Auteur : Catirella

Titre : Entre Ciel et Terre

Base : Gundam Wing

Disclamer : Ils ne sont toujours pas à moi. Crotte ! J'ai tout essayé, rien à faire, ils ne veulent pas les lâcher au Japon… Ils les prêtent de gré ou de force, allez savoir ? On s'en fout, le principal c'est que l'on arrive à les avoir rien que pour nous dans les fictions… Yatta ! A nous les G-Boys !

Couples : Trowa/Quatre – Zechs/Une – Treize/Dorothy (le reste à venir)

Sujet : Hummm ? Avion ! Pilotes, stewards ! Passagers… Et la vie à travers les pays et fuseaux horaires.

Genre : Yaoi, AU, humour et amour bien sûr…

Arlia, bêta pour cette fiction :

Déjà je tiens à remercier Hlo de me permettre d'être bêta sur cette fiction,
et donc nous permettre de lire les chapitres si rapidement
Le chapitre en question ? animé si on peut dire…

Bonne lecture ! Arlia

Note de l'auteur donc moi, Catirella :
Ecrit le 7 août 2006.

Une nouvelle explication qui hélas pour vous demande une autre explication. Je sais, je suis chiante et compliquée.

Mais sans cela vous vous ennuierez.

Merde… Pas de Trowa dans ce chapitre encore. Ah ! Si. Une fraction de seconde… Désolée.

Arlia ! Toujours chuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut… Misous… Cat

Bonne lecture à vous.
Bisous, Catirella

« Cat'Airlines »

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Remerciement(s) impossible(s) par mail pour le chapitre 10 :
Attention les fautes d'orthographe ne sont pas corrigées pour les réponses aux reviews.

nataku : … Ouf… Si elle te plais toujours j'en suis ravie. Pour la suite la voici… Merci pour ta review. Bisous, Catirella

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Je vous informe au cas où certaines ne le sauraient pas, que nous n'avons pas le droit de répondre aux reviews via les fictions…

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Entre Ciel et Terre


Chapitre 11

Dernier séjour éclair à Tokyo.

Duo avait presque réussi à passer ces 6 jours sans incidents majeurs. Sauf là !

Deux mains le retournent alors qu'il était à la réception pour prendre sa carte magnétique, deux lèvres se posent sur les siennes.

A 20 mètres environ. Les portes de l'ascenseur se referment sur un Heero furieux et un Trowa qui ferme les yeux pour le déluge à venir.

Et compte toute attente Duo repousse l'homme et le gifle avec force.

Mais ça. Heero ne l'a pas vu.

La main sur la joue, l'homme en question d'environ 40 ans le regarde sans comprendre.

« Duo ? »

« Désoler Yuki. Je… Pardon… Je… »

« Yuki, Duo essaie de construire quelque chose de sérieux avec quelqu'un.. »

« Je l'ignorais, Hilde ! Duo je suis vraiment désolé. »

« Je… Quatre ! Dis moi qu'il n'a rien vu ! »

« Duo je… »

« J'y étais presque. Plus que cette foutue soirée et j'avais réussi à ne pas me faire embrasser par un autre que lui. J'ai même pas eu un seul baiser de lui sur les lèvres en 6 jours. Rectification… J'ai eu un baiser mais pas de la bonne personne… Merde, merde, merde et merde… »

« Duo, je… »

« Laisse tomber Ii. Je vais dans ma chambre. J'ai pas faim alors à demain. Bonne nuit. »

Duo prend sa carte magnétique et va d'un pas traînant vers les ascenseurs.

« Quatre, je… »

« Ça va s'arranger ne t'inquiète pas. »

« Je l'espère pour lui car… Il a enfin une chance d'aimer d'amour. Je vous laisse. Quatre excuse-moi, encore auprès de Duo pour ma maladresse. »

« Je le ferais. Au revoir Yuki. »

Yuki Ii, quitte l'hôtel pour s'envoler vers Turin.

À quelques minutes près il ne l'aurait pas rencontré, s'il n'avait pas aidé une jeune maman avec ces trois enfants et ces valises… Le Pilote Yuki Ii, était l'un des plus serviables de ses amants. Et aussi, l'un des plus anciens.

Duo s'en veut beaucoup de l'avoir giflé. Et une fois dans sa chambre qui cette fois si est bien la 69. Il ne prend même pas la peine de se changer. Après avoir enlevé ses chaussures et dénatté ses cheveux, car il sentait un mal de crâne pointé. S'allongea sur son lit en position fœtale.

