Euh... salut ?
Que dire, à part que je suis profondément désolé de vous avoir lâché la semaine dernière et que j'espère que vous apprécierez ce chapitre !!! D'ailleurs à propos de ce chapitre, il faut vous dire : ce chapitre est un peu spécial. Explication : le début est un peu plus décontracté pour décompréssé après le chapitre précédent, et la fin est un petit-mini lime parce que je voulais essayer et parce que ça me permet d'enchaîner sur le prochain chapitre. Donc si le style d'écriture tranche avec les chapitres précédent c'est normal et ça va pas durer. C'est juste une exception.
Et pour les reponses aux reviews euh ... explications en fin de chapitre (oui je fuis mais je tiens à retarder l'envoie des tomates u_u ).
Bonne lecture quand même !
27 mai 1916, Péronne, Hôtel des Champs, chambre 27, 19h30.
Naruto s'éveilla le premier. Il eut du mal à remettre ses idées en place : pourquoi il dormait sur un matelas moelleux au lieu du dur édredon de la tranchée ? Pourquoi il sentait quelque chose de chaud autour de lui ? Et surtout, pourquoi se sentait-il autant en sécurité ? Bougeant légèrement la tête, il aperçut le visage de Sasuke au-dessus de lui, et les souvenirs du début de la journées lui revinrent. Il eut un sourire très doux sur le visage, même si raconter ses souffrances ne les effaceraient pas, du moins avait-il l'impression d'avoir un poids en moins sur les épaules. Sasuke était avec lui. Et c'était tout ce qui comptait. Son ventre émit un petit gargouillis qui lui rappella qu'il avait pas manger depuis le matin, et il retint un rire. C'était vraiment étrange ... Il n'avait pas eut envie de rire pendant 2 mois, et voilà qu'en à peine une journée, sa gorge l'avait chatouillé déjà deux fois... Naruto sourit. Les choses allaient s'arranger dorénavant, il en était certain. Son estomac réclama à nouveau de manière sonore sa pitance, et Naruto dut se lever ... ou du moins essayer. Il avait à peine fait un mouvement qu'un grognement s'échappa de la gorge de son oreiller.
- Rêve pas, j'te lâcherais pas.
- ... J'ai faim.
- Je m'en fous.
- Hé, j'veux manger moi !!
- [soupir] T'es qu'un ventre Naruto.
- Yep, et j'en suis fier !! S'il-te-plaît Sasuke, j'veux aller manger.
- Huuuuum, supplie-moi encore un peu...
- Despote !
- Mais non, si peu...
- Grmph... Monseigneur Sasuke, puissiez-vous ôter vos bras si délicat de ma noble taille afin que je puisse aller substenter mon estomac si bruyant et apaiser ma faim ?
- ...
Sasuke fixait Naruto avec des yeux ronds. Le blond s'inquiéta, il y avait un problème ?
- Qu, Quoi ?
- ...Depuis quand tu connais autant de mots sophistiqués toi ?
- Ben vas-y, dis tout de suite que je suis un ignare !!
- ... Tu es un ignare.
- HE !!!!
- En tous cas tu l'étais quand je suis parti.
- Et j'ai grandi entretemps !
- Ouais, mais j'étais pas là.
Il y eut un silence gêné. La blessure était toujours ouverte, 12 ans c'est pas rien... Finalement Sasuke retira ses bras de la taille de Naruto... qui les remit en place aussi sec.
- Faudrait savoir ce que tu veux !!
- Ben pour l'instant, j'veux rester comme ça.
- Tu voulais pas manger il y a deux minutes ?
- Oui mais j'ai changé d'avis.
Sasuke préféra ne rien répliquer et profita de la chaleur du blond sur son torse. Les minutes qui s'ensuivirent se firent dans un silence apaisé. Les deux garçons se gorgeaient de la paix de la chambre, et aussi de la présence de l'autre. Ils n'avaient pas besoin de mots, de toute façon qu'y avait-il à dire ? Ce moment n'appartenait qu'à eux, alors plutôt que de laisser des mots sans sens envahir l'espace, ils préféraient écouter la respiration paisible de l'autre. La preuve que l'autre était présent, la preuve qu'il était vivant. C'était la seule chose dont ils avaient besoin.
Cependant au bout de dix minutes...
Toc toc toc ! (onomatopé pourri j'en conviens mais bon faut faire avec)
Les deux garçons se séparèrent aussi sec. Leur position était un peu trop intime pour qu'on ne les crûs qu'amis et c'était pas le moment d'avoir des problèmes. Le toquement repris, avec cette fois la voix de Germaine en plus :
- Monsieur Sasuke, je peux entrer ?
Naruto assis bien sagement à l'autre bout du lit, l'infirmier se leva et alla ouvrir la porte, laissant passer Germaine avec des petits fours sur un plateau. Ni une, ni deux, Naruto se rua dessus tel un chacal sur sa proie !
- MANGEEEEEEEEEEEEEEEER !!!!
