Ohayo mina!

Voilà le nouveau chapitre, je pense qu'il y en aura encore 1 voir 2, cela dépend si des idées nouvelles viennent. Bon celui-ci n'est pas particulièrement drôle au niveau des dialogues, c'est de l'humour très particulier qu'il faut aller chercher pour vraiment comprendre l'ironie de la chose. J'espère que vous y parviendrez. ;)

Pour les lecteurs de Renaissance, le chapitre devrait sortir avant lundi puisque je pars une semaine juste après. Par contre, pour les lecteurs d'Une Virée En France, désolée mais je suis en perte d'inspiration total, donc vous en l'aurez pas avant quelques temps, mais j'amène mon ordi en vacances donc je devrait écrire là-bas, vous aurez tous les new petits chapitres à mon retour. ;)

Bref, place au chapitre! Bonne lecture!


La première idée d'Aizen pour occuper cette pomme ambulante fut de l'emmener chez Szayel. Le lendemain donc, un espada fut désigné pour emmener la jeune idiote dans le laboratoire du scientifique. Pauvre espada…

- Grimmjow-san, Grimmjow-san, vous ne voulez pas jouer au loup avec moi ? interrogea la cruche en sautillant autour de l'espada en lui tenant la manche.

- Nan.

- D'accord, fit-elle déçue en s'arrêtant immédiatement de sautiller niaisement.

Grimmjow faillit s'étouffer : elle allait vraiment arrêter de le faire chier ? Il n'en croyait pas ces oreilles !

- On joue au ballon ? tenta t-elle quand même

- J'ai dit naan !

Décidément, cette peste ne changerai pas... Ils marchèrent en silence, Orihime toujours en sautillant par contre, Arrivé devant le laboratoire de Szayel, Grimmjow fut très clair: il ne rentrerai pas là-dedans! Cette conne, pardon, bécasse d'Orihime y entra donc seule après que Grimmjow lui ai assuré que non, elle ne risquait rien et que oui, elle allait s'amuser. Il l'a poussa donc et tourna les talons.

Szayel regrettait d'avoir fait Lumina avec ces bras... En effet, il ne ressemblait déjà à pas grand chose à la base, alors avec ces bras, il était vraiment laid. De plus, Szayel s'attirait les moqueries des autres Espadas pour avoir créer une chose aussi grotesque. Oui, vraiment, il aurait dû le laisser sans bras, voir Lumina rouler aurait été beaucoup plus classe!

Dès que Szayel vit Orihime, il éteignit de suite ces écrans et la questionna affolé, encore un peu dans ces pensées:

- Qu'est-ce que tu fais là?

- Bonjour, Szayel-san, on m'a dit qu'ici je trouverai de quoi passer le temps...

- C'est hors de question! C'est mon laboratoire, je veux le garder propre et ranger!

- Mais pourtant Aizen-sama m'a assuré qu'ici j'allais bien m'amuser...

- Et bien non! Ce n'est pas un terrain de jeu ici, mais un centre d'expérimentation.

- Mais, mais...

- Dehors!

Il poussa Orihime jusqu'à la porte et la claqua (la porte, pas Orihime. Quoique...) La cruche se retrouva donc livrée à elle-même et ses deux neurones, dont un lui servait à marcher, l'autre à jouer, décida d'aller voir à nouveau le « maître de Las Noches » pour lui faire le rapport de la situation. Quand elle entra dans la salle du siège (ou trône, ça dépend si vous KiFfeR GrAvE LoL Aizen ou pas), le cruche orange vit Nnoitra occupé à se plaindre que Grimmjow avait encore casser le chauffe-eau et qu'il avait dû se doucher à l'eau froide; un peu plus loin, Gin riait sous cape: il aimait à voir Nnoitra accusé Grimmjow pour ses bêtises à lui, Tôsen toujours aussi impassible avec son ballai coincé dans le c... Et Aizen, pour une description détaillée, reportez-vous au chapitre précédent. Quand le maître de Las Noches vit entrer Orihime, il fit comme si de rien n'était et elle dû se payer le discours au langage fleurissant de Nnoitra dont elle ne retenue que le plus important : « m'emmerder », « putain », « fais chier », « ce con de schtroumf » et « cet enfoiré de Sexta », Une fois parti, Orihime s'approcha du grand méchant loup (ou de l'histoire, c'est vous qui voyez), et lui dit de sa voix insupportable:

- Aizen-sama, j'ai pas pu rentrer dans le laboratoire de Szayel-san et patati et patata...

Le reste en s'en fou, j'ai pas noté ce qu'elle a dit tellement je me retenais d'aller lui foutre mon zampakuto entre les côtes. Bref, après cet excès de violence donc, on vit Aizen envoyé Gin chercher Stark. Un silence de mort tomba dans la salle. Aizen sembla soudain extrêmement passionner par un affreux poil noir sur sa main qu'il n'avait encore jamais remarqué. Alala, quelle négligence de sa part! Mais il fallait le comprendre: rester assis sur un siège/trône toute la journée à rien foutre, ça ne laissait pas beaucoup de temps pour s'occuper de soi. Orihime, voyant que plus personne ne s'intéressait à elle se mit a observer le plafond comme s'il y avait des traces de pneus dessus. Et Tôsen, bah il regardait rien, il est aveugle!

Quand Ichimaru et Stark revinrent, l'attention de tout le monde se porta sur eux. Stark semblait de mauvaise humeur et a voir le sourire de Gin, on comprenait aisément que ce dernier avec réveillé le primera en le faisant tombé de son magnifique lit-Rz3578 à 3 places de chez Tempur. Stark observa alors Aizen, attendant de savoir se qu'il foutait là. Maître de Las Noches, sur son trône perché lui tint un peu près ce langage:

- Stark je veux que tu t'occupes de trouvé une activité décente à Inoue.

Stark allait répliquer quand il vit le léger froncement de sourcil de son maître. Il soupira bruyamment et répondit:

- Bien, Aizen-sama.

Il s'inclina et se tourna par la suite vers Orihime et lui demanda de le suivre, elle sautilla alors très niaisement derrière lui. Une fois sortit de la salle de trône, le primera se dirigea vers l'est, la cruche orange sur les talons. Stark cherchait vivement le réiastu de quelqu'un et enfin, il venait de trouver! Il fit demi-tour si brusquement que l'autre bécasse se le paya en pleine poire. Elle tomba alors à la renverse et Stark continua son chemin comme si de rien n'était. Arrivés à un coin d'un couloir, il LA vit. Stark s'approcha de sa futur victime, Orihime suivant derrière.

- Tiens, Hallibel, toi qui est une femme, n'aurais-tu pas besoin d'une autre commère pour jouer à la dinette ?

- C'est non.

Il était de notoriété publique que la seule « autre commère possible » était Orihime et pour Hallibel et les siennes, HORS de question de se la payer. Et puis, de toutes façons, elle n'avait pas l'âge pour regarder avec elles les vidéos d'Ulquiorra sous la douche ou de Grimmjow dans sa chambre!

Sur ce, Hallibel s'en alla sans un regard de plus pour l'espada et la cruche orange. Stark se retrouva alors comme un con avec Orihime sur les bras, cherchant où est-ce qui pourrait la ranger ou a qui la filer...


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