Bonjour tout le monde,
Je m'étonne toujours de recevoir autant de reviews. Je sais que cette histoire plaît mais je ne pensais pas qu'elle aurait autant de succès sur un gros site comme ça. Je vous remercie beaucoup
Donc nous sommes dimanche et donc ça veut dire pour publication du nouveau chapitre. J'espère que cela vous plaira.
En ce qui concerne le chapitre pendant les vacances je ne le ferai pas….
Mais non c'est une blague !!!!
Oui je sais elle de mauvais goût mais faut bien que je vous piége de temps en temps. Non beaucoup de personne vont envoyer des messages en disant des grands ou. Donc jeudi vous aurez le fameux chapitre supplémentaire.
Que va-t-il arriver à nos héros et bien vous le saurez en lisant le ce qui suit.
Bonne lecture
Enchantra83
---ooOoo---
Chapitre 12 : Question de choix
On frappa à la porte.
Ron se leva en rallant. Qui pouvait être cet importun qui tapait à une heure pareille. Il descendit les escaliers en enfilant un vieu tee-shirt pour ouvrir.
- Harry ?
- Je peux entrer ?
-
Oui. Qu'est ce qui se passe ?
Le jeune homme avait le regard vide comme si le monde s'était écroulé sur lui une fois de plus… Comme lors de cette terrible bataille… Il restait silencieux.
Ron ne tarda pas comprendre. Il se dirigea vers un petit meuble et en sortit une bouteille Whisky pur feu avec deux verres. Quand il revint Harry était appuyé contre le manteau de la cheminée et observait les flammes dansées.
- Harry ?
Le jeune homme sortit de ses pensées et prit le verre que lui tendait son meilleur ami. Il l'avala d'un coup sec. Ron su alors ce qui minait le survivant. Il eut un pincement au cœur.
- Tu penses encore à elle ?
Le rouquin aussi avait du mal à prononcer son prénom bien qu'il s'agissait de sa sœur.
- Donne m'en un autre.
-
Harry.
- Ron s'il te plaît.
L'ex-gryffondor ne se fit pas prier et rempli de nouveau le verre.
L'autre s'empressa de le vider. Tant d'amertume en lui. Voilà pourquoi il était la seule personne à comprendre ce que pouvait ressentir Malefoy. C'était ironique et pourtant si vrai. C'est pour cela que le survivant avait poussé sa meilleure amie vers cet homme qu'il avait tant détesté autrefois.
Ron ne savait pas trop quoi faire. Il ne supportait pas de voir Harry plonger et se saouler pour oublier. Comme d'habitude, avec son tact légendaire, il finit par lâcher.
- Tu crois que Ginny voudrait ça ?
Le regard vert fixa durement le visage du rouquin. Il n'avait pas besoin de ça. Il avait assez mal.
Ron finit par s'excuser.
-
Pardon. Mais…
- Je sais que tu as raison.
- Allez raconte
qu'est ce qui t'a mis dans cet état ?
- Tu ne vas pas
aimer Ron...
Les mots du survivant résonnèrent dans la tête de Ron. Est-ce que tout ça aurait un rapport avec le service qu'Hermione avait demandé.
-
Dis on verra.
- Malefoy est de retour.
Ron serra très fort ses mains au point d'enfoncer ses ongles dans sa chair.
-
Tu plaisantes ?
- Non
- Mione le sait ?
- Oui.
- Mais tu
l'as vu ?
- Non.
- Alors comment tu sais ?
- Et bien
s'était il y a un peu plus de trois mois. Tu étais en
mission. Dumbledore a appelé Hermione pour soigner quelqu'un
et c'était lui…
- Est-ce qu'il sait pour William ?
Dit Ron affolé en regardant vers le haut.
- Pour l'instant
non. Il croît qu'Hermione est ma femme.
William fut réveillé par les voix d'Harry et de Ron qui étaient en grande discussion. Il se leva et se dirigea vers les sons. Il ne comprenait pas de quoi il parlait. Il était encore dans ce moment entre le rêve et le réveil. Il descendit les escaliers doucement.
-
Harry je te préviens si Malefoy fait du mal à Hermione
ou encore à William. Je le tue.
- Ron, arrête. C'est
quand même son père. Respect la décision
d'Hermione.
- Harry…
- Non. Crois moi si j'avais la
chance de Malefoy que Ginny soit encore en vit. J'aurais fait comme
lui...
- Harry si Ginny avait été en vie tu ne
serais jamais partit comme un lache...
- Ron, tu ne sais pas.
Pense à la mission qu'il avait. A l'époque on ne
savait pas. Mais...
- Et alors. Une fois Voldemort tuait, il
aurait pu se manifester au travers de l'ordre. Il y a toujours un
moyen.
- Ron. Vraiment tu ne changeras jamais. De toute manière,
Hermione a sûrement fait son choix. Et ce n'est pas à
nous d'intervenir. Comme tu me l'as dit tout à l'heure.