Malheureusement, le plateau disparut de sa vue ! Regardant à droite à gauche, Naruto finit par voir le plateau tant convoité entre les mains de Sasuke, et le sourire moqueur de ce dernier laissait entendre qu'il ne partagerait pas son butin. Mission du jour pour Uzumaki Naruto : récupérer la bouffe !!!
C'est ainsi que, sous les yeux éberlués et amusés de Germaine, s'entama une véritable course poursuite entre les deux amis, avec pour objectif : les petits fours !!! Passant au-dessus du lit, déplaçant les meubles pour se gêner, envoyant même des coussins à travers la piece, la chambre ne tarda pas à devenir un véritable foutoir. Finalement Naruto décida d'employer la ruse pour obtenir sa récompense et tandis qu'il sauta une ultime fois sur Sasuke il s'écria en même temps d'une voix aigüe :
- Sasu-chou, mon amouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuur !!!
Vlan ! Rien qu'à l'entente de ces surnoms l'infirmier fut destabiliser, s'emmela les pieds et ne put éviter Naruto qui lui tomba dessus de plein fouet. Sauf que Naruto avait légèrement oublier que les petits fours étaient en équilibre sur le plateau et les fit tous s'envoler avant qu'ils ne s'écrasent par terre. Il y eut un petit silence, avant que :
- HAHAHAHAHAHA (Germaine)
- MA BOUUUUUUUUUFFE !!! (Naruto)
- NARUTOOOOOOOOOO, JE VAIS T'ASSASSINER !!! (Sasuke)
Germaine eut du mal à calmer son fou rire, puis finalement déclara :
- Allons allons messieurs, il y a pas de mal, ce n'était que des petits fours !
Aucun des deux ne répondit, Naruto parce qu'il pleurait la perte de ses petits fours, et Sasuke parce qu'il se retenait d'étrangler le soldat toujous allongé sur lui. Euh... Deux secondes... Analyse de la situation : Sasuke allongé. Ok. Naruto allongé. Ok. Naruto allongé sur Sasuke, son corps brûlant sur celui de l'infirmier, ses mains près de ses hanches, sa respiration rapide et chaude d'avoir couru partout se faufilant habilement sur sa nuque... Pas ok. Pas ok DU TOUT même. Le léger hoquet qui fit tressaillir le soldat apprit à Sasuke que Naruto devait analyser la situation de la même manière que lui, et que donc la-dite situation allait sans doute dégéné ... Et merde. La bosse que le noiraud sentait sur son entrejambe ne pouvait signifier qu'une chose... ET MERDE !
(G) - Messieurs, il y a un problème ?
(N) - N, Non, Au... Aucun...
(G) - Ah, pourtant vous êtes tout rouge ! Vous êtes sûr que ça va ?
(S) - Vous inquiétez pas Germaine, tout va bien, c'est juste que courir comme ça c'est plus dans nos habitudes.
(G) - Oui j'ima- Attendez, vous devez courir au front non ?
(N) - Oui c'est vra- AH !
Naruto venait de se redresser légèrement pour répondre à Germaine et son entrejambes avait frolé celui de Sasuke... d'où le sursaut et le cri.
(G) - Messieurs ? Il y a -
(S) - Germaine, vous pourriez aller rechercher des petits fours s'il-vous-plaît ?
(G) - Mais-
(S) - S'il... vous-plaît.
Même pour Sasuke ça devenait dur. Ca faisait des mois qu'aucun des deux n'avaient touché à une fille et leur corps leur faisait bien sentir. Un peu plus et ça allait vraiment partir en cacahuète. Et il préférait que Germaine ne soit pas dans les parages à ce moment-la. Rassemblant tout son self-control, Sasuke demanda une dernière fois :
(S) - S'il-te-plaît Germie.
Les yeux de la petite vieille s'écarquillèrent deux seconde avant qu'un sourire heureux n'apparaissent sur son visage.
(G) - Très bien, ne bougez pas je reviens dans quelques minutes.
A peine la porte fut fermée que Naruto plaqua ses lèvres sur celle de Sasuke, sauvagement. Mais le noiraud ne l'entendait pas de cette oreille. C'était trop simple !! De toute sa force, l'infirmier repoussa le blond qui alla s'écraser sur les fesses au peu plus loin. Ce dernier s'écria :
- C'est quoi le problème ?
- D'où tu te jettes sur moi comme ça ?
- Quoi, j'suis en manque, c'est pas ma faute !
- ... Donc tu veux faire passer ça avec moi ?
- Ben oui !
- ... Tu me prend pour une pute ou quoi ?
- Que, mais non pas du tout, c'est juste-
- Je refuse de n'être qu'un substitut pour ta libido Naruto, tu te démerdes.
Ceci dit, Sasuke se leva promptement et avant que Naruto ait pu dire quoique ce soit, le brun avait disparu dans la salle de bain. Le soldat fixa la porte deux seconde avec incrédulité avec de lâcher :
- Oh le fils de-
- Naruto si tu oses insulter la mémoire de ma mère je te castre, pigé ?
Le blond sursauta, il ne pensait pas que la cloison soit assez fine pour que tout s'entende au travers. Mais d'ailleurs ...
- Sasuke !
- Hn ?
- Je peux savoir comment tu vas t'y prendre ??