Trois quarts d'heures plus tard, l'on frappe à sa porte. Mais il ne veut pas ouvrir et reste allongé les yeux rougis d'avoir trop pleuré et avec un mal de tête terrible.

15 minutes plus tard sa porte s'ouvre et Duo ne comprend rien car l'on parle en japonais.

« Merci infiniment. »

« De rien, Commandant Yuy. »

Heero pénètre dans la chambre et le trouve sur le lit les cheveux éparpillés autour de lui tournant le dos en position fœtale avec un oreiller en guise de doudou.

Heero retire ses chaussures, s'allonge derrière lui, repousse ses cheveux pour ne pas les lui tirer et l'enlace dans le dos… Puis de sa main gauche il lui dégage doucement le visage de ses cheveux. Se redresse et l'embrasse sur une joue chaude et humide.

« Wufei et venu tout me raconter. »

Petit reniflement.

« Et ? »

« Regarde-moi. »

« Non. »

« Pourquoi ? »

« J'ai les yeux tous rouges. »

« Duo regarde-moi. »

Tout doucement Duo se retourne et se blotti de suite contre Heero et le serre dans ses bras avec force.

« Duo ! »

« Ne me quitte pas… Laisse-moi une autre chance… S'il te plaît me quitte pas Heero. »

« Duo ! »

Une caresse dans le dos.

« Ce n'est plus Heechan ? »

Duo recommence à pleurer.

« Duo regarde-moi… Chaton regarde-moi. »

Heero aide un peu Duo et lui relève le visage. Il a les yeux rouges, qui ruissèlent de larmes. Les joues encore plus rouges mais avec le reste du visage blanc.

« Dans quel état tu t'es mis. »

« Heero… »

« Chuuuuuuuuut… Je ne vais pas te laisser une deuxième chance… »

« NON PAS ÇA. »

« Mais laisse-moi finir… Je disais donc que je n'allais pas te laisser une deuxième chance, puisque tu n'as pas perdu la première baka de Chaton. »

« C'est vrai ? »

« Non, j'aime te faire pleurer pour le plaisir. »

Duo fait une tête de chat perdu, pour peu que cela existe.

« BAKA. Bien sur que c'est vrai. »

Duo soupire et ferme les yeux qui continuent de pleurer.

« Arrête de pleurer. Tu vas avoir mal à la tête, si ce n'est pas déjà le cas. »

« Déjà le cas. »

Heero lui caresse les cheveux et Duo se sent bien. Ses larmes tarissent.

« Ne t'endors pas Duo. »

« Steuplaît… »

« Non, tu vas descendre prendre l'air avec moi, après avoir pris l'aspirine que je vais aller te chercher. Pendant mon absence tu te changes. »

« Trop fatigué. »

« Duo fais-moi plaisir. »

Duo soupire et se redresse.

« D'accord. »

Heero se relève du lit et se dirige vers la porte.

« Ne te recouche pas hein ! »

« Oui. Je me change… Sadique. »

« Bien plus que tu ne peux te l'imaginer Chaton. »

« HEIN ! »

« Je reviens dans moins de 5 minutes. »

Et Heero laisse un Duo la bouche ouverte. Le reste ressemblait déjà à un poisson tellement ses joues sont rouges.

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◦ ◦

« Merci Heechan, cette ballade m'a fait du bien. »

« Tu as faim ? »

« Oui. »

« Si nous mangions ici ? »

« Tous les deux ? »

« Non nous devrions appeler les autres, pour qu'ils viennent nous tenir la chandelle… Bien sûr tous les deux voyons. »

Duo lui fait un immense sourire.

« Tu m'invites à dîner ? »

Heero vient lui murmurer la réponse au creux de l'oreille.

« Oui, je t'invite à dîner Duo. »

Puis il ponctue ses mots en l'embrassant dans le cou.

Duo en frissonne et ferme les yeux, souriant encore plus.

1h30 plus tard.

« Ta tête va mieux ? »

« Oui, merci. Avec les deux autres aspirines, que tu m'as données au cours du dîner, c'est bon. Tu veux me shooter ou quoi ? »

« Soigner ton mal de tête me suffit, andouille. »

« Je préfère le « baka »…… Heechan. »

« Oui ? »

« Tu n'as pas oublié quelque chose ? »

« Non. »

« Tu es sûr ? »

« Oui. »

« Ah ! »

Duo continue de marcher à ses côtés silencieux et un peu triste.