Qu'aurait fait Ginny dans...
- William. Dit Ron surpris. Tu ne
dors pas.
Le petit bout les regardait avec de l'inquiétude dans les yeux.
- Tonton Ron tu es fâché après
Tonton Harry ?
- Non. Ne t'inquiète pas on discutait à
propos de…
- Quidditch ! Acheva Harry.
- Allez, je te ramène
au lit.
Intérieurement, Ron et Harry espéraient que le petit n'ait rien compris.
William était perdu. De qui parlait il ? Qui était cet homme qui pourrait faire du mal à sa mère ou à lui ?
Draco lui était dans son manoir. Il écrivait sa lettre de démission pour l'hôpital. Il n'avait plus de raison de rester là-bas à présent. Hermione avait fait son choix. Il se devait de le respecter. Il partirait le plus loin qu'il pouvait et l'enverrait par hibou afin de ne pas la revoir. Comment, l'ex serpentard, avait il pu croire qu'il réussirait.
Pour la première fois de sa vie, le jeune homme perdit son assurance…
Draco avait dépassé le stade de la douleur. Il ne savait plus si il devait pleurer ou rire devant le cataclysme de sa vie.
Après tout, le bonheur ne faisait pas parti de l'héritage Malefoy. Des siècles de complots, de méchanceté et d'imbécillité, il fallait bien que cela se paie un jour. Seulement il ne pensait pas que serait lui qui aurait à verser ce tribu à l'existence.
Demain, le blond passerait chez sa tante. Il lui dirait au revoir sans rentrer dans les explications.
L'ancien préfet alla s'allonger sur son lit et fixa le plafond en revoyant défilé, tous les moments heureux qu'ils avaient partagés avec elle...
Hermione réfléchissait.
Le connaissant comme elle le connaissait, Draco ne viendrait plus à l'hôpital.
Pourquoi ne lui avait il pas laisser le temps de parler ? Pourquoi avait il tirer des conclusions attives ? Est-ce que ce n'était pas cela qu'elle avait voulu en jouant la comédie ? Qu'il la laisse en paix.
Maintenant la jeune femme voulait le contraire. Elle s'était trompée. L'ancienne rouge et or était en colère et pas préparé à le revoir débarquer comme ça dans sa vie. Et puis elle ne savait pas comment faire. Elle pensait protéger William ou plutôt se protéger. Elle ne savait plus.
La jeune femme était allée dans tous les endroits où le blond aurait pu être. Mais aucune trace.
Allait au manoir Malefoy ?
Non cela lui paraissait trop simple mais qui sait.
L'ex rouge et or ignorait où il se trouvait. Elle était en perdition...
A ce moment, le magicobus s'arrêta devant elle. Un homme descendit.
- Bienvenue, je suis Stan
Postkli, le contrôleur du magicobus. Désirez-vous
monter ?
- Oui dit elle timidement.
Hermione se rappelait ce que Harry lui avait raconté sur le magicobus quand il l'avait pris en troisième année après avoir fait gonfler sa tante. Elle pénétra et vit exactement le décor qu'il lui avait décrit.
Rien n'avait changé.
- Où voulez vous aller ?
- Au
manoir Malefoy.
Le sorcier eut un frisson dans le dos.
-
Vous êtes certaine ?
- Oui.
- Très bien.
Le bus reprit sa folle course à travers Londres.
Hermione voyait le paysage défilait. Elle regardait de tout côté. Une sorcière était assise sur un autre lit. Puis les maisons firent place à la campagne.
Soudain le véhicule stoppa net.
- Manoir Malefoy. Voilà mademoiselle.
Stan eu une hésitation et ajouta
-
Faites attention. Ce lieu n'a pas bonne réputation.
- Ne
vous inquiétez pas. Au revoir.
- Au revoir.
Hermione descendit les marches. Son cœur battait la chamade. Si Draco n'était pas là, elle n'aurait plus d'espoir de le retrouver.
L'ancienne gryffondore s'avança devant une grande grille noire comme dans les anciens domaines qu'elle avait déjà vu.
En haut, il y avait le Blason Malefoy. Il représentait un serpent qui se mordait la queue avec un m en lettre gothique au milieu. C'était impressionnant.
Mais Hermione n'avait pas d'autre choix. Elle le poussa et avança sur le chemin qui conduisait jusqu'à une immense porte en bois guère plus rassurante que ce dernier. Elle frappa à l'aide du marteau en forme de serpent lui aussi.
Ses yeux se mirent à briller montrant qu'il s'agissait de deux émeraudes. Il siffla… Il était tard…
Au bout de cinq minutes, la porte commença enfin à s'ouvrir…
---ooOoo---
Fin du chapitre. A Jeudi pour le chapitre pendant les vacances.
