Me revoici!
Bah... je crois que le titre dit à peut près tout...
A titre indicatif j'ai changé mon ENORME faute, puisqu'on me l'a fait remarquer deux fois... donc les mikados sont devenus des pockys!
Bonne lecture!
DON'T BE SUCH A WIMP!
Les jours heureux
Les nuits s'enchainèrent jetant sur le couple que formaient, Akatsuki et Ruka, une aura bienveillante. La vampiresse respectait sa parole en se ne sentant pas coupable d'aimer et d'être aimer de Kain. Si au début les vampires avaient été surpris de les voir ensemble, à présent, cela leur semblait tout à fait normal. Les premiers jours, Kain avait dû supporter les incessantes exclamations d'Aidô qui s'émerveillait de tout. Ruka, quand à elle, avait eut à fournir une longue explication à Rima, qui l'avait séquestré dans leur chambre, jusqu'à ce qu'elle sache tout dans les moindres détails.
Kaname était resté discret, mais approuvait entièrement. Il était heureux de ne plus se sentir coupable du malheur de la vampiresse, sans jamais pouvoir lui expliquer pourquoi. Lorsqu'il croisait le couple, pourtant, les yeux de la vampiresse se posait sur lui, et il la sentait trembler, légèrement, et serrer un peu plus fort la main d'Akatsuki. Il faisait comme si de rien était, ne voulant pas troubler davantage Ruka, et souriait.
Cette nuit-là, peu avant l'aube, Aidô entra furibond dans la chambre, où Ruka était confortablement installée sur les genoux d'Akatsuki.
- Ça ne peut plus durer ! s'énerva-t-il.
- Qu'est ce qu'il y a Hanabusa ? demanda Ruka.
- Ce qu'il y a ? Il y a que ça fait bientôt deux semaines, que vous êtes ensemble et qu'il n'y a pas eut une nuit sans que le sang de l'un ou l'autre vienne titiller mes narines !
- Je croyais que tu étais heureux pour nous deux ! rétorqua Kain.
- Bien sûr, je suis content ! Mais vous ne pensez jamais à nous-autres qui devons nous contenter de sang artificiel, alors que nous sentons le vôtre ?
- C'est vrai que nous n'y avons jamais vraiment pensé, remarqua Ruka.
- Et c'est ça qui te met dans un état pareil ?
Aidô soupira.
- Non. Ce n'est que dérisoire. C'est Kiryû !
- Il t'a encore repéré ?
- Et il a fait un compte rendu à maître Kaname.
- A force de donner rendez-vous à des filles tous les soirs et de les mordre, il faut pas t'étonner qu'il connaisse toutes tes cachettes.
- Tu as sûrement raison. Mais pourquoi lui plutôt que Korosu ?
- Quoi ? s'exclama la vampiresse, toi aussi tu l'aimes !
- Si maître Kaname lui porte de l'estime, je me dois d'en faire de même, répondit seulement Aidô.
- Bon Hana, tu veux bien nous excuser ? fit Kain en souriant.
- … ouais, d'accord. Je prends mes pockys et je sors.
Akatsuki pria intérieurement pour que les réserves de son cousin ne soit pas à plat. Il regarda Aidô fouiller sous son matelas, puis dans le sac sous son lit. Il se releva une grimace mécontente aux lèvres. Akatsuki plongea son front dans sa main libre. Apparemment, Rima et Shiki avaient encore faits des ravages.
- C'est pas possible, chuchota Aidô, j'étais pourtant sûr !
- Calme-toi Hana, fit Kain sans grand espoir.
Hanabusa se remit à quatre pattes, et enfouit une nouvelle fois son bras entre le sommier et le matelas. Il chercha un instant, puis un grand sourire fendit son visage. Kain soupira d'aise. Aidô se releva en un mouvement, et sortit de la pièce.
- Quel drôle de cousin ! souffla Ruka.
- Entièrement d'accord avec toi.
- Où en étions-nous ?
- Quelque part par là, fit Akatsuki en léchant le cou de sa partenaire.
Ruka laissa échapper un gémissement, qui secoua Kain de désir. Il prit néanmoins son temps, ne voulant en aucun cas perdre une miette des sensations qui montaient en lui, et le durcissaient tout entier. Ruka se cambrait sur ses genoux, et cherchait vainement, à échapper à cette torture des sens. Elle haletait, se mordant la lèvre inférieure avec frénésie. Elle réussit finalement à éloigner la tête de Kain de son cou, et prit sa bouche dans la sienne. La vampiresse joignit ses mains derrière la nuque d'Akatsuki et maintint leurs lèvres soudées. Kain passa ses mains sous la chemise de Ruka et caressa sa colonne du bout des doigts. Ruka frémit, regarda Akatsuki dans les yeux. Le vampire la sentit agacée.
- Qu'est ce qu'il y a ?
- Un jour je trouverais. Je te le promets Akatsuki Kain, un jour je trouverais ton point faible.
- Hein ?
- Et ce jour là, tu souffriras le martyr. Je te ferais me désirer si fort, que tu hurleras. En attendant, je vais te laisser méditer sur mon aveu.
Avant qu'il ait pu réagir, Ruka s'était levée, et avait franchit la porte.
- Tu crois pouvoir t'en tirer comme ça ? demanda Kain.
- En effet. Et tu n'as pas intérêt à m'en empêcher.
- Je vais me gêner, tiens !
Il se leva et suivit Ruka jusqu'au pied des escaliers.
- Arrête de me suivre.
- Je ne te suis pas. Je descends les escaliers.
- C'est ça, oui !
- Allons, tu ne m'as même pas souhaité une bonne journée. Tu as beau être fâchée d'être si faible, c'est tout de même mal poli.