Une fois arrivé devant la porte de sa chambre il se retourne vers Heero pour lui dire bonne nuit. Heero lui passe une main derrière la nuque et une autre dans le dos. Puis il dépose ses lèvres sur celles de Duo, en en demandant l'entrée. Duo s'empresse de lui accorder.

Il attendait ce baiser depuis plus de 8 jours.

Le baiser s'approfondi et Duo perd ses mains sous le tee-shirt d'Heero. Aucun des deux ne veut arrêter. Mais bien obligés de respirer. Ils se séparent. Respirent. Se dévorent des yeux. Et de nouveau repartent pour une course folle contre l'oxygène.

Un couple passe à leurs côtés, les regardent. Rougissent et passent à leur rythme et poursuivent leur chemin pour se rendre à leur chambre.

Une fois arrivés dans celle-ci…

« BEN DIS DONC IL EST DRÔLEMENT BIEN FAIT AUSSI LE PETIT COPAIN DU BEAU GARÇON. »

« … »

« BEN MON DÉDÉ… T'AS PERDU TA LANGUE ? »

Le Dédé malgré ses 78 printemps et dans un état proche de l'hésitation. Chose qu'il n'a plus éprouvé depuis fort longtemps.

« TU VAS VOIR LA MARIE, SI J'AI PERDU MA LANGUE. J'AI PEUT-ÊTRE PLUS DE DENTS. MAIS MA LANGUE ELLE. ELLE EST INTACTE. »

« HOUUUUUUUUU… C'EST JOUR DE FÊTE… VA SI MON DÉDÉ… J'ENLEVE MES BAS POUR LES VARICES. »

« Et moi mon dentier… Manquerait plus que je le casse tien ! »

Cette nuit là Duo en rejoignant Heero s'arrêta devant une porte l'espace de quelques minutes en levant les sourcils.

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Vol de retour vers Washington. 2 heures avant d'atterrire en cabine.

« Tu as dit à Heero que tu allais chez tes parents, à Norfolk ce week-end. »

« Non. Il ne sait pas qu'ils ont déménagé il y a 5 ans. Je lui en parlerais plus tard. »

« Tu loues encore une voiture ? »

« Oui, je n'ai pas encore assez de sous de côté pour la moto. »

« Tu vas pouvoir en mettre plus de côté maintenant. »

« Je vois pas comment Quatre. »

« Un seul mot. »

« A ouais ! Lequel ? »

« Capotes »

Duo rougit. Quatre éclate de rire.

« Même pas drôle. »

« Si… Rien qu'à voir la tête que tu fais, cela valait le coup. »

« Méchant. »

« Tu as le cadeau pour ton père ? »

« Oui. »

« J'espère que tu ne lui as pas encore acheté un truc débile ! »

« Ben non ! »

« Hum. Reste à voir. »

« Je te proute Quatre. »

« MAXWELL. »

« AHHH… Tu m'as fait peur Hilde. »

« Arrête d'embêter Quatre. »

« Hein ! Mais c'est lui qui.. »

« Taratata… Allez au boulot monsieur le chef de cabines… »

« C'est la meilleure ça ! »

Quatre et mort de rire. Duo boude et Hilde adore faire enrager son chef de cabines. Et surtout cela faisait trop longtemps qu'elle n'avait pas pu le faire.

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Norfolk. Maison des Maxwell en bord de mer.

« Merci Duo. Ce Porte document en cuir est magnifique. »

« Pour une fois qu'il fait les choses bien. »

« Solo ! »

« Laisse Kelly. Il s'y connaît en choses bien faites. »

« Où veux-tu en venir ? »

« Pas devant ton fils. Maman, je peux avoir encore du gâteau et de la crème anglaise s'il te plaît ? »

« Bien sûr mon chéri. »

« Duo je veux une… »

« Ton frère t'a dit pas devant Kévin, alors tu attends. »

« Mais papa… »

« Kévin mon amour viens voir tonton. »

Kévin descend de sur les genoux d'Kelly et va sur ceux de Duo.

« Oui tonton. »

« Tu veux bien aller tenir compagnie aux chatons et à leur maman qui sont dans ma chambre ? »

Kévin à un sourire immense.

« Oui tonton Duo. »

« Mais tu ne touches pas aux chatons surtout. »

« Non tonton. »

Kévin redescend vite et cour vers les escaliers.

Dans la minute qui suivit.

« Tiens mon chéri. »

« Merci maman. »

« Alors. Qu'as tu as me dire. »

Duo prend une cuillère de gâteau avec de la crème anglaise et la savoure. Une fois avalé il regarde son frère.