- ...
Là ! Pile la question qui tue. En effet Sasuke était parti dans la salle de bain, mais maintenant il ne savait pas quoi faire. En même temps le brun n'avait pas vraiment d'érection, c'était plutôt Naruto en fait. N'empêche, si ça dégénérait encore ...
- Sasuke, laisse-moi entrer.
- Non.
- Aller Sasuke, moi aussi faut que je règle le problème.
- Rien à foutre.
- Tu crois vraiment que je te vois comme un substitut Sasuke ? T'es mon ami, tu le sais bien. Mon ami le plus proche. Jamais j'ai pensé à toi de cette manière.
- ...
- Laisse-moi entrer s'il-te-plaît.
La porte s'ouvrit, et Naruto se glissa immédiatement dans la salle-de-bain, de peur que Sasuke ne change d'avis. Une fois la porte fermé, Sasuke déclara simplement :
- Et maintenant ?
- Maintenant ; et Naruto se rapprocha de Sasuke avec un sourire complice ; va falloir qu'on se débarasse de ça.
- Pas la peine.
- Hein ?
- C'est pas la peine j'te dit, ça a déjà disparu.
- Hein ???
C'était vrai, rien que les paroles de Naruto avaient refroidi Sasuke, la distance qu'il avait mise avec le soldat avait fait le reste. En revanche....
- Par contre...
- Oui ?
- Toi, t'as toujours ce problème.
- Ah euh oui.
Naruto regarda la bosse qui déformait son pantalon et eut un sourire gêné. Sasuke combla les derniers centimètres qui les séparait et enlaça Naruto.
- Euh Sasuke ?
- Oui ?
- Tu fait quoi laAAAH !!
L'infirmier venait de poser sa main sur l'érection de Naruto. Le soldat lui aggripa les épaules et le repoussa un peu en beuglant :
- TU FOUS QUOI LA ???
- Ben, je t'aide.
- Oh, parce que tu crois que ça m'aide que tu pose ta main sur-
- Naruto, laisse-toi faire et tais-toi.
Et Sasuke l'embrassa d'un coup, tout en glissant sa main dans le caleçon du soldat qui se mit à haleter. Lâchant les lèvres de Naruto, l'infirmer commença des petits mouvements de pompe sur le membre de Naruto, qui s'appuya totalement sur Sasuke. Entre deux gémissements, le blond lâcha :
- Enfoiré... On dirait que, ouuuh, tu fais ça souvent...
- Non, pas du tout.
- Alors, ghn, alors pourquoi ... ça t'as pas gêné plus que ça, haaah, de toucher...
- Naruto, je travaille dans une infirmerie. Voir et toucher ce genre d'endroit c'est courant.
- Et tes patients, haaan, tes patients ...
- Je n'ai jamais fais ça à quelqu'un d'autre Naruto. Jamais.
Etrangement Naruto se sentit extrèmement heureux de cet aveu. Mais il n'y pensa plus très vite, au fil du plaisir qui montait en lui. Naruto ne cachait pas ses cris, qui devenait de plus en plus aigüe. Accroché désespérement à Sasuke, le blond sentit la jouissance arrivé, de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'enfin :
- AAAAAaaaaaaaah.
Cette fois Naruto s'effondra sur l'infirmier, qui le fixa d'un regard de braise.
- Ca va ?
- Regarde-moi ... encore ... comme ça ... et je ... me jette sur toi !!
Avec un petit sourire Sasuke alla se laver les mains dans le lavabo tandis que Naruto se rhabillais rapidement. Tout en tenant la poigné de la porte Sasuke déclara quand même :
- De toute façon c'était qu'une exception, n'est-ce pas ?
- Oh, mais j'y compte bi...
Naruto s'arrêta net. Sasuke avait ouvert la porte, dévoilant derrière ... Germaine, un plateau dans les mains, les joues toutes rouges et un air profondément choqué sur le visage. Elle dévisageait les deux garçons qui brusquement, se rappelèrent que la cloison ne couvrait aucun bruits. Naruto rougit comme un diable alors que Sasuke devint pâle comme la mort. Les enmerdes débarquaient.
Oui je plaide coupable : ce chapitre fait beaucoup moins réaliste que les précédents. Mais c'est ainsi, je veux mettre un peu de détente pour rendre encore plus l'idée de relachement, avant qu'ils ne retournent dans les tranchées et donc retrouves un style plus glauque.
Bien maintenant le point qui fâche : les réponses aux reviews. Allez un peu de courage ma fille... Un, deux, ... je ne répondrerais pas à vos reviews.
Allez-y, balancez vos tomates, je les mérites amplement. Par contre je tiens à me défendre sur un point : c'est pas par flemmardise que je le fait pas. C'est juste parce que je ne suis pas DU TOUT organisé, et j'ai essayé de m'accrocher, mais ça le fait pas et je ne vais pas (plus) vous promettre des choses que je ne pourrait pas faire. La franchise avant tout !
Voila, là vous pouvez m'achever. Et si vous avez des conseils pour moi sur ce problème, je suis toute ouïe !!
A la semaine prochaine.
