Nom de la fanfiction:

Loin des yeux loin des fleches

Chapitre 2

Pardon.

Disclamer:

tous les personnages ou presque, appartiennent à JRR Tolkien (notre maître à tous lol)

Note de l'auteur:

merci encore a Scorp' d'avoir pianoté tout ça, car rappelons qu'en grosse feignante que je suis, j'écris tout à la main mais c'est Scorp' qui tape tout a l'ordi XD voilà

Reviews:

Tifa-chan : Oh mon dieu! C'est TROP mignon! Et trop triste aussi. Merci beaucoup! Je sens que je vais avoir l'histoire dans la tête pendant un bout de temps ^^. J'ai vraiment beaucoup aimer.

Camus: Merci beaucoup. Ravie que cela t'ai plu autant ^^

Dede.A: Wow... Je suis impressionnée! Magnifiquement bien écrit, on ressent très bien les émotions véhicules par ton écriture. C'est très prenant. A ce que je peux voir, il s'agit d'une histoire, et non un OS. Alors je te mets en story alert! A la prochaine!

Camus: et bien la voilà la prochaine lol! Je tiens à te remercier pour ce commentaire très enthousiaste, je suis très flatée^^. Hmm qu'est ce qui t'a fait croire que c'était un OS? Aurais-je mal classé mon histoire dans le labyrinthe des catégories de ?

Ninfea di Luna :hello ! c'est un peu obscur pour le moment, je vais attendre la suite pour laisser un avis plus développé. Ceci dit, c'est prometteur ! Juste attention a une petite erreur : c'est ERyn las galen et non eLyn. Mais je pense que c'est juste une faute de frappe. Bises et bienvenue dans la clan des fanfictioneuses de LoTR ^^

Camus: Oups erreur corrigée ! lol. Pour ce qui est de l'obscurité, je ne sais pas si tu parles du contexte ou de l'agencement du texte lol mais l'un comme l'autre ont leur raison d'être et vont se délier au fur et à mesure :p

En espérant cet avis développé. Amicalement, Camus


~~Chapitre II: Pardon~~

Je revenais régulièrement à Rivendel. Chaque fois que l'éloignement devenait trop difficile. Mon père me trouvait plus vivant et plus heureux qu'en 2800 ans d'existence. La vie elle-même me semblait plus plaisante depuis ma rencontre avec Estel. Mon père détestant les humains, je disais alors que j'étais heureux d'avoir découvert l'un des fils d'Elrond. Il avait interprété cette phrase comme si j'avais découvert une facette d'un des jumeaux que je ne connaissais pas. Bien lui fasse. Je retrouvais mon petit mortel toutes les trois ou quatre semaines pendant quelques jours. Quand je devais rester loin de lui plus longtemps, je restai parfois le mois durant à Imladris. Les années se succédaient. Je fus chargé de son éducation militaire lorsque j'étais présent. Je lui appris le tir à l'arc, l'épée, le poignard. Il était doué et travaillait dur pour me faire plaisir et pour lire la fierté dans mes yeux. Tout le monde s'était détendu autour de nous. Sauf Elrond. Un soir, après avoir couché Estel, car malgré ses douze ans passés, il avait toujours le caprice que je vienne dans sa chambre pour le border et le regarder s'endormir j'allais à la bibliothèque dans l'espoir de trouver son père. Ce fut le cas.

« Seigneur Elrond ? »

« Legolas. » Il posa son livre. « un problème ? »

« Oui. »

« Estel ? »

« Pas directement. »

Il me regarda avec intérêt et me désigna la place qui restait près de lui sur le sofa. Je m'y assis, cherchant mes mots.

« Dites moi tout. »

« Seigneur Elrond... Doutez vous de mon amitié pour Estel ? »

« Oui. »

Je fus pris de court, je pensais qu'il me répondrait à la négative pour ensuite m'expliquer ce qui n'allait pas.

« Pourquoi ? N'ais-je pas prouvé ma tendresse et mon affection pour lui ? »

« Bien sûr que vous l'avez fait. »

« Alors pourquoi doutez-vous ? »

« Vous parlez comme si je soupçonnais quelque chose de fondamentalement négatif. »

« Ce n'est pas le cas ? »

« Non. »

Le silence s'installa. Je réfléchissais. Mais je ne voyais pas de quoi il pouvait bien parler.