« Tu te souviens d'Heero Yuy ? »

Solo ferme les yeux et soupire. Ses parents savent que c'est un sujet sensible. Kelly à sa cuillère en suspend.

« Oui. Mais je ne vois pas le rapport avec le fait, que je m'y connaisse en choses bien faites, Duo. »

« Pourtant tu as coupé les ponts avec lui comme il se doit. »

« Non. Je te rappelle que c'est lui qui ne m'a pas donné de nouvelles après son départ. »

« Faux ! »

« QUOI ! »

« Chérie laisse ton fils finir. Duo… »

« Merci papa… Il a arrêté après que tu le lui aies demandé il y a 7 ans. »

Solo déglutit et il est mal à l'aise.

« Je vois pas qui t'a raconté ces sornettes. »

« Lui. »

« Oh mon dieu tu l'as revu. Duo, tout va bien mon chéri. »

« Oui maman tout va bien. »

« Bien. Je vois… Vous vous êtes croisés lors d'une escale. Il n'est plus sur les moyens courriers. »

« Non, il n'est plus sur les moyens courriers. Pourquoi ne m'as-tu rien dit, il y a 10 ans ? »

« Tu étais en pleine dépression. Que voulais-tu que je te dise ? Qu'il allait revenir... Un jour… Il m'a dit qu'il ne savait pas quand il reviendrait. Et que tu ne devais pas le savoir. Pour ne pas te laisser de faux espoir. Au moins il a eu l'honnêteté de me dire, qu'il avait embrassé mon petit frère. Cela m'a aidé à comprendre pourquoi tu avais voulu mourir. Mais je lui en ai voulu. Et quand j'ai vu après un an que tu avais enfin repris goût à la vie. J'ai tout stoppé. Cela m'a fait du mal car il était mon meilleur ami Duo… »

« Tu lui a dis ce que j'ai fait après son départ et les deux ans qui on suivit.

« NON… Je ne voulais pas te perdre idiot. Et ce con avait sûrement du trouver une garce ou autre, pour rester en Angleterre. J'ai respecté sa demande de ne rien te dire de notre correspondance et il a respecté la mienne, quand je lui ai demandé de tout arrêter… Que t'as-t-il dit au juste ? »

« Que tu lui avais en effet demandé de ne plus correspondre avec lui car vos vies prenaient un nouveau départ. »

« Au moins il est honnête. »

Duo sourit et ferme les yeux. Les rouvre et voit qu'il doit une explication à sa famille car ils le regardent avec beaucoup d'interrogations.

« Je vous demande juste, de ne pas m'interrompre. »

« Parle fiston, nous t'écoutons. »

« En premier, Heero est mon commandant de bord depuis 45 jours… »

« QUOI ! »

« SOLO. »

« 'Scuse papa. »

« Continue Duo. »

« Merci papa. Donc Heero est mon supérieur et cela n'a pas démarré du bon pied entre nous... »

« Tu m'étonnes ! »

« SOLO BORDEL ! »

« Maman ! ».

« Chéri ! »

« Hélène ! »

Duo a envie de rire. Solo est tout penaud après avoir joué au poisson en disant « Maman ! ».

« Continue mon chéri et si tu l'ouvres encore je te flanque mon pied au derrière. Compris ? »

« Oui maman. »

« Bien. Duo. Vas-y chéri. »

« Merci maman. On s'est un peu beaucoup pris la tête. Il m'a demandé de lui laisser une chance… »

« IL… J'ai rien dit ! »

« Que j'ai refusé. »

« Bien fait ! »

« SOLO LA FERME. »

« Kelly ! »

« Mon amour… FERME-LA A LA FIN. »

Solo boude et Duo à de plus en plus de mal à ne pas éclater de rire.

« Nous sommes allés en Angleterre, comme vous le savez et j'ai su pourquoi il n'était pas revenu. J'avoue que j'ai été des plus chiants, donc il en a eu marre et m'a emmené dans un cimetière. »

« Hein ? Pour quoi faire ? »

« Je vais le tuer… Grrrrrrrrrrrrrrrrrrr. »

« Papa ? AHHHHHHHHHHHHHH… »

Duo éclate de rire et tout le monde s'arrête en pleine action.

« Désolé vous êtes trop drôles… Laisse papa c'est pas grave… Solo rassis-toi, papa ne va pas te tuer. »

« Ça reste à voir ! »

« Chéri, c'est ton fils. »

« Il est d'un chiant celui-là aussi. On pouvait pas en avoir au moins un de calme sur les deux ? »

« NON. »

Solo et Duo se regardent et éclatent de rire.

