jeune fille sursauta. On tambourinait sur la cloison de la douche où elle s'était affaissée. Levant les yeux, elle hésita, puis se redressa et coupa l'eau qui pleuvait encore à verse sur elle, avant de répondre :
« Oui ? »
« Bon sang, ça fait une heure que t'es enfermée là-dedans ! On se demandait si tu t'étais noyée. »
Le retour à la réalité était brutal, trop pour la rousse, qui passa une main égarée sur ses cheveux trempés, tout en tentant de remettre de l'ordre dans ses idées.
« REBECCA !!! »
« Oui, oui ! C'est bon ! Je suis en vie ! »
Un rire lui répondit, à travers la paroi translucide, avant qu'une nouvelle question ne lui parvienne :
« T'attends quoi pour sortir de là ? Que Snape s'amène ? »
Une autre voix chuchota, rieuse :
« Arrête, tu sais bien que jamais il ne viendrait ici. »
« C'est sa fille, Héra, bien sûr qu'il serait capable de débouler ici ! »
Tout en leur prêtant une oreille distraite, la nouvelle élève tentait de ne pas claquer des dents, cherchant du regard un drap de bain qu'elle ne trouva pas. Puis elle se souvint : elle était venue ici sans prendre la peine de s'en munir, pas plus que de savon ou de quoi que ce soit d'utile que l'on liait d'ordinaire. Saisissant sa baguette magique, elle tenta en vain de se souvenir d'une formule qui lui permettrait de transformer sa robe en tissu éponge, dans lequel elle pourrait s'enrouler.
« Une de vous deux pourrait me prêter une serviette ? J'avais la tête ailleurs, j'ai oublié d'en prendre une. »
De l'autre côté de la cloison, les deux inconnues cessèrent de cancaner à mi-voix, mais le silence ne dura qu'un instant, avant qu'un rire étouffé qui se termina en toux ne retentisse… Tout cela commençait bien, soupira Rébecca, se demandant si elle allait vraiment devoir partager un dortoir avec ces deux dindes moqueuses. Il n'y avait rien d'amusant à la situation, grommela-t-elle, en lançant un sort pour se réchauffer, avant qu'on ne lui lance le tissu tant attendu, entre deux rires. Lorsqu'elle émergea enfin de la douche, revêtue de son uniforme, le drap sur les épaules pour isoler ses cheveux encore trempés, elle se retrouva nez à nez avec une brunette en robe de nuit derrière laquelle une grande perche noire vêtue d'un short et d'un t-shirt large la contemplaient amusées, visiblement. Sans pouvoir deviner leurs pensées, elle sentit le rouge lui monter au joue et porta instinctivement la main au visage, à la recherche de ce qui causait cet amusement, avant d'abandonner ce geste à mi-chemin pour une moue hautaine. Serpentard, elle était à présent une serpentard, se devait d'agir comme telle. Devant elle, la brunette se retourna brusquement en étouffant un nouveau rire, la laissant déconcertée.
« La ferme, Héra ! Tu vas nous l'effrayer, avec tes gloussements, elle te prend déjà pour une tarée… »
Sous le regard désolé de l'inconnue, la dénommée Héra se mit à hurler de rire.
« Ne fais pas trop attention à elle, elle est insupportable… toujours de bonne humeur, toujours à rire pour un oui ou pour un non... Insupportable! »
Déconcertée, Rébecca regarda Héra faire une tentative joueuse pour frapper l'autre fille, geste que celle-ci évita avec ce qui était visiblement une aisance née de l'habitude, avant de se présenter, comme si la situation n'était pas le moins du monde inhabituelle.
« Moi, c'est Emily. Enchantée ! Et là chose qui hurle, là, à côté, c'est Héra »
« Hey ! Je te permets pas ! »
« Je me souviens pas avoir jamais eu besoin de permission. »
Une blonde sculpturale se dessina dans l'encadrement de la porte de la pièce d'eau et leur jeta un regard irrité.
« Tu n'as jamais eu besoin de permission parce que tu n'as aucune notion de politesse, 'Mily, c'est tout. C'est bon, on peut couper court, là ? On sait toutes qui elle est, moi, c'est Daphné. Fin des présentations, il est temps d'aller dormir. Bonne nuit ! »
Avec un bâillement exagéré, la jeune fille fit demi-tour et se dirigea ostensiblement vers son lit, avant de s'y coucher. A mi-voix, Héra, qui avait réussi à maîtriser son fou rire confia à sa nouvelle condisciple que la principale préoccupation de la pimbêche qu'elle venait de voir était de dormir assez pour ne pas attraper de cerne sou de rides précoces. Si jamais elle avait besoin de conseils de beauté, c'était à elle qu'il fallait s'adresser, une vraie encyclopédie… Et tout aussi ennuyeuse !
Entourée des chuchotements joyeux des deux autres adolescentes, Rebecca se dirigea vers ses affaires, en sortit une tenue de nuit et sélectionna ce qu'elle mettrait le lendemain, avant de s'installer devant un miroir et d'entreprendre de démêler ses cheveux encore humides et de les tresser en quatre nattes épaisses. Puis plongeant à nouveau dans ses affaires, elle en sortit un coffret et choisit une paire de boucles d'oreilles, avant de disposer sur la tablette les divers pots et flacons de maquillage et autres produits, les organisant avec rapidité, sous les yeux exorbités de ses compagnes de chambres encore éveillées.
« On est tombée sur une maniaque du rangement, 'Mily… Au secours ! Protège-moi ! »
« Nous survivrons, Héra, nous survivrons, tu verras ! On est forte ! »
Avec un léger sourire, ayant terminé, Rébecca Snape s'assit sur son lit dont elle tira les lourdes tentures, avant de se changer et de souhaiter une bonne nuit aux autres. Et derrière ses paupières closes, elle tenta de ne se souvenir que des bêtises des deux jeunes filles, d'oublier le reste de la journée…