« Ce n'est pas l'amitié qui vous lie à Estel. »

« Dites-moi. »

« C'est l'amour, l'amour pur et patient qui refuse de s'exprimer de manière plus adulte car il a devant lui un enfant. »

« Mais je … »

« Legolas. Cet enfant fait ce qu'il veut de vous parce que vous avez déjà placer votre cœur dans ses mains. Essayez d'imaginer que demain, à votre réveil, Estel soit mort. Dites moi ce qui se passerait en vous. »

La simple évocation de ce drame me fit pâlir. Mon estomac fit un nœud douloureux.

« Vous voyez. Votre corps et votre esprit sont déjà dépendants de cet enfant. Je sais que vous l'aimez et que vous ne lui ferez aucun mal. Je suis heureux qu'il ait un ami aussi loyal et dévoué. »

« Alors où est le problème ? »

« Le problème, c'est cette épée au dessus de votre tête qui peut s'abaisser sous l'amour d'Estel à votre égard… ou bien s'abattre le jour où il tombera amoureux de quelqu'un d'autre. »

« Vous avez peur pour moi ? Vous allez m'éloigner de lui ? »

« Par les Valars non ! Mais je m'inquiète en effet. Je ne veux pas vous voir souffrir lorsque mon fils choisira. Je suis désolé si je vous ai laissé croire à ma désapprobation. Pour le moment il est trop jeune pour cela…. Mais j'ai tendance à surprotéger les miens. »

« Seigneur Elrond… Sauf votre respect je n'attends pas d'Estel qu'il réponde à ce genre de sentiment. Tant qu'il ne me demande pas de sortir de sa vie, j'irai bien. »

« Votre amour est pur. J'espère sincèrement que vous pourrez être heureux ensemble. Je sais qu'avec vous, il sera choyé toute sa vie. »

« Merci… »


Je pris congé. C'était si difficile pour moi d'être mis à nu alors que j'essayais de refouler ces sentiments interdits. Je me maudissais d'oser imaginer ne serait-ce qu'un mot d'amour de sa part… et voilà que son père me donnait sa bénédiction. Je revois le visage endormi de cet enfant humain dans celui de mon fils. Il est fatigué de pleurer et ses yeux se sont fermés. Ses petites mains serrent ma tunique de toute leur force fragile. Je souris tristement. Je n'ai pas été là quand il en a eut besoin. Je n'ai pas été fort pour lui. Je n'ai pas été un bon père. Et mon enfant ne m'a pas réclamé, trop effrayé à l'idée de me rajouter du chagrin. Aucun enfant ne devrait avoir cette maturité. Je soupçonne Aragorn d'avoir dit quelque chose à notre enfant pour qu'il comprenne ma peine. Si tel est le cas… je sais qu'il s'est senti impuissant.

J'aurai tellement aimé qu'il reçoive l'infléchissant courage de mon amour… Le Soleil descend vers l'ouest au fil des heures que je passe, je me suis assis sans y penser sur le trône d'Aragorn, mon fils contre moi. Je dépose de temps en temps un baiser sur son front, une caresse dans ses cheveux j'essuie aussi ses joues, ses yeux. Il n'est pas de mon sang… certes. Mais dans sa façon de parler, de bouger, de penser il a tellement pris de moi que les gens posent parfois la question : lequel l'a engendré ? C'est mon fils autant que me sien. La femme qui l'a mis au monde est morte d'infection l'année dernière. Il n'a plus que moi comme famille. Je me sens tellement mal de l'avoir délaissé, je n'ai pas été à la hauteur. Il y a 200 ans j'aurais sûrement pensé que je n'avais pas le droit de m'occuper d'un enfant seul. Que je n'en étais pas capable. Après toutes ces années à vivre au près d'un homme qui me donnait son courage goutte à goutte, je ne pense plus ce genre de chose. Je ne sais pas si je serai un bon père, mais je ferai mon possible.

« Ada ? »

Je n'ai pas vu qu'il était réveillé. J'embrasse son front avec toute la tendresse dont je suis capable.

« Ada. »

« Oui, Ion-nîn. »

« Tu vas rester avec moi ? »

« Je n'ai jamais voulu t'abandonner… »

« Que… »

« J'aurais pensé pareillement si mon père m'avait dépassé alors que j'en avais perdu un aussi. »

« Je suis désolé, Ada. »

« Im tanya hiraetha… Ula della, vanyëlembauva. »

« Amin mella lle, Ada. »

« amin mella lle, Ion-nîn. »


Verdict?
Personnellement je trouve ce chapitre un peu plat mais c'est un passage "obligatoire" si je veux exposer l'idée que j'ai de Legolas. Vivement l'action lol

Avancement 9 chapitres écrits dont 4 de tapés.