Kelly et heureuse. Au moins les deux frères sont à nouveau complice.

Une fois calmé Solo pose la question qui lui brûle les lèvres :

« Et qu'avez-vous fait dans ce cimetière ? »

« Il m'a présenté sa mère. »

Solo pâlit d'un coup.

« SOLO… Excuse-moi. J'aurais du penser que toi tu l'as connaissais… Solo pardon je voulais pas te faire mal… »

« Calme-toi Duo, c'est bon… Mme Yuy est donc morte. Et depuis quand ? »

« Un peu moins de 3 semaines après son arrivée en Angleterre et 3 semaines pile après mon anniversaire. Il est resté là-bas pour s'occuper de sa demi-sœur qui avait 14 ans à l'époque née d'une liaison extra-conjugale de son père. »

« Merde. Et moi qui pensais… Je n'ai été qu'un baka. »

« Tu connais ce mot ? »

« Ben oui. Je lui ai demandé ce que cela voulait dire le jour ou il t'a appelé ainsi. »

« Et tu ne pouvais pas me dire, ce que cela voulait dire ? »

« Je n'y ai pas pensé à l'époque ! »

« Baka. »

« Hé ! »

« Et alors mon chéri. Il est revenu aux USA pour quoi au juste ? »

« Pour moi maman. »

Un silence s'installe.

« Et tu lui as dit ? »

« Non papa. »

« Tu dois le lui dire Duo. »

« Je sais papa. »

« Et tes amants ? »

Duo rougit et regarde son père qui a la même couleur d'iris que lui.

« C'est dur. Mais, j'ai une chance enfin d'être avec lui et je veux enfin connaître l'amour… Je suis heureux dans ses bras. Je n'ai jamais éprouvé cette sensation avec aucun de mes amants. J'ai… J'ai envie de dire ce que je n'ai jamais dit à quiconque. »

Hélène sourit à son fils.

« Alors ton père à raison mon chéri. Tu dois lui dire ce qui s'est passé les deux premières années, après son départ pour l'Europe… Et tu as notre bénédiction. Nous t'aimons Duo. »

« Je sais maman. Solo ? »

« Ben… C'est un rude coup pour les vendeurs de capotes ! »

« SOLO. »

Duo est rouge de honte.

Kelly morte de rire et leurs parents pas loin de rejoindre celle-ci. Ils connaissent ce que Duo faisait pour ne pas penser à ces deux années. Et cela leur était égal à partir du moment que leur fils était en vie. Sa profession de steward n'était pas anodine et ils l'avaient toujours su. Duo quelque part avait toujours eu espoir de tomber sur lui au détour d'une escale.

« Je suis heureux pour toi petit frère. Et je n'ai qu'un seul regret. »

« Lequel ? »

« De ne pas lui avoir dit pour toi. Car il m'aurait peut-être donné les raisons de son absence et de son impossibilité de revenir aux USA et vous auriez peut-être gagné 10 ans de séparations. »

Duo se lève et va enlacer son grand frère dans le dos.

« Ne culpabilise pas. Reste à espérer, que j'arrive à lui prouver que je peux être fidèle. Et que je… Je ne peux pas le dire… »

Solo se lève et le prend dans ses bras. Duo pleure dans les bras de Solo et celui-ci le berce.

« Tu vas y arriver Duo. Ne pleure pas… »

« Tu sais, c'est un homme bien… Il… Il n'a pas eu de chance lui non plus de son côté. »

« Mais maintenant vous vous êtes retrouvés. »

« Voui… »

« Alors tout va bien. Je t'aime Duo. Et je t'aimerai quoi qu'il arrive. »

« Hum… Je sais. »

Duo reste dans les bras de son frère. Kelly a les larmes aux yeux. Et leurs parents ont une lueur d'espoir pour leur fils cadet.

À suivre

AHHHHHHHHHHHH !
J'ai rien fait… Ben quoi !
Pas tout en même temps non plus.
Vous avez vu. Il y a encore des chats !
Mais heuuuuuuuuuuu… Méchants !
Attention, attention…
Je ne sais pas du tout ce que je vais leur faire au chapitre suivant !
Je verrais bien en temps voulu. (En faite, maintenant c'est fait ! Hé hé...)

Bisous et bon séjour à terre…

Catirella

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Toujours, clique, clique, clique… ?
Non. toujours pas un problème de roue…

Cliquer et reviewer… Merci … ▼