- Moi ? Faible ?
- Tout à fait.
- Tu peux toujours rêver de mes baisers Kain ! Tu n'en auras aucun.
La vampiresse se dirigea à grands pas vers son dortoir. Akatsuki resta sans voix sur la dernière marche.
- Elle se laisse pas faire la petite ! lança Takuma en passant devant lui.
Il pouffa en montant les escaliers.
- Ta gueule !
- Mais c'est que ça t'a mis de mauvais poil ! rit-il.
- Si je t'attrape Takuma !...
- Mais c'est que tu oserais t'en prendre à moi ! Viens je t'attends ! Un peu de sang frais me fera du bien. Il n'y pas de raison qu'il n'y ait qu'elle qui se régale !
Akatsuki s'élança à la poursuite d'Ichijo. Il le rattrapa au sommet, et Takuma sourit en sortant ses canines.
- Takuma ! Cesse d'ennuyer Akatsuki.
Les deux vampires se tournèrent vers leur maître, qui souriait lui aussi. Exaspéré, Akatsuki s'inclina devant Kaname et rentra dans sa chambre. Takuma fit de même et souhaita une bonne journée à Kaname avant d'entrer dans la chambre.
- Fais pas la tête Akat', mais elle t'a quand même bien remballé.
- Si vous pouviez me laisser.
- Ah non ! s'écria Aidô. Tu vas nous raconter.
- C'est ça ! Et vous vous mettez des jupettes pour dormir !
- S'il n'y a que ça pour que tu nous raconte, alors c'est d'accord, affirma Takuma.
- Non, mais je rêve.
Akatsuki se débarrassa de son pantalon, jeta sa chemise par terre et se faufila entre ses draps en bougonnant. Les deux autres eurent beau mettre des jupes et danser la salsa devant Kain, il ne desserra pas les lèvres.
La nuit suivante, Akatsuki entra en cours sans Ruka, et ne l'attendit pas à la sortie. Elle le rattrapa un peu inquiète.
- Ça va ?
- Tu as fini de réfléchir ? lui demanda-t-il d'une voix suave.
Ruka comprit qu'elle s'était fait prendre au piège. Et comme une débutante en plus.
- Pas tout à fait.
- Je t'ai manqué j'espère.
- Pas vraiment.
Kain regarda Ruka dans les yeux, et sourit.
- Menteuse !
Il se pencha et frôla les lèvres de Ruka. Elle entrouvrit la bouche, mais il se redressa.
- N'oublie pas je n'ai plus le droit à tes baisers.
- Je te le ferais payer !
- J'y compte bien.
Ruka s'éloigna. Akatsuki la laissa faire quelques mètres. Elle reviendrait, c'était obligé. En effet la vampiresse ne mit pas cinq minutes avant de revenir vers lui.
- Déjà ?
- Ça ne te plait pas ?
- Allez viens, céda-t-il.
Elle courut à moitié dans ses bras, et l'embrassa à pleine bouche.
- Dois-je en déduire que tu as trouvé mon point faible ?
- Presque.
Elle l'attira jusque dans un coin reculé du pavillon. Kain la plaqua contre le mur et entreprit une série de baisers dans le cou. Ruka, se laissa faire, puis de sa main gauche cala la tête d'Akatsuki dans le creux de son épaule. Il lécha sa peau, la dénudant peu à peu. Ruka renversa la tête en arrière, et gémit. Elle effleura le coté droit de son bassin du bout des doigts. L'effet ne se fit pas attendre. Kain recula comme électrocuté jusqu'à l'autre mur. Ruka le regarda avec un sourire vengeur. Akatsuki avait les yeux brillants de désir. Ça y est ! Elle avait trouvé ! Elle se pourlécha les babines, et avança vers lui d'une démarche féline. Elle se hissa sur la pointe des pieds, et s'arrêta à deux centimètres de ses lèvres.
- J'ai trouvé.
Il s'approcha d'elle, mais elle s'éclipsa. Kain, la rattrapa de justesse par le poignet, et l'embrassa avec une fougue toute nouvelle. Ses bras enserraient Ruka de façon à ce qu'elle ne puisse pas s'échapper même si elle l'avait voulu de toutes ses forces. Elle se lova contre lui, et déposa ses lèvres dans le cou d'Akatsuki. Lentement, elle planta ses canines dans la chair de son amant, qui, débordé par ses sensations, émis un râle de plaisir pur. Kain se libéra avec tendresse de l'étreinte piquante de Ruka, et la regarda se délecter de son sang.
- Tu m'en prêtes ?
- Sers-toi.
Le vampire ne se fit pas prier, et prit entre les siennes, les lèvres écarlates de Ruka. Aux alentours de midi, ils rejoignirent chacun leur chambre, et se couchèrent en pensant à la merveilleuse soirée qu'ils avaient passés. Akatsuki, les bras croisés derrières sa nuque, repensait à la vieille légende sur sa famille. Un Kain ne peut aimer qu'une seule personne. Même si ça n'avait pas été le cas, il n'en aurait pas voulu d'autre que Ruka. La vampiresse, elle, pensait à Kaname. Elle ne pouvait pas l'oublier, et pourtant au cours de la semaine passée, pas une seule fois, elle n'avait pensé à lui lorsqu'elle était en présence d'Akatsuki. Et s'il était le bon ? Celui qui lui ferait oublier l'étreinte de son maître, le premier jour. Le vampire avec qui elle finirait sa vie.
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Le chapitre suivant à je ne sais pas quand. Toujours pour la même raison. Pour que mes éventuels lecteurs aient le temps de lire et de reviewer s'ils le souhaitent. :)
